La piste criminelle ne fait quasiment plus aucun doute pour les enquêteurs dans les affaires de disparitions de Perpignan en 2013 et Nîmes en 2004, a indiqué vendredi une source proche de l'enquête à l'AFP.
L'exhumation du dossier de disparition de 2004 à Nîmes, "c'est l'élément qui a définitivement fait pencher vers l'hypothèse criminelle", a-t-elle dit.