Trente ans de réclusion criminelle ont été requis vendredi à l'encontre de Matthieu, 19 ans, jugé devant les assises des mineurs de Haute-Loire pour le viol et l'assassinat en 2011 d'Agnès, 13 ans, perpétrés un an après le viol d'une autre jeune fille de 16 ans.
Écartant l'excuse de minorité, l'avocate générale, Jeanne-Marie Vermeulin, a demandé aux jurés d'assortir la condamnation d'une injonction de soins "sans limitation de durée", fixant à sept ans la peine encourue en cas de non respect de cette obligation.