Il la suivait et attendait de se trouver dans une rue calme pour surgir derrière elle. Lui saisir le cou. Le plus souvent, il pointait sur elle un stylo, lui faisant croire qu’il avait une arme. Et il lui disait qu’il pouvait la « planter ». La femme agressée lâchait son sac, qu’il emportait. Il gardait l’argent liquide. Et jetait le reste dans des poubelles. « J’avais des problèmes d’argent », déclare ce vendredi le Havrais âgé de 30 ans, jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel du Havre.