Claude Ruin, président de la cour, dénonce des failles (AFP)
Le directeur central de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), Jean-Louis Daumas, a concédé hier devant les assises de Haute-Loire une « faiblesse » mais pas de « fautes » dans le suivi de Matthieu, jugé depuis lundi pour l’assassinat d’Agnès Marin au Chambon-sur-Lignon en novembre 2011.