« Un projet majeur », selon Nicolas Mayer-Rossignol
« La ligne Serqueux-Gisors est un projet majeur pour le développement de notre région. L’enjeu est d’inscrire la Vallée de la Seine au cœur des transports du futur à l’échelle européenne », a commenté Nicolas Mayer-Rossignol, après avoir appris la bonne nouvelle. Sa modernisation est « une opportunité supplémentaire pour cet axe essentiel au développement du fret ferroviaire régional et national de bénéficier d’un financement européen ».
L’occasion de rappeler que le président de la Région Haute-Normandie, afin de pousser le projet de fret normand, avait écrit, en octobre dernier, à Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des transports pour que « la modernisation de l’axe Serqueux-Gisors puisse bénéficier d’un financement européen ».
L’Etat a donc confirmé son intérêt pour ce dossier, « reconnu comme prioritaire dans le rapport remis par la Commission Mobilité 21 en juin 2013 ».
« La France a ainsi intégré Serqueux-Gisors dans sa liste de 32 projets qui pourront représenter quelque 48 milliards d’euros d’investissement sur la période 2015-2017 ».
Les dossiers proposés par les Etats membres vont être étudiés par des experts indépendants dont les conclusions sont attendues d’ici le mois de mars prochain.
Pour mémoire, grâce à ses actions de lobbying, la C8*1, présidée par la Région Haute-Normandie, a fait inscrire l’année dernière le « Maillon ouest »*2 au futur réseau de transport européen (RTE-T).
*2 Le « Maillon ouest » s’appuie sur des liaisons fret ferroviaire entre le Havre et l’Allemagne, Nantes et l’Italie du Nord ou encore entre le Benelux et l’Espagne pour développer les transports et faciliter les connexions transeuropéennes.