Sahurs – Atelier Festival du livre Jeunesse – Espace Ados.

Cadavres exquis de l’agglo.
Le Festival du livre jeunesse en partenariat avec la CREA, a mis en place un projet en direction des accueils de loisirs. Baptisée « P’tit bateau », en lien avec le voyage, le thème des animations du 31e Festival, l’opération va être suivie par 8 communes du territoire intercommunal. « L’ensemble des activités proposées gravitent autour de la communication par l’image, la pratique de la lecture ou encore l’écriture » explique Nathalie Vidal la coordinatrice de cette action. « Ce sont les accueils de loisirs qui choisissent la façon dont ils ont envie de participer. Ainsi, des ateliers seront-ils consacrés à l’écriture de synopsis, d’autres seront le prétexte à l’organisation de concours de nouvelles ou à la collecte de livres… ». L’une des activités retenues traite de la technique du « stop motion », littéralement animation image par image. A la manière du célèbre jeux « cadavres exquis », les enfants doivent imaginer une partie du voyage d’un bateau dans l’univers de leur structure d’accueil, les suites de cette histoire étant complétées successivement par les centres récréatifs des autres communes participantes. Animé par le plasticien Sylvain Vuilleret, ce projet va permettre aux enfants de découvrir cette technique vidéo en vogue, d’identifier un univers et le représenter, de développer leur imaginaire, de détourner des objets de leur usage pour appréhender la forme tout en s’initiant à la création d’images en mouvement. Ainsi, à l’espace ados de Sahurs, 7 enfants participant aux ateliers du mercredi ont-ils déjà pu prendre connaissance du projet, réunir les éléments, constituer les décors et accessoires et définir le parcours que suivra la caméra lors du tournage. Dans le cadre d’une deuxième rencontre, ils pourront réaliser l’animation. L’ensemble des photos, de toutes les structures, sera ensuite monté en film d’animation d’environ trois minutes. À ce voyage constitué des huit univers (un par structure) sera associée une musique originale. Un DVD du travail réalisé par l’ensemble des groupes sera remis à chacune des structures et le film sera projeté durant le Festival, les 22, 23 et 24 novembre prochains.

Rouen – Remise de chèque à la Fondation Charles Nicolle.

« J’ai voulu honorer la mémoire de mon mari Jacques en décidant d’exposer ses tableaux et de les vendre. Le public a extraordinairement bien répondu en faisant l’acquisition, au prix indiqué et sans négocier, d’une trentaine de ses œuvres ». Peggy Lebourgeois, épouse de l’artiste, était visiblement émue ce mardi midi en remettant au professeur Eric Mallet, président de la Fondation Charles Nicolle, un chèque d’un montant de 20.000 Euros, fruit de la vente récolté durant l’exposition qui s’est tenue au mois de juin à la galerie Rollin. Ce geste a été largement applaudi par les personnalités présentes dont Emmanuèle Jeandet-Mengual, présidente par intérim de la région Haute-Normandie et Bernard Daumur le directeur général du CHU Rouen. La sommes récoltée sera attribuée en fonction des nécessités identifiées dans les différents services de l’hôpital rouennais. 

Grand-Quevilly – Remise des médailles du travail – Grange du Grand Aulnay.

Sacrifiant à la coutume, Marc Massion sénateur maire a reçu à la grange du Grand Aulnay les récipiendaires de la médaille du travail dans la promotion du 14 juillet 2013. 13 personnes ayant débuté leur carrière en 1993 ont reçu la médaille d’argent pour 20 ans de services, 14 ayant commencé en 1983 ont été distinguées de la médaille de vermeil pour 30 ans de service, 26 ayant amorcé leur carrière en 1978 ont été honorées de la médaille d’or pour 35 ans de service et 21 qui sont entrées dans la vie active en 1973 ont été médaillées grand or pour 40 ans de service. Tous ces grand-quevillais se sont vus remettre par les élus des compositions florales et des coffrets de chocolats fins.

Petit-Quevilly – Remise de chèque de l’Oiseau-Club au QCHB.

Un soutien bienvenu
Bruno Nouali, président de l’association Oiseau club de l’agglomération rouennaise, n’était pas peu fier de remettre lundi soir, un chèque de 1.700 Euros à Jean-Luc Ruautlt le vice-président du Quevilly Couronne Handball. « C’est de la solidarité inter-associations » a t-il déclaré,  » plutôt que d’attendre des subventions, pas toujours faciles à obtenir, il faut savoir se prendre en main quand cela est possible. Le club de handball traversait une période maigre en termes financiers. Il nous a paru opportun de faire ce geste sachant que celui-ci saura nous rendre la pareille en cas de besoin ». L’attention est d’autant plus louable qu’elle est le résultat d’un travail d’équipe. Chaque année, la municipalité attribue la responsabilité des buvettes et restaurants à une association locale lors des festivités d’Animaijuin. En juin 2013, l’Oiseau lub de l’agglomération rouennaise qui oeuvrait à l’une de ces buvettes a ainsi récolté 1.700 Euros de bénéfices, intégralement reversés au club de handball. Le QCHB, fruit de la fusion il y a 2 ans des équipes de Petit-Couronne et de Petit-Quevilly compte 152 adhérents, s’entraîne et dispute ses matchs dans la salle Henri Wallon. Elle engage une dizaine d’équipes dont une en Excellence régionale pour les dames et une en honneur régionale pour les messieurs.

Petit-Quevilly – Championnat régional d’ornithologie – Salle du Sorbier des oiseleurs.

Des oiseaux en nombre.
Pendant un week-end, quelque 1.500 spécimens d’oiseaux du monde entier vont nicher dans la salle du Sorbier des Oiseleurs du complexe Gambade à Petit-Quevilly, transformée en une immense volière pour les besoins du championnat régional de Normandie d’oiseaux de cages et de volières. Plusieurs dizaines d’éleveurs ont d’ores et déjà commencé à installer leurs petits protégés afin de les présenter aux juges qui les examineront avant l’ouverture du salon au public vendredi 11 octobre à partir de 18 h. Pour Bruno Nouali, le président de la Fédération française d’ornithologie (FFO) et de l’Oiseau club de l’agglomération rouennaise, « ce rendez-vous ne pourrait avoir lieu sans la volonté et le dynamisme des trois clubs organisateurs, l’Oiseau club de Normandie, la Société des volières havraise et l’Oiseau club de l’agglomération rouennaise. Et tout cela ne pourrait non plus être viable s’il n’y avait pas de bénévoles pour accompagner cet évènement ». Effectivement, en cette occasion, ce sont quelques 200 personnes qui vont se relayer, « jour et nuit » pour assurer le bien-être des volatiles et veiller au bon déroulement des épreuves de sélection. Parmi eux, Jason 20 ans, passionné depuis des années par les oiseaux. « Je n’ai pas encore d’oiseaux à moi mais c’est un monde qui m’intéresse tellement que je suis toujours occupé au nouveau jardin des oiseaux en tant que bénévole ». Bernard, à 84 ans ne compte plus les heures qu’il a passé au chevet de ces petits animaux. « J’oeuvrais déjà à la mini ferme. J’y passais le plus clair de mon temps. Maintenant que cela est devenu le jardin des oiseaux je continue de m’en occuper. Cela empêche de vieillir et donne l’impression d’être utile ». Pour le concours, les éleveurs présentent les oiseaux de leur propre élevage. Ils sont jugés par des juges internationaux adhérant à une organisation mondiale. Les meilleurs spécimens pourront être présentés lors d’autres concours régionaux organisés par les « ententes régionales » et certains seront même sélectionnés pour le championnat de France. Championnat régional de Normandie d’oiseaux de cages et volières, manifestation ouverte au public du vendredi 11 au dimanche 13 octobre, stade Gambade, rue Paul-Lambard – Entrée 2 Euros – Gratuit pour les moins de 12 ans – Renseignements au 06.11.48.34.23.

Grand-Couronne – Visite des repreneurs Pétroplus.

Les quatre mousquetaires n’étaient que trois.

Le syndicat de la raffinerie Pétroplus l’avait promis, elle a réuni hier matin des hommes politiques du Front de gauche ainsi que trois des quatre prétendants à la reprise du site. Manquait à l’appel Mabrouck Jomode Elie Getty représentant Murzuk Oil, rentré dès cette nuit en Lybie pour rassembler de nouvelles preuves de son crédit suite à une lettre reçue de la part du liquidateur judiciaire estimant que son dossier n’est pas complet. En outre, suite au communiqué de « mise au point » du préfet Pierre-Henry Maccioni (notre édition d’hier), le libyen a fait savoir par message  « qu’il était sidéré par cette communication et qu’il était temps de « briser le mur du silence ». Le porte-parole de la CGT Yvon Scornet a lui aussi dénoncé les propos du préfet, « qui ne sont pas le reflet de ce qui s’est dit lors de notre rencontre de jeudi après-midi. Lors de celle-ci, il ne nous a jamais signifié qu’il fallait arrêter de rêver et qu’il n’y avait aucun repreneur. La preuve, ils sont là aujourd’hui! ». De fait, autour de la table où s’est tenue une réunion de travail et une conférence de presse, chacun des trois représentants présents a pu exposer son projet. « Si nous n’avons pas renouvelé notre offre de février, c’est parce qu’à l’époque il fallait aligner une très grosse somme que nous n’avions pas à disposition » a affirmé Nicolas Jéquier pour Terrae international, « nous sommes en fin de tour de table et nous pourrions être fixés dès dimanche prochain ».  Xavier Houzel, mandataire français du groupe Iranien de producteurs iraniens et irakiens a pour sa part réaffirmé son intérêt pour la reprise de la raffinerie. « Ce site est capable de traiter un certain type de produit en provenance d’Iran, chose qui n’est pas faisable ailleurs. Petit-Couronne est stratégique. C’est un acquis qui va être détruit, c’est un crime et une faute graves. Le problème vient du fait qu’il n’y a aucun spécialiste sur le pétrole dans le gouvernement Français qui s’en est toujours remis aux majors compagnies. Néanmoins nous ne ferons pas de nouvelles offres. Si la France veut sauver cette usine, Laurent Fabius ou François Hollande ont tout loisir de s’en entretenir avec le président iranien Hassan Rohani ». Le troisième candidat à la reprise, Nzita Nlandu, représentant une riche banquière portugaise investie dans le circuit du pétrole, affirme quant à lui que celle-ci est prête à mettre 5 milliards d’euros sur la table et a présenté un calendrier détaillé. Mais pour l’instant il n’a toujours pas eu accès au site. Invités à assister à cette réunion et à l’assemblée générale qui a suivi, Pierre Laurent, secrétaire national du parti communiste, Thierry Foucauld sénateur maire d’Oissel ainsi que Patrice Dupray adjoint au maire de Grand-Couronne, Céline Brulin conseillère régionale et Gérard Letailleur conseiller municipal « Vivre ensemble à Petit-Couronne » ont eux aussi « déploré la casse de l’outil industriel en France ». Pierre Laurent a même posé la question « qui préside à la stratégie industrielle en France. Le gouvernement ou les majors compagnies? ».

Grand-Quevilly – Viste Michèle Delaunay EHPAD Les Jardins de Matisse.

Le restaurant a été agrandi de 70 m2 en gardant l’esprit véranda panorama qui donne sur le bois Matisse. La climatisation a été entièrement repensée. Les vitrages sont athermiques et des volets roulants complètent l’ensemble. Cet agrandissement permet d’offrir aux résidants et à leur famille, un véritable salon de réception… Ces travaux d’extension / rénovation de l’EHPAD « Les Jardins de Matisse » ont été donnés à découvrir à la ministre Michèle Delaunay qui, en présence des élus locaux et personnalités a en outre assisté à un lâcher de ballons par les résidents, à la projection d’un lib dub vantant la convivialité de l’établissement et à une téléconsultation en direct avec le CHU de Rouen. La ministre s’est déclarée « heureuse d’être venue à la rencontre des résidents » et affirmé qu’elle « n’avait jamais été accueillie aussi gaiement dans une résidence de personnes âgées ».  

Petit-Quevilly – Intervention Scène Nationale au collège Diderot.

L’école du spectateur.
« A New-York, une petite fille noire de treize ans, abandonnée dans le wagon d’un train est recueillie par un homme. Il se retrouve alors pris au piège d’une gamine qui n’en fait qu’à sa tête. Normal c’est Billie Holiday, l’une des plus grandes chanteuses de jazz. Il va alors jouer tous les personnages que Billie a connus : son père, le proxénète, l’employé de la morgue, le producteur véreux et le saxophoniste Lester Young ». Voici résumé le spectacle « Neige noire » que la metteur en scène Christine Pouquet est venue expliquer au élèves de la classe de 6e de Juliette Duchemin au collège Diderot qui, bientôt, auront le privilège d’aller le découvrir au Théâtre de la Foudre. Cette présentation s’effectue dans le cadre de « l’école du spectateur » proposée par la Scène Nationale Mont-Saint-Aignan / Petit-Quevilly. « La Scène nationale a toujours considéré l’école comme un partenaire privilégié explique Nathalie Labaye, chargée de communications de l’institution.  » Aussi, notre école du spectateur est proposée à une classe par école ainsi qu’aux sixièmes des collèges de la ville de Petit-Quevilly. C’est est un parcours approfondi, une démarche d’accompagnement qui se déroulent en plusieurs étapes. Afin de mieux connaître les métiers du spectacle comme les coulisses du théâtre, les enfants rencontrent les artistes. Ils s’initient aux différents langages artistiques utilisés aujourd’hui dans le spectacle vivant (théâtre, danse, marionnettes, objets, cirque…) et se familiarisent avec la scène, la représentation. Avant les spectacles choisis, une sensibilisation en classe avec un artiste permet d’approcher le spectacle sans le dévoiler, et parfois, de pratiquer un peu sa discipline artistique. Après la représentation, les artistes répondent aux questions des enfants, ceux-ci peuvent ainsi mettre des mots sur leurs perceptions et échanger quelques points de vue ». Dans la classe de Juliette Duchemin, les collégiens n’ont pas été avares de questions. Racisme, ségrégation, prostitution ont été autant de thèmes auxquels la metteur en scène Christine Pouquet a, avec sensibilité et finesse, été confrontée tout en retraçant les fêlures de la vie cabossée d’une chanteuse noire dans un spectacle prenant la forme d’un « opéra jazzy » magistralement interprété par Dominique Magloire, Samantha Lavital (en alternance) et Philippe Gouin.  Neige Noire au théâtre de la Foudre –  Mercredi 6 novembre à 15 h et à 19 h 30 – Adultes : 5 Euros – Moins de 15 ans : 3 Euros.

Petit-Quevilly – Elisa Lemonnier – Défilé de mode.

Le lycée fait son fashion show.
Avant de recueillir les applaudissements du public et les félicitations qui devraient s’en suivre, les 15 élèves de la classe BTS couture du lycée Elisa Lemonnier n’auront pas ménagé leurs efforts. Pour permettre aux mannequins d’un jour de présenter une soixantaine de tenues sur le podium de l’Astrolabe le 19 octobre prochain, les « artistes du fil à coudre et des ciseaux »  planchent sur cet évènement depuis avril dernier. « Choix du thème, réflexion sur les matières, réalisation de planches dessinées puis de figurines (maquettes)… jusqu’à la recherche de sponsors (pour le bouquet de mariée par exemple), maintes disciplines ont été abordées » précise Laurence Pruvost la chef de travaux. En effet, alors que l’idée retenue est  celle du 7e art, les sections coiffure et maquillage, les enseignants d’arts plastiques et des métiers de la mode ont été mis à contribution, jusqu’au  professeur de sports qui animera le défilé. « Noir et blanc, aventure, science-fiction et tapis rouge sont les quatre tableaux qui seront déclinés durant ce spectacle de la beauté » souligne la jeune Coralie, « des robes chics, glamour voire sexy y seront présentées à côté de modèles plus futuristes confectionnées dans des matières comme le plastique ». Depuis une dizaine d’années que cet évènement est organisé, les élèves qui se succèdent à son élaboration ont toujours veillé à reproduire le travail minutieux dont ils ont fait preuve durant sa préparation. Pour le proviseur Daniel Dominiak, « ce travail des élèves est propre à faire connaître les réels débouchés que suggèrent cette filière des métiers de la mode. Situés près de Paris comme nous le sommes, nul doute que des opportunités d’emploi se présenteront à eux à l’issue de leurs diverses formations dans nos murs ». 7e art, le défilé de mode du lycée Elisa Lemonnier sera présentée à l’Astrolabe le samedi 19 octobre à 15 h 30. Sur invitation.

Rouen – Remise des médailles Meilleur apprenti de France – Hôtel de Région.

Organisée par la Société nationale des meilleurs ouvriers de France et le Groupement des meilleurs ouvriers de France de l’Eure et de Seine-maritime, la remise des prix du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France »’ niveau départemental et régional s’est déroulée jeudi soir à l’hôtel de Région sous la houlette de la présidente par intérim Emmanuèle Jeandet-Mengual. Une quarantaine de candidats attendaient les résultats accompagnés pour l’occasion de leurs familles, maîtres d’apprentissage et formateurs.  Destinée à mettre en valeur les filières de l’apprentissage et des métiers manuels, cette manifestation avait également pour but de fédérer les jeunes et leurs familles, les employeurs et les maîtres d’apprentissage, les CFA et les lycées ainsi que les partenaires. Parmi les récipiendaires, Matthieu Vanlerberghe, élève au CFA Risle-Seine de Pont-Audemer a décroché le gros lot en remportant la médaille d’or départementale, régionale et le titre de meilleur apprenti de France en ébénisterie.

Rouen – Colon Tour – CHU Charles Nicolle.

Voyage au centre du colon.
Si le cancer colorectal est l’un des cancers les plus fréquents, responsable d’une mortalité élevée, il est aussi surtout l’un de ceux pour lesquels il est possible d’agir facilement. Il est alors guéri dans 9 cas sur 10. Afin de sensibiliser un public encore réticent à la culture du dépistage, la Ligue contre le cancer, ses partenaires locaux et des médecins gastro-entérologues, la fondation ARCAD (Aide et recherche en cancérologie digestive) et la SFED (Société française d’endoscopie digestive) organisent un tour de France dans une cinquantaine de villes d’octobre 2012 à décembre 2013. Celui-ci a fait étape cette semaine au CHU Charles Nicolle, de manière plutôt originale. En effet, une structure gonflable de 12 mètres de long représentant un colon a été installée dans l’anneau central de l’établissement durant deux jours. Pour le docteur Yvon Graïc, président du comité de Seine-Maritime de La Ligue, « L’objectif est de faire voyager les visiteurs à l’intérieur d’un côlon pour tenter de comprendre comment évoluent les différentes lésions. Au travers de ce cheminement et des informations pédagogiques délivrées par les professionnels de santé, nous tentons de faire appréhender l’intérêt du dépistage et de la coloscopie ». Car, « Devant un taux de participation au dépistage organisé du cancer colorectal en diminution en 2012 (31,7% contre 32,1% en 2011), il s’avère nécessaire de renforcer la prévention en engageant des actions pour sensibiliser la population et l’informer sur l’importance d’intervenir le plus tôt possible » ajoute le docteur Stéphane Leclere, responsable du service endoscopie digestive au CHU. Si cette animation, qui tout de même drainé un important flux de visiteurs, a le mérite d’exister, « elle n’est pas, selon le docteur Graïc, suffisante. Des efforts sont encore à produire dans l’information délivrée au public dans le domaine de la prévention. Nous le voyons bien dans le cas du cancer du sein pour les femmes. C’est en répétant toujours et encore que le réflexe du dépistage deviendra automatique. C’est pourquoi nous envisageons, à moyen terme, de multiplier ces interventions à l’aide d’un même kit d’outils pédagogiques qui ne serait plus unique en France mais disponible au niveau régional ».

Rouen – Electriciens sans frontières – La Halle aux Toiles.

Dans le cadre de la sa semaine de l’énergie solidaire, l’association « Electriciens Sans Frontières » accompagnée de ses partenaires a posé hier ses valises (électriques) à la Halle aux Toiles. L’ONG née en 1986, et reconnue d’utilité publique depuis mai 2013, compte un millier d’adhérents tous bénévoles dans quinze délégations régionales pour 150 actions dans 38 pays. Au programme de cette rencontre avec le public, dirigée par Jacques Brossais le délégué régional, « mieux faire connaître ses projets de développement, attirer des bénévoles et susciter des dons ». Pour ce faire des petits ateliers ont été proposés aux visiteurs (maquette photovoltaïque, simulateur électrique…) suivis d’une conférence débat avec comme fil rouge, l’électrification d’un collège agricole sur le territoire de Madagascar. Pour mener à bien ce projet humanitaire, ESF a travaillé main dans la main avec des entreprises locales en les conseillant et les formant aux nouveaux matériels utilisés. Pour tous renseignements sur ESF, wwwelectriciens-sans-frontières.org.

Petit-Quevilly – Christophe Léger – Tourneur d’orgue.

Il tourne la page et la manivelle.

Il aurait pu baisser les bras et se contenter de se laisser porter par la condition de père divorcé avec trois enfants à charge dont un,  plus fragile que les autres. Il ne s’est pas laissé porter par cette facilité du médiocre. Christophe Léger a su réintroduire le sourire et le bien-être dans sa petite famille grâce à la passion universelle qu’est la musique. « Divorcé depuis 5 ans j’ai élevé seul mes 3 enfants. J’ai appréhendé les mêmes difficultés que des milliers de personnes seules avec des enfants rencontrent, surtout sur le plan financier. Pour ma part il était hors de question de baisser les bras et mettre en difficulté mes enfants en leur faisant subir les désagréments de la séparation. Du moins voulais-je minimiser cette souffrance. A contre coeur,  j’ai rapidement été dans l’obligation de vendre la maison familiale. Et puis une idée a germé dans mon esprit. Depuis l’enfance j’avais toujours chanté. Soit dans ma salle de bain, comme tout le monde, soit plus sérieusement en participant à des concours ». Avec les maigres subsides de la vente de la maison il investit alors dans un orgue de Barbarie. Son rêve d’enfant se concrétise. Avec cet instrument qui correspond à son répertoire, il commence à tourner, dans la rue, pour ses amis. Puis, petit à petit, complètement envouté par cet instrument, il réalise que compte-tenu du montant de cet achat, il ne peut se contenter de pratiquer en simple amateur dans le cadre privé. Il professionnalise sa passion et la lie au naturel besoin alimentaire pour assurer le quotidien de ses enfants. « Depuis juin 2012 je me suis installé en auto entreprise et je dois avouer que les prestations que je propose remportent un réel succès que ce soit auprès des résidences pour personnes âgées que pour les fêtes familiales, associatives, réceptions privées, animations de rues ou commerciales  … ». Son nom de scène? « Dédé le Tourneur », en hommage à son père. Pour tous renseignements : dede.letourneur@hotmail.fr.

Petit-Quevilly – Ateliers d’artistes – CAP Quevilly.

Exp(l)osition à la bibliothèque François Truffaut.

Depuis quelques années, le Centre d’arts plastique quevillais (CAP) a enrichi sa palette de disciplines aux « livres d’artistes ». Activité de plus en plus demandée, elle semble concerner des adhérents qui, ayant plus ou moins fait le tour des autres animations, redécouvrent un moyen culturel et ludique d’occuper leurs loisirs. A tel point que le président de l’association Daniel Davy et son équipe ont initié une exposition baptisée « Exp(l)losition » qui réunira non seulement des amateurs mais également des artistes confirmés et renommés. « Chacun de nous sait ce qu’est un livre » constate t-il, « livre de poche, de prix, dictionnaires, carnets de notes… mais un livre d’artiste ? Je crois qu’il faut le placer dans un contexte culturel. En quoi un « livre d’artiste » diffère-t- il d’un livre habituel ? C’est une activité en marge de la littérature et de l’art. Dans cette pratique, l’artiste – peintre, photographe, sculpteur, typographe – est le seul maître d’œuvre mais il peut choisir de collaborer avec un autre artiste, un auteur, un éditeur, un imprimeur. En aucun cas, la technique d’impression choisie – lithographie, gravure, sérigraphie, offset – ne créera la valeur intellectuelle du livre et sa publication n’en sera pas une affaire de technique ». Découpés, désassemblés, torturés… les ouvrages utilisés par les artistes du CAP ont des origines diverses. Souvent ils se les procurent à la bibliothèque lors des opérations de « désherbage ». Et quand ils sont passés par leurs mains, une nouvelle vie s’offrent à eux. Un arbre planté au milieu des pages, des feuilles racornies au feu de bois… L’âme alors du recueil dévoile ses recoins. Des ateliers seront proposés durant cette exposition à la bibliothèque François Truffaut du 5 au 26 octobre. Ils auront lieu le 9 octobre à 14 h pour les enfants dès 6 ans et le 12 octobre à 14 h pour les adultes. Inscriptions sur place.

Rouen – Inauguration du nouveau ponton au CNAR – Île Lacroix.

Rameuses, rameurs, bénévoles, parents et amis du CNAR se sont réunis samedi après-midi pour assister à l’inauguration du nouveau ponton du club. Financé par la Région Haute-Normandie, la ville de Rouen et le Centre national pour le développement du sport, ce nouvel équipement va permettre aux sportifs de mettre leurs embarcation à l’eau en toute sécurité. Fort de ses 250 licenciés, le CNAR, créé en 1947 forme les jeunes à la compétition et accueille 2000 pratiquants (scolaires, entreprises…) tout au long de l’année. Souvent récompensé (163 titres de champion de France), le club est école d’aviron et a participé 7 fois aux Jeux olympiques. En outre, l’association organise le prochain championnat d’aviron « en salle », le 15 décembre 2013 dans l’enceinte du complexe Saint-Exupéry à Rouen.

Petit-Quevilly – Viste de Frédéric Sanchez aux salariés de TPQ.

Une journée après l’annonce par la direction de Transformateurs SAS d’une réorganisation entraînant la suppression de 231 emplois sur le site de Petit-Quevilly, les salariés ont, ce matin, exercé un droit de retrait, mettant en avant « l’état psychologique dégradé de certains d’entre eux pouvant entraîner des incidents lors des opérations de production ». A 11 h 00, le maire de la commune Frédéric Sanchez qui est aussi président de la CREA s’est rendu sur le site espérant pouvoir rencontrer la direction afin de lui faire part de ses inquiétudes et d’obtenir des engagements sur le reclassement des employés concernés. Las, la direction lui a signifié que « le groupe considérant que le site est réservé aux échanges avec les élus et les partenaires sociaux, a proposé de rencontrer le président de la CREA à la CREA avec les représentants du personnel pour évoquer les conséquences du plan de réorganisation sur l’activité et présenter les solutions pour les collaborateurs concernés. Le président de la CREA a refusé cette rencontre. Nous sommes toujours à la disposition du président de la CREA pour le rencontrer dans ses locaux avec les représentants du personnel ».

Grand-Quevilly – EHPAD Les Jardins de Matisse – Tournage Lib Dub.

Un film et une ministre.
Pour Jean-Marc Venard le directeur et créateur des Jardins de Matisse, « Cinq ans, cela se fête et il fallait marquer l’évènement. Nous avons eu l’idée de faire participer nos résidents à un film, communément appelé lib dub, afin de présenter leur vie au quotidien ». Ainsi, l’association Jabran est-elle venue plusieurs fois pour figer sur la pellicule ces instants de tous les jours avec la complicité des pensionnaires et des personnels de l’établissement. L’EHPAD (établissement hébergement personnes âgées dépendantes) privé créé en 2008 accueille 104 résidents, dispose d’un accueil de jour de 6 places et reçoit des personnes atteintes de la maladie Alzheimer. La résidence dispose d’un PASA (pôle d’activité et de soins adaptés). Quatre places d’accueil temporaire viennent compléter la structure. Les jardins de matisse sont une véritable plateforme multifonctionnelle et multi structurelle  dans le parcours de la personne âgée. L’établissement a dernièrement reçu la note de 5 étoiles par France INFO et a été classé parmi les 200 meilleurs EHPAD par le Figaro magazine. Jean-Marc Venard, même s’il est flatté, ne s’étonne pas de ces récompenses. « C’est une résidence riche de vie car la philosophie « Humanitude » est au cœur du projet. Le personnel y est formé ce qui permet une humanité dans le « prendre soin » . Le résident est au cœur de nos préoccupations. Nous disposons de 63 salariés pour 104 résidents ». Pour que la fête marque les esprits, un riche programme de réjouissances a été prévu. Après une semaine durant laquelle les résidents auront  fait le plein de festivités sur le thème Normandie Impressionniste (promenades en calèche dans les rues, exposition de voitures anciennes, concert de l’ensemble vocal de Grand-Quevilly, journée des familles avec un repas commun, mini olympiades avec le conseil municipal des jeunes et le relais partenaire jeunes de la ville), une cérémonie viendra clôturer cette période avec la réception de Michèle Delaunay, la ministre des personnes âgées et de l’autonomie. A cette occasion, le lib dub lui sera présenté ainsi qu’aux diverses personnalités présentes.

Le Vulcain, bâtiment des plongeurs-démineurs, ouvert au public le week-end prochain à Ouistreham

Le Vulcain, bâtiment des plongeurs-démineurs, ouvert au public le week-end prochain à Ouistreham
Dans le cadre du salon nautique Boat expo, le bâtiment base des plongeurs-démineurs (BBPD) Vulcain fera escale à Ouistreham du 11 au 13 octobre. Il sera ouvert au public samedi 12 et dimanche 13 octobre de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.
 
Le Vulcain est basé à Cherbourg, et soutient les plongeurs-démineurs de la marine nationale lors de leurs opérations de déminage en mer et le long des côtes de la façade Manche – mer du Nord. Son équipage est composé de 29 marins et il est commandé par le capitaine de corvette Adrien Schaar.
Le Bâtiment base des plongeurs-démineurs (BBPD) est une plate-forme à partir de laquelle le groupe de plongeurs-démineurs de la Manche opère en mer. Il a été conçu dans le but de mettre en œuvre et d’assurer le soutien technique, médical et opérationnel d’un groupe de plongeurs-démineurs opérant en plongée autonome jusqu’à 80 mètres. Pour ce faire, le bord dispose principalement d’un caisson de recompressions multiplace pouvant recevoir un caisson de transport et d’une station d’air comprimé haute pression permettant le gonflage des bouteilles de plongée et du caisson multiplace.

Le navire mesure 41,6 mètres de longeur et 7,5 m de largeur. Sa vitesse maximale est de 13,5 noeuds.

Petit-Quevilly – Exposition Actions citoyenneté et solidarité – François Truffaut.

Exposition citoyenne.

L’ensemble des jeunes Petit-Quevillais fréquentant les maisons de l’enfance tout au long de l’année ont effectué mercredi après-midi un déplacement à la bibliothèque Français Truffaut. Le but ? Découvrir en réalité l’exposition qui est consacrée aux actions qu’ils ont menées durant l’année 2012/2013 au sein de chaque structure. « Les enfants ont, durant cette période,  rencontré et échangé avec diverses associations ou organismes tels le Secours Populaire, les ambassadeurs de la CREA ou encore le groupe Entraide Mutuelle », décrit Kévin Coppalle le directeur des maisons de l’enfance, « chaque structure avait une mission encadrée par des conseils d’enfants. Ils ont eu à réfléchir ainsi sur les notions de citoyenneté et de solidarité dans chacune de ces situations. Nous avons extrait des photos et rédigé des commentaires afin de présenter au public le résultats de ces investigations ». Il en résulte plusieurs panneaux descriptifs visibles à la bibliothèque François Truffaut jusqu’au samedi 28 septembre 2013.

Rouen – Accueil de Brésiliens à l’agence de l’eau.

La Seine en exemple.

En 2008, le concept français de la gestion par bassins de l’eau de la Seine avait attiré l’attention des autorités brésiliennes en proie, sur leur territoire, à ce vaste programme. Au cours d’une opération de jumelage entre les deux pays, des rencontres et des échanges s’étaient alors noués avec notamment l’agence de l’eau Seine Normandie. Depuis, « de l’eau a coulé sous les ponts… » et une nouvelle démarche a été franchie cette semaine avec l’accueil, à Rouen, de Alberto, Paulo et Secundo, trois représentants brésiliens venus en France afin de se rendre compte « sur le terrain » de l’expertise française en matière de gestion de l’eau. Pour ce faire, ils ont, en partenariat avec le comité régional de canoë-kayak, décidé d’effectuer la descente de la Seine, sur une période de 4 semaines. « Nous leur avons trouvé des embarcations fournies par un sponsor, organisons la logistique de leurs étapes avec le concours d’autres clubs de canoë comme ceux de Val de Reuil ou du Havre » explique Francine Chaise, représentant le comité. Pour Rémy Filati, le directeur territorial et maritime Seine-Aval, « ce partenariat nous tient à cœur. La nouvelle législation sur les ressources hydriques du Brésil créée en 1997 sera basée sur la loi française de l’eau de 1964. La Seine approvisionne la région la plus peuplée de France et reçoit les eaux usées de la région la plus industrialisée du pays. Celle-ci peut-être transposée au Brésil qui possède des cours d’eau similaires. Alberto, le responsable de cette équipée considère que « la « Descente écologique » est une méthode développée au Brésil qui permet de diagnostiquer des fleuves et la mobilisation sociale autour des bassins hydrographiques ». « Avec cette démarche », ajoute t-il, » le Brésil va accomplir une observation dirigée et documentée sur le principal fleuve français et ses conquêtes afin d’améliorer la situation des ressources hydriques au Brésil. Cette navigation fluviale de 4 semaines est effectuée par un équipage à bord de kayaks qui réalisera deux parcours quotidiens, le matin et l’après-midi, de 20 kilomètres, exécutés dans le sens du courant. Cette descente de 800 km, de la source à l’estuaire, sera suivie par voie terrestre, par les équipages chargés de l’étude paramétrique de l’environnement physique, social et économique ». 

Grand-Quevilly – Bouchons 276 à l’école Cavaillès.

Des p’tits bouchons utiles

« Plus tôt l’on commence, mieux c’est! ». Mettant cet adage en application, Fabienne Derche la directrice de l’école primaire Cavaillès a convié Christian Simon, représentant l’association « Bouchons 276 » à venir initier ses petits élèves à l’importance du recyclage dans notre monde moderne et notamment celui des bouchons en plastique. Cette séance d’information appuyée d’une vidéo a permis aux enfants de découvrir toute la chaîne du recyclage, depuis le tri sélectif à la maison jusqu’à la réutilisation des matériaux en passant par les opérations de récupération et de sélection des matériaux dans des centres spécialisés. Cette matinée a également été l’occasion d’inaugurer un nouveau point de collecte s’ajoutant ainsi aux deux-cents autres installés en Seine-Maritime et dans l’Eure. « Ainsi collectés, les bouchons sont revendus et le bénéfice dégagé participe le plus souvent à l’achat de fauteuils roulant, de cuisines thérapeutiques, de rampes aménagées ou encore d’appareils pour enfants handicapés, dont le coût est difficilement supportable par les familles concernées » a souligné Christian Simon, « en dix ans, ce sont 1.300 tonnes de ces bouchons qui ont été collectés ayant permis le financement de 281 aides pour un montant de 230.000 euros. www.bouchons276.org.

Petit-Quevilly- Exposition Salvatore Esposito – Chapelle Saint-Julien.

Naples autrement.

La périphérie comme une fine ligne de démarcation entre la connaissance et l’expérience. Le photographe Salvatore Esposito invite les Quevillais à découvrir les paysages de Naples et souhaite les amener à l’art dans le cadre d’un déshabillé de cette ville si contrastée. En assistant au vernissage de son installation à la chapelle Saint-Julien, l’Italien a eu l’occasion d’expliquer son travail : « Les photos que je propose font partie d’une recherche se présentant comme un voyage à travers des lieux indéfinis, des zones frontalières, des lieux désormais privés d’identité. Ce sont des espaces de transit, des territoires qui se transforment continuellement dans le temps ». Ce travail met surtout en avant des lieux abandonnés. En les regardant, le visiteur pourra penser qu’ils sont d’un autre temps. Et pourtant! Ils sont bien de notre époque. Pour l’artiste, « ils se plient difficilement à une quelconque planification et représentent les formes de l’anti-paysage. Leur beauté se définit comme transitoire et provisoire ». 

Il y a 50 ans…

 

Il y a 50 ans, Edith Piaf nous quittait

La vraie Piaf – Témoignages et portraits inédits

Bernard Marchois Charles Dumont (Préfacier), Bernard Miller (Préfacier), Yvon Beaugier (Photographe), Collectif

L’auteur a, depuis 1967, constitué et préservé précieusement : Près de 100 témoignages inédits. Ces  » témoins « , pour
la plupart disparus, ont très bien connu Edith PIAF, Ils ont été de sa famille, de ses collaborateurs ou tout simplement de ses amis. Ils vous feront découvrir, pour la toute première fois,
la véritable personnalité de la plus grande dame de la chanson française, au travers de leurs souvenirs, de surprenantes anecdotes et de sentiments très personnels.

 

 

Ne soyez pas étonnés si l’un dit blanc et l’autre noir ! Vous comprendrez vite, qu’avec  » PIAF « , rien n’était jamais
suivi. Selon l’humeur du moment, selon la personne qu’elle avait en face d’elle, selon que cela l’arrangeait ou pas, vous aviez une Edith bien différente. Ne sommes-nous pas tous un peu comme
cela ?

 

On ne peut imaginer la Grande PIAF menant une vie rangée et toujours d’humeur égale.

Ce ne serait plus PIAF ! Edith était un personnage à facettes, ce qui constituait, ses qualités, pour certains, et
ses défauts, pour d’autres. Elle-même vous confiera quelques-unes de ses pensées. Près de 100 portraits inédits Ces  » portraits « , intimes et publics, ont été pris parle photographe et fidèle
ami d’Edith : Yvon Beaugier, qui en fit don au Musée Edith Piaf. Partons donc à la découverte  » La Vraie Piaf « …

 

Fiche technique : La vraie Piaf – Témoignages et portraits inédits

DATE DE PARUTION : 02/05/13

 EDITEUR : Carpentier (Editions Didier)

 ISBN : 978-2-84167-828-0

 EAN : 9782841678280

 PRÉSENTATION : Relié NB. DE PAGES : 559 pages

POIDS : 1,248 Kg

DIMENSIONS : 17,0 cm × 24,5 cm × 3,6 cm

Biographie

Edith Piaf


La vie d’Edith Piaf aura été brève et intense, le destin la rattrapant
toujours lors de brefs instants de bonheur. La  « môme »  n’aura jamais su se guérir des blessures de l’enfance et des désillusions de l’amour. Elle a dédié sa vie à son public, sa
relation la plus fidèle et la plus sincère. Le patrimoine laissé par Piaf est immense et nombre de ces chansons à l’image de « La vie en rose », de  « L’hymne à l’amour » ou de « Non, je ne
regrette rien » demeurent encore dans l’inconscient collectif. Piaf est sans conteste l’artiste féminine qui aura le plus marqué le XXème siècle, tant par la grandeur de sa voix que par son
destin des plus tragiques.

Une enfance sans attache

Issue d’une famille d’artistes de rue, Edith Giovanna
Gassion 
naît à Paris dans le quartier de Belleville, le 19 décembre 1915. Son père est contorsionniste dans un cirque
itinérant. Sa mère est chanteuse de rue. Edith ne connaît pas l’existence d’une enfant normale et mène une vie déstructurée.
Elle fait face à la solitude et aux premières déceptions
lorsque sa mère l’abandonne pour gagner sa vie. 

Son père, soucieux du bien être de sa fille, prend la décision de la protéger et la confie à sa grand-mère
paternelle, patronne d’une maison close en Normandie, avant de partir au front. A l’âge de huit ans, Edith développe une maladie des yeux, la
kératite. Elle devient aveugle mais ressort miraculée. 

A la fin de la guerre, Edith et son père repartent sur les routes où tous deux mènent une vie de
Bohème. C’est en accompagnant son père lors de ses spectacles de rue qu’Edith se découvre un talent pour la chanson. Elle
dispose d’une voix unique qui va lui permettre d’atteindre le firmament des stars. A 15 ans, fatiguée de cette vie itinérante, Edith part
vivre sa vie. Elle rencontre son premier amour Louis Dupont, qu’elle surnomme affectueusement « P’tit Louis ». En 1933, une petite Marcelle naît de leur rencontre. Cependant, le bonheur est de
courte durée.  A l’âge de deux ans, Marcelle meurt d’une méningite foudroyante.

Des débuts prometteurs

Edith repart dans le Paris dépravé noyer son
chagrin. 
Elle est souvent accompagnée de sa meilleure amie, Simone, dite « Momone ». Les deux amies sont inséparables et font
les quatre cent coups ensemble. Parallèlement à cette vie de débauche, 
Edith chante dans les rues de Pigalle et de Belleville où elle commence, grâce à son don, à gagner sa
vie. 

C’est le plus grand des hasards qui met Louis Leplée sur sa route. Gérant du cabaret Le Gerny’s des Champ Elysées, il est le premier homme à lui faire confiance. Il l’engage dans son cabaret et la rebaptise
« La môme Piaf ».  Comme l’oiseau, Edith, malgré sa petite taille – elle ne mesure qu’1m47 – dégage une force de caractère inégalable et
une voix hors du commun. Elle est très vite repérée par le Paris artistique de l’époque.
 Jacques Canetti, l’un des producteurs les plus influents, est immédiatement impressionné. Il
la signe sur son label Polydor où elle enregistre son premier disque « Les mômes de la cloche ». 

Cependant, le destin la rattrape une nouvelle fois lorsque Louis
Leplée est assassiné. 
Ce fait divers, relayée dans la presse de l’époque, ternit un temps la carrière d’Edith. Elle ressort
profondément meurtrie de cet épisode mais se relève pourtant. 
Sa rencontre avec Raymond Asso lui redonne de nouveaux espoirs. Amoureux de Piaf, ce dernier insiste pour lui faire écouter « Mon légionnaire » sur une musique de Marguerite Monnot, qui sera l’amie d’Edith jusqu’à la fin
de sa vie. 
Il devient son auteur attitré, son amant et son coach vocal. En  janvier 1937, Edith  enregistre « Mon légionnaire ». « La môme » n’est plus, ce sont les premiers
débuts d’Edith Piaf. 

Le chemin du succès

A seulement 23 ans, Edith Piaf trouve son premier engagement.
Sous les conseils de Raymond Asso, elle est formée pendant des mois pour devenir une grande artiste du Music Hall. 
Elle fait ses premiers pas sur la scène de l’ABC où elle connaît
son premier triomphe. Très vite, elle passe en tête d’affiche à Bobino. Edith devient une star et se tourne vers de nouveaux horizons
sans abandonner la chanson. Elle rencontre le comédien Paul Meurisse qui sera son amant pendant deux ans. 
C’est auprès de lui qu’elle fera ses débuts au théâtre dans Un bel indifférent puis au cinéma dans Montmartre sur scène. Sur ce dernier tournage, elle fait la rencontre de Henri Contet qu’elle prend comme nouveau pygmalion et qui sera un des auteurs majeurs de sa
carrière. 
Son talent pour l’art dramatique lui vaudra de tourner dans une dizaine de films. Pendant l’occupation allemande,
Piaf continue à chanter tout en faisant acte de résistance dans des textes aux messages cachés. 

En 1944, Piaf est une artiste accomplie. Sa rencontre
avec 
Montand est une nouvelle étape dans sa carrière. Elle le prend sous son aile et
fait de lui un artiste. Parallèlement, elle noue une relation amoureuse avec lui. 
Sur l’écran, on peut voir le couple dans le film Etoiles de la lumière.Toute sa vie, la chanteuse ne cessera de mêler ses liaisons à sa vie artistique,
aidant ses amants à accéder à la célébrité. Edith révèle également un talent pour l’écriture. 
A la fin de l’année 1945, elle écrit l’un de ses plus célèbres succès internationaux
« La vie en rose ». 

Pourtant, Edith Piaf n’est pas comblée par le succès. Elle pense
déjà étendre sa carrière à la conquête de nouveaux territoires. 
En 1947, elle lance la carrière des Compagnons de la chanson. Ensemble, ils chantent « Les trois cloches » et
embarquent pour les Etats-Unis où ils connaissent un succès relatif. Piaf se sent incomprise, mal aimée. Une critique élogieuse lui
redonne espoir. Elle décide donc de persévérer et s’installe pendant quatre mois comme tête d’affiche d’un cabaret huppé de Manhattan. 
Elle conquiert peu à peu le cœur des
américains C’est d’ailleurs aux Etats-Unis que Piaf fera ses plus belles rencontres. Elle croise le chemin de Marlene Dietrich qui restera l’une
de ses plus fidèles amies et de Marcel Cerdan, l’amour de sa vie.  

Le boxeur français est marié mais la passion qu’il vit avec
Edith n’a pas d’égal. Ce couple restera l’un des plus magiques et des plus tragiques du XXème siècle.
 Marcel Cerdan meurt dans un accident d’avion, le 27 octobre 1949, alors qu’il venait rejoindre Edith, à New York. La môme ne se remettra jamais de ce nouveau coup du destin. Elle surmonte l’épreuve dès le lendemain en montant sur scène et livre une interprétation poignante de « L’hymne à l’amour », qu’elle dédie à son amour
perdu. Mais c’est une femme brisée par le chagrin qui naît ce soir là et le désespoir, mué en dépressions chroniques, ne la quittera plus jamais.

Entre succès et désespérances

Dès 1950, Piaf refait surface et chante à la salle Pleyel. Elle fait également bientôt la rencontre
de Charles AznavourCe dernier multiplie les casquettes. Il est son chauffeur, son secrétaire
mais aussi son confident. Il lui écrit également quelques titres donc l’adaptation française de « Jezebel » et le morceau « Plus bleu que tes yeux » qu’il reprendra en duo virtuel en 1997 sur son
album Plus bleu. Piaf est encore une fois à l’origine d’une carrière prometteuse. 
En 1951, une nouvelle épreuve attend la chanteuse. Elle subit deux accidents de voiture et en
ressort fragilisée. Elle est contrainte d’apaiser ses douleurs par des prises régulières de morphine qu’elle mélange avec de l’alcool. Cette consommation devient une véritable dépendance qui l’anéantira physiquement.

La fin de la vie d’Edith Piaf est à l’image de sa destinée, entre succès professionnels et désespoirs
sentimentaux. Edith poursuit son rêve de princesse en épousant Jacques Pills, un chanteur français mais le mariage célébré à New York
sera de courte durée. 
En 1953, Edith Piaf commence à se reprendre en main et subit sa première cure de désintoxication. L’entourage cache l’état de la grande dame à la presse. La chanteuse reste même des mois sans sortir de chez elle. C’est grâce au métier
qu’Edith revient à la vie, notamment lors de sa rencontre avec son public à l’Olympia en 1955. Elle repart à l’assaut des Etats-Unis
jusqu’à atterrir dans la mythique salle du Carnegie Hall de New York où elle est accueillie avec émotion. Les Etats-Unis seront également pour elle la voix de la rédemption. 
En
1957, elle fait une ultime cure de désintoxication à New York qui la débarrasse de ses vieux démons.

Jusqu’à la fin de sa vie, Piaf sera professionnellement comblée. Elle vivra pour son public quitte à s’épuiser sur
scène. En 1958, un nouvel accident avec son amant de l’époque, Georges
Moustaki
, la fragilise. A partir de ce moment, elle se fera plus discrète. En 1961, elle revient néanmoins sur scène pour
sauver la célèbre salle parisienne, l’Olympia, de la faillite. Elle y livre son dernier testament « Non, je ne regrette rien » et, épuisée,
s’écroulera sur scène à de multiples reprises. A l’été 1961, elle rencontre le dernier homme de sa vie, Théo Sarapo, un jeune chanteur grec de 26 ans. 
Elle l’épouse l’année
suivante. Edith Piaf décède le 10 octobre 1963dans sa résidence du sud. Elle n’a que 47 ans
mais les excès et les souffrances de la vie lui en donnent 20 de plus. Toute son existence, Piaf aura vécu pour les autres, pour son public, pour ses amants. Elle a tout donné et reste encore
aujourd’hui l’une des plus grandes voix de la chanson français

Source : l’internaute.com

 

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