Les deux nouveaux champs d’éoliennes en mer, au large du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier-Ile d’Yeu (Vendée), seront construits par Areva et exploités par GDF Suez, le portugais EDP Renewables (EDPR) et le français Neoen Marine.
Le choix du gouvernement a des conséquences positives pour les deux régions normandes, qui disposeront de la moitié des 3.000 MW qui vont être installés en mer dans le cadre des deux appels d’offres. Voici les différents projets prévus en Normandie pour l’ensemble des projets éoliens et leurs incidences en termes d’emplois :
– Le Havre : cinq usines de fabrication d’éoliennes d’Areva (750 emplois), port de base pour installer le parc du Tréport (200), une usine de fabrication de fondations gravitaires EDF (600), port de base pour installer le parc de Fécamp (200), construction des mâts (60)
– Fécamp : port d’exploitation du parc de Fécamp (100)
– Dieppe et Le Tréport : port d’exploitation du parc du Tréport (100)
– Rouen : centre de recherches (100)
– Cherbourg : usine de pales (350 emplois), usine de mâts (150), usine de fondations monopieux (200), assemblage et installation des éoliennes sur le parc de Courseulles (200)
– Caen-Ouistreham : port d’exploitation du parc de Courseulles (100)
GDF annonce un démarrage immédiat du projet, avec une réalisation en deux phases : une première consacrée aux études, à la sélection des fournisseurs jusqu’en 2017 et une seconde plus concrète avec le démarrage en 2018 de la production des éoliennes Areva dans les usines du Havre.
