Victime d’un malaise, un marin pêcheur évacué par l’hélicoptère de la Marine nationale

Victime d'un malaise, un marin pêcheur évacué par l'hélicoptère de la Marine nationale
L’hélicoptère Dauphin de la Marine nationale a été mobilisé ce dimanche matin pour l’évacuation sanitaire d’un marin victime d’un malaise au large de Boulogne-sur-Mer. Un peu après 7 heures, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage en mer (CROSS) Gris-Nez était alerté par le navire de pêche Brise Lame qu’un de ses membres de l’équipage avait fait un malaise.

Le premier diagnostic par téléphone permettait au centre de consultation médicale maritime de Toulouse et au médecin du SAMU de coordination médicale maritime du Havre, d’établir qu’il y avait nécessité de procéder à l’évacuation du marin par hélicoptère. C’est ainsi que le Dauphin basé au Touquet était envoyé sur place avec à son bord une équipe du SMUR de Boulogne-sur-Mer. Une fois sur zone, l’équipe médicale a été treuillée à bord du chalutier pour prodiguer les premiers soins, confirmer le diagnostic et préparer le marin pêcheur pour son transfert.

Ce dernier, âgé de 26 ans, a été admis au Centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer.

Bura na mano, Holî hai*

Une nouvelle année  au « Rock dans tous ses états »

Et quelques nouveautés, des constantes aussi : le son pourri, des retours : celui des infrabasses qui vous donne envie de vomir la mauvaise bière que vous venez d’avaler

Mais surtout donc, la nouveauté cette année : l’invasion des pigments de couleurs jetés comme lors de la fête indienne Holi et mis à la mode par la publicité Sony…
Et ici sponsorisé par le Crédit Agricole on est dans l’Eure !

Bref c’est gentil, tous ces gamins tout colorés, tout joyeux,

Mais bon à la fin de soirée les couleurs et l’alcool bien mélangés ça faisait plutôt attaque de zombies.
C’est très bien quand on regarde de loin, on plaint quand même le photographe qui a fait ça pendant deux jours grimpé sur son petit escabeau.

Mais là ou ça devient beaucoup moins drôle c’est quand vous n’avez pas prévu de participer et que vous vous trouvez au milieu d’une holibagarre même si « Bura na mano, Holî hai »*, par chance je n’avais pas pris mon reflex mais mon vieux bridge sinon je crois que j’aurais assassiner quelques mômes !

Et sinon question musique ? Rien de bien transcendant peut être que je vieillis mais j’attendais beaucoup de cette programmation que je trouvais particulièrement attrayante.

Ah oui, aussi, ça faisait des années qu’il n’avait pas plu autant, un détail pour la normande que je suis un problème pour les touristes 😉

Quelques photos bonus :
#fromwheristay
Catégorie : « belles gueules »

*« Ne soyez pas fâché, c’est la Holi »

PS : dans l’article Wikipedia si  « le vert pour l’harmonie, l’orange pour l’optimisme, le bleu pour la vitalité et le rouge pour la joie et l’amour » Qu’en est-il de la signification du rose ? 

DLXXVI.

Qui se souvient qu’il exista, de longtemps, une grande épicerie italienne rue Saint-Vivien ? Pas grand monde, j’imagine. De ce quartier, on préfère mettre désormais en avant la mémoire ouvrière, le côté classes laborieuses classes dangereuses. Dockers, insalubrité, croix de pierre et coups de couteau. Ça doit servir à quelque chose. Tandis que mon épicerie italienne, en début de rue, sur la gauche, partant de la fameuse croix, ça se case mal. Il y avait, à l’époque, peu d’endroits où acheter de la mortadelle. Rue Rollon, Au Parmesan, et puis là. Moins chic que le précédent, bien sûr.

Pourquoi des Italiens rue Saint-Hilaire, rue Edouard Adam ou rue du Pont à Dame Renaude ? Ou peut-être pas du tout ? En tous cas, surement des anarchistes, ancêtres de L’Insoumise. Voilà qui s’appelle retomber sur ses pattes (ou ses pâtes, au choix). Santo Caserio ou Luigi Luccheni, habitants du quartier, avouez que ça nous pose. Rouen n’a pas abrité beaucoup d’assassins (du moins avouables). Je ne dis pas que c’est dommage. Au passage, comptons pour rien P*** et T*** dont les méfaits resteront ignorés.

Nous parlons là d’un temps où on ne connaissait que les raviolis en boite. Les frais vinrent après. Ecrivant au fil, je constate qu’existe encore, rue Rollon, les Gourmets d’Italie. Permanence d’esprit ! Il sera dit que Little Italy est ici partout et nulle part. Ceci étant dit, on aura des difficultés à dénicher des anarchistes rue Rollon. Conséquence sans doute de la fermeture définitive du Soulier d’Argent. Oui, à trop hésiter entre Margharita et Quatre Saisons, nous n’aurons plus le loisir d’être chaussé aussi chic. Tant pis.

On s’en consolera en allant visiter le futur palais de la Métropole, là-bas, au bout du quai. Si loin, si beau, si grand. Il sera notre palazzo au bord de l’eau, la sérénissime en moins. A l’intérieur, tout y sera blanc et vide. Ce que je veux dire par là c’est que Rouen change. Ou plutôt disparait. Celui que j’ai connu s’évanouit. Avec lenteur mais rigueur. Ces nouveaux quartiers, ces esplanades du bord de l’eau, ces projets aussi transparents qu’éphémères ne me parlent pas.

Certes, c’est à moi de partir, pas à eux. Il faut vivre avec son temps disent-ils. Dès lors que ce temps devient celui du faux-semblant, je me borne à errer dans le palais des glaces. Les mains en avant, à gauche, puis à droite. Se cogner et reprendre vers l’arrière. Du temps du Soulier d’Argent et de l’épicerie italienne, je m’y retrouvais. Moi et les autres. Ce Rouen disait-je ne me parle pas ? Surtout, il n’a rien à me dire. De fait, il ne me dit rien.

Qu’irai-je flâner sur le quai bas de la rive gauche ? Pour y croiser qui ? Pousser jusqu’au jardin de la presqu’île ? Traverser le pont, revenir par la Luciline ? Rue Saint-Vivien, j’ai un air encore un peu jeune. Je m’offre un gâteau chez le boulanger à un euro. Vrai, ils ne sont pas terribles. Mais au moins, je suis moi-même lorsque je le mange.

Le cinéma sur de bons rails après une baisse de fréquentation

L’association « Les écrans » a tenu son assemblée générale la semaine passée. Avec une certaine sérénité due à de bons résultats et à l’implication importante des bénévoles qui, chacun à son échelle, participent au fonctionnement du cinéma gournaisien. Cette 25e assemblée débutait par la projection d’un documentaire sur l’artiste euroise Françoise Jolivet, intitulé « L’alchimiste du potiron ».
Chiffres
Un […]

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