«Il ne comprend pas que son rôle aurait pu être dans la modération » explique l'expert psychiatre à la barre de la cour d'assises de Seine Maritime. « Ca peut être une conséquence au long court de l'alcoolisme, qui a pu jouer sur son discernement. A ce stade de la maladie alcoolique la bonne volonté n'est plus accessible » continue-t-il à propos de William Hartout qui comparait depuis jeudi pour non-assistance à personne en danger et non empêchement de crime.