Rouen – Manifestation entreprise TPQ.

Les TPQ montent à Paris.
Le 27 septembre dernier, les 311 salariés de TPQ apprenaient le projet de suppression de 231 postes, pour cause de « baisse forte et structurelle de la demande de transformateurs et de concurrence accrue de transformateurs fabriqués dans des pays à bas coûts », dixit alors la direction qui, par la voix de Laurent Meslay affirmait alors « Il nous faut réorganiser, redimensionner l’entreprise pour lui redonner taille et moyens qui lui permettront d’être à nouveau compétitive sur ses marchés ». En cause, avançait-il, « la baisse forte et structurelle de la demande de transformateurs, et la concurrence accrue de transformateurs fabriqués dans des pays à bas coûts ». Didier Lebourgeois, porte-parole de l’intersyndicale CGT-CFE/CGC constatait pour sa part que  » Depuis plusieurs  mois, nous constations que les résultats se dégradaient. Cela était couvert pas le groupe Schneider France qui nous avait racheté en avril 2012. À l’annonce de ce rachat, il y avait une prévision de reprise d’activités, des annonces d’investissement. On devait construire un bâtiment pour faire les gros transformateurs. Tout cela a été dénoncé par Schneider en l’espace de six mois ». Depuis l’annonce de cette réorganisation, des négociations ont eu lieu entre salariés et direction afin de discuter du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). L’intersyndicale a, à chaque fois, fait part des « insuffisances de garantie d’emploi et la probable fermeture du site à brève échéance, de même que la non prise en compte des contres propositions industrielles faites en collaboration avec un cabinet d’experts mandaté par le comité d’entreprise ». Jeudi dernier, une délégation de l’intersyndicale a été reçue en préfecture où elle a pu faire part « de mesures « sociales » et d’accompagnement jugées par le personnel très insuffisantes  au vu des résultats faramineux du groupe Schneider Electric et du risque très important du désespoir, de la colère, du manque de confiance en Schneider et de la crainte que l’irréparable ne ce produise. Au retour de cette manifestation qui a réuni plus de 120 personnes, l’intersyndicale a été  reçue par la direction. « Lors de cette entretien », constate Didier Lebourgeois, « Laurent Meslay, directeur de France Transfo et de TPQ et responsable du PSE de TPQ, nous à affirmé qu’il était au bout du mandat donné par Schneider Electric et qu’aucune autre avancée ne pourrait être faite. Face à cette position dogmatique, nous avons demandé un entretien avec un dirigeant de Schneider ayant un le pouvoir de déblocage. Nous avons donc rendez-vous avec le directeur Seniors du groupe moyenne tension lundi 13 janvier 2014 à 10 h 30. 150 personnes dans 3 cars nous y accompagnerons afin d’obtenir des garanties industrielles, de pérennité du site, des mesures d’âge et des conditions financières d’accompagnement des mesures « sociales » à la hauteur des revendications des salariés ».

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