Match de foot Caen / Nîmes: quelque chose de pourri au Royaume du Football ?

Une nouvelle affaire GDE en perspective ?

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Commentaires de Florestan:

Qu’en pensent les Diables Rouges rouennais(s’ils existent encore…) ?  Ils pourraient dire: « Pas besoin d’être en Ligue 1 pour être une métropole régionale » (ce qui reste encore à démontrer en … trichant ou non !)

Quant au HAC… club doyen de la Ligue 2 on y joue au football (et seulement au football) depuis 1872 ! 

Une solution pour le Stade Malherbe? Une dictée obligatoire pour les dirigeants sur le thème de l’éthique sportive? Sans faire aucune faute… et rendre ainsi dignement hommage au Normand et Caennais François Malherbe, l’un des inventeurs de l’orhographe !

CCI de CAEN: la cavalcade en solitaire du Sieur COLLIN commence à coûter cher !

Un article en fait état dans l’édition caennaise de Ouest-France du 18 novembre 2014: le président de la CCI de Caen, Michel Collin « menace » de réduire les investissements consulaires à Caen, quitte à mettre en difficulté le projet d’extension de l’Ecole de Management de Normandie qui à Caen, au Havre et jusqu’à Oxford porte haut le dynamisme économique et entrepreneurial normand… 

Bien entendu, Monsieur Collin s’en prend au Gouvernement. Trop facile ! Ce sera là l’objet de notre premier agacement…

Et voici le second: 

L’article de Ouest-France proposé par Monsieur Lalay (de qui a peur ce grand journaliste « indépendant »?) ne pipe mot sur ce qui pourrait être considéré, objectivement, comme l’origine des difficultés financières actuelles et futures de la CCI de Caen, à savoir, le refus obstiné du satrape Collin de fusionner sa CCI de Caen avec celles de la Manche et de l’Orne (Flers – Argentan) comme ces deux dernières l’espèrent encore pour former la future CCIT « Ouest Normandie » destinée à équilibrer les CCIT de l’Estuaire (Le Havre) et de Seine-Mer-Normandie  (Rouen et Dieppe) dans le cadre de la future CRCI unique de Normandie à l’horizon 2016…

Dans un premier projet, Caen-Normandie et Ouest-Normandie ne devait faire qu’une seule CCIT « Ouest-Normandie » qui aurait permis de retrouver, peu ou prou, le périmètre de l’ancienne intendance de Caen sous l’Ancien Régime

Mais il est vrai que le sieur Collin n’est que Caennais et que Monsieur Lalay n’est qu’un journaliste « bas » normand…

C’est la raison pour laquelle, ailleurs en Normandie, on a envie de … cancanner cette vision Caencaennaise aussi stérile que coûteuse que nous inflige le sieur Collin dont la cavalcade en solidaire devrait s’arrêter le plus tôt possible avant le 1er janvier 2016: celui qui veut voyager loin doit ménager sa monture, dit le proverbe officiel des Jeux Equestres Mondiaux organisés à Caen l’été dernier… Que le sieur Collin puisse le méditer au plus vite, à pied, de préférence, car le cheval caennais qu’il monte est plutôt fatigué !

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A LIRE: LE GUIDE ECONOMIQUE DE L’EVIDENCE NORMANDE

Pour sa 25ème édition, le guide ECO de la Normandie édité par la Société Normande d’Information et de Communication (SNIC) se met résolument à l’heure de l’évidence normande pour nous offrir un tableau précis et complet de l’état du tissu économique des cinq départements normands: une belle initiative que l’Etoile de Normandie saluera d’autant plus qu’elle est superbement ignorée par… Ouest-France, comme il se doit !

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Voir aussi:

http://normandinamik.cci.fr/

Le lien indispensable pour tout savoir en direct de l’activité économique et industrielle en Normandie: Normandinamik se substituant depuis quelques jours à l’excellent site « drakkar online » (sur l’Etoile de Normandie, on aimait bien ce nom…)

 

Cherchons l’erreur: Maxime HAUCHARD, un jeune Normand, bourreau djihadiste en Syrie…

L’actualité peut devenir tragiquement ironique et nous renvoyer avec violence dans « la goule » ce que nous sommes collectivement devenus et dans le match lamentable opposant le cynisme de la plupart de nos dirigeants au désespoir mélancolique du plus grand nombre dans notre France en crise d’elle-même, on perd la jeunesse. La jeunesse qui devait être « l’objectif prioritaire du quinquennat » se fait tuer ou tue.

Le parcours terrible d’un jeune Normand de 22 ans habitant Bosc- Roger, un village du Roumois, dans la banlieue péri-urbaine de Rouen, future métropole normande, collégien à Bourgthéroulde, lycéen à Elbeuf, avec un père technicien et une mère secrétaire à l’agence départementale de la caisse d’assurance maladie, radicalisé sur Internet à partir de 2008 et présent en Syrie depuis 2013, d’après les services de renseignement de la République Française qui suit le cas de ses enfants perdus (il serait plus de mille avec une majorité de Français dit de « souche »), ne peut que nous remettre collectivement et individuellement en question:

Est-ce qu’une société qui ne propose qu’un matérialisme desséchant, un consumérisme abrutissant, un individualisme stupide et mesquin, symbolisé par la tranquilité inquiétante des haies de tuyas, l’ordre calme des clôtures en PVC blanc ou la promenade du week-end au centre commercial, peut enthousiasmer sa jeunesse?

Qu’est-ce qu’un « village dortoir » qui dort autour de sa vieille église presque toujours fermée à moins d’une demi-heure d’une « métropole » peut dire encore quelque chose à un jeune du pays parti faire « son djihad » comme autrefois on partait faire « son service militaire »?

L'église Saint-Pierre

 

Blason de Le Bosc-Roger-en-Roumois

 

http://www.francetvinfo.fr/france/jihadistes-francais/video-le-village-de-maxime-hauchard-sous-le-choc_747177.html

 

Quoi dire, en effet, à notre jeunesse tentée par la fuite et la déréalisation héroïque sur tous les écrans?

Notre jeunesse à qui on ne propose que la précarité sociale et économique, le chômage, le manque de perspective dans une société française vieillissante qui s’enferme toujours un peu plus dans ses habitudes et ses angoisses?

Chaque année, près de 6000 jeunes Normands quittent définitivement notre région après leurs études secondaires ou supérieures, faute de perspectives en Normandie pour se réaliser professionnellement ou affectivement à la mesure de leurs talents, compétences ou désirs.

Maxime HAUCHARD en fait partie: il est seulement parti beaucoup plus loin que les autres…

La semaine passée, lors de la séance inaugurale du séminaire « Normandie » de l’Université Populaire de Caen, j’ai rappelé que la réalisation de l’Unité normande était le seul « projet collectif » que nous ayons à portée de main pour reconstruire une souveraineté collective sur l’avenir ici et maintenant en Normandie.

Ici même, lors d’un cas similaire d’un jeune Normand converti à l’Islam radical parti en Syrie (et originaire d’Hérouville Saint-Clair), nous avions appelé les jeunes Normands à se mobiliser et à s’emparer de l’avenir de la Normandie, à investir le chantier de l’unité normande pour Libérer l’avenir de notre région et en finir avec la confiscation du destin normand par une caste vieillissante de décideurs qui a fait son temps.

Au suicide de la jeunesse normande et française en Syrie il est temps de réagir et de proposer un engagement pour le coup réellement positif, enthousiasmant voire héroïque, s’il le faut: le combat pour l’unité normande, pour une Normandie plus vivante, plus forte et plus solidaire !


 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/maxime-hauchard-le-normand-devenu-egorgeur-pour-daesh_1622739.html

VIDEOS. Maxime Hauchard, le Normand devenu égorgeur pour Daech

Par , publié le 17/11/2014 à 13:30, mis à jour le 18/11/2014 à 10:22

Bernard Cazeneuve a confirmé ce lundi que la présence de Maxime Hauchard parmi les bourreaux ayant décapité Peter Kassig et 18 autres otages était « très probable ». Converti à l’islam à 17 ans, le jeune Normand était partie en Syrie en août 2013. 

 

VIDEOS. Maxime Hauchard, le Normand devenu égorgeur pour Daech

 

Le Français, qui se fait désormais appeler Abu Abdallah Al Faransi, aurait été identifié dans une vidéo diffusée par l’organisation Etat islamique.

AFP PHOTO/ HO/AL-FURQAN MEDIA

En août dernier, Maxime Hauchard, un jeune djihadiste français de 22 ans, confiait au micro de BFM TV que mourir en martyr était « la plus belle des récompenses ». Mais avant, c’est aux autres qu’il semble avoir choisi de faire vivre un calvaire. Le ministre de l’Intérieur a confirmé ce lundi qu’il « y a une forte présomption que le Normand fasse partie des égorgeurs apparaissant sur la vidéo du groupe terroriste Etat islamique, diffusée dimanche. On le voit à visage découvert trancher la gorge d’un homme présenté comme étant un « soldat de Bachar Al-Assad ». Son visage est inexpressif, sa main ne tremble pas. 

Originaire de Bosc-Roger-en-Roumois, une commune de 3000 habitants située à une demi-heure de Rouen, le jeune homme a grandi dans une famille chrétienne. Il s’est converti à l’islam à 17 ans, en regardant des vidéos sur Internet. « C’est un processus relativement lent. Cela montre qu’il a de vraies convictions », affirme Jean-Charles Brisard, spécialiste du terrorisme. Il aurait ensuite poursuivi son éducation religieuse en se rendant en Mauritanie en 2012 avant de partir en 2013 pour la Syrie, affirme le ministère de l’Intérieur. Il se fait désormais appeler Abu Abdallah Al Faransi. 

Inconnu des services de police

Il n’était pas connu des services de police avant de donner une interview à visage découvert à BFM TV cet été, assure Jean-Charles Brisard. Et de préciser: « Comme 50% des djihadistes. » Il est décrit par ses anciens camarades comme un « garçon gentil », « à l’attitude irréprochable », « faisant la fête »… Une description qui tranche avec le visage qu’il laisse apparaître lors de l’interview: déterminé à faire appliquer la charia, il parle sourire aux lèvres des « opérations » sur lesquelles il est envoyé et de sa volonté de mourir au combat. 

 

NOVEMBRE 2014: TRADITIONS NORMANDES VIVANTES à la HAYE DE ROUTOT

L’Etoile de Normandie vous fait part d’initiatives qui démontrent que les traditions populaires normandes ne sont pas mortes et qu’elles n’ont rien à faire dans les musées… En témoignent toutes ces activités sympathiques et conviviales qui ont lieu chaque week-end jusqu’à Noël à la Haye de Routot…

Le programme ci-après pour le mois de novembre:

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Voir aussi:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/2014/11/16/la-pilaison-des-pommes-cidre-une-tradition-seculaire-593228.html

La pilaison des pommes à cidre : une tradition séculaire

C’est la saison des pommes et du pressage du cidre. Chaque année, c’est l’occasion pour une bande de copains de se retrouver pour une pilaison traditionnelle à Mesnil-Raoult près de Saint-Lô.

  • E.F
  • Publié le 16/11/2014 | 17:51, mis à jour le 17/11/2014 | 12:33
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« Le goût qu’on peut sentir! un goût qui est fruité, pas amer. Il est sucré! » Marc Jardin organisateur de cette pilaison à l’ancienne s’émerveille. Une trentaine d’amis se retrouvent tous les ans pour confectionner ce cidre à l’ancienne. Convivialité et tradition sont les maîtres mots de cette journée.

Une fabrication du cidre traditionnelle

Avant la première guerre mondiale, le cidre était produit ainsi, sans machines, à la seule force des bras des hommes et des chevaux. Les pommes sont pilées dans une meule de granit. Le marc est ensuite étalé sur un lit de paille pour être pressé. « Pendant une semaine, le cidre va rester sous la forme de pulpe de pommes écrasées. Puis les tuyaux de paille vont faire un réseau capillaire et extraire toute la qualité du cidre. »
  
Regardez ce reportage de Jean-Baptiste Pattier et Stéphanie Vinot

Les NORMANDS de plus en plus amateurs de PRODUITS FERMIERS

Les Normands plébiscitent les produits fermiers, bio de préférence et dans le cadre de circuits courts. C’est réjouissant et cela démontre que le modèle consumériste agro-industriel encore dominant et qui écrase encore de sa domination les campagnes bretonnes, est de plus en plus contesté par la société civile: la Normandie n’est peut être pas la région pionnière pour l’agro-écologie mais elle a pour elle d’avoir su éviter il y a 25 ou 30 ans les excès du modèle agro-industriel qui a triomphé pour le pire en Bretagne ou ailleurs en France.

Sur cette base et notamment celle de productions de terroir qui ont su garder authenticité et typicité, la reconquête d’une agriculture de haute qualité, biologique de préférence, soucieuse du bien être animal, des sols, des paysages, et au final, des humains est désormais possible, sachant que la Normandie est idéalement placée dans le voisinage de la mégalopole parisienne et ses 11 millions d’habitants: tout est donc prêt en Normandie pour que notre région retrouve son rôle traditionnel de fournisseuse privilégiée de la qualité gustative qui a fait la réputation de la gastronomie française à Paris ou Versailles depuis la fin du XVIe siècle..

A lire ci-après dans Ouest-France:

produits_fermiers_normands

 

SEMINAIRE NORMANDIE UP CAEN: texte de la conférence

Pour tenir compte de l’assistance nombreuse à la séance inaugurale du séminaire « Normandie » de l’Université Populaire de Caen et de certaines demandes à nous faites depuis le 12 novembre dernier, au titre du collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie », retrouvez ci-dessous, l’intégralité du texte support de la conférence prononcée il y a une semaine…


Séminaire « Normandie » UP Caen (2014 / 2015) 6ème année

L’Unité normande : une question capitale

Séance inaugurale, mercredi 12 novembre 2014 18H00

auditorium du Musée des Beaux Arts de Caen

Actualité institutionnelle de la question normande : la réforme territoriale et la réunification en vue. Chronologie, problématiques, solutions

INTRODUCTION

  • Un moment historique : fin de l’Après Guerre en Normandie (1944 -2014) lien entre octroi de l’unité normande et le 70ème anniversaire du Dday 1944. Fin de la question de la division normande politiquement posée depuis 1972 (rappel des circonstances, Gustave Héon et la réforme des EPR de Pompidou après l’échec du référendum de 1969)

  • Une Glasnost normande en Haute-Normandie avec le départ de LE VERN (septembre 2013)

  • Une évidence normande, a priori, (72% pour l’unité) : le débat porte sur l’organisation de la future région normande unie, à commencer par la question de la capitale régionale

  • La Normandie cas d’école, laboratoire pour un autre modèle d’aménagement du territoire : polycentrisme solidaire, mutualisé, coopératif normand « un socialisme territorial » VS centralisme métropolitain, compétitif, concurrentiel, avec des territoires dominant des territoires dominés

  • La façon dont on résoudra le problème de la capitale régionale définira la façon dont la Normandie toute entière sera organisée : solidarité ou compétitivité ?

  • 3 grandes agglomérations, un réseau régional de villes très dense : un petit Paris de province à moins de 250km à l’ouest de Paris est impossible. Une région mosaïque faite de différences complémentaires (ex : les deux rives de l’estuaire de la Seine)

  • Nous reconquérir nous mêmes, enlever le haut et le bas : ne plus se méconnaître, s’ignorer, se méfier, se mépriser. Réunifier le débat public sur la réunification

  • L’unité normande, le seul projet collectif concret que nous ayons à portée de main pour sortir de la mélancolie et colère actuelles (cf. conclusions du livre de C. Guilluy.

1) Chronologie des événements depuis un an :

Décembre 2013 : Premier pas de la réforme territoriale : la loi dite de Modernisation de l’Action Publique territoriale et d’Affirmation des Métropoles (Loi MAPAM) est adoptée. 

Sont ainsi crées, au 1er janvier 2015, les métropoles de : Toulouse, Lille, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier, Brest et Lyon. Et au 1er janvier 2016 : Aix-Marseille et Grand Paris. Ces nouvelles entités (agglomération de plus de 400 000 habitants située dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants) pourront exercer des compétences en lieu et place de l’Etat, du Département ou de la Région sur des domaines variés.

15 janvier 2014 : François Hollande, Président de la République, annonce une nouvelle étape de la décentralisation. Il souhaite revoir l’organisation territoriale, confier aux Régions de nouvelles responsabilités et en diminuer le nombre.

14 mars 2014 : Craignant la perspective d’une fusion normande, Nicolas Mayer -Rossignol affiche la proximité naturelle entre la Haute-Normandie et la Picardie en invitant à Rouen Claude Gewerc, son homologue picard

8 Avril 2014 : Discours de politique générale à l’Assemblée Nationale, Manuel Valls annonce la réduction du nombre des régions et une nouvelle carte en fusionnant les régions existantes

11 Avril 2014 : Nicolas Mayer-Rossignol, le président de région Haut-normand avoue ses préférences picardes avec son homologue Claude Gewerc, président de la région Picardie

Mai 2014 : Tentatives de Laurent Fabius pour imposer la grande région « Littorale Nord Ouest » en fusionnant Haute-Basse Normandie, Picardie et Nord Pas de Calais.

10 Mai 2014 : manifestation des partisans de l’unité normande au pied du pont de Normandie

Juin 2014 : Les élus Fabiusiens claironnent « Rouen métropole capitale régionale » histoire de mettre de relancer le plus vieux serpent de mer normand… pour torpiller le débat public régional sur l’unité normande

2 juin 2014 : visite de François Hollande à Trévières dans le Calvados pour préparer le 70ème anniversaire du Dday. Confirmation du choix présidentiel pour l’unité normande

4 juin 2014 : présentation officielle du projet de carte régionale par l’Elysée dans la presse régionale après une journée d’hésitations sur la question bretonne et par d’ultimes tentatives de Laurent Fabius pour imposer sa grande région Nord-Ouest « Arc Manche »

6 juin 2014 : François Hollande prononce au Mémorial de Caen, un hommage de reconnaissance nationale pour le sacrifice de tous les Normands durant l’année 1944. La reconnaissance de l’unité territoriale normande devient une question morale


18 juin 2014 : Deux projets de loi complètant la loi MAPAM sont présentés en Conseil des Ministres

– L’un porte sur la délimitation des Régions (nouvelle carte) et le calendrier électoral. 
– Le second porte sur la clarification des compétences des collectivités (NOTRe). 

4 juillet 2014 : Le Sénat rejette la nouvelle carte des Régions proposée par le Gouvernement, sans l’amender.

23 juillet 2014 : L’Assemblée nationale adopte une nouvelle carte territoriale à 13 Régions contre 22 actuellement. Adoption de l’amendement Tourret qui prévoit que le siège du conseil régional n’a pas à être forcément dans la ville siège de la préfecture.

Septembre 2014 : torpille ou ballon d’essai ? Proposition unilatérale et brutale de Laurent Fabius pour enfin admettre la solution en réseau. Rouen métropole conseil régional / Caen préfecture régionale : scepticisme en Basse-Normandie pour ne pas dire plus !


Octobre 2014 : lancement du cycle de réunions publiques d’information sur la réunification en Haute-Normandie. Suite au recadrage exigé par Laurent Beauvais, la question de la capitale régionale est volontairement laissée au second plan.

Octobre 2014 : inquiétude de Gérard Lissot président du CESER HN qui avec le CESER BN doit rendre un état des lieux des politiques publiques régionales normandes pour janvier 2015. L’harmonisation sera complexe car les exécutifs régionaux ont trop laissé divergé les politiques publiques ces dix dernières années. C’est la conséquence du bilan laissé par Alain Le Vern qui a refusé jusqu’en septembre 2013 toute perspective de fusion régionale normande.

Octobre 2014 : annonce par les deux présidents de région que les deux exécutifs régionaux harmonisent les normes comptables pour préparer le premier budget régional normand pour le 1er janvier 2016


28 octobre 2014 : Déclaration de Manuel Valls sur la réforme territoriale devant le Sénat, suivie d’un débat.

30 octobre 2014 : Le projet de loi concernant la délimitation des Régions et le calendrier électoral est adopté avec modifications en 2è lecture. Le Sénat propose notamment 15 régions avec retour à une région ou collectivité territoriale unique d’Alsace ; défusion Midi-Pyrénées Languedoc ; déverrouillage du droit d’option départemental pour une autre région ; fusion interdépartementale possible ; maintien du cadre départemental notamment pour les territoires ruraux

31 octobre 2014 : Le projet de loi concernant la délimitation des Régions et le calendrier électoral est déposé à l’Assemblée nationale et renvoyé à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République.

6 novembre 2014 : lancement officiel d’un site internet commun aux deux régions normandes pour réunifier le débat public sur la réunification

du 7 novembre au 17 décembre 2014 : réunions publiques en Basse Normandie pour présenter la fusion normande

A partir de décembre 2014 : Le projet de loi pour une Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) sur la clarification des compétences des collectivités est inscrit au débat parlementaire (travail en commissions dès le mois de décembre puis séance en janvier au Sénat)

1er janvier 2015 : Rouen devient métropole en Normandie

22 et 29 mars 2015 : Élections départementales

Fin 2015 : Élections régionales

1er janvier 2016 : La Basse et la Haute Normandie ne forment plus qu’une seule Région : la Normandie. Installation effective de l’assemblée de la grande Normandie.

2) La réforme territoriale, présentation critique :

 

La plus grande et profonde réforme territoriale en France métropolitaine depuis 1790

L’urgence de faire un coup politique pour satisfaire les exigences comptables de Bruxelles

L’absence de toute étude d’impact préalable, de rapport d’expertise ou de débat national préparatoire avec une expertise géographique, historique et économique : il n’y a que des rapports parlementaires spécialisés (rapports Balladur-Mauroy- Warsmann de 2010 ; Raffarin-Krattinger de 2012 ; Lambert-Malvy de 2013)

L’ARF pour des raisons politiques (grandes baronnies socialistes) n’a pas été co-productrice de la réforme avec le Gouvernement alors que la réflexion sur l’idée de région y était plus aboutie que dans les cabinets ministériels de Mme Lebranchu ou Vallini ou à Matignon avec le choix arbitraire de diviser par deux le nombre des régions métropolitaines

Des principes faux pour justifier une réforme d’ampleur et rapide : la soi- disante « taille critique européenne » et la méthode de fusionner deux régions entre elles « pour ne pas ouvrir la boîte à Pandore des départements » ; méthode qui ne marche finalement que la Normandie

Les économies d’échelle prévues (20 à 25 milliards annoncés par le secrétaire d’état à la réforme territoriale André Vallini n’existeront pas car, par ex, dans les futures grandes néo-régions l’harmonisation des personnels de la fonction publique T se fera par le haut)

La suppression prévue au départ pour 2020 de la collectivité T départementale et de son périmètre ne sera pas possible dans des régions qui seront plus grandes : perte de proximité

L’obligation de discuter du contenu ou du périmètre (la carte) avec le contenant (les compétences) qui sera discuté à la fin janvier 2015 (loi NOTRe) pour répartir les compétences entre métropoles, régions, les trois types de départements et les intercommunalités, avec confirmation de la fin de la clause de compétence générale, la création d’une conférence territoriale de l’action publique placée sous l’autorité du préfet et du président de région désigné comme « chef de file ». En revanche la loi NOTRe ne va pas jusqu’à donner l’autonomie des finances aux CT : la loi nationale de Finances continuera à fixer les ressources disponibles pour les CT sachant que la DGF doit baisser de près de 3 milliards d’euros d’ici 2017 : problème !

Quid des objectifs de la réforme territoriale ?

  • plus d’efficacité, plus d’économies dans le fonctionnement du « mille feuilles » (c’est moins les CT que la jungle des syndicats mixtes, agences et autre GIP engendrée par la clause de compétence générale)
  • fusions des petites communes, des intercoms de taille plus grande (le seuil des 20 000 hab)

  • plus d’autonomie, de démocratie locale ? (défiance pour l’idée de région ou pour l’idée fédérative girondine dans une France de tradition autoritaire, centralisatrice et jacobine. Les mauvais exemples européens : régionalisme = séparatisme)

3) La Normandie seule vraie région géo-historique à taille humaine dans la future carte ?

Atlas cartographique distribué à l’assistance : la bonne méthode eut été de reprendre celle des constituants de 1790 en évitant l’application d’un principe par esprit de système (ex projet de Thouret) et en s’appuyant sur les réalités géo-historiques des anciennes provinces.

Problématique : difficulté à penser un territoire intermédiaire nommé « région » dans un Etat-Nation de tradition centralisatrice, entre le niveau local et le niveau national

Ne pas confondre : région et province / espace et territoire / territoire régional et espace de projets

  • carte des anciennes provinces d’AR (avant 1789)

  • carte du projet Thouret 1789

  • carte régionale des IGAMIE (1948 -1955)

  • réforme territoriale : carte n°1 ( 4 juin 2014) à 13 régions

  • réforme territoriale : carte n °2 ( 23 juillet 2014) à 13 régions

  • réforme territoriale : carte n°3 (30 octobre 2014) à 15 régions

  • réforme territoriale : découpage régional proposé par Jacques Lévy

  • Notre proposition à 15 régions respectueuses de la géo-histoire présentée (sans succès) en mai 2014 au secrétaire d’état André Vallini

Risques de blocage :

  • refus d’octroyer l’intégrité géo-historique aux deux régions les plus identitaires de France : Bretagne et Alsace

  • La question départementale est posée : maintien, transformation ou disparition. Question du droit d’option (cas breton) Question de la fusion interdépartementale (cas savoyard) Question de la fusion départements -région (cas alsacien) Question de la création départementale (cas basque

 

4) La Normandie unifiée : ni haute, ni basse ni « grande » : défis à relever

Quelques exemples touchant à la vie quotidienne de nos concitoyens normands

  • 3,5 MILLIONS d’habitants dont la moitié hors des trois grandes agglomérations. 7 ème région en part de PIB (carte actuelle) « petite grande » région dans la carte future mais avec l’avantage que la Normandie existe déjà en tant que vraie région face à de grandes néo-régions qui risquent de ne pas fonctionner (ex : ALCA ou Rhône-Alpes-Auvergne

  • exemples de la Normandie déjà réunifiée (fiche à distribuer)

  • 7ème région pour le tourisme, 5ème région pour l’industrie, 4ème région pour les courts séjours, 3ème pour l’énergie et l’aéronautique, 2ème pour l’agroalimentaire, 1ère pour l’économie maritime toutes activités confondues sur 610 km de côtes

Réussir l’unité normande : solidarité territoriale avec tous les pays et bassins de vie normands

-achever le désenclavement normand en Normandie et dans le bassin Parisien ex : LNPN ; « route du blé » ; contournement Est de Rouen ; cadencement ferroviaire Caen-Rouen ; liaisons intercités entre villes moyennes ; liaison ferroviaire Rouen -Evreux ; liaison maritime dans l’estuaire entre Le Havre et Honfleur ; affermir le réseau portuaire (ex : navette conteneurs Caen -Le Havre) ; créer « aéroports normands » .

La division normande = 30 années de retard dans la mobilité régionale

  • Zones de vacances scolaires : lobby normand au niveau national

  • Généraliser à toutes les grandes collectivités territoriales de Normandie (région ; départements ; métropole ; intercoms) l’expérience de l’accord « 276 » qui existe depuis 2005 en Haute-Normandie

  • Créer une contractualisation spécifique Conseil Régional avec une association des « villes portes de Normandie »

Réussir l’Axe Seine : compétitivité normande au niveau national (assurer le débouché maritime et portuaire du futur Grand Paris) et international (façade portuaire normande = 1er avant-port d’Europe continentale).

Principe : c’est la façade portuaire qui pilote un « hinterland » et non l’inverse.

La Normandie ne sera plus seulement une banlieue de Paris lorsque les Normands vont s’apercevoir que la région parisienne est l’hinterland de la Normandie

  • Piloter le projet « Paris Seine Normandie » depuis la Normandie : maintenir une délégation ministérielle de l’Axe Seine « priorité nationale ». Réussir le CPIER . Affermir le siège de HAROPA à Rouen et créer une préfecture interrégionale Nord Ouest car l’Etat va se réorganiser en conséquence de la réforme territoriale :

  • il faut une superpréfecture entre celle de Lille Nord et de Nantes Ouest : à ROUEN pour garantir l’importance nationale de l’Axe Seine en lien avec le canal Seine Nord Europe et la concurrence logistique et commerciale de l’Axe Paris-Anvers

 

5) La solution la plus réaliste : une métropole capitale régionale en réseau de villes CAEN – ROUEN – LE HAVRE :

« il faut mettre les villes à la campagne »  Alphonse Allais, humoriste Honfleurais

« La capitale de la Normandie divisée, c’est Paris » Armand Frémont, géographe normand

 

Deux défis : réussir l’UNITE NORMANDE et piloter l’AXE SEINE

DONC :

CAEN TECHNOPOLE UNIVERSITAIRE « capitale régionale » en tant que siège du conseil régional de Normandie = unité et solidarité territoriale

ROUEN METROPOLE « chef lieu de région » en tant que siège de l’Etat en région, préfecture interrégionale du NORD OUEST= piloter l’Axe Seine

LE HAVRE PORT INTERNATIONAL siège de la CRCI Normandie, siège de l’ENSM et d’une décentralisation administrative concernant les affaires maritimes

UN POLE METROPOLITAIN DE L’ESTUAIRE CAEN – LE HAVRE + ROUEN METROPOLE (et non pas trois pôles métropolitains comme certains élus le souhaiteraient)

A partir de ce partage possible des rôles (qui sera décidé en haut lieu : Hollande, Valls, Fabius et Cazeneuve) il sera possible de le préciser, de le nuancer, de l’équilibrer davantage en distribuant équitablement directions et agences spécialisées entre les trois villes .

Exemple : la réorganisation de la caisse d’Epargne Normandie depuis la fusion de 2008

6) PLAN du séminaire :

  • 02/12/14 : petite histoire édifiante de « Normandie Métropole » (1993 – 2009) par Yves LOIR (président de l’Union pour la Région Normande)

  • 06/01/15: Collectif des Quinze (1) une métropole-capitale régionale normande en réseau pour exister dans le Bassin Parisien (réponse à J. Lévy)

  • 17/03/15 : Collectif des Quinze (2) une métropole-capitale régionale normande en réseau pour unifier la Normandie des villes et des champs (réponse à C. Guilluy)

  • 12/05/15 : Collectif des Quinze (3) comment réussir une métropole-capitale régionale normande en réseau ?

 


 

DOSSIER CARTOGRAPHIQUE:

Superposition intéressante entre la carte des provinces historiques (avant 1789) et la carte des régions (après 1956) : certaines permanences géo-historiques sont évidentes pourquoi les nier ?

Projet proposé par le député constituant normand Guillaume Thouret en 1790 ou le triomphe stérile de l’esprit de système « à la française »: heureusement, le projet définitif de « département » des anciennes provinces sera plus pragmatique en posant le principe du respect des réalités géo-historiques…

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Ressorts régionaux pour les Inspecteurs Généraux de l’Administration en Mission Extraordinaire

(IGAME) en place de 1948 à 1956 sur la base des régions militaires : on voit où le cabinet du Premier ministre a trouvé son inspiration. Bel exemple de confusion autour de l’idée de « région »

 

Carte officielle dévoilée par la présidence de la République le 4 juin 2014: l’apanage « royalien » du Centre-Poitou-Limousin fera long feu… La géo-histoire est totalement ignorée … sauf en Normandie (deux jours avant les célébrations internationales du 70ème anniversaire du Débarquement de 1944)

 

Découpage régional validé en 1ère lecture de la réforme territoriale à l’Assemblée Nationale le 23 juillet 2014 : les incohérences géo-historiques sautent aux yeux en Bretagne, Alsace, Lorraine,Val de Loire, Poitou… Quant à découper la moité Sud en seulement … quatre régions c’est confondre l’idée de région et zones pour préfixe téléphonique !

Carte régionale validée en seconde lecture par le Sénat le 30 octobre 2014 : l’Alsace retrouve son intégrité, on renonce à fusionner Languedoc et Midi-Pyrénées, on conserve l’IGAMIE lyonnaise, mais on renonce à résoudre la question de l’Ouest (réunification de la Bretagne) : seules concessions, la région Centre pourrait se nommer « Val de Loire » et le droit d’option départemental pour une autre région a été assoupli pour permettre une possible réunification bretonne pendant la période transitoire (2016 -2020).

 

 

 

MEUH COLA vs BREIZH COLA: la guerre des colas aura-t-elle lieu?

On connaissait le choc titanesque de COCA COLA contre PESPI COLA le traitre qui avait osé coloniser les pays de l’Empire du Mal avant la chute du Rideau de Fer… Voici qu’une nouvelle guerre se profile où l’importance des étiquettes présentes sur le plastique des bouteilles l’emporte de très loin sur la qualité plus que standard d’une boisson sucrée à bulles plus qu’insipide ! La guerre des « colas régionaux » français serait ouverte ! au risque de nous faire oublier la présence séculaire de vrais produits régionaux aux goûts savoureux et authentiques, véritables ambassadeurs de nos régions…

Mieux vaut donc apprécier un « bon beire » de cidre à la santé de la Normandie !


 

http://www.tendanceouest.com/actualite-84468-la-guerre-des-colas-une-entreprise-manchoise-dans-doc-du-dimanche-sur-france-5-.html

La guerre des colas : une entreprise manchoise dans le doc du dimanche sur France 5

La guerre des colas : une entreprise manchoise dans le doc du dimanche sur France 5

16h22 – 16 novembre 2014 – par T.V

France 5 consacre son documentaire du dimanche soir sur la guerre des colas. On compte une vingtaine de colas régionaux, dont le normand Meuh Cola. Entreprise installée depuis 5 ans à Saint-Pair-sur-Mer.

France 5 consacre ce soir à 20h40 sa case du documentaire du dimanche, à la guerre des colas.

Les empires américains du cola doivent-ils trembler devant les colas français ?

Avec plus de 450 brevets de recettes de cola déposés et une vingtaine de colas régionaux, la France est championne du monde des colas alternatifs selon l’émission.

Des artisans qui jouent sur la fibre identitaire, l’emploi, le commerce équitable ou la nature. Certains fabrique leur soda au-delà des territoires revendiqués sur les étiquettes.

On verra dans ce documentaire, l’entreprise manchoise qui produit le « Meuh Cola » depuis 5 ans maintenant, implantée à Saint-Pair-sur-Mer près de Granville.

Ecoutez Sébastien Bellétoile de « Meuh Cola » que l’on retrouvera dans le sujet de ce dimanche soir, les contraintes de productions sont énormes face aux géants américains qui traient avec le plus grand dédain ces colas régionaux.

Vers la création d’un HISTORIAL VIKING…

Les années LE VERN, époque de ténèbres, époque obscure, sont derrière nous… La Normandie sort enfin de la brume et revient en Seine: le demi léopard qui nageait en vain vers Paris contre le courant au risque de l’épuisement et de la noyade définitive peut enfin monter à bord, se sécher, se reposer et contempler le paysage magnifique que peut offrir l’évidence du patrimoine naturel et historique normand !


 

http://www.tendanceouestrouen.com/actualite-83167-les-vikings-reviennent-bientot-en-haute-normandie-.html

Les Vikings reviennent bientôt en Haute-Normandie !

08H43 – 04 NOVEMBRE 2014 – PAR L.D.

Le Président du Conseil Régional Nicolas Mayer-Rossignol souhaite faire construire dans les prochaines années un nouvel équipement entièrement dédié aux Vikings. Un site qui pourrait attirer les touristes du Nord, mais pas que.

« Les Vikings sont intimement liés à la Normandie. Or, leur héritage n’est pas très visible sur le territoire normand. Pourtant, le potentiel touristique est intéressant. » Voilà le constat dressé par Nicolas Mayer-Rossignol. Cet héritage scandinave, davantage exploité en Basse qu’en Haute-Normandie, l’élu socialiste veut le valoriser. Et, à l’image de l’Historial Jeanne d’Arc qui ouvrira ses portes en février 2015, un site entièrement dédié aux Vikings devrait voir le jour dans les prochaines années.

« Le Drakkar »

Des études vont être lancées pour ce que l’élu appelle pour l’instant « Le Drakkar ». Le nouveau site sera construit « en bord de mer ou en bord de Seine ». Aucun agenda n’est établi à l’ordre du jour : « 2017, ce serait déjà ambitieux ».

Naissance d’une nouvelle commune normande: TINCHEBRAY BOCAGE

Les élus de la patrie normande d’André Breton ont réussi quelque chose de surréaliste: réussir la fusion de plusieurs communes autour de celle de Tinchebray pour donner naissance à la 6ème plus grande commune de l’Orne, « Tinchebray Bocage » !

La vieille église Saint Rémy au coeur de Tinchebray et tout autour, le bocage…

(Frênes, Saint Cornier des landes, Yvrandes, Larchamp, Saint Jean des bois et Beauchêne)

http://www.ouest-france.fr/commune-nouvelle-sept-maires-sunissent-pour-former-tinchebray-bocage-2941338

tinchebray-bocage.JPG

Lire aussi l’article paru dans Filfax n°4869, vendredi 31 octobre 2014:

Tinchebray_Bocage

2017: vers une crise financière majeure pour les collectivités territoriales?

Plutôt inquiétant… A lire, cette dépêche de l’agence Reuters:

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0IW25P20141112?sp=true

Un rapport alarmant pour les finances des collectivités locales

mercredi 12 novembre 2014 19h03
 
Un rapport du Sénat publié mercredi estime que jusqu'à la moitié des villes de plus de 10.000 habitants et des départements pourraient se trouver en difficulté d'ici à 2017 si rien n'est fait pour corriger une dérive de leurs finances qui sera accentuée par la baisse des dotations de l'Etat. /Photo d'archives/REUTERS/Dado Ruvic
 

PARIS (Reuters) – Jusqu’à la moitié des villes de plus de 10.000 habitants et des départements pourraient se trouver en difficulté d’ici à 2017 si rien n’est fait pour corriger une dérive de leurs finances qui sera accentuée par la baisse des dotations de l’Etat, estime un rapport du Sénat publié mercredi.

Le gouvernement a décidé de faire contribuer les collectivités locales pour 11,5 milliards d’euros, sous la forme d’une baisse des dotations de l’Etat, à l’effort de 50 milliards sur les dépenses publiques programmé sur la période 2015-2017. Ces dotations ont déjà diminué de 1,5 milliard d’euros en 2014.

Le rapport souligne que, avant même ces annonces, la trajectoire des finances des collectivités locales se dégradait depuis plusieurs années, avec des dépenses de fonctionnement en hausse de près de 3% depuis 2011 pendant que la progression des recettes était comprise entre 1,5% et 2% l’an.

En parallèle, la dynamique des investissements locaux a repris après un ralentissement en 2010, avec pour conséquence que le recours à l’emprunt a connu une progression continue, l’épargne brute des collectivités diminuant de 5% par an.

Résultat, entre 10% et 15% des communes de plus de 10.000 habitants et des départements affichaient en 2013 « un encours de dette représentant plus de quinze années d’épargne brute », ce qui signifie qu’elles étaient techniquement en situation d’insolvabilité, souligne le rapport.

Il prédit que la proportion pourrait atteindre entre un tiers et la moitié à l’horizon 2017 si rien n’est fait, en tenant compte de la baisse des dotations de l’Etat.

Pour y remédier, les auteurs du rapport estiment que le retour d’une évolution des dépenses de fonctionnement au rythme de l’inflation, une option évoquée par le gouvernement, sera insuffisante car il ne permettrait pas notamment un retour au statu quo pour la capacité de désendettement.

Dès lors, ils soulignent que la question d’une baisse de l’investissement des collectivités se pose, d’autant plus que c’est un levier plus facilement mobilisable à court terme que les dépenses de fonctionnement.

Le rapport retient pour cela l’hypothèse d’une baisse de 30% des investissements locaux par rapport à 2013 qui, combinée avec des dépenses de fonctionnement calées sur l’inflation, permettra « tout juste » de compenser la baisse des dotations de l’Etat.

Mais il note que, pour les collectivités les plus dégradées, « il existe un risque réel d’impasse budgétaire en 2015 et 2016 », le temps que des mesures correctives portent leurs fruits.

Et au-delà de ces deux années « à forts risques », ces collectivités devront prendre des mesures d’ajustement allant plus loin : « Il s’agira d’une baisse des dépenses de gestion en volume et/ou d’une réduction des investissements supérieure à 30% et/ou d’un relèvement de la pression fiscale. »

 

(Yann Le Guernigou, édité par Gregory Blachier)

© Thomson Reuters 2014 Tous droits réservés.

VERS UN BLOCAGE DE LA REFORME TERRITORIALE ? La commission des LOIS de l’Assemblée Nationale prépare le retour à 13 REGIONS

Au cas où Monsieur Carlos Da Silva, député PS de l’Essonne, proche de Manuels Valls, rapporteur du projet de loi sur une nouvelle carte régionale, ne le saurait pas, le chiffre « 13 » porte malheur… notamment dans le BTP: ce petit fils de travailleur émigré portugais qui, comme tant d’autres, ont besogné ici à la prospérité de notre pays, va devoir arbitrer à l’avenir de la géographie française: beau chantier donc ! Mais faut-il déconstruire tout ce que le Sénat a réalisé au point d’être obligé de penser à l’inutilité du Parlement sous la 5ème République française: ignorer à ce point les réalités géo-historiques et les identités régionales (en Alsace et en Bretagne notamment) c’est comme bâtir sur du sable…

Faudra-t-il donc que des grains de sable breton ou alsacien fasse définitivement dérailler la réforme territoriale ?

Carlos Da Silva, petit fils d’ouvrier portugais, en charge du chantier des nouvelles régions françaises


 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/12/97001-20141112FILWWW00392-les-deputes-retablissent-une-carte-a-13-regions.php

Les députés rétablissent une carte à 13 régions

    • Par Lefigaro.fr avec AFP
    • Mis à jour le 12/11/2014 à 19:49
    •  

    • Publié le 12/11/2014 à 19:46
La commission des Lois de l’Assemblée nationale, qui a examiné aujourd’hui en seconde lecture la réforme territoriale, a rétabli une carte à 13 régions métropolitaines, en revenant sur les modifications apportées par le Sénat.

La carte qui sera soumise la semaine prochaine à la discussion de l’ensemble des députés dans l’hémicycle fusionne donc de nouveau l’Alsace avec la Lorraine et Champagne-Ardennes, et le Languedoc-Roussillon avec Midi-Pyrénées. La commission des Lois a refusé un amendement de députés du Nord-Pas-de-Calais tendant à repousser à plus tard la fusion de leur région avec la Picardie.

En revanche, la commission, contre l’avis du rapporteur Carlos Da Silva (PS), a maintenu une disposition votée par les sénateurs modifiant le nom de la région Centre, qui deviendrait « Centre-Val de Loire« .

Les députés ont rétabli dans la version qu’ils avaient votée en première lecture le mécanisme prévu pour permettre à un département de changer de région. L’accord de chacun des deux conseils régionaux concernés devra être donné à une majorité des trois cinquièmes, alors que les sénateurs avaient introduit un double mécanisme: le vote à une telle majorité n’était requis que du conseil régional accueillant un nouveau département, et le conseil régional perdant un département ne pouvait s’y opposer que si une majorité des trois cinquièmes était contre.

Toutefois, Carlos Da Silva s’est déclaré « ouvert au débat » sur ce sujet lors de l’examen du texte dans l’hémicycle. La commission a par ailleurs supprimé une disposition votée par les sénateurs qui autorisait les collectivités départementale et régionale de Guadeloupe à fusionner.

Enfin, la commission a confirmé, comme le gouvernement l’avait fait voter par le Sénat, que les élections départementales se tiendront comme initialement prévu en mars 2015, alors que les régionales sont repoussées à décembre 2015.


Commentaire de Florestan:
On va tout droit au blocage de la réforme !
Dernière chance pour démontrer que l’indépendance du pouvoir parlementaire existe encore au delà du « parlement croupion », à savoir les deux commissions des Lois de l’Assemblée Nationale et du Sénat totalement verrouillées par le Gouvernement, la réunion de la commission mixte paritaire des deux assemblées après la navette parlementaire pour trouver enfin un compromis raisonnable, voire réaliste !
Il est totalement irréaliste d’ignorer l’existence de la région Alsace et  verrouiller l’accès à la réunification de la Bretagne !
Le mépris du rapporteur Da Silva pour les deux régions de France les plus « identitaires » est inquiétant: les colères alsacienne et bretonne conjuguées pourraient compromettre jusqu’à l’idée de région en France et la Normandie unifiée que nous espérions tant, en serait la première victime collatérale !

LE HAVRE 14 décembre 2014: Tournoi de CHOULE NORMANDE abriée pour l’hiver…

Message de Jean-Philippe JOLY de la fédération des jeux et sports traditionnels normands: 

TOURNOI de CHOULE NORMANDE AU HAVRE (dans un gymnase, à l’abri des intempéries)

 

http://www.normandie-heritage.com/spip.php?article139

Bonjour à tous/ Boujou tertouos

Retenez la date!

14/12/2014, ayaez la retenette eul 14 du meis dé decembe de ch’tte annaée.

 

Pour le lieu (Gymnase) et l’horaire exact (début d’après midi/oû coumenchement dé l’arlevasée) vous aurez bientôt les précisions.

 Merci à ceux qui seront présent de me tenir au courant.

De même me contacter pour le covoiturage.

 On attend normalement:

 

des joueurs de la Vallée de la Risle

de Paris et Rennes

 de Sandouville

du Bessin et de Rouen  normalement.

 

Merci à J Luc Saladin Conseiller Municipal du Havre pour son aide et son soutien.

 

A byitâot

JeuxtradiNormandie

 

Mon hareng sort à LIEUREY !

Encore une belle tradition normande, ancienne et bien vivante : la foire aux harengs de Lieurey, depuis plus de… 500 ans !

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2014/11/11/la-plus-vieille-foire-aux-harengs-au-lieurey-589566.html

La plus vieille foire aux harengs à Lieurey

Son origine remonterait au XVème siècle lorsqu’un convoi de harengs s’est retrouvé bloqué par une tempête de neige à Lieurey (Eure). Les harengs ont été vendus pour ne pas être jetés et depuis la tradition perdure.

  • Par Mathilde Riou
  • Publié le 11/11/2014 | 10:23, mis à jour le 12/11/2014 | 11:54
© France 3 Haute-Normandie / Richard Plumet
© France 3 Haute-Normandie / Richard Plumet
Plus de 150 exposants attendent les visiteurs fidèles à la plus vielle foire aux harengs. Ils pourront également assister au concours du plus grand mangeur de harengs. Record à battre 1.7 kg et le gagnant repartira avec son poids en harengs. Chaque année une quinzaine de candidats concourent pour ce titre. Le coup d’envoi du concours a été donné à 14h30. C’est un habitant du Calvados Monsieur Neveu qui a remporté le titre cette année avec 1 kg 720 grammes de harengs avalés. Il a mangé une vingtaine de poissons en une heure et remporte 90 kilos de poissons.

© Colombine Denis
© Colombine Denis

© Hervé Colosio
© Hervé Colosio

© Hervé Colosio
© Hervé Colosio

VIDEO : le reportage de Colombine Denis et Hervé Colosio

  • Pascal PILON, multirécidiviste du concours du plus gros mangeur de harengs
  • Guy Lainey, 1er adjoint de Lieurey
  • Jean-Hugues Neveu, le plus gros mangeur de harengs

 

Commentaire de Florestan:

Jean-Hugues Neveu, du Calvados, avale des harengs… On aura donc une petite pensée pour ceux qui doivent avaler des couleuvres au conseil régional de Haute-Normandie parce que l’unité normande se profile enfin à l’horizon…

ROUEN vs BEAUREGARD: la guéguerre du ROCK va-t-elle reprendre?

On vient de l’apprendre, pour fêter sa disparition, le conseil régional de Haute-Normandie vient d’annoncer qu’il financera une scène rock gratuite à Rouen en juillet 2015 aux mêmes dates que le festival « John » de Beauregard -Hérouville Saint Clair qui, lui, est payant: l’harmonisation des politiques publiques régionales normandes à destination de la jeunesse divergent totalement… Après l’affaire de la carte de services pour les jeunes Haut-Normands compatible avec celle de Picardie mais pas avec celle de Basse-Normandie, voici qu’une nouvelle guerre du rock se profile à nouveau: Mayer- Rossignol a donc opté pour la réunification rock’n roll !


 

 

http://www.normandie-actu.fr/le-festival-beauregard-pres-de-caen-denonce-la-concurrence-des-concerts-gratuits-de-rouen_98676/

RouenLe festival Beauregard, près de Caen, dénonce la concurrence des concerts gratuits de Rouen

La Région Haute-Normandie a décidé de reconduire les concerts gratuits, début juillet 2015. Pas du goût du festival Beauregard, près de Caen, payant, lui. Les réactions.

Dernière mise à jour : 06/11/2014 à 19:24

La première édition des concerts gratuits à Rouen avait fait un carton, en juillet 2014. (Photo © Thierry Chion)

La première édition des concerts gratuits à Rouen avait fait un carton, en juillet 2014. (Photo © Thierry Chion)

La guerre des festivals est-elle déclarée ? Avec la reconduction des concerts de la Région Haute-Normandie, à Rouen, en 2015, le même week-end que le festival Beauregard, à Hérouville Saint-Clair, près de Caen, les Normands auront le choix entre deux événements musicaux d’envergure. Sauf que le premier est gratuit, et le second, payant… À la direction du festivalBeauregard, on dénonce une « concurrence déloyale ».

Pas le rôle d’une collectivité

En tant que privé, autofinancé à 95 %, je suis un peu énervé », rapporte ainsi Paul Langeois co-directeur de Beauregard, à nos confrères de Liberté-Le Bonhomme libre. « Rouen est financé à 100 % par de l’argent public. Nous, nous avons un métier à risques. Le rôle d’une collectivité n’est pas de faire ça. Je ne peux que le voir comme une concurrence déloyale. »

L’année dernière, la première édition des concerts de la Région Haute-Normandie avaient en effet fait un carton, les amateurs de musique se pressant pour voir les nombreuses têtes d’affiche : MetronomySkip the useMartin GarrixTexas, Ayo ou encore Gaëtan Roussel. Pas moins de 150 000 spectateurs s’étaient déplacés durant les quatre jours de concerts. Son homologue bas-normand en avait rassemblé… 82 000.

Concurrence ou choix accru ?

Mais, concrètement, les deux festivals, situés dans deux agglomérations différentes, se font-ils vraiment de l’ombre ? À la Région Haute-Normandie, on assure que non : « Ce succès ne s’est pas fait au détriment des autres événements, au contraire : le Rock dans tous ses états (Évreux),ArchéoJazz (Blainville-Crevon) et Beauregard annoncent tous des chiffres favorables ». Et à Beauregard, on reconnaît d’ailleurs qu’il est difficile de « quantifier » les pertes éventuelles de spectateurs.

Mais rien que 500, 1 000, 1 500 spectateurs haut-normands en moins c’est déjà ça », souligne Paul Langeois. « Un gratuit n’a pas le même impératif qu’un payant. En 2013, on a fait 2, 3000 de moins que prévu. »

Une réflexion normande

Le directeur du festival bas-normand ne manque également pas de remarquer que, dans le même temps, la réunification des deux régions se profile :

« Il aurait été intelligent d’avoir une réflexion vraiment normande et que Rouen fasse une pause en juillet 2015. Là, c’est assez inadmissible. »

Rouen, 76
Fabien Massin
Journaliste à Côté Rouen

CHICHEBOVILLE: après le chèque en bois, le chèque en carton…

Un jeune Normand de Troarn (Calvados) excédé par la somme que lui réclame le fisc a décidé de payer ses impôts avec un chèque en carton…


 

http://www.normandie-actu.fr/un-cheque-en-carton-geant-pour-payer-ses-impots-en-normandie-valentin-fait-le-buzz_98876/

Chicheboville

Un chèque en carton géant pour payer ses impôts en Normandie : Valentin fait le buzz

Pour se faire remarquer et protester contre le poids des impôts, un jeune de Basse-Normandie a présenté au Trésor Public, mardi 4 novembre 2014, un chèque en carton de deux mètres.

Dernière mise à jour : 10/11/2014 à 14:50

(Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)(Photo : Liberté-Le Bonhomme Libre)

Payer ses impôts ne fait rire personne. En général. Car à Chicheboville, près de Caen, dans le Calvados, Valentin a trouvé le moyen de rendre la tâche plus originale, créant au passage, un véritable buzz sur Internet. Comme le rapportent nos confrères de Liberté-Le Bonhomme Libre, le jeune homme s’est présenté à la Trésorerie de Troarn, mardi 4 novembre 2014, avec son chèque d’un montant de 1 307 euros. Sauf que celui-ci n’était pas comme les autres. Il s’agissait d’un morceau de carton long de deux mètres et moitié moins large.

Le Trésor Public obligé d’encaisser

Une plaisanterie bien embarrassante pour le Trésor Public, qui n’avait pas d’autre choix que d’accepter ce moyen de paiement hors normes. La loi française prévoit en effet qu’un chèque peut être rédigé sur papier libre.

Je m’étais renseigné avant et je savais qu’ils ne pouvaient pas le refuser », a expliqué le jeune homme à l’hebdomadaire Liberté-Le Bonhomme Libre, ajoutant qu’il souhaitait « protester contre les impôts qui deviennent trop lourds » et créer un buzz.

Pari réussi puisqu’en seulement 24 heures, la photo de Valentin postée sur les réseaux sociaux a été vue plus de 130 000 fois et partagée par plus de 3 000 personnes*. Prochaine idée de Valentin : payer sa taxe foncière avec « un chèque encore plus gros » !

* Sur les pages Facebook de 76actu et 27actu, la photo du jeune homme a été vue plus d’un million de fois en 48 heures et partagée près de 90 000 fois.

Chicheboville, 14

NAISSANCE d’un LOBBY NORMAND pour sauver le Tour cycliste de NORMANDIE !

Au moment où l’évidence normande occupe enfin le devant de la scène médiatique, on apprend que le Tour cycliste de Normandie qui existe depuis plus trente ans est menacé de disparition faute de soutiens financiers… D’où la naissance d’un véritable lobby des élus Normands qui se mobilise pour le sauver ! Mieux vaut tard que jamais…


 

http://www.tendanceouest.com/actualite-83990-cyclisme-le-tour-de-normandie-menace-de-disparition-.html

Cyclisme : le Tour de Normandie menacé de disparition !SPORT

© Photo d’illustration.

Cyclisme : le Tour de Normandie menacé de disparition !

17H43 – 12 NOVEMBRE 2014 – PAR L.D.

16 députés de Haute et Basse-Normandie ont adressé un courrier commun au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et à celui des Sports Patrick Kanner. En cause : la possible disparition du Tour cycliste de Normandie pour raison financière. La prochaine édition devrait se tenir en mars 2015.

Le Tour de Normandie pourrait donc disparaître pour raison financière… et sécuritaire. Chaque année, l’Etat facture aux organisateurs une somme pour la mobilisation des forces de sécurité le long des routes du Tour. Problème : les tarifs de la gendarmerie ont progressivement augmenté. Selon les députés : « La somme due par heure et par gendarme est ainsi passée progressivement de 2,33€ à 20€ » en quelques années.

Logiquement, le budget explose – on parle d’un surcoût éventuel de 40 000 € – et pourrait ne pas être bouclé par les organisateurs. Les élus en veulent pour preuve la disparition de la Classic de l’Indre du circuit cycliste international.

Les élus tirent la sonnette d’alarme

Les 16 députés de l’Orne, de la Manche, de l’Eure, de Seine-Maritime et du Calvados alertent les ministres : « Nous vous demandons solennellement quelles mesures le gouvernement envisage de mettre en oeuvre, en lien avec la Fédération Française de Cycliste, pour alléger les cachiers des charges des épreuves cyclistes ; quelles sont les pistes de travail actuellement étudiées au sein de vos services et quel en serait le déploiement. »

La 35édition du Tour de Normandie, qui doit se dérouler du 23 au 29 mars, se tiendra donc t-elle ? Le Suisse Stéphane Kung aura-t-il un successeur ?

La liste des signataires : Guillaume Bachelay, Christophe Bouillon, Valérie Fourneyron, Dominique Chauvel, Sandrine Hurel, Estelle Grelier, Luce Pane, Catherine Troallic (Seine-Maritime), Jean-Louis Destans, François Loncle (Eure), Philippe Duron, Laurence Dumont (Calvados), Yves Goasdoue, Joachim Pueyo (Orne), Stéphane Travert, Geneviève Gosselin-Fleury (Manche).

CAEN 12 novembre 2014: Film sur Guillaume le Conquérant à l’Université et séminaire Normandie dans son château…

Belle soirée normande en perspective à l’université et au château ducal de Caen, mercredi 12 novembre 2014 à partir de 18h00:

1) En fin d’après-midi:

Séminaire « Normandie » de l’Université Populaire de Caen (2014 / 2015), 6ème année

« L’Unité normande, une question capitale »

Séance inaugurale, auditorium du Musée des Beaux arts de Caen, enceinte du château ducal, 18h00 – 20h00, entrée libre

Actualité institutionnelle de la question normande: la réforme territoriale et la réunification en perspective. Chronologie, problématiques, solutions. 

2) En soirée:

Projection suivie d’un débat du documentaire fiction réalisé pour ARTE consacré à Guillaume Le Conquérant, amphithéâtre Pierre Daure à l’université de Caen (5 minutes à pied du musée des Beaux arts)

 

FONTAINE LE BOURG: 24ème SALON du LIVRE NORMAND

 

FONTAINE-LE-BOURG

24ème SALON DU LIVRE NORMAND

Samedi 29 & dimanche 30 novembre 2014
Salle des Tourelles – 10 h. – 18 h. – Entrée Libre

Samedi à 17 heures 30 : Histoires cauchoises racontées par Michel LECOUTEUX
et d’autres membres de l’Université Rurale Cauchoise
à l’occasion de la réédition par Le Pucheux du tome 2 des « Histouères de Thanase Pèqueu ».

Dimanche : 22 auteurs dédicaceront leurs ouvrages dans un décor adapté à chaque livre.


 

Laure BANSE
Son nouveau livre de cartes postales anciennes : AU FIL DES FLEUVES CÔTIERS DE SEINE-MARITIME

Bruno BERTHEUIL
Son livre sur LE CANARD DE ROUEN

Jean CALBRIX
Ses deux nouveaux livres : MON CADAVRE CHERCHE SON AMANT A ROUEN

Dominique CAMUS
Son guide sur LA SEINE-MARITIME, 100 LIEUX POUR LES CURIEUX

Jacky CLECH
Co-dessinateur des BD : HISTOIRES ET LÉGENDES NORMANDES tome 6

Claude CHAUMAT
Son livre : QUAND LES NORMANDS S’AVENTURAIENT EN CHINE

Thierry CHION
Son nouveau livre sur les secteurs LIBÉRÉS NORMANDIE 1944 de Rouen à la Bresle

Didier CLATOT
Le livre sur son ami CONSTANT LECOEUR

Marie-Françoise CLÉMENT
Son livre sur la CORRESPONDANCE AVEC LE SOLDAT LOUIS CLÉMENT

Sylvie CRESSANT
Son livre sur la vie d’un petit paysan vers 1900 : MIMILE LES BAS ROUGES

Marie-Claire FORESTIÈRE
Son livre : ÉCRIRE SUR LE CHÂTEAU DE MESNIÈRES

Gilbert FROMAGER
Son livre de cartes postales anciennes : LE CANTON DE DUCLAIR 1900-1925

Pierre-Yves GIEN
Son nouveau livre sur LES CONTES D’UN RENARD NORMAND

LES AMIS DES MONUMENTS ROUENNAIS
Leur dernier livre sur ROUEN, LES MAISONS A PANS DE BOIS

Paul LE TRÉVIER et Olivier RICHARD
Leur nouveau livre de guerre : PEGASUS 1944

Patrick LORPHELIN
Son dernier roman : QUAND NOUS REVERRONS-NOUS ?

Marc MASSE
Son roman : UN CHEVAL DE TROP

André NESTASIO
Une marche en solitaire : MIQUELOT DE ROUEN AU MONT-SAINT-MICHEL

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Son roman à Yvetot : L’ILLUSTRE INCONNU

Catherine VARGUES
Son livre de nouvelles : SOUVENIRS DE LA MAISON D’YVONNE

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Le rendez-vous annuel de la culture normande
Organisation : Le Pucheux Revue d’Histoire, Langue et Traditions Normandes
Avec france bleu haute-normandie et la Librairie L’Armitière partenaires du Salon

CAEN, L’AMNESIQUE…

Décidément, Caen ville historique normande, ville d’art, d’histoire et de mémoire historique, de patrimoine et d’architecture, présente quelques troubles de la Mémoire collective justement. La commotion de 1944 produit toujours ses effets, la Reconstruction et le Mémorial en périphérie donnent l’impression que cette vieille cité normande, qui fut l’Athènes Normande ne date que des années 1950: les récentes commémorations du Débarquement de 1944 et un projet récent de restitution numérique de l’ancien hôtel de ville détruit en juillet 1944 ravivent les fantômes qui errent à nouveau dans une ville qui pour 80% n’existait pas il y a 70 ans. C’est, d’une manière générale, tout le passé ou presque de la ville d’avant 1944 qui voudrait, qui pourrait enfin sortir de l’oubli.

Trois exemples frappants:

1) Le duc de Normandie Guillaume de Normandie, fondateur de la ville de Caen, n’a aucune statue ou monument dans l’espace public de sa ville: certes nous avons avons sa tombe dans l’abbatiale Saint Etienne qu’il a fondé à la fin du XIe siècle mais il ne reste qu’un os de son corps emporté lors des Guerres de religion (1562). Le chevalier qui cavale en haut des fossés Saint Julien, ce n’est pas notre Guillaume mais Bertrand Du Guesclin.

 

18 janvier 2007, l’une des toutes premières actions du collectif BEN à Caen: détourner la statue d’Arthur Leduc pour lui donner un vrai sens…

2) On vient de fêter plutôt discrètement le 100ème anniversaire du plus grand compositeur de musique caennais, à savoir Gabriel DUPONT (1878 -1914) fils d’un professeur de lettres du lycée Malherbe et qui, avec Debussy, a écrit la plus belle musique pour piano au début du XXe siècle en France: l’auditorium du conservatoire « à rayonnement régional » (sic) de Caen porte le nom de son ancien directeur dont tout le monde se fout ! Gabriel Dupont, lui, n’a droit qu’à une modeste contre allée entre la place Foch et le temple protestant, face à la prairie. Le cas de Gabriel Dupont n’est pas un cas isolé: d’autres enfants célèbres de la ville de Caen sont ignorés à commencer par Charlotte Corday. Mais Caen en reste encore à l’époque de Dornanoville, au point que les touristes étrangers visitant la ville demandent quels sont les hauts faits d’armes ou littéraires d’un Michel d’Ornano, honoré à Caen comme on honore un Michel de Montaigne à Bordeaux…

Gabriel Dupont, compositeur injustement méconnu… surtout dans sa ville natale !

 

3) Gérard Fournier, un professeur d’histoire-géographie caennais, vient de réparer une lacune caennaise peut-être encore plus inadmissible que celles citées ci-dessus: le monument commémoratif de la place Foch ne comporte aucune liste des soldats caennais morts pendant la Grande Guerre…


 

11 novembre à Caen : hommage à 351 Poilus tués en 1914

En fin de matinée ce mardi, plus de mille personnes ont participé aux cérémonies du 11 novembre. Des enfants ont rendu hommage à 351 Poilus morts au combat la première année de la Grande guerre. 

  • LQ
  • Publié le 11/11/2014 | 17:16, mis à jour le 11/11/2014 | 17:16
Caen, 11 novembre 2014, hommage à 351 Poilus de la Grande guerre © France 3 Basse-Normandie
© France 3 Basse-Normandie Caen, 11 novembre 2014, hommage à 351 Poilus de la Grande guerre
Moments d’émotion et de recueillement ce mardi place Maréchal-Foch à Caen où a été rendu un hommage aux soldats de la guerre 14-18, dont on célèbre le centenaire cette année. 

Grâce au travail d’un professeur d’histoire caennais, Gérard Fournier, les noms de 351 soldats de Caen et des environs, tombés au combat la première année du conflit, ont été retrouvés dans les archives. 
Le nom de chacun de ces soldats a été affiché sur un grand tableau au coeur de la cérémonie et prononcé par un enfant. 351 jeunes élèves de Caen, du CP à la terminale, ont participé à cet hommage. 

Ces 351 poilus « oubliés » ne sont pas répertoriés sur les monuments de la région. Ensuite a retenti sur la place « la Marseillaise » en hommage aux combattants. 

Voir la vidéo (images Mathieu Bellinghen)

Contraste saisissant avec l’hommage rendu depuis le 5 août dernier en Angleterre pour les milliers de soldats portant l’uniforme britannique pendant la Première Guerre mondiale: des milliers de coquelicots rouge sang en céramique ont été plantés dans les fossés de la fameuse tour de Londres fondée par … Guillaume le Conquérant:
Le champ de coquelicots autour de la Tour de Londres sera achevé le 11 novembre pour les commémorations du centenaire  de la Grande Guerre 

Un grand champ rouge de coquelicots entoure la Tour de Londres depuis le mois d’août. A l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, l’oeuvre du céramiste Paul Cummins rend hommage aux victimes britanniques du conflit mondial.

En Angleterre on les appelle des « Poppies ». Les fleurs rouges ont envahi le parterre de la Tour de Londres. « Blood Swept Lands and Seas of Red » est un immense tapis de 888.246 coquelicots en céramique installés dans les douves de la tour en mémoire du sang versé par les victimes britanniques de la Première guerre mondiale.

Chaque jour, des milliers de personnes viennent voir de près les « famous Poppies ». Paul Cummins le créateur de l’oeuvre est tout simplement heureux que le public s’en empare ainsi. 

Voir l'image sur Twitter

FECAMP 5 novembre 2014: rencontre avec un NOUVEAU CONVERTI…

Au titre du collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie », je suis allé la semaine dernière à Fécamp assister à l’une des réunions publiques organisée par le conseil régional de Haute Normandie destinée à faire la pédagogie de la réforme territoriale en cours aux citoyens et surtout aux élus locaux. Sous une pluie battante et après une heure et demi de routes et d’autoroutes depuis Caen, j’accomplissais enfin mon vieux rêve:

Réunifier le débat public normand sur la réunification de la Normandie.

Sous la tôle d’un gymnase transformé en tambour par la pluie battante, Estelle GRELIER, députée PS de Fécamp, puissance invitante présente ses invités: Olivier DUSSOPT député-maire PS d’Annonay (Ardèche) président de l’association des petites villes de France et surtout futur rapporteur de la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) auprès de la commission des lois de l’Assemblée, projet de loi qui sera discuté à la fin de janvier 2015. Sont présents aussi Nicolas ROULY président PS du conseil général de la Seine-Maritime chargé d’expliquer comment les départements vont finalement survivre et Nicolas MAYER -ROSSIGNOL (dit « NMR ») invité à expliquer la réunification de la Normandie devant les quelques 120 personnes présentes dont une large majorité d’élus locaux de gauche comme de droite… 

Après les présentations d’usage, on nous assure que toutes les questions pourront être posées, « il n’ya pas de sujet tabou » nous assure -t-on…

Dans une ambiance très studieuse, Olivier DUSSOPT prononce un exposé technique très clair et très pédagogique sur les arcanes de la réforme en cours: loi MAPAM votée en 2013 dont il fut le rapporteur (Modernisation de l’Action Publique et Affirmation des Métropoles) et qui permettra à 13 grandes agglomérations dont celle de Brest (étrange…) d’accéder au statut de métropole à partir du 1er janvier 2015 (et 1er janvier 2016 pour le Grand Paris et Aix-Marseille); la loi en cours d’examen sur la nouvelle carte régionale et surtout la loi NOTRe à venir devant le Parlement à partir de janvier 2015 dans le but de « clarifier les compétences » entre métropoles, conseil régional, conseil départemental et intercommunalités, par l’abandon définitivement confirmé de la clause générale de compétences (qui redevient le monopole de la commune de base comme l’avait prévue au départ la loi Ferry de 1881 créant les élections municipales).

La jurisprudence du « chef de filat » qui existe depuis 2003 et qui permet à une collectivité territoriale de s’imposer aux autres pour telle ou telle compétence va recevoir un cadre légal précis: le conseil régional sera, par principe « chef de file » des politiques publiques dans le cadre d’une conférence territoriale d’action publique (CTAP) présidée par le préfet et le président de région, institution expérimentée en région Bretagne depuis des années et qui va être généralisée à toutes les autres régions. L’idée est de partager les compétences et les finances au profit de projets communs et d’éviter les effets doublons engendrés par un certain égoïsme territorial.

Les collectivités territoriales auront des compétences spécialisées:

Au conseil régional, le développement économique, les transports, l’aménagement du territoire, la formation continue, la recherche scientifique et technologique…

Au conseil départemental, la solidarité sociale et territoriale avec les communes et les intercommunalités

En débat: les routes et les collèges à transférer des départements aux régions. Le débat parlementaire en décidera. Ainsi concernant les routes, la région peut s’occuper des politiques de mobilité et les départements de l’entretien des voiries.

En matière de politique économique, de valorisation du territoire (par ex: le tourisme), les schémas régionaux seront prescriptifs pour supprimer les concurrences stériles entre conseil régional et conseil départemental

Concernant les intercommunalités, elles vont devoir fusionner pour atteindre le fameux seuil plancher de 20000 habitants qui fait peur à beaucoup d’élus locaux, mais il y aura des dérogations pour les territoires ruraux et de montagne.

En revanche, Olivier Dussopt ne fait aucune allusion aux pôles métropolitains créés par une précédente majorité: étrange…

Concernant les départements: il n’est plus question de les supprimer en tant que collectivité territoriale en 2020 car, en fait, personne ne veut reprendre à son compte le lourd guichet social départemental. Et dans des régions qui seront plus grandes, il faudra garder l’échelon départemental de proximité.

Les départements seront, désormais, de trois types:

1° Pour donner un territoire cohérent au Grand Paris et au Grand Lyon, le cadre départemental (collectivité et territoire) va disparaître

2° Dans les territoires péri-urbains le conseil départemental va être transformé en fédération des intercommunalités (suppression du canton)

3° Dans les territoires les plus ruraux, le conseil départemental actuel resterait en place.

Le point qui sera, très certainement, considéré comme le point faible de la future loi NOTRe c’est qu’il n’est prévu aucune disposition financière:

Les collectivités territoriales continueront donc de dépendre pour leurs ressources financières du vote de la loi de finances par la représentation nationale. Quand on sait que le gouvernement veut encore réduire de 3 milliards d’euros l’enveloppe de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) attribuée aux collectivités qui ont l’obligation de voter des budgets équilibrés, on risque de voir encore de nombreux élus locaux grognons, très grognons… Tout juste le gouvernement concèderait-il à accorder 25% du revenu de la TVA aux futurs conseils régionaux: sera-ce suffisant?

Après ce long exposé du député-maire d’Annonay, c’était au tour du très attendu Nicolas MAYER-ROSSIGNOL de prendre la parole pour parler de la fusion régionale normande:

NMR nous l’assure, la fusion des régions ne pose aucun problème pour la Normandie (sic!): au cours de la soirée, il ne fera fait aucune allusion à d’éventuels états d’âme picards…

« la réunification, c’est une évolution, pas une révolution » déclara-t-il d’emblée, heureux d’usiner encore une belle formule qui doit nous faire oublier que pendant 15 ans, la « Normandie par la preuve » du prédésseur de NMR était avant tout la « Normandie par l’épreuve » mais qui doit surtout nous rappeler que la future Normandie unifiée ne sera pas l’une de ces grandes néo-régions artificielles qu’il faudra créer de toute pièce où tout sera à faire… « car nos prédécesseurs ont agi » (sic!) « on s’apprécie », « on a anticipé »… (sic et re sic !)

Stupeur: l’évidence normande est enfin célébrée par élu fabiusien Haut-normand: « j’étais au salon de la maintenance industrielle de Villepinte, il n’y avait qu’un seul pavillon de Normandie terre d’excellence industrielle. L’impressionisme est né en Normandie ».

NMR est confiant, la réunification de la Normandie va se faire mais la façon dont la carte régionale se décide l’inquiète, non sans raisons: NMR prend conscience que la réforme territoriale telle que conçue par le gouvernement et sa méthode ne vaut, finalement, que pour le cas normand.

Lucide jusqu’au point de ne pas trop s’étendre sur le sujet, NMR déclare: « il va falloir regarder en détail, il y a entre les deux régions normandes des différences et des divergences, les deux CESER vont établir un diagnostic » On sait que Gérard Lissot, le président du CESER HN a fait part de sa mauvaise humeur: on applanit pas d’un coup d’un seul 15 années de trous et autres chausses trappes anti-normandes laissés par le président de région qui fut le plus radicalement opposé à l’idée d’unité normande depuis qu’il existe un pouvoir régional en Normandie…

Ne serait-il pas judicieux de ressusciter le fameux rapport EDATER (2008) évaluant positivement les effets d’une fusion régionale? 

« l’harmonisation sera graduelle » dixit NMR qui prépare avec Laurent Beauvais et les services des deux conseils régionaux (enfin !) le premier budget régional normand pour janvier 2016.

« La Normandie va se faire avec les Normands » clame alors NMR: ça tombe bien! J’ai fait la route depuis Caen…

« D’ailleurs, je vous annonce que le site commun aux deux régions ouvrira demain 6 novembre avec un slogan humoristique: enlevez le haut! enlevez le bas! »

Enfin, pour finir et fort prudemment, NMR aborde la question capitale: écoutant son analyse j’étais alors loin de me douter que NMR pourrait désormais prétendre au droit d’écrire des billets sur l’Etoile de Normandie. Je me suis arrimé sur ma chaise…

« Il ne faut surtout pas réduire le projet normand à la question de la capitale. Il faut raisonner normand pas clivant. »

Pas un mot sur Rouen capitale …

J’avais précédemment écrit un billet ici où je tentais une improbable comparaison entre Nicolas Mayer Rossignol et Saint Paul, le juif le plus persécuteur des partisans de Jésus qui, se convertissant, devint le plus grand apôtre du Christ: après le chemin de Damas, faudra-t-il parler aussi du chemin de Fécamp? A moins qu’il ne s’agisse comme le disent avec drôlerie nos amis Anglais pour parler de situations incongrues sans issue: « it’s a red harings way » un chemin bordé de harengs rouges! ça tombe bien, il y a une jolie fête du Hareng prochainement à Fécamp…

De bien belles paroles donc: on attendra donc avec impatience les actes. Mais le florilège normand de cette soirée fort intéressante (je n’ai pas regretté d’avoir payé deux fois le péage du Pont de Normandie) n’était pas fini pour autant, NMR allait bientôt remettre ça en guise de réponse à mon intervention, forcément, car il fallait bien que j’intervienne moi citoyen « Normand qui a enlevé le bas » pour venir à Fécamp depuis Caen.

Avant cela, Nicolas Rouly, président du conseil général de la Seine Maritime a fait une intervention soporifique « sans langue de bois » (sic!) pour expliquer longuement pourquoi il ne serait pas « le dernier président de la Seine-Maritime »

Arrive enfin le moment d’attraper le micro: j’intervins donc en seconde position laissant la première intervention au maire divers droite de Bolbec qui, pour des raisons typiquement françaises (un banal effet de seuil), a expliqué longuement pourquoi sa ville trop pauvre hélas mais pas assez peuplée, ne pouvait pas prétendre à tel ou tel dispositif. C’est Olivier Dussopt qui a tenté de lui répondre en précisant tous les détails techniques des coopérations possibles entre collectivités dans le cadre de la future loi NOTRe. Nicolas Rouly, interpellé a souhaité, lui aussi répondre avant de préciser pour finir: « on a beaucoup parlé ce soir de tuyauteries mais n’oublions pas qu’au bout des tuyaux il y a nos concitoyens »… Doit-on évoquer là encore le raffinement des raffineries? (plaisanterie !)

Je prends le micro. D’emblée je me fais passer pour un uluberlu: « Je voudrais ici rendre hommage à François Hollande qui devant rendre un magnifique hommage national à Caen devant le Mémorial le 6 juin 2014 au sacrifice de tous les Normands il y a 70 ans, a tenu à arbitrer en faveur de l’intégrité territoriale de la Normandie ». Sourires et sarcasmes dans la salle. En revanche, à la tribune, Grelier et NMR acquiessent gravement.

Je poursuis: « Je salue aussi la bonne volonté actuelle des exécutifs régionaux normands car c’est une immense tâche que d’harmoniser en si peu de temps des politiques publiques régionales qui ont si longtemps divergé ». Avant d’enfoncer le clou: « Laurent Beauvais a toujours clairement défendu le principe de la fusion normande ». Aucun tremblement du côté des huiles présidant la soirée…

J’enchaîne enfin sur un point de vue sur la Normandie vue depuis Caen et exposé à Fécamp pour insister sur la nécessité, l’urgence d’une pédagogie normande, d’un projet normand de solidarité territoriale « pour ne pas confondre réunification normande et plan social » en proposant par exemple, la généralisation à toute la Normandie de l’expérience « 276 » avant d’évoquer les craintes et les inquiétudes provoquées en Basse-Normandie par les déclarations unilatérales d’élus Haut-Normands sur la capitale rouennaise qui ne proposent rien aux 50% des 3,5 millions de Normands qui ne vivent pas dans les agglomérations de Rouen de Caen ou du Havre. « Nous ne voulons pas devenir les Slovaques de Haut-Normands rouenno-rouennais » ai-je précisé pour illustrer une inquiétude et une défiance que nous sommes ici les premiers à combattre.

Mon intervention se termina sur la nécessité de réussir le double pari de la fusion normande: « réussir son unité avec un seul conseil régional qui pourrait siéger à Caen et réussir le pilotage de l’Axe Seine avec une préfecture interrégionale Nord-Ouest à Rouen » pour présenter, en quelques mots rapides, la réflexion du collectif des Quinze géographes universitaires normands pour une métropole capitale régionale en réseau de villes.

Après moi, une élue locale apparemment encartée à l’UMP posa la question qui devait agacer: « si vous vouliez tant fusionner les deux régions normandes, pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt? Inutile de faire toute une réforme territoriale pour le faire, le cadre légal existant précédemment pouvait largement suffire ».

Réponses de Nicolas MAYER-ROSSIGNOL:

« Depuis quand parle-t-on de la réunification de la Normandie? » NMR impose le silence en attendant que la salle lui donne la réponse. « Eh bien, moi j’ai 37 ans et je me mobilise pour un projet normand. C’est la gauche qui va faire la Normandie ».

Après cette ferme entrée en matière, NMR nous alors chanté la plus mélodieuse des harmonies normandes évitant la moindre dissonance qui aurait pu me faire dresser les oreilles: pas un mot sur Le Vern et son bilan. Aucun commentaire sur ce que j’avais rappelé concernant Laurent Beauvais, aucune allusion aux prétentions parisiennes d’une capitale régionale rouennaise… Juste une évocation des multiples occasions concrètes de mettre en oeuvre un « projet normand » (par ex: les énergies marines renouvelables ou la modernisation de la liaison SNCF Caen-Rouen)

Morceaux choisis: « l’identité normande ça compte ». « En Chine on ne connait pas la Haute ou la Basse Normandie, on ne connait que la Normandie ». « l’identité normande, je n’ai pas peur de ce mot ». « Le tourisme, c’est normand. Aux côtés de l’Impressionisme, pourquoi ne pas valoriser la Normandie avec la thématique Viking? »

Enfin me répondant sur l’Axe SEINE en insistant sur l’importance de ce dossier (ex: LNPN), NMR a évoqué la signature prochaine d’un Contrat Interrégional Etat Régions (CPIER)  pour « obtenir des moyens supplémentaires de l’Etat »

J’avoue avoir été quelque peu abasourdi par ce que j’ai entendu comme un oiseleur charmé par le chant d’un oiseau: en tout cas c’était un bel exercice rhétorique qui nous changeait enfin du rocailleux Breton démolisseur de Normandie qui a filé à l’anglaise il y a plus d’un an en laissant dans son fauteuil de président de région, non pas un jeune coucou mais bel et bien… un rossignol.

Après la réunion, je pus m’approcher du nouveau converti pour échanger avec lui  de façon simple et directe sur les grandes problématiques du dossier normand: évoquer plus précisément la réflexion des Quinze géographes normands sur la métropole capitale régionale tripolaire, la nécessité d’une pédagogie normande pour rassurer nos concitoyens et en finir sur tous les préjugés que l’on peut encore avoir les uns sur les autres en Normandie et l’extrême importance de réussir l’Axe Seine en assurant son financement (maintien de la délégation interministérielle) et en organisant le pilotage des projets depuis la Normandie: l’idée du préfecture régionale normande basée à Rouen ayant une compétence spécifique « Axe Seine » est une idée qui l’a intéressé. 

Affaires pleinement normandes à suivre désormais en s’épargnant la peine d’être hautain ou de sombrer dans la bassesse…

Quatre jolies normandes le disent: ah qu’il est beau et bon celui que j’aime !

C’est la dernière trouvaille publicitaire de l’IRQUA (Institut régional de la qualité alimentaire) pour vanter notre magnifique plateau de fromages normands au lait cru AOC, avec, délicieuse touche rétro années 1950, les déclarations sur carte postale de quatre jolies normandes tout droit sorties des studios « Harcourt », où le clin d’oeil à une Normandie belle et heureuse, intemporelle et renaissante après les malheurs de la guerre…  Voilà une mythologie contemporaine normande qu’ici on appréciera totalement ! Hummm…

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COUP DE COEUR ETOILE DE NORMANDIE

Une synthèse reçue du Mouvement Normand: « La Normandie peut et doit être exemplaire »

Le collectif « Bienvenue en Normandie a reçu cette semaine au courrier une synthèse de Didier Patte, président du Mouvement Normand analysant les derniers mois de l’actualité fort riche d’une Normandie qui prépare, malgré tout, son unité future…

« La Normandie peut et doit être exemplaire »

En effet, la Normandie, seule véritable région à taille humaine dans la nouvelle carte imposée par le gouvernement et qui pourrait devenir un laboratoire territorial pour des politiques publiques innovantes à partir d’une organisation en réseau de collectivités territoriales, à commencer par une métropole capitale régionale en réseau de villes, peut et doit être exemplaire !


 

A lire intégralement ci-après:

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(source photographique: prises de vues faites par le Mouvement Normand le 10 mai 2014 à l’occasion de la manifestation pour l’unité normande organisée par le collectif « Bienvenue en Normandie » au pied du Pont de Normandie)

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COUTANCES: les citoyens approuvent l’UNITE NORMANDE… mais

Le président de région en Normandie, Laurent Beauvais, présidait vendredi soir à Coutances (Manche) la première réunion publique consacrée à la réunification de la Normandie devant un public nombreux. Plus personne ne remet désormais en cause l’évidence de l’unité normande y compris dans cette Normandie occidentale que d’aucuns voudraient croire attirée voire satellisée par un « Grand Ouest » ligéro-breton rayonnant depuis Rennes et Nantes.

Mais, une fois de plus, il va falloir faire montre de pédagogie pour rassurer nos concitoyens normands pour que la fusion normande ne soit pas confondue avec un plan social ou une fusion-absorption d’une Normandie basse par une Normandie haut-aine. La façon dont sera résolue la question métropolitaine et la question de la capitale régionale sera donc déterminante pour la suite du débat public régional et pour l’émergence d’un vrai projet normand, solidaire avec tous les territoires normands.

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« La Normandie ne s’aime pas »… REPONSE à MICHEL ONFRAY

Comme le savez tous ici ou presque, le collevtif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie », grâce à l’amitié et à la confiance de Michel Onfray, le célèbre philosophe normand, anime depuis 6 ans maintenant le séminaire « Normandie » de l’Université populaire de Caen.

L’amitié et la confiance permettent de partager les mêmes points de vue, les mêmes valeurs ou les mêmes combats. Elles peuvent, elles doivent aussi permettrent les divergences, les différences, les débats, les désaccords…

C’est parce que je suis lié d’amitié d’idées et d’humanité avec Michel notamment sur l’idée d’unité normande pour contribuer ici et mainteant à une réalité plus authentique, plus humaine, plus libre, plus belle, plus sensuelle, plus joyeuse, plus libre que je me permettrais de dire ici que je ne suis pas entièrement d’accord avec lui quant à sa tribune parue lundi dernier dans Ouest France…

Autant il me parait nécessaire, indispensable qu’une grande voix normande comme celle de Michel nous rappelle avec lucidité voire rudesse quelques réalités, à commencer par le triste constat d’un certain désamour des Normands pour eux-mêmes qui, faut-il le rappeler, est la conséquence de plus de 40 années de division administrative et politique qui ont cassé un espace vécu régional commun (A. Frémont) avec son lot de « passions tristes » (M. Onfray) fleurissant sur le fumier de l’ignorance, autant, il me paraît, plus nécessaire encore, en tant que militant de l’unité normande et compagnon de route de l’Université Populaire fondée par Michel Onfray, de réfléchir avec générosité à toutes les solutions qui peuvent exister pour en finir avec l’ignorance, la méfiance, la défiance, le mépris réciproque entre Haut et Bas Normands…

Par exemple, notre devoir est de démontrer grâce à nos amis du collectif des Quinze géographes universitaires normands qui participeront à notre séminaire de l’UP Caen et qui ont, assurément, la plus grande expertise technique et concrète sur la question régionale normande, qu’une métropole capitale régionale en réseau de villes avec Caen-Rouen- Le Havre est la meilleure solution pour réussir une unité normande qui puisse profiter à tous les Normands.

La formule de Michel « Raffinements et Raffineries » est frappante mais elle est malheureuse car elle renvoie aux clichés qui font que les « Normands ne s’aiment pas » parce que bien peu en Normandie, ont du mal à dépasser le cadre mental bas ou haut normand, (on voit encore la même chose dans l’Allemagne réunifiée 25 ans après la chute du Rideau de Fer ou du Mur de Berlin): elle aura pu légitimement choquer et blesser, notamment en Haute Normandie où l’on peut aussi trouver beaucoup de raffinement culturel, politique, esthétique parmi ceux qui travaillent dans les raffineries…

On peut d’ailleurs remarquer que le dessin humouristique d’Emmanuel Chaunu qui accompagne le texte de Michel et qui était sensé illustrer la formule « Raffinements raffineries » a fait disparaître… le Pont de Normandie, symbole contemporain de l’unité normande: quand on évoque des frontières mentales, les ponts de la réalité concrète ne suffisent pas…

C’est donc avec une volonté normande faite de générosité, de détermination, d’esprit coopératif et mutuel au service d’une cause commune, d’un intérêt général normand qu’il faut nous affranchir de cette « servitude volontaire » (E. De La Boétie) qui consiste à se laisser enfermer en Basse-Normandie ou en Haute-Normandie alors que nous avons tous à nous reconquérir nous-mêmes pour reconstruire une seule Normandie, une seule fierté normande.

Invité ce samedi 8 novembre 2014 sur le plateau de FR Basse-Normandie de l’émission « la Voix est Libre » face à un Franck Besnier qui s’obstine dans sa  cécité bas-normande, Michel Onfray a eu l’occasion de préciser la véritable cible de sa tribune, et, pour le coup, nous sommes parfaitement d’accord avec lui:

Avec Michel Onfray, nous pensons que la réunification normande doit être l’occasion d’une véritable renaissance normande et de son identité régionale au service d’un projet humaniste de solidarité territoriale qui pourrait être, à terme, un antidote à l’ordre dominant qui provoque tant de désordres économiques, sociaux, culturels…

Dans cette émission, Michel Onfray le dit clairement: la Normandie actuellement divisée est soumise à une « captivité fabiusienne » (l’expression est nôtre) et ce que craint Michel, c’est que l’actuelle Basse Normandie fasse les frais au sein de l’unité normande de ce pouvoir fabiusien car, je cite « Laurent Fabius est un requin » (M. Onfray) car le risque est grand que toute l’énergie, l’argent de la future région soient « là haut » parce que, je cite Michel Onfray évoquant une certaine caste de politiciens faisant carrière dans le trou normand :« ils n’aiment pas les Normands, ils aiment le pouvoir qu’ils ont sur les Normands »…

On ne peut que partager la crainte du philosophe normand. Raison de plus pour faire connaître la seule solution qui permettrait de ne pas confondre la Normandie avec la Fabiusie, c’est à dire construire ensemble non pas un ensemble de « trois capitales » mais un réseau métropolitain capitale régionale avec Caen et Rouen sans oublier Le Havre.

Enfin, et ce n’est pas le moindre, il faut savoir que la tribune de Michel Onfray dans Ouest France lundi dernier a été imposé par la rédaction Ouest-France de Rennes qui, visiblement, aime bien nos débats normands parce que du côté de Rennes et d’une Bretagne où la réunification est toujours refusée par le gouvernement, pour reprendre les mots d’une célèbre déclaration d’amour française à l’Allemagne, « j’aime tellement la Normandie que je préfère en avoir deux ! »


 

Michel Onfray, invité de La voix est libre ce samedi à 11h30

L’Université Popualire de Caen vient de faire sa rentrée. Michel Onfray, son fondateur, sera sur le plateau de La voix est libre avec Franck Besnier ce samedi à 11h30.

  • Par Catherine Gauberti
  • Publié le 06/11/2014 | 17:30 , mis à jour le 07/11/2014 | 17:43
Michel Onfray et Franck Besnier © B.Goulet
© B.Goulet Michel Onfray et Franck Besnier
Le philosophe Michel Onfray sera l’invité de la « Voix est libre » ce samedi 8 novembre à 11H30 sur France 3 Basse-Normandie.
Franck Besnier recevra donc celui qui a lancé il y a treize ans l’Université populaire de Caen qui faisait sa rentrée cette semaine dans un théatre d’Hérouville plein à craquer. Cette semaine, Michel Onfray publie une tribune dans Ouest-France en lançant un appel aux Bas-normands :

« Aimez vous ! Soyez fiers de vous ! La Basse-Normandie est riche de talents (…) Cette vieille terre de philosophie, de sagesse, de gastronomie, de nature doit montrer aux « requins de la région haute » qu’elle a des valeurs qu’il faudra prendre en compte au moment du mariage des deux Normandies. »

Michel Onfray, défenseur de l’identité normande plaide pour que Caen devienne la « capitale culturelle » mais sera-t-il entendu ? Les politiques bas-normands sont-ils prêts à l’écouter ? Pas sûr car ils en veulent plus et réclament un partage équitable entre Caen, Rouen et le Havre.

Franck Besnier et Michel Onfray feront également un tour d’horizon de l’actualité : l’affaire des drones au dessus des centrales nucléaires, le bilan à mi-mandat de François Hollande, le problème des réfugiés et de la construction d’un « village mobile » au nord de Caen ou encore la CGT qui se trouve dans la tourmente avec l’affaire de l’appartement de Thierry Lepaon.

► La voix est libre, samedi 8 novembre à 11h30 sur France 3 Basse-Normandie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/emissions/la-voix-est-libre-basse-normandie

L’EURE va-t-elle devenir une banlieue lointaine de PARIS ?

Un slogan récent affirmait pourtant: « en Normandie, tout commence dans l’Eure ».

 

Et Eurok le Normand, qu’en pense-t-il?

Peut-être que ce slogan avait pour fonction de masquer la réalité, à savoir que la frange orientale du département se transforme en quatrième couronne résidentielle de la région parisienne, au même titre que le Perche plus au Sud Ouest.

Avec une intensification des trajets pendulaires domicile- travail; une hausse des prix de l’immobilier qui tend à exclure les locaux d’un marché qui s’aligne sur les prix franciliens; avec la multiplication des conflits d’usage entre nouveaux résidents venus d’Ile de France ou de Paris et les « autochtones » et l’obligation, parfois, de traverser des « murs tarifaires » absurdes d’une région à l’autre lorsqu’on veut prendre les transports en commun pour ne plus se faire racketer par la SAPN ou perdre son temps et son argent dans les embouteillages…

Qu’il y ait d’indispensables coopérations entre les collectivités territoriales pour que le quotidien des citoyens habitant des confins et devant franchir tous les jours des limites administratives, soit amélioré, il faudrait être stupide pour les contester. 

Par contre, il regrettable que ces coopérations « transfrontalières » entre la Normandie et l’Ile de France ne soient initiées que par des villes et qu’elles ne soient pas mises en musique et pilotées par les conseils régionaux concernés car il est à craindre que l’initiative dont il est question ci-dessous ne doublonne avec des initiatives comparables prises au niveau des conseils régionaux concernés: on dirait que ce tir localiste plutôt  groupé d’élus qui sont tous dans l’opposition de droite ressemble à une tentative d’empiéter sur le domaine d’action de conseils régionaux qui sont, pour l’instant, tous à gauche…

A quelques semaines de l’examen par le Parlement de la future loi « NOTRE » (Nouvelle Organisation Territoriale) qui a pour ambition de clarifier au maximum les compétences des uns et des autres en limitant sérieusement le recours à la fameuse clause de compétence générale et en faisant du conseil régional le « chef de file » de l’action publique sur les territoires, cette initiative est pour le moins audacieuse…

On aimerait bien connaître l’opinion du député UMP d’Evreux, Bruno LEMAIRE sur cette initiative sachant que le chef de l’opposition UMP au conseil régional de Haute Normandie pourrait prendre la tête de liste de la droite républicaine aux élections régionales de décembre 2015, les seules élections qui pourraient enfin ramener le brillant quadra de la droite normande… sur le plancher des vaches !

 


 

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1823913/breves+normandie/evreux–l-eure-les-yvelines-et-l-eure-et-loir-s-engagent-dans-une-entente-territoriale#.VF03z_mG85c

Évreux : l’Eure, les Yvelines et l’Eure-et-Loir s’engagent dans une Entente territoriale

Des élus de l’Eure (Évreux, Le Neubourg, Louviers, Vernon, Saint-Marcel…), des Yvelines et de l’Eure-et-Loir ont signé ce vendredi 7 novembre en mairie d’Évreux une déclaration commune visant à acter leur intention de travailler ensemble au développement de leurs territoires. Il s’agit en fait pour eux d’officialiser la mise en place de réunions de travail informelles au cours desquelles ces représentants de communes et intercommunalités situées à la lisière de l’Ile-de-France, du Centre et de la Haute-Normandie, comptent « mutualiser » leurs expériences.

A lire dans nos éditions de l’Eure de ce samedi 8 novembre.

Hommage à François HOLLANDE

Voici un billet risqué… glissant puisqu’ici on va se mouiller pour celui qui depuis le début de son quinquennat attire tous les météores humides du ciel. Mais on rappelera qu’il fut rouennais dans son enfance, vous savez Rouen, le « pot de chambre de la Normandie ».

On se rappelera surtout qu’il pourra rester dans l’Histoire comme le premier président de la République Française a faire le choix de l’unité territoriale de la Normandie… Le précédent président d’origine normande, un certain René Coty, n’avait pas cru bon le faire !

On rappelera aussi que « Guimauve Le Conquérant », « Fraise des bois » ou « Flamby » a tenu la dragée haute au grand abbé commendataire qui règne à Rouen, bien qu’il n’y soit plus présent, qui ne voulait pas d’une réunification normande pouvant mettre en péril une Fabiusie étendue de la frontière belge à un petit village de l’Ariège…

On retiendra, enfin et surtout de tout le quinquennat de François Hollande, son magnifique et mémorable discours d’hommage national au sacrifice des Normands et de la Normandie en 1944, devant le Mémorial de Caen, le matin du 6 juin 2014: ce jour-là, il ne pleuvait pas, le soleil était radieux !

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Hommage à François Hollande, par une petite Normande de trois ans…

CAEN la politique et ROUEN l’économique…

L’idée d’un partage des rôles en fonction du profil de chaque ville s’impose: les réalités géographiques et urbaines normandes imposent leur réalité à ceux qui dans la sphère politicienne en sont encore au logiciel simpliste: « un seul territoire; une seule circonscription; une seule ville, un seul … siège ou fauteuil ». Le « socialisme territorial » normand s’impose, à commencer aux grands élus régionaux qui se disent « socialistes ».

Peu à peu, la « seule solution réaliste » comme l’affirment nos amis du collectif des Quinze géographes universitaires normands, s’impose à tous: un petit Paris de province à moins de 200 km à l’ouest du Grand Paris alors qu’il y a trois grandes villes normandes et qu’il y a surtout, une ville de 10000 habitants tous les 20km quasiment partout en Normandie est rigoureusement impossible et c’est tant mieux !

Sur France 3 BN, Laurent BEAUVAIS a présenté le début d’une esquisse d’une répartition équilibrée et différenciée des rôles entre Caen et Rouen:

à Caen le pouvoir politique et à Rouen le pouvoir économique. 

Cela tranche avec la proposition brutale de Nicolas MAYER -ROSSIGNOL de septembre dernier qui faisait de la métropole de Rouen la capitale politique de la Normandie par évidence en laissant à Caen une préfecture régionale au sort incertain: je puis vous assurer que le jeune président de région Haut-Normand est désormais beaucoup plus prudent sur le sujet, nous y reviendrons…


 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/2014/11/07/pour-laurent-beauvais-caen-pourrait-etre-la-capitale-politique-de-la-normandie-587400.html

Pour Laurent Beauvais, Caen pourrait être la capitale politique de la Normandie

A la veille de la première réunion publique sur la réunification de la Normandie, le président du Conseil régional de Basse-Normandie était jeudi soir l’invité de votre édition régionale. Il a abordé sur notre antenne  la délicate question de la capitale.

  • CM
  • Publié le 07/11/2014 | 11:18
Le président du Conseil Régional de Basse-Normandie était l'invité de votre édition régionale ce jeudi soir
Le président du Conseil Régional de Basse-Normandie était l’invité de votre édition régionale ce jeudi soir
C’est un peu la question qui fâche. Quelle capitale pour la future Normandie réunifiée ? Jusqu’à présent, le président de la Basse-Normandie, Laurent Beauvais, s’était montré plutôt prudent sur la question. Son homologue haut-normand, Nicolas Mayer-Rossignol, lui, avait pris très tôt position. « Il y a une loi qui a été votée le 19 décembre dernier qui dit qu’il n’y a qu’une seule métropole entre Lille, dans le nord, et Rennes, dans l’ouest, qui est la métropole de Rouen Normandie. Donc, évidemment, elle doit être la capitale« , déclarait-il le 3 juin dernier.

Ce jeudi soir, Laurent Beauvais était invité dans votre édition régionale, à la veille de la première réunion publique organisée ce vendredi à Coutances et alors qu’un site internet commun aux deux Normandie sur la réunification est lancé. Le Bas-Normand s’est cette fois-ci « mouillé » un peu plus en plaidant pour un équilibre entre Rouen, Le Havre et Caen. « Rouen c’est la métropole économique, pourquoi Caen ne serait pas la capitale politique », s’est-il interrogé sur notre antenne.


Commentaire de Florestan:
Pour mémoire, rappel de la proposition du collectif « Bienvenue en Normandie »
1) CAEN TECHNOPOLE CONSEIL REGIONAL pour assurer l’unité territoriale de la Normandie
2) ROUEN METROPOLE PREFECTURE INTERREGIONALE NORD OUEST pour piloter l’AXE SEINE depuis la Normandie
3) LE HAVRE PORT INTERNATIONAL siège de la chambre régionale de commerce et d’industrie

NI HAUT NI BAS NATURELLEMENT NORMANDS !

Enfin! Le voilà ! On l’attendait depuis longtemps… L’Etoile de Normandie est, désormais, une vieille dame, ou plutôt une soeur aînée qui n’a jamais eu ni haut ni bas et si jamais elle eut à porter des bas normands, jamais elle n’eut recours à des porte jarretelles haut-normands, voire fabiusiens ! L’Etoile de Normandie est donc heureuse de saluer la venue du petit dernier sur le chantier du débat public régional de l’unité normande, à savoir LE site officiel proposé par les deux actuels exécutifs régionaux normands…

Qu’en pense la célèbre Myriam ?

Et nos deux cats préférés?

Moi, la Normandie, j’aime bien… dit l’un. Moi itou répond l’autre…

Voici donc le bébé consultable à l’adresse suivante:

http://normandie2016.blogspot.fr/

 

 

 

 

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