«Je suis sous le choc, raconte un contrôleur SNCF à Dieppe qui souhaite garder l’anonymat. Surtout que les agents agressés sont connus pour être très humains et diplomates. » Mercredi soir, à 19 heures, un jeune homme d’une vingtaine d’années piétine les fleurs du monument aux morts situé dans le hall de la gare dieppoise. Un agent SNCF, chef de service chargé du départ des trains, lui demande alors d’arrêter. Ce dernier ne l’entend pas de cette oreille et lui donne des coups.