Repos dominical

Pour différentes raisons le repos dominical mérite peu son nom parfois, tant on en profite pour réaliser ce qu’il est impossible de faire le reste de la semaine. 

Ce qui est insupportable c’est que le libéralisme économique ait la prétention de transformer ce jour en un jour comme les autres. 

La semaine de 40h, puis de 35h (pas pour tout le monde), les 2 jours de repos consécutifs ne sont pas des notions abstraites, il s’agit de la vie et de la santé des salariés. 

A quand la suppression de la 5ème semaine de congés payés ?


Et donc Brignoles ! Pour commencer ?

Très important taux d’abstention à Brignoles, vote sanction sont les principaux enseignements à cette heure.

La population souffre tandis que le peuple de gauche se désespère d’une politique qui tourne le dos au : « le changement c’est maintenant ».

Une improbable pédagogie sur la « justesse » de la réforme des retraites par exemple n’est pas la réponse. Une autre politique, conforme aux engagements devient chaque jour plus urgente. Dans l’unité des forces de gauche.



Encore une nuit chaude pour les policiers : les risques du métier

Encore une nuit chaude pour les policiers : les risques du métier
ROUEN (Seine-Maritime) – Les nuits se suivent et – trop souvent – se ressemblent. Entre interpellations difficiles et courses-poursuites, le travail des policiers rouennais, il faut en convenir, n’est pas toujours de tout repos. Dans la nuit de lundi à mardi 8 octobre, deux d’entre eux ont ainsi échappé de peu à la violence d’un automobiliste.

Tout commence vers 1 h 45. Police-secours a mis en place un contrôle d’alcoolémie quai Gaston Boulet, sous le pont Guillaume Le Conquérant à Rouen. Une opération bien banale.

Le policier fait le grand écart

Dans le flot des quelques véhicules qui circulent encore à cette heure-là, un gardien de la paix  fait signe au conducteur d’une Renault Clio de s’arrêter. Ce dernier semble vouloir obtempérer, en se rangeant sur la droite de la chaussée. Mais arrivé à hauteur du policier, il éteint ses feux et redémarre à toute allure en direction du Mont-Riboudet. Le fonctionnaire qui s’apprêtait à le contrôler est alors obligé de faire le grand écart pour ne pas être renversé.

A partir de-là, tout s’accélère. Un message est diffusé sur les ondes à toutes les patrouilles. Un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) tente d’intercepter la voiture des fuyards, mais n’y parvient pas. C’est en fait la brigade canine qui repère un peu plus tard le véhicule arrêté rue du Petit Aulnay à Déville-lès-Rouen.

Il refuse de souffler dans l’éthylotest

Le conducteur est encore au volant, le passager est dehors accroupi sur le bord de la route. Il est le premier à être interpellé, car le conducteur, lui, refuse de descendre de la voiture. Les policiers sont contraints d’employer les grands moyens (une clé de bras!) pour le convaincre à sortir. Une méthode qui s’avère efficace : l’homme descend mais il refuse cette fois de souffler dans l’éthylotest. Il s’anerve, devient violent et tente de mettre par deux fois un coup de tête au policier.

Maîtrisé, le conducteur âgé de 28 ans et originaire de Saint-Etienne-du-Rouvray est ramené à l’hôtel à police où il est placé en garde à vue. Il a fait l’objet d’une procédure judiciaire pour refus d’obtempérer, refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie, conduite sous l’empire d’un état alcoolique et pour mise en danger de la vie d’autrui. Le passager, également âgé de 28 ans et de Saint-Etienne-du-Rouvray, s’est vu dresser un procès-verbal pour ivresse publique manifeste (IPM).

VITE ! UNE NORMANDIE REUNIFIEE …

Ce cri du coeur, pour une fois ce n’est pas nous qui le poussons mais le mensuel « Entreprendre » (octobre 2013, N°274) qui nous propose, à partir de la page 94, un dossier spécial « Normandie » plutôt engageant et optimiste…

Optimiste car l’enquête proposée part du principe que le moteur métropolitain normand qui impulse le potentiel économique, scientifique, technologique et industriel de la 6ème région de France, serait en train de repartir: Rouen va devenir une métropole, Caen est déjà la technopole qui pourrait être la capitale administrative d’une seule région normande tandis que Le Havre projette la Normandie à l’international grâce à son grand port maritime débouché de l’Axe Seine vers Paris.

On regrettera que dans ce dossier on ne pose pas le problème de l’avenir du pôle métropolitain de l’Estuaire et qu’aucun « grand élu » normand n’ait été consulté pour ce dossier… Remarque, ce n’est pas du côté de la classe politique normande (si on peut encore l’appeler ainsi…) que l’on trouvera quelques raisons de croire en l’avenir de notre région ! Nous en faisons ici régulièrement le constat amer. Au contraire, ce sont les acteurs et les décideurs de la société civile régionale normande qui, désormais, prennent les initiatives d’avenir: les politiques se contentant, dans le meilleur des cas, d’accompagner un mouvement fusionnel normand qu’ils n’ont pas voulu impulser!

Tant pis pour eux!

C’est pourquoi, le titre « Vite! Une Normandie réunifiée » est plus que jamais d’actualité: face au blocage institutionnel et à l’éparpillement politicien de la Normandie, la société civile et les grands acteurs économiques normands agissent…  tout en perdant patience !


Entreprendre Normandie

Entreprendre Normandie 2

2ème TOUR COUPE SEINE MARITIME

Dimanche 13 octobre 2013 à 15h00 2ème tour Cany 2-Goderville Offranville 2-Barentin 2 St-nicolas Al 2-Plateau/assoc 2 Union 91/st-p-Pierrecourt Allouville-St-Arnoult Avremesnil-St-ouen-du-b. Gerpon/valmont-Auffay Caudebec-en-c-Yvetot 2 Oissel Cms 3-G. Quevilly Fc 3 oisguillaume 2-Houlme Bondev 2 R. Sapins Fc Gd Mare 2-Sahurs […]

Municipales, ensemble bâtissons des listes unitaires en opposition claire aux majorités PS

 

Les élections municipales de mars 2014 seront un test national contre la politique d’austérité et de casse des acquis sociaux du gouvernement Hollande. Cadeaux aux patrons et austérité pour les plus pauvres… Grands projets inutiles et écologiquement irresponsables… Remise en cause du code du travail et des retraites… Priorité au remboursement de la dette illégitime des banquiers sur les besoins sociaux… Réduction des dotations budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales (4,5 milliards d’euros en moins sur trois ans)… Cette politique fait le lit de la réaction et du Front National. Elle doit être sanctionnée.

Pour que la droite et l’extrême droite ne profitent pas de cette politique anti-sociale, il faut un véritable mouvement d’ensemble, une riposte généralisée du monde du travail et de la jeunesse pour stop- per les attaques patronales et gouvernementales, et ouvrir la voie à une contre-offensive autour de solutions alter- natives, écologiques, féministes et anticapitaliste. En cette rentrée, nous espérons que nous serons les plus nom- breux-ses possible en grève et dans la rue pour défendre nos retraites.

C’est dans les mobilisations sociales que se construiront les résistances et une opposition de gauche aux politi- ques d’austérité, pour imposer un plan de mesures d’urgence sociales, démocratiques. Nos candidats aujourd’hui et nos élus municipaux demain doivent aussi servir à populariser ces idées.

Le NPA s’adresse aux citoyen-nes, aux organisations des différentes communes de l’agglomération rouen- naise… qui veulent s’opposer à la politique du parti socialiste. Ensemble, bâtissons des listes unitaires en opposition claire aux majorités du PS et de leurs alliés. Ensemble, défendons des mesures d’urgence sociale, anti-capitaliste, féministe, écologique et démocratique, au service des populations.

Les axes prioritaires de ces listes, nous souhaitons les discuter avec les organisations, les associations, les militants, les citoyens, qui tous les jours se mobilisent face à l’austérité socialiste et au patronat.

Dans une agglomération où de nombreuses communes sont touchées par les emprunts toxiques illégitimes, rené- gociés dans l’opacité la plus complète comme à Rouen, comment ne pas dire oui à l’exigence du collectif contre la dette et l’austérité, d’un audit citoyen sur la dette et du refus des dettes illégitimes. Cinq millions d’eu- ros pour renégocier la dette illégitime de Rouen, ce sont par exemple 2 ou 3 crèches, ou deux cents salariés embauchés au service des besoins sociaux, des personnes âgées…

Dans une agglomération marquée par la pollution et les embouteillages permanents, comment ne pas dire oui à l’exigence du collectif pour la gratuité des transports! Priorité aux transports collectifs non polluants. Amélioration des dessertes, des amplitudes horaires. Non à l’augmentation des tarifs des transports publics récem- ment votée par les élus PS à la CREA. Les transports rouennais, délégués à la TCAR, filiale de l’ex Vivendi-Véolia, condamnée pour entente illégale sur les prix par le conseil de la concurrence le 5 juillet 2005, doivent retourner en régie publique!

Pour la transition énergétique et la réduction des gaz à effet de serre, nous refusons les grands pro- jets socialement et écologiquement inutiles : ligne LGV Paris-Normandie, contournement Est, projet d’Auchan à la ferme des Bouillons. Nous voulons au contraire le développement des transports collectifs gratuits, de l’isolation des logements, des pistes cyclables, des cantines bio fournies par des producteurs locaux. Il faut un plan climatique communal contre les gaz à effet de serre.

Dans une agglomération où les luttes pour le droit au logement, pour l’hébergement d’urgence… se sont déve- loppées, comment ne pas dire oui aux exigences du DAL et du collectif 76 des travailleurs sociaux : un toit c’est un droit, application de la loi de réquisition, construction de logements d’urgence, de logements sociaux et étu- diants, refus des expulsions, blocage des loyers…

Dans les communes de notre agglomération, les services publics sont souvent bradés au privé et à Véolia (trans- ports, parkings, restauration, Zenith,Teor, chauffage urbain, ordures ménagères, eau…). Non à Vivendiland et à Kindarena! Non à la privatisation des cantines comme à Sotteville, ou de l’eau chaude à Dalkia comme à Canteleu. Retour à la gestion en régie publique directe d’agglomération. Intégration des personnels avec la garantie des avantages acquis.Argent public au service public. Non aux subventions aux écoles privées. Refus de la réforme Peillon des rythmes scolaires. Solidarité avec les luttes des parents d’élèves. Défense des associations de prévention spécialisée victimes de l’austérité. Pour les droits des femmes, nous voulons la création de places de crèches municipales, plus de moyens et de lieux pour lutter contre les violences…

La Mairie est souvent un employeur important de la commune. Nous voulons la titularisation des précaires, des embauches en fonction des besoins sociaux, une réelle égalité salariale homme femme…

Le Maire se comporte souvent comme un monarque dans sa commune, la démocratie représentative nous demande de voter… et puis de faire confiance, le clientélisme, les délégations de pouvoir règnent en maître… Les décisions les plus importantes sont prises à la CREA, loin de tout contrôle démocratique. Au niveau de la ville aussi, nous voulons faire entendre la voix de ceux d’en bas. Auto-organisation, démocratie participative, budgets partici- patifs… au-delà des mots de chacun, nous voulons favoriser l’organisation des habitants, la définition des besoins collectifs par les habitants eux-mêmes. Nous serons les haut-parleurs de toutes les luttes. Tous les résidents, français et étrangers doivent pouvoir voter. Peins droits de citoyenneté pour tous, à commencer par ces élections municipales.

Une telle orientation s’oppose clairement à la politique du Medef et à une droite qui lorgne de plus en plus ouvertement vers des alliances avec le Front national. Elle s’oppose aussi, au niveau local comme au niveau national, à l’austérité socialiste qui nourrit la montée du FN. Elle suppose donc qu’aucun accord de gestion municipale ne soit signé au 2ème tour avec la liste du Parti Socialiste. Nous refuserons de voter les budgets qui appliquent et valident l’austérité !

Ensemble, dans les luttes d’aujourd’hui et les élections municipales de demain, à Rouen, Sotteville et Canteleu (deux villes qui avaient déjà vu des listes unitaires lors des municipales précédentes) mais aussi ailleurs… discutons, débattons, rassemblons-nous pour faire vivre une alternative sociale, anti-capitaliste, féministe, écologique et démocratique…

Les municipales ne doivent pas se résumer à un débat nauséeux autour de l’insécurité et des idées du Front National. Ou à l’appel au vote utile pour faire passer la pilule de l’austérité socialiste. Ensemble, citoyens, organisations… Nous pouvons faire entendre les exigences du mouvement social !

Rouen, le 27 septembre 2013 

 

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Plan de déplacement urbain dans l’agglomération rouennaise…

Plan de Déplacement urbain (PDU)

Déclaration de Frank Prouhet 

Elu Canteleu 100% à gauche et NPA

sur le vote du PDU en conseil municipal 

Nous devons voter aujourd’hui le PDU, le plan de déplacement urbains, un document qui touche au quotidien des habitants de l’agglomération rouennaise, avec plus de 2,5 millions de déplacements urbains quotidiens, mais un document qui devrait être aussi au cœur des grandes questions de société. Le réchauffement climatique d’abord, puisque les transports représentent 27% des émissions de gaz à effet de serre et que le GIEC, le groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat, qui se réunit ces jours-ci à Stockholm pour sa 5ème conférence, nous annonce une catastrophe climatique. 

Mais aussi les questions de santé. Dans notre agglomération en cuvette, qui souffre plus qu’une autre de la pollution, des embouteillages sans fin, aggravés par la fermeture du pont Mathilde, le constat est alarmant. Lors de notre dernier conseil municipal, j’avais déjà évoqué l’étude du Programme de surveillance Air santé 9 villes, dont Rouen, qui démontrait que la diminution par deux de la pollution atmosphérique permettrait d’éviter chaque année 54 décès dans notre agglomération. Là je vous citerais l’étude Aphekom 2004-2006, réalisé par l’Institut national de veille sanitaire, et qui démontre que la diminution par deux des particules fines à Rouen, émises essentielles par les véhicules diesel, permettrait à chacun de nous de vivre 4,8 mois supplémentaires, et d’éviter chaque année environ 110 décès.

Disons le tout de suite, ce PDU n’est pas à la hauteur de ces enjeux, et je voterais donc contre lui. Alors qu’il faudrait massivement basculer vers les transports en commun dans notre agglomération, c’est tout le contraire qui est fait. Ils ne représentent que 145 à 160 000 déplacements quotidiens sur les 2,5 millions de déplacements dans notre agglomération! Et avec ce PDU ce n’est pas prêt de changer.

D’abord par le vote récent des élus du Parti socialiste à la CREA, qui viennent d’augmenter en septembre les tarifs des transports en commun de la TCAR. La hausse concerne les abonnements, et ça fait mal : + 15 euros pour l’abonnement annuel adulte (qui passe de 415 à 430 euros); + 7,5 euros pour l’abonnement « tarifs sociaux » (qui passe à 215); + 3 euros pour celui des moins de 12 ans et + 5 pour les moins de 17 ans… Ces tarifs avaient déjà flambé en 2012 (+9% pour l’abonnement annuel) ! Les plus pénalisés sont les abonnés qui sont les plus utilisateurs, par choix ou par nécessité, des bus et du métro. Un choix qui tourne le dos au choc de la gratuité, qui en ces temps de crise, peut faire basculer massivement vers les transports en commun. Un choc nécessaire, indispensable même, comme le réclame le collectif pour les transports gratuit, mais un choc insuffisant et qui doit s’accompagner d’investissements massifs pour améliorer, en lien avec les habitants, les usagers et leurs besoins, les amplitudes horaires, les cadencements, les dessertes, l’interfaçage… des différents moyens de transports. 

Pour aller vers le choc de gratuité, pour affirmer que la vraie priorité ce sont les transports en commun, il faut trouver seulement 21 millions d’euros. 21 millions d’euros, c’est le montant de la billeterie, c’est à dire ce que les usagers paient avec leurs tickets, abonnements, soit seulement 22% du budget de fonctionnement de la TCAR. Vous me dites souvent que je rêve. Vous aussi j’espère. Mais on peut rêver et avoir les pieds sur terre, dire aussi comment trouver ces 21 millions d’euros.

Mr le Député Maire, vous pouvez au Parlement, proposer de majorer la taxe transport des entreprises, vous pouvez supprimer aussi le plafond de cette taxe transport. Un choix politique… écologique, et qui pourrait financer la gratuité et les investissements nécessaires pour développer les transports publics gratuits.

Vous pourriez aussi annuler l’augmentation planifiée de la TVA sur les transports ! Car malgré toutes les grandes déclaration sur une ville durable, le développement des transports collectifs… La TVA sur les transports, qui était à 5,5 %, est montée à 7%, et va passer à 10% en 2014! Voilà de quoi réduire la facture des dépenses de transports collectifs. Un choix politique que vous vous refusez de faire, vous préférez alléger la facture des impôts sur les sociétés de 20 milliards d’euros. 20 milliards, 21 millions… Les profits d’abord, l’écologie attendra !
 
Mais vous allez me dire comme à chaque fois que nous ne sommes pas au Parlement, mais dans un conseil municipal, avec simplement des élus à la CREA et un PDU. Alors au niveau de la CREA aussi, nous avons les moyens de faire le choix des transports collectifs gratuits et de qualité.
 
Bon ou mauvais, ce n’est pas le débat, mais les élus de notre conseil à la CREA ont fait le choix d’un pont-levant pour le pont Flaubert. Surcoût de ce choix 70 millions d’euros. Le choix de la gratuité, 21 millions d’euros, de basculer véritablement vers les transports collectifs est donc possible.
 
Avec ce PDU, les élus à la Crea ont fait le choix du grand contournement est, un choix à 1,2 milliards, oui 1,2 milliards d’euros, même si tout n’est pas payé par notre agglomération! Un choix écologiquement irresponsable et socialement nuisible. Encore un de ces grands travaux inutiles, qui détruisent la nature, consacrent la victoire des voitures et des camions, et engloutissent des milliards. Pour le plus grand profit des bétonneurs. Car figurez-vous que ce contournement Est va être à péage! Les usagers, qui faute de pouvoir prendre des transports en communs rapides gratuits et efficaces, vont devoir se rabattre sur cette rocade, vont devoir payer un péage!
 
Et puis il reste encore un dernier moyen de financer simplement la gratuité et les investissements pour les élus de la Crea. Le conseil de la concurrence, le 5 juillet 2005, a condamné la Tcar, filiale de Vivendi-Véolia… pour entente illégale sur les prix. Et d’ailleurs la plupart des marchés de transports urbains, partagés par quelques groupes, ont été condamnés. Entente illégale sur les prix. C’est donc que le prix payé par la CREA et les usagers est surfacturé. Pourquoi les élus à la CREA ont toujours refusé de s’appuyer sur cette condamnation pour contraindre la TCAR à baisser ses prix, et favoriser ainsi la gratuité ?? Pourquoi rien n’a jamais été tenté? Quand un voleur est arrêté par la police, on peut remercier la police, mais en général, on n’oublie pas de réclamer son porte-feuille. Pourquoi la CREA a « oublié » de demander son porte feuille, de récupérer les surfacturations, puisqu’elles sont avérées et condamnées! Mais non, on confie toujours ses transports au voleur. Malgré de nombreuses interventions sur le sujet, personne n’a cherché à me répondre là-dessus.
 
Un autre choix socialement responsable et écologiquement utile aurait été d’investir massivement dans les transports collectifs de qualité, la gratuité… Portland, aux USA, deux millions d’habitants, avait fait le choix de la gratuité, mais avait aussi décidé qu’il fallait que tous les équipements, trajets, soient à moins de 20 minutes de transport. Ce PDU  tourne le dos à des choix écologiques et sociaux, il va maintenir les habitants de l’agglomération dans la pollution, les embouteillages et les temps de transport à rallonge… pendant qu’il engloutira des milliards pour le béton et les sociétés privées. Pour Canteleu 100% à gauche et le NPA, c’est non ! 
 
Le 30 septembre 2013
 
A noter que c’est un élu Vert qui a présenté cette délibération. Qu’un autre élu Vert, tout en rappelant que les Verts à la CREA avaient voté contre, demandait à s’abstenir ??? Comprenne qui pourra ! Les élus Front de gauche-PCF ne sont pas intervenus et ont voté… pour le PDU !!!
 
 
 
 
 

 

 

 

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Tournoi International de la meilleure Tripe à la mode de Caen

tournoi national de la meilleur tripe à la mode de caenTournoi International
de la meilleure Tripe
à la mode de Caen

Le 61e  tournoi international de la meilleure tripe à la mode de Caen aura lieu les 12 et 13 octobre, au centre des congrès de Caen. Ce concours, organisé par la confrérie gastronomique normande de la Tripière d’or, fondée en 1951, rassemblera environ 200 concurrents.
M.Martinoti (membre de la Tripière d’Or) vous propose dans Patrimoine Normand N°87 (actuellement en kiosque) sa recette des tripes à la mode de Caen. A découvrir ici.

PLUS D’INFORMATIONS :
12 & 13 octobre 2013
Centre des Congrés
Avenue Alber Sorel
14000 CAEN

 

Tripes à la mode de CaenLa recette des tripes à la mode de Caen

Au XIVème siècle, las de perdre la 5ème partie du boeuf, un moine de l’Abbaye aux hommes de Caen, nommé Sidoine Benoist se mit à cuisiner les estomacs du boeuf auxquels il ajouta les pieds du boeuf et des condiments aromatiques. Cette recette de base est encore celle que nous suivons aujourd’hui à l’exception du fait que ce moine ajoutait les graissons de deux rognons de boeuf. (…)
>> Lire la suite

Extrait Patrimoine Normand N°87
par Rodolphe Corbin

Tournoi International de la meilleur Tripe à la mode de Caen

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de la meilleur Tripe
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Le 61e  tournoi international de la meilleure tripe à la mode de Caen aura lieu les 12 et 13 octobre, au centre des congrès de Caen. Ce concours, organisé par la confrérie gastronomique normande de la Tripière d’or, fondée en 1951, rassemblera environ 200 concurrents.
M.Martinoti (membre de la Tripière d’Or) vous propose dans Patrimoine Normand N°87 (actuellement en kiosque) sa recette des tripes à la mode de Caen. A découvrir ici.

PLUS D’INFORMATIONS :
12 & 13 octobre 2013
Centre des Congrés
Avenue Alber Sorel
14000 CAEN
 

Tripes à la mode de CaenLa recette des tripes à la mode de Caen

Au XIVème siècle, las de perdre la 5ème partie du boeuf, un moine de l’Abbaye aux hommes de Caen, nommé Sidoine Benoist se mit à cuisiner les estomacs du boeuf auxquels il ajouta les pieds du boeuf et des condiments aromatiques. Cette recette de base est encore celle que nous suivons aujourd’hui à l’exception du fait que ce moine ajoutait les graissons de deux rognons de boeuf. (…)
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Extrait Patrimoine Normand N°87
par Rodolphe Corbin

Le Rouennais était sous l’influence de l’alcool et du cannabis

SEINE-MARITIME. La présence d’un homme allongé sur un banc public, route de Dieppe à Déville-lès-Rouen, a attiré l’attention d’une patrouille de police. C’était dimanche 6 octobre, vers 9h40 du matin. Après avoir contrôlé ses papiers, les policiers ont demandé à ce Rouennais âgé de 31 ans, qui ne semblait pas en possession de tous ses moyens, de souffler dans l’éthylotest. L’appareil a viré au vert.

Au cours du contrôle qui s’est ensuivi, ils ont découvert sur lui 83 grammes de résine de cannabis. Ramené à l’hôtel de police de Rouen, l’individu a été auditionné après dégrisement par la brigade des stupéfiants qui voulait en savoir plus. Le gardé à vue a reconnu être un « gros consommateurs de cannabis » et fumer entre 15 à 20 joints par jour.

Une perqusition effectuée à son domicile s’est révélée négative. Pour autant le fumeur de joint a fait l’objet d’une procédure pour usage, acquisition, détention et transport de produits stupéfiants illicites. La justice lui a signifié une injonction de soins thérapeutiques.

L’usine à gaz syrienne

L’usine à gaz syrienne

Le retournement de situation qui se joue sous nos yeux dans le conflit syrien éclaire d’un jour nouveau l’incapacité de la Presse française à
réagir avec les mots justes et la liberté de ton à ce qui apparaît être l’un des plus grands mensonges de l’histoire des relations internationales. On aimerait commencer par …souvenez –vous, mais
ce petit jeu serait inutile tant la partie semblait jouer entre un méchant Bachar et des forces alliées qui menaçait de la foudre son régime. L’amnésie est devenue presque générale tant du côté
du pouvoir que du côté des médias !

 L’arsenal chimique syrien va être détruit par des experts internationaux à la
grande joie du régime qui ne savait plus quoi faire d’armes obsolètes et inutilisables. À quoi peuvent servir des armes chimiques à l’aire du bactériologique ? Le gaz sarin est une arme du
pauvre qui présente plus d’inconvénients dans son utilisation que d’utilité tactique.

C’est donc avec un grand soulagement que le dictateur syrien a accueilli cette aide internationale ! L’autre problème
tenait dans la dissémination sur le territoire de ces armes et il n’est pas certain aujourd’hui que l’on puisse déterminer qui les a sous son contrôle et qui s’en est servi ! Des proches du
pouvoir ? Des brigades internationales islamistes ? Au final, ces armes chimiques ont fini par menacer le régime de Bahar al Assad . 

Si l’on prend en compte cet aspect des choses ont peut dire que la France soutient par défaut le régime Syrien. C’est de la realpolitik à la
Hollande, mais il faut avouer que ce changement de cap peut surprendre une opinion publique bercée par les bonnes intentions de la nouvelle présidence. François Hollande dépassera-t-il son
Maître, François Mitterrand dans l’art d’accommoder les restes d’ortolan ?

Igor Deperraz

main5.jpgphotographie igor deperraz

A Schneider – Petit-Quevilly : les patrons voyous ont encore frappé !

Alstom, Areva, Alstom, et depuis 2012 Schneider… le site de Petit Quevilly a changé quatre fois de propriétaire en 8 ans. Tous se sont répandus en promesses d’investissement, en garanties d’emplois. Pourtant en 2012, avec la séparation en deux du site et le rachat de sa plus grande partie par son principal concurrent, les craintes ont redoublé du côté des salariés. Schneider possède des usines autour de Metz, fabriquant les mêmes produits que l’usine normande. A elles deux, elles fournissent 80% des transformateurs industriels en France. Très vite, le but du rachat est apparu : privilégier la production et les commandes à Metz au détriment de Petit Quevilly. Avec une telle politique, très rapidement le site a été déclaré « perdant de l’argent».

Il y a 15 jours, la direction a annoncé la suppression de 231 postes sur les 311 du site. Trois salariés sur quatre à la porte ! Il ne devrait rester que 80 personnes dans un site construit pour en employer 450 à 600 ! Qui peut croire à ce projet aberrant ? C’est la fermeture de l’usine qui est en fait programmée.

Une fois le choc de l’annonce passé, la colère est montée chez les salariés. La production, après avoir cessé, a repris de manière ralentie. Il faut maintenant s’organiser pour faire ravaler à la direction du groupe tous ses projets. Aucun licenciement ! Aucune mutation ! Tous les emplois doivent rester sur le site. Il y a trois ans, lors de la vente d’Areva T&D, le NPA réclamait la nationalisation de cette branche et la création d’un grand pôle public de l’énergie. Le PS à la tête de la mairie, de la région, de l’Etat, doit refuser ce dictat d’un industriel, il doit nationaliser le site et travailler avec EDF à garantir emplois et production sur ce site qui fabrique des biens nécessaires à tous ! Ce serait cela une vraie politique de gauche, pas une politique d’aménagement et d’accompagnement de choix industriels guidés par le seul profit.

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Cadavre de la forêt de La Londe : un appel à témoins est lancé

SEINE-MARITIME. Un appel à témoins  a été lancé dans le cadre de l’enquête sur la découverte, dimanche en fin de matinée, du cadavre d’une femme en forêt de La Londe, dans l’aggomération rouennaise.

L’examen de corps pratiqué ce mardi 8 octobre à l’institut médico-légal (IML) de Rouen a confirmé l’absence de trace suspecte de coups ou de plaie ayant pu être provoquée par une arme à feu ou une arme blanche. Selon le médecin légiste, le décès pourrait remonter à entre une semaine et un mois.

Devant l’impossibilité de pratiquer une autospsie du fait de l’état de décomposition du corps, détérioré par les insectes, des prélèvements ont été effectués qui seront soumis à analyse dans le laboratoire de la police. 

Dans l’immédiat, les enquêteurs de la brigade criminelle de Rouen cherchent à identifier la victime. A cet effet, un appel à témoins est lancé avec le signalement de cette inconnue qui ne figure pas dans le fichier des personnes disparues.

SIGNALEMENT : Elle est âgée entre 50 et 70 ans, mesure 1,46 mètre, elle est mince et a les cheveux clairs. Au moment de sa découverte, elle portait deux boucles d’oreille en métal jaune, deux colliers en métal jaune, l’un avec un crucifix l’autre avec un pendentif muni d’une pierre verte et d’une pierre rouge. Elle portait une bague en métal doré. Enfin, elle était vêtue d’un t-shirt bleu clair, d’un bermuda noir et d’une paire de basket de la marque Reebok.

Toute personne qui serait en mesure de fournir des renseignements sur cette personne est invitée à prendre contact avec la Brigade criminelle (Hôtel de police de Rouen) au 02 32 81 42 55 ou 02 32 81 42 54.

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