Nouvelles technologies: une invention normande ou… viking!

Les archéologues médiévistes spécialisés dans l’histoire des techniques navales l’ont confirmé depuis longtemps: les anciens navigateurs normands ou « Vikings » des IX et XIe siècles savaient utiliser les propriétés rayonnantes d’un cristal de roche naturel pour faire le point en haute mer même par temps brumeux en localisant avec une relative précision la hauteur du soleil dans le ciel… la fameuse « pierre de Soleil »

http://www.forum-normand.org/t929-la-pierre-de-soleil-des-vikings-n-est-pas-une-simple-legende


 

Mais un ingénieur normand vient d’inventer un sextant électronique qui, dans son mode d’utilisation rappelle l’antique usage de la « pierre de Soleil » des anciens marins Vikings…

sextant normand

COUP DE COEUR DE L’ETOILE DE NORMANDIE

A cause du vin, un million de Français en surdose de sulfites

 
http://blogs.rue89.com/no-wine-innocent/2012/08/27/cause-du-vin-un-million-de-francais-en-surdose-de-sulfites-228114
Dans un rapport récent [PDF], l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) indique que 3% des adultes dépassent la dose journalière admissible de sulfites, et ce « principalement en raison de la consommation de vin », lequel représente environ 70% de nos apports en sulfites à lui seul. La dose journalière admissible établie par l’OMS étant de 0,7 mg […]

Le Noël pour tous de la Croix Rouge

L’antenne rouennaise de la Croix Rouge organise une rencontre avec le Père Noël pour les enfants touchés par la précarité le 21 décembre à 15h dans la salle du conseil municipal de l’Hôtel de ville.

Ce 21 décembre le Père Noël donnera un peu de joie aux enfants accueillis dans les centres d’hébergements d’urgence de l’agglomération rouennaise

Exposition photo et sculpture à l’Espace de la Calende

La galerie de l’espace de la Calende, 31 rue du Bac, présentera une exposition de photographies et de sculptures réalisées par Jean-Philippe Vattier, sculpteur et Olivier Desclos,photographe du 11 janvier au 1er février 2014.

Olivier Desclos, lauréat de plusieurs grands concours, et Jean-Philippe Vattier, qui a exposé dernièrement dans la prestigieuse exposition universelle de Shanghai, présenteront plus de 50 oeuvres.

Renseignement au : 06 98 23 79 01

Ils opéraient dans le métro de Rouen : Les pilleurs de téléphones portables tombent dans les mailles du filet policier

Ils opéraient dans le métro de Rouen : Les pilleurs de téléphones portables tombent dans les mailles du filet policier
Sept adolescents âgés entre 15 et 17 ans ont été placés en garde à vue à l’hôtel de police de Rouen, en début de semaine. Ils sont soupçonnés d’avoir commis au moins cinq vols de téléphones portables avec violences sur des usagers du métro-bus, selon un mode opératoire bien réglé.

Peu courageux, même en bande, les agresseurs s’en prenaient exclusivement à des jeunes femmes à peine plus âgées qu’eux. L’un des membres de la bande profitait que sa « proie » soit en train de téléphoner au moment où le métro s’arrêtait à une station, pour lui arracher des mains son smartphone et prendre la fuite à toutes jambes. Des complices se tenaient prêts à intervenir, près de la porte, au cas où la victime aurait opposé une résistance ou se serait lancée à la poursuite du voleur.

Le rôle déterminant de la vidéo-surveillance

Le même scénario s’est ainsi reproduit ainsi au moins à cinq reprises, entre le 18 juin et le 28 septembre 2013. Les voleurs ne s’intéressaient qu’à des smartphones sophistiqués, valant entre 500 et 800 euros.

Leur arrestation a été rendue possible grâce notamment à l’exploitation des enregistrements de la vidéo-surveillance présente dans le métro. Les policiers du Groupe d’appui judiciaire qui travaillent précisément sur ce phénomène de vols à l’arraché dans le métro rouennais, en recrudescence depuis quelques mois, avaient repéré un groupe de 7 à 8 agresseurs. Et certains d’entre eux, originaires du château Blanc, un quartier de Saint-Etienne-du-Rouvray, n’étaient pas complètement inconnus des services de police, ce qui a simplifié leur identification.

La collaboration des victimes, âgées de 20 à 26 ans, a été aussi d’un grand secours : elles ont reconnu leurs agresseurs sur des planches photographiques présentées par les enquêteurs.

Les téléphones revendus en Afrique du Nord

C’est ainsi que lundi matin, les hommes du groupe d’appui judiciaire sont intervenus à la première heure au domicile de cinq suspects, qui ont été placés en garde à vue. Un seul parmi les interpellés a été mis hors de cause. Une deuxième vague d’arrestations a eu lieu le lendemain matin qui a permis d’en « ramasser » trois autres.

Lors des perquisitions effectuées au domicile des agresseurs présumés aucun des téléphones volés n’a été retrouvé. De l’aveu même des mis en cause, le matériel a été expédié en Afrique du Nord afin d’y être revendu par des proches après avoir été débloqués.

Les sept adolescents, qui ont été remis en liberté, devront répondre de ces faits devant la justice au début de l’année prochaine. Ils se sont vu notifier en effet une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) en vue d’une mise en examen pour « vols avec violences en réunion » par un juge des enfants. Ils encourent jusqu’à sept ans de d’emprisonnement.

L EMPLOI

Voici mon intervention sans réponse de la droite UMP
 
Monsieur le maire, chers collègues,
 
 
 
Délibération après délibération, vous confirmez du choix de…

Le sang des injustes

sang.jpg

Alors que, la semaine dernière, le monde médiatique avait ses
caméras braquées sur l’Afrique du Sud, une info pratiquement passée inaperçue
nous rappelait que le combat de Nelson Mandela est toujours
d’actualité…

Le jour où le monde entier ou presque rendait hommage dans le stade FNB de
Soweto, on apprenait qu’en Israël, il vaut mieux ne pas être d’origine
éthiopienne si on veut donner son sang. D’ailleurs, l’état dirigé par Netanyahu
n’a pas envoyé de représentants lors de l’hommage à Madiba. Officiellement
Israël n’a jamais digéré les propos de Mandela à propos, justement, de la
Palestine : « notre liberté est incomplète sans la liberté des
Palestiniens
».

C’est donc avec un véritable souci de cohérence que l’organisation Magen
David Adom, l’équivalent de la croix et du croissant rouge, a refusé un don de
sang par la députée israélienne d’origine éthiopienne Pnina Tamano-Shata.
Celle-ci s’est arrangée pour filmer les propos d’une responsable, si j’ose
dire, de cet organisme. Voici donc la raison de ce refus :
« selon les directives du ministère de la santé, il n’est pas possible
d’accepter le sang spécial d’origine juive éthiopienne
». On remarquera
dans cette courte phrase que le sang d’origine juive éthiopienne est qualifié
de « spécial ».

Evidemment, cette histoire a soulevé un tollé dans le pays et a rappelé des
souvenirs douloureux et pas si lointains aux israëliens d’origine éthiopienne.
Il y a seize ans, après que fut révélé que les dons du sang effectués par les
juifs éthiopiens étaient tout simplement jetés, avait eu lieu une grande
manifestation de la communauté éthiopienne d’Israël. Selon la députée Pnina
Tamano-Shata, « Depuis cette époque où j’ai moi-même manifesté, rien
n’a changé
».

Aujourd’hui, les médias israéliens expliquent que le Ministère de la santé
estime que le sang des juifs d’origine éthiopienne qui ne sont pas nés en
Israël serait porteur de maladies dont, en particulier et of course, le sida.
Pnina Tamano-Shata ne décolère pas et dénonce « cet affront fait à toute
une communauté en raison de la couleur de sa peau ».

Cette femme qui se bat contre ce qu’il convient bien d’appeler une
discrimination flagrante nous explique : « J’ai 32 ans, je suis
arrivée à l’âge de trois ans en Israël, j’ai effectué mon service militaire et
j’ai deux enfants, il n’y aucune raison de me traiter de la sorte
». Il
est donc plus facile, au pays de Netanyahu, de gonfler les effectifs de l’armée
que de donner son sang si on est d’origine éthiopienne, c’est-à-dire
noir(e).

Certes, on me dira que si l’on est tué en opération lorsque l’on fait son
service militaire, c’est déjà une certaine façon de donner son sang, mais
gageons que celle-ci est moins volontaire qu’un don du sang, volontaire,
justement.

Mais si l’on croyait avoir atteint des sommets d’hypocrisie, la chute finale
de cette histoire vaut son pesant de globules rouges, ou bancs, peu importe. En
effet, après le tollé, l’organisation mise en cause, Magen David Adom, est
prête à faire une concession : accepter le sang de la députée, mais pour
le congeler et donc pour ne pas l’utiliser. CQFD.

Pour ne pas être en reste avec l’hypocrisie ambiante et générale, le premier
ministre, Netanyahu, dont on a peine à croire que son gouvernement ne se
satisfasse pas des règles en vigueur du Ministère de la santé concernant le don
du sang en Israël, aurait appelé directement la députée centriste pour lui
faire part de son « admiration ». Il est vrai que dans un
pays où la politique se fait en agrégeant des catégories restreintes de la
population pour atteindre la majorité, chaque voix compte, et même chaque voix
d’origine éthiopienne. Netanyahu n’est donc pas allé rendre hommage à Mandela
pour mieux s’occuper des minorités opprimées dans son pays.

Le mot de la fin à l’historien à l’historien américain George M Fredrickson
qui s’y connaissait encore mieux en histoire qu’en sang : « D’un
point de vue comparatif, il est intéressant de noter, cependant, que la
définition nazie du Juif ne fut jamais aussi rigoureuse que la « règle de
l’unique goutte de sang » (one-drop rule) qui, dans le sud des Etats-Unis,
déterminait la classification des Noirs dans les lois sur la pureté de la
race
».

Et vive l’amitié américano-israélienne…

Porte-à-faux par le théâtre de l’Arrosoir

Comédie Burlesque à Vernon

Le Théâtre de l’Arrosoir à Vernon propose une comédie écrite par un des membres de la troupe : Cédric Dejoie. Le spectacle s’intitule :

Porte à Faux. 

Il est joué à la Villa Castelli de Vernon. L’entrée est à 10€ (tarif réduit 5€).
Les prochaines dates sont :

  • Le 10 Janvier à 20h30
  • Le 12 Janvier à 15h
  • Le 17 Janvier à 20h30
  • Le 18 Janvier à 20h
  • Le 24 Janvier à 20h30
  • Le 25 Janvier à 20h

Retrouvez les photos de la première sur le site de la troupe.

Un patrimoine normand s’est éteint: fin de la maison de l’Etain de Villedieu les Poêles.

La tradition métallurgique dans le bocage normand est séculaire, pour ne pas dire millénaire… Ainsi la petite ville de Villedieu les Poêles  dans le sud du département de la Manche qui s’est spécialisée depuis le XIIe siècle dans le travail des  métaux, cuivre, étain et bronze (la célèbre fonderie de cloches Cornille-Havard) en profitant du commerce des métaux (notamment celui de l’étain d’Angleterre) organisé par les moines bénédictins du Mont Saint-Michel…

La métallurgie séculaire du bocage normand de l’Ouest (Vire, Flers, Tinchebray, Domfront, Villedieu) s’est récemment organisée en un réseau local d’entreprises pour que ce savoir faire séculaire, renouvelé par des innovations brevetées puisse trouver toute sa place sur le marché international.

Mais cela n’aura pas permis de sauver la maison de l’Etain de Villedieu les Poêles qui détient pourtant le label « ville d’artisanat d’art »… Question simple:

A la mairie de Villedieu pourtant si soucieuse de son patrimoine local, ils font quoi?


http://basse-normandie.france3.fr/2013/12/14/la-maison-de-l-etain-villedieu-les-poeles-fermeture-definitive-377737.html

La Maison de l’étain à Villedieu les Poêles : Fermeture définitive

  • Par Pauline Latrouitte
  • Publié le 14/12/2013 | 18:00, mis à jour le 16/12/2013 | 13:16
etain3.jpg

Elle existait depuis vingt-quatre années. Cette maison retraçait l’histoire de ce métal et du métier de potier d’étain.
Au temps fort de la saison : elle accueillait 17 000 touristes par an. Insuffisant pour pérenniser le site. « L’activité n’était plus rentable et j’ai dû mettre le bâtiment en vente », explique Etienne Dulin, le patron.

Sports : des encadrants sachant encadrer

Parce que l’apprentissage et la pratique d’un sport sont intimement liés à la qualité des formateurs, la Ville aide les clubs stéphanais à se doter d’un encadrement qualifié. Pour cette saison 2013-2014, le Club de tennis de Saint-Étienne-du-Rouvray s’est fixé un nouvel objectif : former une équipe de jeunes et d’adultes compétitive tout en offrant à chacun la possibilité de poursuivre une pratique de loisirs. « Depuis longtemps, nos résultats au niveau départemental et régional ne sont pas à la mesure des équipements dont nous disposons », explique Stéphane Panozzo, le président du club. Afin de se donner les moyens de ses ambitions, le club a donc décidé de « passer à la vitesse supérieure » en terme de recrutement.
Aujourd’hui, l’équipe pédagogique compte quatre personnes parmi lesquelles Philippe Benoît, tout juste arrivé en septembre avec son diplôme d’État supérieur de la jeunesse, de l’éducation et du sport. Ce spécialiste du très haut niveau assure désormais les fonctions de responsable sportif et administratif et va fixer le cap pour les deux années à venir. « L’aide à l’encadrement de la Ville nous permet de couvrir 10 % des salaires que le club verse à ses deux diplômés d’État et aux deux assistants moniteurs de tennis qui ont été formés à la ligue régionale de tennis », précise Stéphane Panozzo.
À deux pas des courts de tennis, à la piscine Marcel-Porzou, le club nautique stéphanais fait également partie des clubs soutenus par la Ville depuis plusieurs années. « L’aide que nous recevons nous permet de payer les trois quarts des salaires des deux monitrices que nous employons », explique Véronique Lixivel, la présidente du CNS. Sur le bord du bassin, Flora Magnier et Isabelle Danto assurent respectivement sept heures et deux heures d’encadrement par semaine. « Le minimum requis est un diplôme d’État à la fois pour la pédagogie mais aussi pour la sécurité de tous les pratiquants. »
Et parce que l’apprentissage n’est jamais achevé, y compris chez les moniteurs, Flora Magnier va suivre cette année une formation spécifique pour encadrer les enfants en compétition. Avec 60 enfants inscrits et une nouvelle section d’une quinzaine d’adultes qui s’est créée à la rentrée 2013, le club nautique stéphanais se porte bien et a même été obligé de refuser du monde. « Actuellement, l’encadrement est à la mesure des besoins même si l’harmonisation des horaires n’a pas été simple et si certaines séances pour les adultes et les grands ados s’achèvent parfois vers 22 heures. »
En 2013, le budget alloué par la Ville à l’aide à l’encadrement sportif est de 49 400 €. « Depuis cinq ans, cette aide fait l’objet d’une demande spécifique qui prend en compte le nombre de licenciés, la part des moins de 18 ans, le temps consacré à l’encadrement et le niveau de qualification du personnel encadrant », explique Maryvonne Collin, responsable du service des sports. Ces aides concernent actuellement six clubs stéphanais qui sont liés à la Ville par une convention et qui ont tous des encadrants salariés. « La Ville n’attend pas que les clubs forment des élites mais plutôt qu’ils développent de la convivialité avec les bénévoles et qu’ils participent à l’engagement des familles pour accompagner les enfants dans leur pratique sportive. Le sport doit rester avant tout un moyen de s’épanouir et les éducateurs participent aussi à créer du lien social. »

INTERNET: ACHETER NORMAND c’est possible !

Ces Caennais surfent sur le made in Normandie…

http://www.mycosy.fr/

Site caennais de vente sur Internet de mobilier design, mycosy.fr vient de signer un partenariat avec une société de Cormelles-le-Royal. Objectif : développer le made in Normandie.

Les dirigeants du site Internet mycosy.fr, basé à Caen, viennent de signer un partenariat avec l’entreprise de Cormelles TCIN design pour vendre des produits calvadosiens sur le site de e-commerce.Les dirigeants du site Internet mycosy.fr, basé à Caen, viennent de signer un partenariat avec l’entreprise de Cormelles TCIN design pour vendre des produits calvadosiens sur le site de e-commerce.

“Nous sommes jeunes, c’est maintenant qu’il faut prendre des risques”, lâche Benjamin Pourreau, 26 ans. Avec son acolyte Mathieu Ecolasse, ce Caennais diplômé d’études de commerce international a lancé en 2010 le site de e-commerce mycosy.fr. Un an plus tard, les deux jeunes bas-normands se sont associés à Patrick Jeannenez et son entreprise Isis, fournisseur de meubles.

“C’était un mariage de compétences”, précise l’ancien dirigeant de Letna qu’il a cédé en 2007. Entre 150.000 et 180.000 euros ont été investis dans l’entreprise de e-commerce.

Près d’un million d’euros de chiffre d’affaires

Basé route de Trouville à Caen, le site mycosy.fr est spécialiste de la vente de mobilier design, intérieur et extérieur, sur Internet. Faisant appel à quatre micro-entreprises spécialisées dans l’infographie, le référencement ou les réseaux sociaux, l’entreprise caennaise présente un chiffre d’affaires légèrement inférieur au million d’euros.

“Surtout, notre résultat était positif dès la première année. Sans emprunt, ni aide”, se satisfait le gérant Patrick Jeannenez. Les 130 produits vendus sur le site sont issus des Pays-Bas, de Turquie, de Chine ou du Viêt Nam.

Pour inverser cette tendance, le site caennais souhaite tisser des liens avec des entreprises bas-normandes.

“Acheter français tout le monde en parle. Acheter normand, il faut en parler”, martèle Patrick Jeannenez. Depuis un mois, mycosy.fr propose des produits design d’intérieur d’une entreprise basée à Cormelles-le-Royal, TCIN design. Spécialisée dans les pièces de châssis automobiles (Volvo, Alpine, Peugeot), la société TCIN s’est diversifiée en 2008 “à la suite de la crise”, précise Vincent Caudron, commercial chez TCIN design.

Depuis, la marque cormelloise utilise son acier pour réaliser des cadres végétaux ou des décorations pour chambre d’enfants. Une quinzaine de références au total. “Pour dynamiser notre métier, il faut penser à des alliances”, reprend Vincent Caudron.

Objectif en 2014 : vendre 40 % de produits normands

En utilisant le savoir-faire commercial sur Internet de mycosy.fr, TCIN design espère booster ses ventes. De son côté, le site de e-commerce caennais réduit ses coûts et ses stocks avec des partenariats locaux. Les deux entreprises vont tester leur alliance sur une période d’un an. “Les retours sont bons pour l’instant”, précise Vincent Caudron. Si, pour l’heure, seulement 10 % des produits vendus sur mycosy.fr proviennent de sociétés bas-normandes, l’objectif est de 40 % d’ici un an. “Il faut faire cocorico”, reprend le responsable de mycosy.fr.

“Dans notre région, il y a plein de compétences, de savoir-faire. Il faut donc aller les chercher où elles sont”. Le site Internet caennais veut y aller “étape par étape pour ne pas exploser en vol”, dixit Benjamin Pourreau, mais espère se lier rapidement avec d’autres entreprises normandes.

Intervention de Jean-Luc LECOMTE du 16-12-13

CONSEIL RÉGIONAL DE HAUTE-NORMANDIE

Séance plénière du 16 décembre 2013

Intervention de Jean-Luc LECOMTE au nom du groupe
Front de Gauche 

Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Gauche
Unitaire

Monsieur le Président,            

Cher-e-s collègues,

En cette séance
budgétaire, les élus du Front de Gauche réaffirment leur soutien aux
travailleurs haut-normands en lutte et en particulier aux Pétroplus qui mènent
depuis de nombreux mois une bataille résolue, digne et déterminée, face à un
gouvernement qui s’oppose systématiquement aux repreneurs et refuse tout
recours à la nationalisation. En aucun cas notre assemblée ne doit changer de
cap et accompagner la vente à la découpe du site, en commençant par les
secteurs les moins pollués.

La
raffinerie de Petit-Couronne peut et doit être reprise et poursuivre son
activité. Il y va de l’indépendance énergétique de la France.

De lourdes
menaces pèsent sur les salariés de Bonna Sabla dans l’Eure et d’Autoneum en
Seine Maritime.et l’avenir du fret ferroviaire doit continuer à nous mobiliser.

Mais l’année
2013 aura aussi été celle des victoires industrielles, avec un rôle actif des
élus communistes.

Des
victoires comme celle du développement d’Alpine à Dieppe, celle de la papeterie
Double A (ex M-real) à Alizay dont la production a repris et celle d’Isoplas
qui vient de voir accepté un plan de reprise sauvegardant 113 emplois, avec une
participation de la Région de 200 000
euros. Il ne faut
rien lâcher et votre rôle Monsieur le Président nous semble être de saluer l’engagement
de l’ensemble des élus- les maires de Gonfreville, Harfleur, les élus
communistes à la CODAH de notre groupe ,ici et pas des seuls parlementaires
socialistes. L’esprit qui doit vous guider, c’est le rassemblement de la
majorité de gauche pas le service des intérêts du PS ! ! Une des
solutions pour sortir le pays et notre Région du marasme économique est de
reconstruire une véritable politique industrielle et de taxer les revenus
financiers pour constituer les fonds publics nécessaires à la  réorientation de l’investissement vers la
production. Dans ce domaine, la Région a un rôle majeur à jouer et des leviers
à actionner.

Le dogme des 3% de déficit public,
la réduction des investissements publics, le rationnement des services publics,
notamment en matière de santé, la pression sur le pouvoir d’achat avec la
hausse de la TVA au premier janvier prochain, nous poussent dans une logique
qui a déjà conduit la Grèce, l’Espagne, le Portugal et l’Italie dans la
récession. L’austérité n’est pas et ne sera jamais la solution.

Le pavé
parisien a repris le 1er décembre dernier les couleurs de la gauche.
Les dizaines de milliers de marcheurs parmi lesquels des centaines de
Haut-Normands ont dit un non franc et massif à l’augmentation de la TVA et ont redonné
à la contestation sociale un sens et une perspective qui lui a fait trop
souvent défaut ces derniers mois.

On
ne peut, en effet, conduire le changement social sans une politique fiscale
efficace et équitable.

Et il faut aux régions des recettes qui leur permettent d’assumer leurs compétences
et de continuer à mener une politique d’investissement dynamique alors que les
collectivités territoriales réalisent 73 % des investissements publics.

Et les besoins sont importants en Haute-Normandie avec le
contournement est de Rouen, la LNPN, le développement du fret ferroviaire et du
transport fluvial, pour ne citer que ces quelques exemples.

Or, les dotations de l’État, sont en baisse de 3,36 % par
rapport au BP 2013 et la dotation globale de fonctionnement (DGF) diminue de
3,88 %.

Le montant du FSE et du FEDER sont quant à eux en baisse de 9,65
%.

Ainsi, même si la situation financière de la Région est saine
et si la durée de remboursement de la dette est de 0,7 année, des difficultés
importantes pourraient surgir dans quelques années si les collectivités locales
continuaient à faire les frais de la politique d’austérité qui sévit au niveau
national d’autant que l’État poursuit son désengagement en faveur de
l’aménagement du territoire haut-normand en stoppant les lignes SNCF Dieppe
Paris contraignant notre collectivité à assumer de nouvelles charges ou en
délocalisant la 1ére année de l’ENSM à Marseille pour ne citer que ces seuls
exemples

En nous félicitant du lancement
d’une étude sur la construction d’un lycée en Vallée d’Eure
, nous renouvelons quelques autres demandes fortes dans le
cadre du Budget primitif 2014.

Notre majorité régionale s’est opposée à la réforme de la voie
technologique et industrielle dans les lycées, réforme imposée par le
gouvernement de droite qui a porté atteinte à la qualité de l’enseignement, a
supprimé de nombreux postes d’enseignants et a fermé la porte des études
supérieures à de nombreux élèves d’origine souvent modeste qui y accédaient par
cette voie.

Aussi, nous n’acceptons pas les décisions
académiques de fermer
des sections
dans les lycées professionnels de Dieppe, de Vernon de Gisors…et
nous souhaitons que la carte
scolaire soit étudiée dans la plus grande concertation avec tous les acteurs
concernés, d’autant qu’il y a de fortes inquiétudes chez les enseignants
et les parents et que la Région a beaucoup investi dans l’équipement d’ateliers
qui ne sont plus utilisés ou sous -utilisés.

Nous partageons par ailleurs
l’inquiétude des conseillers d’orientation-psychologues alors que nous assistons
dans les
académies
voisines à une mise en place accélérée du service public d’orientation
régionalisé, avec suppression de nombreux centres d’information et
d’orientation (CIO).

Nous
vous demandons, là aussi, de travailler en concertation avec tous les
intéressés, avec pour seule préoccupation l’intérêt des jeunes et des familles.

Nous
souhaitons également que le budget 2014 de la formation professionnelle tienne
compte de l’accroissement des responsabilités de la Région dans ce domaine,
  permette de répondre à
la volonté régionale jusqu’alors affichée d’élever le niveau de
qualification des Haut-Normands
et assure par ailleurs une réponse
adaptée aux besoins des publics les plus fragilisés.

Nous vous avons également déjà interpelé sur le
projet d’implantation de l’Institut du Développement Social (IDS) dans les
locaux de l’ex Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM).

Évidemment,
en supprimant quasiment la formation initiale des professeurs et en les
envoyant sans expérience devant des classes, le gouvernement de droite avait
« libéré » des locaux au sein de l’IUFM. Mais aujourd’hui, comme le
note le CESER, les missions de l’École supérieure du professorat et de
l’éducation (ESPE) sont renforcées et les effectifs sont en augmentation. L’IDS
et l’ESPE ont des rôles complémentaires et doivent tous les deux bénéficier
d’infrastructures à la hauteur de leurs missions. C’est pourquoi les sommes
accordées par la Région, aujourd’hui à hauteur de 5,5 millions d’euros, doivent
prendre en compte tous les travaux de transformation indispensables ainsi que
l’augmentation des capacités d’accueil de la restauration, de la bibliothèque,
voire des aires de stationnement, d’autant que  l’Université n’est pas aujourd’hui en capacité financière de jouer
le rôle qui lui reviendrait dans ce dossier.

Je
vous remercie.

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