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Exposition « Alfred de Dreux »
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Duel au large
Duel au large
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L’église Saint-Ouen de Pont-Audemer, la belle inachevée.
Exposition
L’église Saint-Ouen de Pont-Audemer, la belle inachevée.
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Extrait Patrimoine Normand N°90 |
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Le musée Canel accompagne la restauration de l’église Saint-Ouen de Pont-Audemer qui débutera fin 2014, en lui consacrant deux expositions. Découvrez l’histoire de l’église Saint-Ouen commencée au XIe siècle et achevée, ou presque, au XVIe siècle. La visite présente les différentes étapes de construction de l’église afin de comprendre la curieuse architecture. La première église fut construite du XIe siècle au XIIIe siècle. Il existe encore de cette époque l’ancienne croisée du transept où sont érigés l’autel actuel et une partie du chœur. Après la guerre de 100 ans, de nouveaux travaux sont entrepris, sous la direction de Michel Gohier, en commençant par l’érection de la tour nord qui devait servir de beffroi. A partir de 1550, le comble de la nef est terminé mais l’absence de motivation et le manque d’argent entraînent l’abandon des travaux. L’édifice demeure aujourd’hui dans l’état où il fut laissé au milieu du XVIe siècle. Le massif occidental (la façade et les tours) est resté inachevé. Seule la tour nord, construite en 1488, est terminée. La prochaine rénovation de l’église lui redonnera tout son éclat. Au XVIe siècle, le cardinal d’Annebaut, évêque et comte de Lisieux, qui séjournait souvent à Pont-Audemer, regardait l’église Saint-Ouen comme une cathédrale où il prêchait parfois. La visite guidée est aussi l’occasion d’évoquer des anecdotes telle que celle qui s’est passée en 1645. Le cardinal d’Annebaut, évêque et comte de Lisieux érigea les 12 prêtres de la paroisse Saint-Ouen en chanoine. Ils avaient donc la suprématie, lors des processions, sur tous les prêtres des trois autres paroisses de Pont-Audemer. Mais après la mort de l’ecclésiastique, les prêtres des autres paroisses attaquèrent ceux de Saint-Ouen en dénonçant que leur bulle n’avait pas été homologuée. La visite se termine sur la présentation de vitraux. Le XVe siècle est une période de transition où dominent les ateliers de verriers flamands. Ce siècle est caractérisé par l’abandon des vitraux à médaillons et par un vif intérêt pour la figure humaine. Visites guidées :
Plus d’informations : http://www.ville-pont-audemer.fr
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Lâéglise Saint-Ouen de Pont-Audemer, la belle inachevée.
Exposition
L’église Saint-Ouen de Pont-Audemer, la belle inachevée.
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Extrait Patrimoine Normand N°90 |
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Le musée Canel accompagne la restauration de l’église Saint-Ouen de Pont-Audemer qui débutera fin 2014, en lui consacrant deux expositions. Découvrez l’histoire de l’église Saint-Ouen commencée au XIe siècle et achevée, ou presque, au XVIe siècle. La visite présente les différentes étapes de construction de l’église afin de comprendre la curieuse architecture. La première église fut construite du XIe siècle au XIIIe siècle. Il existe encore de cette époque l’ancienne croisée du transept où sont érigés l’autel actuel et une partie du chœur. Après la guerre de 100 ans, de nouveaux travaux sont entrepris, sous la direction de Michel Gohier, en commençant par l’érection de la tour nord qui devait servir de beffroi. A partir de 1550, le comble de la nef est terminé mais l’absence de motivation et le manque d’argent entraînent l’abandon des travaux. L’édifice demeure aujourd’hui dans l’état où il fut laissé au milieu du XVIe siècle. Le massif occidental (la façade et les tours) est resté inachevé. Seule la tour nord, construite en 1488, est terminée. La prochaine rénovation de l’église lui redonnera tout son éclat. Au XVIe siècle, le cardinal d’Annebaut, évêque et comte de Lisieux, qui séjournait souvent à Pont-Audemer, regardait l’église Saint-Ouen comme une cathédrale où il prêchait parfois. La visite guidée est aussi l’occasion d’évoquer des anecdotes telle que celle qui s’est passée en 1645. Le cardinal d’Annebaut, évêque et comte de Lisieux érigea les 12 prêtres de la paroisse Saint-Ouen en chanoine. Ils avaient donc la suprématie, lors des processions, sur tous les prêtres des trois autres paroisses de Pont-Audemer. Mais après la mort de l’ecclésiastique, les prêtres des autres paroisses attaquèrent ceux de Saint-Ouen en dénonçant que leur bulle n’avait pas été homologuée. La visite se termine sur la présentation de vitraux. Le XVe siècle est une période de transition où dominent les ateliers de verriers flamands. Ce siècle est caractérisé par l’abandon des vitraux à médaillons et par un vif intérêt pour la figure humaine. Visites guidées :
Plus d’informations : http://www.ville-pont-audemer.fr
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Cathédrales 1789-1914, un mythe moderne
Rouen, cathédrales à l’honneur
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Extrait Patrimoine Normand N°90 Par Stéphane William Gondoin |
| La Normandie est décidément une terre où la culture est reine, un carrefour de l’Histoire et du patrimoine. À Rouen cette fois, sur les cimaises du vénérable musée des Beaux-Arts, ce sont les cathédrales qui font leur show jusqu’au 30 août prochain. 180 œuvres ont ici été regroupées, avec l’ambition d’offrir un angle d’approche inédit de la thématique : la place de la cathédrale dans l’imaginaire artistique et le débat national, depuis Goethe et Victor Hugo, jusqu’aux cruels bombardements allemands sur la cathédrale de Reims, durant la Première Guerre mondiale. Comme un symbole, c’est avec le Wallraf-Richartz Museum de Cologne (Allemagne) que le musée des Beaux-Arts s’est associé pour finaliser le projet. Un symbole de paix et de concorde donc, entre deux villes de deux pays souvent ennemis par le passé, qui ont payé un lourd tribut à la guerre. La châsse de saint Taurin, que nous vous présentons ce trimestre dans notre rubrique « Talents Normands », fait partie de la liste des joyaux réunis. À elle seule, elle justifie le déplacement ! L’une de ces expos rares, dont on ne ressort pas exactement comme on y est entré.
Tous renseignements sur le site Internet dédié : http://cathedrales1789-1914.fr/. Plein tarif 5 €. |
Retrouvez l’article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 90, Eté 2014)
Cathédrales 1789-1914, un mythe moderne
Rouen, cathédrales à l’honneur
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Extrait Patrimoine Normand N°90 Par Stéphane William Gondoin |
| La Normandie est décidément une terre où la culture est reine, un carrefour de l’Histoire et du patrimoine. À Rouen cette fois, sur les cimaises du vénérable musée des Beaux-Arts, ce sont les cathédrales qui font leur show jusqu’au 30 août prochain. 180 œuvres ont ici été regroupées, avec l’ambition d’offrir un angle d’approche inédit de la thématique : la place de la cathédrale dans l’imaginaire artistique et le débat national, depuis Goethe et Victor Hugo, jusqu’aux cruels bombardements allemands sur la cathédrale de Reims, durant la Première Guerre mondiale. Comme un symbole, c’est avec le Wallraf-Richartz Museum de Cologne (Allemagne) que le musée des Beaux-Arts s’est associé pour finaliser le projet. Un symbole de paix et de concorde donc, entre deux villes de deux pays souvent ennemis par le passé, qui ont payé un lourd tribut à la guerre. La châsse de saint Taurin, que nous vous présentons ce trimestre dans notre rubrique « Talents Normands », fait partie de la liste des joyaux réunis. À elle seule, elle justifie le déplacement ! L’une de ces expos rares, dont on ne ressort pas exactement comme on y est entré.
Tous renseignements sur le site Internet dédié : http://cathedrales1789-1914.fr/. Plein tarif 5 €. |
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(n° 90, Eté 2014)
1944-2014, l’été du souvenir
1944-2014, l’été du souvenir
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Extrait Patrimoine Normand N°90 Par Stéphane William Gondoin |
| Les 6, 7 et 8 juin derniers marquèrent le point d’orgue des manifestations organisées à l’occasion du 70e anniversaire du Débarquement et de la bataille de Normandie, avec notamment la venue de nombreux chefs d’État, parmi lesquels le président américain Barack Obama et Sa Majesté la reine d’Angleterre, Elizabeth II. Les images des cérémonies sur les plages, mais aussi celles des réceptions officielles, dans le climat international tendu que nous connaissons, ont tourné en boucle dans les médias du monde entier et marqueront pour longtemps les esprits. Un bel hommage a ainsi pu être rendu aux derniers vétérans et au sacrifice suprême de tous ceux qui ont perdu la vie à l’été 44. Cet événement majeur a bien sûr renforcé la pertinence de la candidature des plages du Débarquement à un classement au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. En attendant le verdict de la vénérable institution, que l’on espère évidemment positif, il convient cependant de ne pas oublier que la bataille de Normandie ne s’est pas limitée au D-Day et que chaque jour de juillet, d’août ou de septembre, marque une date anniversaire. C’est pourquoi sont organisées partout encore des expositions, des projections en plein air, des commémorations… Et puis, la saison estivale est le moment idéal pour aller découvrir les lieux mêmes où tout à basculé, depuis l’assaut sur les plages jusqu’à la réduction de la poche de Falaise. Tous les renseignements sur le site : http://www.normandie-tourisme.fr/ – Pour le classement à l’UNESCO, voir www.liberte-normandie.com/. |
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(n° 90, Eté 2014)
1944-2014, l’été du souvenir
1944-2014, l’été du souvenir
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Extrait Patrimoine Normand N°90 Par Stéphane William Gondoin |
| Les 6, 7 et 8 juin derniers marquèrent le point d’orgue des manifestations organisées à l’occasion du 70e anniversaire du Débarquement et de la bataille de Normandie, avec notamment la venue de nombreux chefs d’État, parmi lesquels le président américain Barack Obama et Sa Majesté la reine d’Angleterre, Elizabeth II. Les images des cérémonies sur les plages, mais aussi celles des réceptions officielles, dans le climat international tendu que nous connaissons, ont tourné en boucle dans les médias du monde entier et marqueront pour longtemps les esprits. Un bel hommage a ainsi pu être rendu aux derniers vétérans et au sacrifice suprême de tous ceux qui ont perdu la vie à l’été 44. Cet événement majeur a bien sûr renforcé la pertinence de la candidature des plages du Débarquement à un classement au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. En attendant le verdict de la vénérable institution, que l’on espère évidemment positif, il convient cependant de ne pas oublier que la bataille de Normandie ne s’est pas limitée au D-Day et que chaque jour de juillet, d’août ou de septembre, marque une date anniversaire. C’est pourquoi sont organisées partout encore des expositions, des projections en plein air, des commémorations… Et puis, la saison estivale est le moment idéal pour aller découvrir les lieux mêmes où tout à basculé, depuis l’assaut sur les plages jusqu’à la réduction de la poche de Falaise. Tous les renseignements sur le site : http://www.normandie-tourisme.fr/ – Pour le classement à l’UNESCO, voir www.liberte-normandie.com/. |
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(n° 90, Eté 2014)
Les paysages de Nicolas de Staël au MuMa du Havre
Les paysages de Nicolas de Staël
au MuMa du Havre
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Extrait Patrimoine Normand N°90 Par Stéphane William Gondoin |
| Amateurs d’art contemporain, alors même que vous viendrez explorer Sainte-Adresse sur les traces des Belges (voir dossier Sainte-Adresse Patrimoine Normand N°90), ne manquez pas à proximité l’exposition temporaire consacrée au peintre français d’origine russe Nicolas de Staël (1914-1955), intitulée Lumières du Nord, Lumières du Sud. À l’occasion du centenaire de la naissance de l’artiste, ce sont au total pas moins de 130 œuvres qui ont été réunies dans l’écrin de verre de la Porte-Océane, grâce à des prêts consentis par de grands musées internationaux ou des collectionneurs privés. Près d’un quart d’entre elles n’ont d’ailleurs jamais été exposées en public. Cette manifestation, qui a reçu le label Exposition d’intérêt national, met en perspective la façon dont De Staël s’employa à saisir les formes et les lumières selon les lieux où il se trouvait. C’est donc à un voyage initiatique en Europe, à travers le regard exclusif du peintre, que sont conviés les visiteurs, depuis les côtes normandes (Le Havre, Dieppe…) jusqu’en Italie méridionale et en Provence. C’est d’ailleurs à Antibes, après avoir peint ses ultimes toiles, que l’existence de Nicolas de Staël s’achève tragiquement. Pour comprendre tout son travail, des esquisses, des ébauches, des études très dépouillées, bien mises en valeur par un éclairage soigné, sont également sorties de leurs espaces habituels de conservation. Mais le Muma (Musée d’Art moderne André Malraux) du Havre est également riche d’une extraordinaire collection de toiles impressionnistes et fauves, l’une des plus denses de France, qu’il est bon de (re)découvrir : Renoir, Monet, Pissaro, Degas, Manet, Boudin, Dufy, Van Dongen, Marquet… Visite de l’exposition Lumières du Nord, Lumières du Sud et collections du MuMa du Havre, tarif 9 €. Jusqu’au 9 novembre 2014. Tous renseignements sur le site Internet : http://www.muma-lehavre.fr/ |
Les paysages de Nicolas de Staël au MuMa du Havre
Les paysages de Nicolas de Staël
au MuMa du Havre
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Extrait Patrimoine Normand N°90 Par Stéphane William Gondoin |
| Amateurs d’art contemporain, alors même que vous viendrez explorer Sainte-Adresse sur les traces des Belges (voir dossier Sainte-Adresse Patrimoine Normand N°90), ne manquez pas à proximité l’exposition temporaire consacrée au peintre français d’origine russe Nicolas de Staël (1914-1955), intitulée Lumières du Nord, Lumières du Sud. À l’occasion du centenaire de la naissance de l’artiste, ce sont au total pas moins de 130 œuvres qui ont été réunies dans l’écrin de verre de la Porte-Océane, grâce à des prêts consentis par de grands musées internationaux ou des collectionneurs privés. Près d’un quart d’entre elles n’ont d’ailleurs jamais été exposées en public. Cette manifestation, qui a reçu le label Exposition d’intérêt national, met en perspective la façon dont De Staël s’employa à saisir les formes et les lumières selon les lieux où il se trouvait. C’est donc à un voyage initiatique en Europe, à travers le regard exclusif du peintre, que sont conviés les visiteurs, depuis les côtes normandes (Le Havre, Dieppe…) jusqu’en Italie méridionale et en Provence. C’est d’ailleurs à Antibes, après avoir peint ses ultimes toiles, que l’existence de Nicolas de Staël s’achève tragiquement. Pour comprendre tout son travail, des esquisses, des ébauches, des études très dépouillées, bien mises en valeur par un éclairage soigné, sont également sorties de leurs espaces habituels de conservation. Mais le Muma (Musée d’Art moderne André Malraux) du Havre est également riche d’une extraordinaire collection de toiles impressionnistes et fauves, l’une des plus denses de France, qu’il est bon de (re)découvrir : Renoir, Monet, Pissaro, Degas, Manet, Boudin, Dufy, Van Dongen, Marquet… Visite de l’exposition Lumières du Nord, Lumières du Sud et collections du MuMa du Havre, tarif 9 €. Jusqu’au 9 novembre 2014. Tous renseignements sur le site Internet : http://www.muma-lehavre.fr/ |
Le Pays d’Auge, terre de cheval ! visites de haras.

Le Pays d’Auge, terre de cheval !
L’histoire normande sur le Web
L’histoire normande sur le Web
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Extrait de Patrimoine Normand N°90 Par Stéphane William Gondoin |
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Notre ami et collaborateur Laurent Ridel, qui a signé deux des articles que vous pourrez découvrir dans le numéro 90 de Patrimoine Normand, est également le créateur et l’animateur d’un site Internet entièrement consacré à l’histoire de notre région : www.histoire-normandie.fr. En s’appuyant sur les travaux de chercheurs reconnus et en allant puiser dans les meilleures sources, cet historien de formation veut à terme offrir au plus grand nombre un panorama complet de toute la richesse et de toute la diversité historiques normandes, depuis la Préhistoire jusqu’à nos jours. L’iconographie présentée est particulièrement bien choisie et le propos, à la fois clair, concis et précis, convient parfaitement à la lecture sur écran. À lire notamment, sur fond d’actualité brûlante, une très bonne analyse, purement historique, sur les origines des divergences entre Haute et Basse Normandie. La conclusion met davantage le doigt sur les points de convergence : « Les facteurs de rapprochement sont au moins aussi nombreux que les fractures […] Auprès d’inconnus, un Normand se présente rarement comme un Haut-Normand ou un Bas-Normand. La fusion des deux Normandie a indéniablement une pertinence. » Dans une interview donnée en 2004 au magazine L’Express, Serge Antoine, l’homme qui procéda au découpage des régions en 1960, confirmait lui-même : « Si c’était à refaire, je ne ferais qu’une seule Normandie. » Comme le pont de Normandie au-dessus de la Seine, Histoirenormandie.fr est un trait d’union entre tous les Normands.
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Retrouvez l’article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 90, Eté 2014)
Musée A. Canel – Journées nationales de l’archéologie
JOURNÉES NATIONALES DE L’ARCHÉOLOGIE
Le musée Alfred Canel à Pont-Audemer s’associe aux Journées Nationales de l’Archéologie.
Du 6 au 8 juin 2014.
| Ce week-end sera l’occasion pour le musée Canel de faire découvrir sa collection d’outils préhistoriques. Passionnés d’histoires ou simples curieux auront l’opportunité de se familiariser ainsi avec le patrimoine archéologique local. Conférences : « Chasseurs-cueilleurs et premiers paysans de la vallée de la Risle » Entrée et conférence gratuites. PLUS D’INFORMATIONS : Musée Alfred Canel 64 rue de la République – 27500 Pont-Audemer Tél. : 02.32.56.84.81 musee.canel@ville-pont-audemer.fr |
Exposition : Alabama perdu et retrouvée
Exposition :
Alabama perdu et retrouvée
Du 12 avril au 22 juin 2014 à la Cité de la Mer – Cherbourg.
Á l’occasion du 150e anniversaire du combat naval entre l’USS Kearsage…
Exposition « Quand Saint-Lô voulait revivre »

Exposition
Quand Saint-Lô voulait revivre
| Du vendredi 18 avril au dimanche 21 septembre 2014
Exposition de clichés de Saint-Lô, des bombardements à sa reconstruction, mis à disposition par le studio Guézou, d’après le fonds du photographe saint-lois Charles Drucber. Le studio Guézou est une entreprise familiale de photographie créée en 1872. Jérôme Guézou la dirige depuis 2006, date à laquelle il a pris le relais de ses parents Jacques et Simonne (propriétaires de l’enseigne de 1983 à 2006).
En 2013, Jérôme décide de mettre au jour les nombreuses archives en sa possession datant de la période de la reconstruction de Saint-Lô (plus de 300 000 clichés). Ces photographies prises par son grand-oncle Charles Drucbert (propriétaire du studio de 1939 à 1983) proviennent de plaques de verre grand format 18 x 24 et de plan-films 13 x 18. Après visionnage des clichés, et compte tenu du caractère inédit de ceux-ci, le photographe et la ville de Saint-Lô décident de collaborer et d’en sélectionner 52 afin de mettre en place une exposition exceptionnelle dans le cadre des festivités du 70e anniversaire du Débarquement et de la Libération de Saint-Lô. Les Saint-Loises, Saint-Lois et tous les visiteurs de la cité préfectorale pourront ainsi découvrir ou redécouvrir cette période durant laquelle une ville et ses habitants ont simplement voulu revivre ! PLUS D’INFORMATIONS :
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Médiévales de Bayeux
28e Fêtes Médiévales de Bayeux
| Les 28èmes Fêtes Médiévales de Bayeux se dérouleront les 5 et 6 juillet prochain. Le thème cette année ? « D’une conquête à l’autre » !
En 2014, année de commémoration du 70e anniversaire du D-Day, c’est bien sûr un clin d’œil à un autre débarquement célèbre, celui de Guillaume le Conquérant en Angleterre. N’est-il pas gravé au fronton du monument du cimetière britannique de Bayeux que les vaincus de Guillaume le Conquérant sont venus libérer leurs vainqueurs ? « D’une conquête à l’autre » se réfère à Guillaume donc, mais pas seulement. Depuis les invasions barbares, qui marquèrent profondément de leur empreinte tout le Moyen-Age, jusqu’à la Guerre de Cent Ans sans oublier bien sûr les vikings dont les victoires les emmenèrent jusqu’aux steppes de Russie, la conquête est au cœur de l’imaginaire médiéval. PLUS D’INFORMATION : |
Sainte-Mère-Église : Airborne gonfle la voilure !
Sainte-Mère-Église :
Airborne gonfle la voilure !
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Extrait du hors série Normandie 44 Par Stéphane William Gondoin |
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Qui ne se souvient de la mésaventure du private John Steele, ce para américain resté accroché au sommet du clocher de Sainte-Mère-Église, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 ? À deux pas de l’édifice mythique, immortalisé dans le film Le jour le plus long, le musée Airborne ouvre ses portes en juin 1964, vingt ans après le Jour J. Le clou de l’exposition est alors un authentique planeur Waco, héros matériel de la plus impressionnante opération aéroportée de tous les temps. Vingt ans plus tard, en 1984, Airborne connaît sa première extension, offrant au public l’opportunité d’admirer un avion de transport US Douglas C-47 Skytrain. Pour dignement fêter le 70e anniversaire du Débarquement, le musée connaît sa seconde extension. Un nouveau bâtiment ultramoderne de 1200 m² est ouvert depuis le 1er mai, avec 550 m² de salles immersives et 410 m² de hall d’exposition. Le visiteur est notamment invité à monter à bord d’un Douglas C-47 dans la nuit du 5 juin, pour aller sauter en compagnie des paras sur la base du Cotentin. Il plonge ensuite dans les différentes phases des combats livrés autour de Sainte-Mère-Église, puis participe à la lutte dans les marais et à la prise des ponts. Une dernière salle enfin, l’entraîne dans la terrible bataille des haies. Dans le hall d’expo, il peut suivre les ultimes développements de la bataille de Normandie et observer un Piper, avion léger de reconnaissance et de liaison, sur fond de mur d’images. Les ailes de la légende, donc…
INFORMATIONS PRATIQUES : Tarifs : adultes 8 € ; enfants 4,50 € |
Cherbourg 44 sur les cimaises
Cherbourg 44 sur les cimaises
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Extrait du hors série Normandie 44 Par Stéphane William Gondoin |
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La prise de la ville de Cherbourg constitua l’un des enjeux majeurs du Débarquement et la cible principale des forces américaines lancées à l’assaut d’Utah Beach. Pour alimenter leur énorme machine de guerre, les Alliés avaient besoin de mettre le plus rapidement possible la main sur un port en eau profonde. Il fallut cependant attendre la fin juin pour qu’ils y parviennent. Les Allemands laissèrent derrière eux des installations hors d’usage, volontairement dévastées, que le génie s’employa aussitôt à remettre en état. Dès le 16 juillet, les premiers gros navires pouvaient déjà accoster. À plein régime, il fut en mesure de traiter jusqu’à 20 000 tonnes de matériel par jour, 2 332 413 tonnes au total sur toute la guerre.
C’est ce rôle essentiel que retrace l’exposition intitulée “ Cherbourg… Et la liberté vint de la mer ”, qui se tient d’avril à septembre 2014 dans le cadre prestigieux de la Cité de la Mer. Labellisée 70e anniversaire de la bataille de Normandie, l’expo s’appuie notamment sur des photos inédites tirées en très grand format, mais aussi sur des films d’archives et beaucoup d’autres documents. INFORMATIONS PRATIQUES : |
D-Day – Normandie 1944 (Documentaire)
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Tapisserie de Bayeux, un symbole convoité !
Tapisserie de Bayeux,
un symbole convoité !
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Extrait du hors série Normandie 44 Par Stéphane William Gondoin |
| Cette fine toile de lin brodée au XIe siècle et racontant la conquête de l’Angleterre par les Normands, a régulièrement attisé les convoitises de ceux qui rêvèrent, un jour ou l’autre, de traverser la Manche à la tête de leurs armées. Bonaparte en son temps, alors que ses troupes stationnaient au camp de Boulogne (1803-1805), la fit venir à Paris et exposer au musée Napoléon (aujourd’hui le Louvre). Le but était clairement de démontrer aux visiteurs qu’avec de la volonté et une logistique sérieuse, il était possible d’aller porter le fer et le feu en Grande-Bretagne. Cette histoire plut également beaucoup aux nazis, ce qui n’a évidemment rien de surprenant. En juin 1941, la Tapisserie entreprit un étonnant périple qui la mena notamment à l’abbaye de Mondaye, à une dizaine de kilomètres au sud de Bayeux. Elle y fut soigneusement étudiée par les savants de l’Ahnenerbe (littéralement “ l’héritage ancestral ”), un sinistre institut SS de recherche pseudo-scientifique placé sous le commandement direct d’Heinrich Himmler, et chargé de traquer sur la planète toutes les traces de la “ race aryenne ”. En août 1941, la Tapisserie prit la route du château de Sourches (Sarthe), l’un de ces dépôts de province qui servaient à éloigner des zones de guerre les œuvres majeures du patrimoine français. Elle resta entreposée à Sourches jusqu’au 26 juin 1944, pour être cette fois expédiée vers le Louvre. En ordonnant ce transfert, les autorités occupantes avaient certainement la volonté de la diriger vers l’Allemagne. Le 21 août 1944, alors que Paris était en pleine insurrection, un véhicule s’arrêta rue de Rivoli, devant l’hôtel Meurice, quartier général des forces allemandes. Deux officiers SS en sortirent et filèrent vers le bureau du général von Choltitz, gouverneur militaire du Groß Paris. Ils étaient porteurs d’un ordre donné par le Führer en personne : “ mettre en sécurité ” la Tapisserie alors entreposée dans les sous-sols du Louvre, c’est-à-dire l’emporter en Allemagne… Seul problème, le Louvre était désormais aux mains des FFI et depuis les fenêtres du musée, les résistants ne cessaient de canarder la façade de l’hôtel. Von Choltitz invita donc les SS à frapper à la porte du Louvre, en soulignant que pour des soldats d’élite tels qu’eux, cela ne devait guère poser de problème. Les deux hommes préférèrent finalement décliner prudemment la proposition, oubliant même de relever le cinglant trait d’ironie. La Tapisserie ne regagnera finalement Bayeux qu’en mars 1945. Aller voir la Tapisserie de Bayeux, c’est aussi marcher dans les traces de la Seconde Guerre mondiale. Tous renseignements sur le site Internet : www.bayeuxmuseum.com |
Retrouvez l’article intégral dans la version papier de Normandie 44
(Mai 2014).
En mémoire des disparus de Caen
En mémoire des disparus de Caen
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Extrait du hors série Normandie 44 Par Stéphane William Gondoin |
| Alors que nous nous apprêtons à commémorer le 70e anniversaire du Débarquement, il nous paraît essentiel de nous souvenir d’un épisode tragique, illustration absolue de la barbarie nazie, survenu le 6 juin 1944 à Caen. Dans la ville normande, les Allemands entendent le pilonnage aérien et naval et comprennent que l’affaire est des plus sérieuses. À la maison d’arrêt, le capitaine Josef Hoffmann a des ordres clairs : en cas d’attaque alliée, les prisonniers internés pour des délits mineurs peuvent être remis en liberté, mais les politiques et les résistants ne doivent en aucun cas tomber entre les mains des Alliés. Il a donc pour mission de les faire monter à bord d’un train et de les évacuer en direction de Belfort. Problème, la gare a été rendue inutilisable par les bombardements et il n’a aucun camion à sa disposition. Harald Heynz, chef du SIPO-SD de Caen, prend alors une décision impitoyable : faire fusiller sur-le-champ, ou plus exactement massacrer, tous les détenus concernés. Les exécutions ont lieu dans les courettes de promenade de la prison. On estime le nombre de victimes aux alentours de 75. La plus jeune d’entre elles s’appelle Colbert Marie et n’a que 17 ans. Sur un mouchoir, l’adolescent a tracé avec son sang quelques mots adressés à sa mère : “ Maman, j’ai été arrêté comme étant communiste par Fortier. Va le voir, explique-lui que je suis innocent, car j’ai reçu des coups de nerf de bœuf… ” Cette pièce à conviction s’avérera déterminante lors du procès de Fortier, qui sera condamné à mort et exécuté. Jamais cependant les corps des suppliciés ne seront retrouvés, rendant impossible le deuil des familles. Nos lecteurs peuvent se reporter à l’important dossier publié sur cette histoire terrible, dans les N° 81, 83 et 84 de Patrimoine Normand. |
Retrouvez l’article intégral dans la version papier de Normandie 44
(Mai 2014).
Le cimetière américain de Colleville-sur-Mer
Le cimetière américain de colleville-sur-mer
Constant Lebastard a signé, dans le hors série « La Seconde Guerre mondiale en Normandie », l’article dédié aux cimetières alliés de Normandie. Il est aujourd’hui un spécialiste reconnu de la question. Il signe ici un ouvrage remarquable, qui permet de mieux saisir tous les aspects de la création d’une grande nécropole militaire. En s’appuyant sur des documents inédits et d’une qualité irréprochable, sur quantité d’articles de presse et de témoignages oraux, il propose ici une synthèse claire sur les origines d’un lieu de mémoire exceptionnel. Par Constant Lebastard, 2012, éditions OREP, 24,50€ |
Page manquante dans le hors série Normandie 44
Suite à un problème de fichier, la page n°103 de notre hors-série dédié à la Normandie dans la Seconde Guerre mondiale apparaît deux fois. En vous présentant nos excuses, …
Feuilleter le hors série Normandie 44
Feuilleter le hors série
» La Seconde Guerre mondiale en Normandie « .
| Parution le 15 mai 2014 120 pages |
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Le cheval dans le monde romain – Vieux-la-Romaine
Vieux-la-Romaine :
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Musée de la Libération de Berjou
Guide général des musées et mémoriaux
du Débarquement et de la Bataille de Normandie
Musée de la Libération de Berjou
…
Un fleuve pour la liberté. De Sword Beach à la Dives
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