Petit-Quevilly – Atelier d’improvisation – EMMDT

Si l’Improvisation est le fait d’accomplir une action sans s’y être préparé, l’Ecole municipale de musique de danse et de théâtre a néanmoins consacré un atelier à cette discipline auquel bon nombre d’élèves ont participé. Ils ont restitué le fruit de leur répétition au cours d’une audition mardi soir dans laquelle ils ont montré leur aptitude à obéir aux règles du soudpainting, un langage des gestes disciplinaires destinés à créer une composition en temps réel. 

Sotteville-lès-Rouen – Tournage FR3 Classe LSF – Lycée Marcel Sembat

Marcel Sembat à la télé.
Cassandra et Hakim, deux lycéens élèves de première S au lycée Marcel Sembat ont troqué mardi matin leur habituelle casquette contre celle de journalistes d’un jour. Leur mission, qu’ils ont accepté, filmer et interroger élèves et enseignants sur la pratique de la langue des signes française lors des cours dispensés dans l’établissement. Nous avons beaucoup d’interrogations sur ce sujet » concédait  Hakim le micro à la main. « comment les sourds s’intègrent-ils dans la scolarité, quel est le système pédagogique mis en place, quelles difficultés rencontrent-ils? autant de question pour lesquelles nous allons tenter d’obtenir des réponses ». Eve Lozano, l’un des enseignants interrogé, est professeur d’Anglais et accueille pour sa part 3 élèves sourds lors de ses cours. Elle reçoit en parallèle une formation à la langue des signes française. « L’apprentissage d’une langue étrangère, je connais! La langue des signes à ceci de particulier qu’elle fait appel au comportemental, à la théâtralisation de l’expression. Dans notre société où l’échange est primordial, il est important que chacun puisse trouver ou choisir son mode de communication ». Cassandra, pour qui « ce thème n’est pas assez médiatisé » maîtrise son sujet. « Pôle d’accompagnement à la scolarisation des jeunes sourds (Pass), le lycée Marcel-Sembat propose l’enseignement de la langue des signes française (LSF) à tous ses élèves. Cette année, ce sont 8 élèves sourds qui suivent leurs cours dans les classes de l’établissement. Nous profitons de ce concours pour apporter un peu de lumière sur cet aspect de l’enseignement ». Car, effectivement, c’est dans le cadre du concours « un jour, un JT, en partenariat avec le club de la presse et de la communication, que France 3 Haute-Normandie présentera le mercredi 27 mars,   un reportage dans la rubrique « l’actu des bahuts » axé sur l’enseignement de la langue des signes françaises (LSF) au sein du lycée Marcel Sembat.  Pour cette occasion le journal du midi sera diffusé intégralement en langue des signes. Les deux lycéens qui ont travaillé en collaboration avec Stéphane L’Hôte, journaliste, reporter d’images à la rédaction France 3 de Rouen, sont ressortis satisfaits de leur prestation. « Ce reportage a pour but d’ouvrir une fenêtre sur cette langue des signes française et surtout sur ceux qui la pratiquent ». Les reportages de toutes les équipes « d’un jour, un JT » seront présentés au public lors d’une soirée de remise des prix à l’Omnia République de Rouen, le vendredi 29 mars à partir de 18 h 00.

Petit-Quevilly – Le magicien des couleurs – Astrolabe

Il était une fois …

De nombreuses affiches fleurissent en ville afin d’inciter les habitants à se déplacer lors des divers rendez-vous programmés dans le cadre de la semaine sur le thème « si le conte s’en mêle ». Lundi soir, à  l’Astrolabe, nombreux étaient ceux qui avaient répondu à l’appel de l’imaginaire et du magique. Deux jeunes percussionnistes de l’école de musique, de théâtre et de danse (EMMDT) ont, dans une première partie, accompagné sur un marimba, Nelly Hervé qui a conté l’histoire de la souris Mélusine et du chat Satanas. Les élèves de l’atelier théâtre et les jeunes musiciens de l’EMMDT ont ensuite présenté une adaptation musicale du conte d’Arnold Lobel, « le magicien des couleurs », sous la houlette de Nelly Hervé, Bénédicte Héranval et Fabien Lenoir. 

Jean-François Mancel petitement réélu député de l’Oise

Avec 51,41% des suffrages exprimés seulement face à la candidate du Front national, Jean-François Mancel a été petitement réélu aujourd’hui à son siège de député de l’Oise.
La participation à ce scrutin est plutôt faible : 35,30%.
C’est donc un député plutôt minoritaire qui sort des urnes pour représenter la 2e circonscription, l’élimination, dès le premier tour, […]

Un barman de la place du Vieux Marché tabassé et ligoté par de mystérieux agresseurs à Rouen

Un barman de la place du Vieux Marché tabassé et ligoté par de mystérieux agresseurs à Rouen
Un homme de 37 ans a été victime d’une violente et mystérieuse agression dans la nuit de samedi 23 mars, à Rouen (Seine-Maritime).

La victime, garçon de café dans un établissement de la place du Vieux Marché, à Rouen, rentrait à pied à son domicile, rue Verte. Il se souvient de s’être arrêté dans quelques bars sur la route du retour. Le reste de ce qui s’est passé est beaucoup plus flou dans sa tête, selon ses déclarations aux enquêteurs qui l’ont entendu tout de suite après qu’il leur ait signalé les faits, vers 4 heures.

La tête en sang et les poignets ligotés

Selon ses souvenirs, vers 1 heure, il aurait été abordé par des individus alors qu’il était pratiquement arrivé chez lui, rue Verte. Ces inconnus l’auraient accompagné jusqu’à son appartement. Que s’est-il alors passé ?

Le barman retrouve ses esprits trois heures plus tard. Il a la tête en sang. Ses poignets sont ligotés avec le fil électrique d’un lampe de chevet, et il porte pour seul vêtement un caleçon. Sa sacoche a disparu : elle contenait un Iphone, un ordinateur portable et sa carte bancaire.

La victime ne se souvient de rien

Parvenant à se libérer de ses liens, il se rend dans un kebab du quartier pour prévenir la police. Il est 4 heures du matin.

La victime est d’abord transportée aux urgences du CHU de Rouen pour panser ses blessures, avant de pouvoir être auditionné. Son récit de l’agression, apporte peu d’éléments susceptibles d’identifier les auteurs. Le barman dit ne pas se souvenir de grand chose, ni du nombre d’individus qui l’ont agressé et passé à tabac. Il affirme également en ignorer les raisons.

Agression crapuleuse ?

Les investigations qui vont être confiées à la brigade criminelle de la Sûreté départementale s’annoncent donc particulièrement difficiles compte tenu du peu d’éléments dont disposent les enquêteurs. L’identité judiciaire a procédé à des prélèvements divers, dont d’éventuelles traces d’empreintes et d’ADN, sur les lieux de l’agression.

En l’état actuel, « aucun élément ne laissant à penser que nous avons affaire à un acte homophobe, nous privilégions plutôt la piste d’une agression crapuleuse », confiait ce dimanche une source proche de l’enquête à Infonormandie.com.

Nuit du scrap deuxième!


Samedi soir, l’asso Scrap’O normand a organisé sa deuxième nuit du scrap: un dress code, un buffet et des jeux autours du scrap. Une bonne ambiance de partage et de passionnées, un petit bonheur en soi! De plus nous avions un groupe de mini scrappeuse plus déterminé que jamais, prête à nous[…]

500 grammes de résine de cannabis découverts dans sa voiture lors d’un contrôle au Havre

Un banal contrôle routier mis en place par la Compagnie départementale d’intervention (CDI) a permis l’interpellation d’un trafiquant présumé de drogue, dans la soirée de samedi 23 mars vers 20 h 15, au Havre.

Les policiers s’étaient postés à l’angle des rues Cherubin et Marconi, dans le quartier de Bléville, pour procéder à un vérification d’identité inopinée. Ils interceptent alors un automobiliste. Au cours du contrôle et de la fouille du véhicule, ils découvrent sur lui trois « savonnettes » de résine de cannabis et deux autres dissimulées en dessous du frein à main, le tout représentant un poids d’environ 500 grammes.

Le jeune homme, âgé de 25 ans, est conduit à l’hôtel de police pour y être entendu dans le cadre d’une garde à vue. Lors de son interrogatoire il refuse d’expliquer d’où vient la drogue. Il indique qu’il ne donnera pas le nom de la personne qui lui a cédé la marchandise.

Les enquêteurs suspectant un trafic, la garde à vue du suspect a été prolongée de 24 heures.

Deux torpilles allemandes de 7 mètres neutralisées au large de Boulogne-sur-Mer

Deux torpilles allemandes de 7 mètres neutralisées au large de Boulogne-sur-Mer
Du 19 au 21 mars, au large de Boulogne-sur-Mer, le Groupe de plongeurs démineurs (GPD) de la Manche et son bâtiment base le Vulcain ont mené une opération de neutralisation de deux torpilles allemandes de plus de 7 mètres. Le bâtiment de soutien régional (BSR) Élan et la vedette de gendarmerie maritime Scarpe ont apporté leur concours.

Datant de la Seconde Guerre Mondiale, les torpilles avaient été découvertes par des plongeurs amateurs, logées dans leurs tubes à proximité de l’épave d’un Schnellboat. Il s’agit d’un patrouilleur lance-torpilles allemand de 35 mètres très puissant (vitesse maximum de 40 nœuds) et armé à l’époque de 2 à 4 torpilles.

Périmètre de sécurité

Au total, 12 plongeurs démineurs basés à Cherbourg se sont relayés pour mener à bien cette opération. Avec le soutien du BSR Élan, les torpilles et leurs tubes ont été déplacés vers des points de pétardement prédéfinis, en lien avec la préfecture maritime. L’objectif étant d’effectuer le contre minage à distance pour ne pas endommager l’épave du patrouilleur allemand. Les gendarmes maritimes ont quant à eux assuré la police du plan d’eau et fait respecter les périmètres de sécurité.

Des torpilles de 2 tonnes chacune

Les engins détruits représentaient environ 800 kg d’explosifs en équivalent TNT. Chaque torpille et son tube pèse plus de 2 tonnes. Contrairement à l’épave du patrouilleur, très ensouillée, les torpilles représentaient un danger en particulier pour les activités de pêche. Elles devaient donc être détruites afin de garantir la sécurité des usagers de la mer.

Deux torpilles allemandes de 7 mètres neutralisées au large de Boulogne-sur-Mer

Deux torpilles allemandes de 7 mètres neutralisées au large de Boulogne-sur-Mer

Un couple de Sotteville-lès-Rouen tué dans un accident en revenant de vacances

Il revenait d’une semaine de vacances à Louxor, en Egypte. Un couple originaire de Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) a trouvé la mort samedi 23 mars dans un accident de la circulation, sur la RN 31 entre Beauvais et Gournay-en-Bray.

Le drame s’est produit vers 14 h 50 à proximité de Saint-Germer-de-Fly (Oise). La Peugeot 206 du couple de Seinomarins circulait en direction de Rouen. Pour une raison indéterminée, arrivé au lieu-dit Orsimont, le véhicule s’est déporté sur la gauche et est venu percuté de plein fouet une Mercedes arrivant en face.

Tués sur le coup

Le choc a été d’une extrême violence, selon les secours qui ont constaté, à leur arrivée sur place, que les deux occupants de la 206, âgés de 47 et 50 ans, avaient été tués sur le coup.

Le conducteur de la Mercedes, un homme d’une quarantaine d’années domicilié à Saint-Germer-de-Fly, a été sérieusement blessé mais ses jours ne sont pas en danger. Il a été hospitalisé à Beauvais. Selon des témoins de l’accident, sa conduite était « régulière », « normale », rapporte le Courrier Picard sur son site internet

Ils revenaient d’un voyage

La RN 31 a été coupée la circulation et des déviations ont été mises en place jusqu’aux environs de 17 heures.

L’enquête des gendarmes a permis d’établir que le couple avait atterri le matin même à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Il revenait d’un voyage à Louxor, en Egypte, comme en témoigne les billets d’avion retrouvés sur les victimes.

Reste maintenant à déterminer les circonstances de la collision, et pourquoi la 206 a quitté sa voie de circulation. Malaise du conducteur, défaillance mécanique, crevaison ? Toutes les hypothèses vont être examinées.

François Hollande, le président le plus impopulaire de la 5e République !

Avec moins d’1 Français sur 3 content de son action, François Hollande est-il encore en capacité de gouverner la France ? Comment tout cela va-t-il se finir ?

Voie Militante Voie Militante

EN DIRECT DES STADES

17 ème journée de championnat Retrouvez tous les résultats du week-end des diverses championnats du dimanche 10 mars 2013. Vous avez assisté à l’un de ces matchs, alors n’hésitez pas à laisser un commentaire et vos impressions sur la rencontre, […]

Le conducteur sans permis s’évade de l’hôtel de police de Rouen

Un jeune homme a réussi à fausser compagnie aux policiers alors qu’ils s’apprêtaient à le placer en garde à vue pour conduite sans permis et refus d’obtempérer vendredi soir 22 mars, à l’hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime).

Tout démarre en fin d’après-midi. Un équipage de police secours remarque une « vieille connaissance » à eux au volant d’une voiture qui circule à vive allure boulevard de l’Europe, à Rouen. Sachant que le conducteur en question, âgé de 18 ans, n’a pas de permis – il est régulièrement arrêté pour cette raison – les policiers décident de l’intercepter.

Il saute par une fenêtre

Mais l’automobiliste n’entend pas se laisser prendre aussi facilement. Il accélère, prend des risques pour tenter de semer ses poursuivants dont le gyrophare est le deux tons sont en action. Le jeune conducteur est finalement contraint de s’arrêter et de se soumettre au contrôle des policiers.

Comme prévu, il est dans l’incapacité de montrer son permis de conduire. Il est donc ramené à l’hôtel de police pour audition. Mais le jeune homme, connu pour être l’un des meneurs d’une bande du quartier de la Sablière, connaît ses droits. Il demande alors à être examiné par un médecin avant son placement en garde à vue. Aussi, profitant d’être seul dans une pièce avec le praticien, a-t-il sauté par une fenêtre de la brigade des accidents et délits routiers (BADR) et pris le large.

Placé sous contrôle judiciaire

Des recherches ont immédiatement été entreprises dans le secteur, notamment sur les chantiers de construction en bordure du boulevard de l’Europe. Il a finalement été repris alors qu’il s’était dissimulé dans un parking souterrain d’une résidence.

De nouveau ramené sous bonne garde au commissariat central, il a été cette fois placé dans une géole en attendant de pouvoir être entendu. Très excité, le jeune homme s’est déchaîné en cognant à coups de pied les murs de sa cellule. Résultat, il a dû être conduit à l’hôpital pour panser ses blessures.

Il a fait au final fait l’objet d’une procédure pour conduite sans permis, refus d’obtempérer et évasion. Déféré au parquet de Rouen samedi soir, il a été placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès devant le tribunal correctionnel dans quelques semaines.

Rythmes scolaires, vus par Anne Roumanoff


Rythmes scolaires, vus par Anne Roumanoff Rythmes scolaires Depuis maintenant cinq mois, les actions (locales et nationales) contre la pseudo-réforme des rythmes scolaires se succèdent sans s’essouffler… Mais le ministre n’entend ni les personnels, ni les avis des parents d’élèves et des[…]

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