Les suspects avaient été interpellés sur le chemin du retour à Rouen par un équipage de la brigade anti-criminalité qui, constatant qu’ils circulaient dans une Peugeot 205 GTI signalée volée dans la soirée à Bois-Guillaume, les avait placés en garde à vue pour refus d’obtempérer et recel de véhicule volé.
Mais les gendarmes enquêtant sur le cambriolage de Carrefour Contact ont vite fait un rapprochement grâce à certains éléments recueillis lors de leurs investigations. Ils ont pu ainsi établir que les Rouennais s’étaient rendus cette nuit là à Montville avec un deuxième véhicule volée le 18 juin à Bois-Gauillaume, une 405 Peugeot. Le véhicule avait été découvert entièrement calciné entre Rouen et Montville après que son conducteur en ait perdu le contrôle. Ils y avaient le feu pour faire disparaître toute trace d’empreintes et ADN.
Trois des quatre mis en cause (tous sont connus de la justice) ont ainsi été interpellés et placés en garde à vue. Ils auraient reconnu les faits, selon une source proche de l’enquête. Un d’entre eux, qui faisait l’objet d’une liberté conditionnelle, a été placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention (JLD). Un quatrième homme, identifié, est activement recherché.
L’enquête se poursuit.