«Monsieur Dore, à ce stade j’ai l’habitude de demander à l’accusé sa position, quelle est votre position globale ? Reconnaissez vous les faits ? », interroge la présidente de la cour d’assises de Seine-Maritime. « Non je ne les reconnais pas », lâche Bernard Dore d’une voix pas toujours compréhensible.