[VIDÉO] Les rythmes scolaires à Sotteville-lès-Rouen…

Malgré les demandes des parents comme des enseignants, ni réelle concertation ni comité de pilotage n’ont été mis en place, C’est la mairie qui a décidé seule de l’organisation pour la rentrée scolaire 2013-2014, après bien sûr une phase d' »écoute active »

Samedi 11 mai milieu de matinée, après avoir appris l’organisation concernant les rythmes scolaires décidée par la mairie (par voie de presse!), le collectif de parents de l’école Jean Rostand réuni à l’appel des parents élu se regroupe à la mairie pour réclamer plus de concertation entre les parties concernées.

Une tentative de discussion à l’intérieur de la mairie avec Monsieur le Maire à l’occasion de l’inauguration de la semaine de la jeunesse a tourné court lorsque ce dernier a choisi de quitter la mairie par la porte de derrière pour retrouver les cameras de france 3 normandie.

Les parents se sont donc rendus au bois de la garenne avec leurs banderolles pour faire connaitre leurs demandes et faire signer une pétition, le tout au mileu de l’ambiance festive et bonne enfant des manifestations dédiées aux jeunes ce jour là.

 

Manifestation contre les rythmes scolaires à… par dm_51a5bec64012c

pétition « A Madame la Présidente de la Communauté de communes de Fécamp: Création d’une maison de sa

Nous avons lancé la pétition « A Madame la Présidente de la Communauté de communes de Fécamp: Création d’une maison de santé intercommunale » et nous avons besoin de votre aide pour la faire décoller.
Pourriez-vous prendre 30 secondes pour la signer? Voici le lien:
http://www.change.org/fr/pétitions/a-madame-la-présidente-de-la-communauté-de-communes-de-fécamp-création-d-une-maison-de-santé-intercommunale
Voilà pourquoi c’est important:

Pour un centre de santé à Fécamp
Depuis sa création en mai 2012 avec le soutien du Front de Gauche, le collectif « Un médecin pour chacun » frappe à toutes les portes : élus locaux, députée, partis politiques, Agence Régionale de Santé, Union Régionale des Professions de Santé, Sécurité Sociale, conseil général de Seine-Maritime, conseil régional de Haute-Normandie.
Où en est-on en mai 2013 ? Un autre médecin généraliste fécampois vient d’interrompre son activité, ramenant le nombre de médecins en exercice à 14, alors que Fécamp comptait encore 21 généralistes en 2010. Un constat voisin est fait pour la cardiologie, la psychiatrie, l’ophtalmologie et les dentistes.
Si Mme Grelier a repris à son compte notre proposition de créer un centre de santé, avec des médecins salariés, par contre ça bloque du côté des technocrates de l’Agence Régionale de Santé, qui refusent toujours de classer Fécamp comme zone médicale déficitaire, ce classement constituant le préalable à toute subvention du conseil général et du conseil régional. Il est urgent que toutes ces institutions arrêtent de se renvoyer la balle et de ne penser qu’à la réduction des déficits. Il faut qu’elles s’assoient autour de la même table pour apporter leur contribution à la naissance du centre de santé de la ville de Fécamp afin que soit garanti ce droit de l’homme élémentaire qu’est le droit pour chacun d’avoir un médecin.

Ce qui va débloquer la situation, c’est votre mobilisation. Plus elle sera massive et plus les pouvoirs publics devront en tenir compte. Pour réfléchir, pour s’informer, pour agir, le collectif « Un médecin pour chacun », vous invite à signer la pétition.
Vous pouvez signer la pétition en cliquant ici.

Merci!

unmedecinpourchacun@laposte.net

Inquiétude des salariés de GPN à Grand-Quevilly

Journée de grève mercredi 15 mai à l’usine GPN SA (ex Grande Paroisse). L’entreprise spécialisée dans les engrais du groupe Total, implantée au Grand-Quevilly et à Grandpuits en Seine-et-Marne, pourrait être cédée avant l’été au groupe autrichien Borealis. Au Grand-Quevilly, les 350 salariés craignent à terme une fermeture de leur usine selon un scénario calqué sur celui qui a vu la lente agonie de la raffinerie Shell vendue en 2008 au suisse Petroplus. On connaît la suite.

Menace à Dieppe sur l’équipementier automobile Autoneum

L’équipementier suisse Autoneum vient d’annoncer la fermeture pour 2014 de son usine de Dieppe qui emploie 112 salariés. Au cours d’une assemblée générale, le personnel a voté, à l’unanimité, en faveur de l’ouverture de négociations pour obtenir le meilleur Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) possible de préférence à une mobilisation pour obtenir le retrait du plan. « Les gens sont résignés avec l’actualité sociale de la France et tous ces sites qui ferment les uns après les autres et ils veulent garder des ressources pour exiger de l’argent ou un reclassement », a assuré Jacques Johann, délégué central FO.
Les syndicats n’écartent cependant pas l’idée « d’entrer en conflit » si la prime supra légale de licenciement ne correspond pas à leurs attentes.

Les Petroplus ne lâchent toujours rien

Ils ont été lâchés par le PS, leur leader historique, Yvon Scornet s’est gravement blessé chez lui, sans doute à cause de l’épuisement, le Tribunal de commerce a prononcé la liquidation de leur entreprise et ils ont reçu leurs lettres de licenciement. Et pourtant, ils continuent à rencontrer des repreneurs potentiels. L’une d’eux au moins prévoit un plan d’investissement de 560 millions de dollars, et la reprise des 450 ex-salariés par étapes. “Cete raffinerie est viable, dit Jean-Luc Brouté, porte-parole de l’intersyndicale, il ne manque que la volonté politique de la faire fonctionner”.

Le 9 juin, marche des femmes contre l’austérité

A l’appel de plus de 150 femmes, militantes associatives, politiques, syndicales,citoyennes, connues ou anonymes, des milliers de femmes et d’hommes marcheront le 9 juin prochain à Paris contre les politiques d’austérité que les femmes sont les premières à subir.
Cet appel fait le constat d’une situation sociale et économique dégradée, particulièrement pour les femmes.
« Incontestablement, ce sont nous, les femmes, qui sommes aux premiers rangs du temps partiel imposé, des bas salaires et de la pauvreté.
Indiscutablement, nous sommes très majoritaires à vivre la précarité et les retraites au rabais.
Ce sont nous qui formons sans conteste la majorité des salariés de l’État et des Collectivités territoriales. Nous sommes les premières utilisatrices des services publics et nous subissons leur casse de plein fouet. »
Au contraire des déclarations de Jean Marc Ayrault indiquant le 5 mai dernier qu’« il n’y a pas d’austérité, ça c’est une invention de propagande », les politiques menées par le gouvernement n’affrontent pas le pouvoir de la finance et de l’argent. Nous refusons ces politiques d’austérité budgétaire, la casse des services publics, la règle d’or, l’Accord National Interprofessionnel, la poursuite des politiques d’« abaissement du coût de travail » et de « flexibilité du marché du travail », la remise en cause continuelle de la protection sociale Alors que d’autres choix sont possibles et nécessaires pour changer nos vies.

Retrouvez la liste des signataires et l’appel dans son intégralité sur :
http://www.femmescontreausterite.com/

Réunion publique du collectif fécampois « Un médecin pour chacun », jeudi 23 mai, à 18 h.

Pour un centre de santé à Fécamp

Depuis sa création en mai 2012 avec le soutien du Front de Gauche, le collectif « Un médecin pour chacun » frappe à toutes les portes : élus locaux, députée, partis politiques, Agence Régionale de Santé, Union Régionale des Professions de Santé, Sécurité Sociale, conseil général de Seine-Maritime, conseil régional de Haute-Normandie.

Où en est-on en mai 2013 ? Un autre médecin généraliste fécampois vient d’interrompre son activité, ramenant le nombre de médecins en exercice à 14, alors que Fécamp comptait encore 21 généralistes en 2010. Un constat voisin est fait pour la cardiologie, la psychiatrie, l’ophtalmologie et les dentistes.

Si Mme Grelier a repris à son compte notre proposition de créer un centre de santé, avec des médecins salariés, par contre ça bloque du côté des technocrates de l’Agence Régionale de Santé, qui refusent toujours de classer Fécamp comme zone médicale déficitaire, ce classement constituant le préalable à toute subvention du conseil général et du conseil régional. Il est urgent que toutes ces institutions arrêtent de se renvoyer la balle et de ne penser qu’à la réduction des déficits. Il faut qu’elles s’assoient autour de la même table pour apporter leur contribution à la naissance du centre de santé de la ville de Fécamp afin que soit garanti ce droit de l’homme élémentaire qu’est le droit pour chacun d’avoir un médecin.

Ce qui va débloquer la situation, c’est votre mobilisation. Plus elle sera massive et plus les pouvoirs publics devront en tenir compte. Pour réfléchir, pour s’informer, pour agir, le collectif « Un médecin pour chacun » donne rendez-vous aux habitants de la région de Fécamp :

jeudi 23 mai, à 18 heures, à la salle du Moulin Bleu, route de Ganzeville.
Venez nombreux, nous avons besoin de vous !

Collectif soutenu par le Front de Gauche

ft-de-gauche

Le transporteur rouennais Loheac supprime 76 postes sur 240

Un plan social qui prévoit la suppression de 76 postes sur 240 a été annoncé le 6 mai chez le transporteur Loheac basé à Grand-Couronne. D’après les syndicats, les sites du Havre, de Boulleville et de Saint-Marcel dans l’Eure ainsi que celui d’Epône (Yvelines) sont visés. « La direction se retranche derrière la fermeture de la raffinerie Petroplus pour justifier ces licenciements », dénonce Bruno Petit au nom du syndicat CFDT majoritaire dans l’entreprise.
Cette « liquidation bien orchestrée » serait due selon le syndicat à un « transfert d’activité » de Loheac vers l’entreprise Gael de Seine-et-Marne dirigée par le fils du fondateur de Loheac. « Gael remporte les appels d’offres. Les gars sont là-bas à 230 heures par mois. Chez nous on licencie. Petroplus est une fausse excuse », s’indigne Bruno Petit.
La direction, le 16 mai a confirmé sa décision. 2 heures de grève ont été observées par les salariés avec le soutien des salariés de Petroplus.

Le transporteur rouennais Loheac supprime 76 postes sur 240

Un plan social qui prévoit la suppression de 76 postes sur 240 a été annoncé le 6 mai chez le transporteur Loheac basé à Grand-Couronne. D’après les syndicats, les sites du Havre, de Boulleville et de Saint-Marcel dans l’Eure ainsi que celui d’Epône (Yvelines) sont visés. « La direction se retranche derrière la fermeture de la raffinerie Petroplus pour justifier ces licenciements », dénonce Bruno Petit au nom du syndicat CFDT majoritaire dans l’entreprise.
Cette « liquidation bien orchestrée » serait due selon le syndicat à un « transfert d’activité » de Loheac vers l’entreprise Gael de Seine-et-Marne dirigée par le fils du fondateur de Loheac. « Gael remporte les appels d’offres. Les gars sont là-bas à 230 heures par mois. Chez nous on licencie. Petroplus est une fausse excuse », s’indigne Bruno Petit.
La direction, le 16 mai a confirmé sa décision. 2 heures de grève ont été observées par les salariés avec le soutien des salariés de Petroplus.

Les Petroplus ne lâchent toujours rien

Ils ont été lâchés par le PS, leur leader historique, Yvon Scornet s’est gravement blessé chez lui, sans doute à cause de l’épuisement, le Tribunal de commerce a prononcé la liquidation de leur entreprise et ils ont reçu leurs lettres de licenciement. Et pourtant, ils continuent à rencontrer des repreneurs potentiels. L’une d’eux au moins prévoit un plan d’investissement de 560 millions de dollars, et la reprise des 450 ex-salariés par étapes. “Cete raffinerie est viable, dit Jean-Luc Brouté, porte-parole de l’intersyndicale, il ne manque que la volonté politique de la faire fonctionner”.

Menace à Dieppe sur l’équipementier automobile Autoneum

L’équipementier suisse Autoneum vient d’annoncer la fermeture pour 2014 de son usine de Dieppe qui emploie 112 salariés. Au cours d’une assemblée générale, le personnel a voté, à l’unanimité, en faveur de l’ouverture de négociations pour obtenir le meilleur Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) possible de préférence à une mobilisation pour obtenir le retrait du plan. « Les gens sont résignés avec l’actualité sociale de la France et tous ces sites qui ferment les uns après les autres et ils veulent garder des ressources pour exiger de l’argent ou un reclassement », a assuré Jacques Johann, délégué central FO.
Les syndicats n’écartent cependant pas l’idée « d’entrer en conflit » si la prime supra légale de licenciement ne correspond pas à leurs attentes.

Inquiétude des salariés de GPN à Grand-Quevilly

Journée de grève mercredi 15 mai à l’usine GPN SA (ex Grande Paroisse). L’entreprise spécialisée dans les engrais du groupe Total, implantée au Grand-Quevilly et à Grandpuits en Seine-et-Marne, pourrait être cédée avant l’été au groupe autrichien Borealis. Au Grand-Quevilly, les 350 salariés craignent à terme une fermeture de leur usine selon un scénario calqué sur celui qui a vu la lente agonie de la raffinerie Shell vendue en 2008 au suisse Petroplus. On connaît la suite.

Le 9 juin, marche des femmes contre l’austérité

A l’appel de plus de 150 femmes, militantes associatives, politiques, syndicales,citoyennes, connues ou anonymes, des milliers de femmes et d’hommes marcheront le 9 juin prochain à Paris contre les politiques d’austérité que les femmes sont les premières à subir.
Cet appel fait le constat d’une situation sociale et économique dégradée, particulièrement pour les femmes.
« Incontestablement, ce sont nous, les femmes, qui sommes aux premiers rangs du temps partiel imposé, des bas salaires et de la pauvreté.
Indiscutablement, nous sommes très majoritaires à vivre la précarité et les retraites au rabais.
Ce sont nous qui formons sans conteste la majorité des salariés de l’État et des Collectivités territoriales. Nous sommes les premières utilisatrices des services publics et nous subissons leur casse de plein fouet. »
Au contraire des déclarations de Jean Marc Ayrault indiquant le 5 mai dernier qu’« il n’y a pas d’austérité, ça c’est une invention de propagande », les politiques menées par le gouvernement n’affrontent pas le pouvoir de la finance et de l’argent. Nous refusons ces politiques d’austérité budgétaire, la casse des services publics, la règle d’or, l’Accord National Interprofessionnel, la poursuite des politiques d’« abaissement du coût de travail » et de « flexibilité du marché du travail », la remise en cause continuelle de la protection sociale Alors que d’autres choix sont possibles et nécessaires pour changer nos vies.

Retrouvez la liste des signataires et l’appel dans son intégralité sur :
http://www.femmescontreausterite.com/

[Édito] La marche du 5 mai. Un aboutissement ? Oui et non.

Oui, au regard de tout ce que nous, le Parti de Gauche dans le Front de Gauche, avons réalisé depuis sept ou huit mois :
– les Assemblées Citoyennes,
– une projection de film à l’Omnia,
– le meeting rouennais contre l’austérité à la Halle aux Toiles,
– la Conférence à l’Université de notre camarade François Delapierre, dans le cadre de son Tour de France des Universités,
– le Remue-méninges de Lisieux et dernièrement,
– le meeting havrais,
sans compter le FRIT (Front révolutionnaire d’intervention théâtrale) la participation aux manifestations et aux rassemblements, particulièrement aux collectifs relatifs à la dette, aux transports, au féminisme, aux travailleurs sociaux, à la Ferme des Bouillons (pardonnez-moi les oublis…) et aussi, singulièrement, le soutien indéfectible aux salariés de Petroplus tant à la raffinerie elle-même qu’au Tribunal de Commerce, soutien renforcé par la venue à Petit-Couronne de nos camarades responsables nationaux parmi lesquels : Jean-Luc Mélenchon, Laurence Sauvage à plusieurs reprises, Eric Coquerel et Delphine Beauvois.
Et sans évoquer non plus les réunions au sein des comités, au sein du Grand Rouen, au niveau départemental et maintenant régional.
Je passe sous silence notre Congrès qui, à lui seul, constitue un événement d’ une portée considérable pour notre organisation !
Toutes ces actions, toutes ces mobilisations ont bien évidemment été rendues possibles grâce à la forte implication de tous les partenaires du Front de Gauche.
Oui, nous sommes parvenus en Seine-Maritime mais c’est aussi palpable ailleurs et notamment à Paris à être plus nombreux, plus organisés, plus visibles, plus attractifs (des jeunes nous rejoignent) et donc plus efficaces.
Preuve en est, pour celles et ceux qui l’ont vue, de leurs yeux vue, ou vue grâce à un média, les vidéos par exemple, cette immense foule, marée humaine bien vivante, dynamique, enthousiaste, oui ce peuple, un an après, intact, toujours là, plus que jamais là, et qui scande « résistance, résistance ! ».
Ne boudons pas notre plaisir, quelle que soit l’appréciation que l’on porte sur les femmes et les hommes qui sont « devant », exposés, soutenant de toutes leurs forces la digue qui subit l’assaut de toutes les oppositions, de tous les courants adverses !
Et si l’indispensable, l’irremplaçable esprit critique que ne manquent pas de manifester chacune et chacun d’entre nous en maintes occasions, doit lui aussi rester intact, l’image de ces milliers de femmes et d’hommes, jeunes et moins jeunes, brandissant des drapeaux à dominante rouge ou bien, rouge et verte, restera gravée dans nos mémoires comme un puissant symbole de lutte politique. Leur participation et leur adhésion sont autant d’encouragements, de raisons d’espérer un monde meilleur, plus juste, plus solidaire, plus fraternel, un monde laïque, un monde fondé sur le noble principe : « l’humain d’abord » !
Alors, la marche du 5 mai, était-elle un aboutissement ?
Non. Elle ne peut être non plus une pause. Elle est une étape de ce grand mouvement appelé « révolution citoyenne » ?
Et cette révolution citoyenne, que chacune et chacun d’entre vous en soient persuadés, vous en êtes les actrices et les acteurs. Le seul fait de recevoir ce mail en est une illustration !
Vous réalisez ce qu’un philosophe contemporain aime à répéter, des « micro résistances ».
Dès que vous lisez quelques lignes, suivez une émission, ouvrez un journal, communiquez une information, vous effectuez une micro résistance.
Glisser quelques tracts dans des boîtes à lettres, ne serait-ce que dans une rue, un immeuble, ça ne prend que quelques minutes et ça aussi, c’est une micro résistance, ça participe de ce grand mouvement collectif qui, de dunkerque à Marseille, de Brest à Strasbourg, fait de la résistance à l’austérité et défend la planète.
Exprimer la voix du Parti de Gauche, tel que le fait notre camarade Christian Gauthier au Conseil Régional, s’inscrit aussi dans cette démarche.
Il y a quelques jours, nous étions en train de coller des affiches contre l’austérité précisément ; Passe un automobiliste à bord d’un 4X4 rutilant. Il baisse sa vitre et crie « Front national, front national ! » et ajoute voyant ma petite voiture : « Vous voyez dans quoi roule le Front national, vous voyez dans quoi roule le Front de Gauche » !
Peu avant, une dame s’était arrêtée et avait déclaré : « C’est bien, vous êtes courageux « !
La première anecdote montre, en dehors du fait que le FN colle partout en tce moment, qu’il y a fort à faire en matière d’ éducation populaire mais n’est-ce pas une tâche exaltante ?
Cette tâche éternelle à laquelle s’est largement attelé le candidat du FDG aux élections présidentielles, reconnaissons-le objectivement, nous pouvons et devons y apporter notre contribution, si modeste soit-elle.
C’est un devoir impérieux, urgent et n’ayons pas peur de le dire si nous sommes un tant soit peu visionnaires, c’est un devoir historique.
Voilà ce que nous vous proposons et, dans « proposons », il y a « osons » !!!

Coup de force du maire de Sotteville-lès-Rouen

Le maire de Sotteville-lès-Rouen, Pierre Bourguignon (PS), veut faire passer en force sa réforme des rythmes scolaires pour la rentrée de septembre 2013.

Aucune concertation réelle n’a eu lieu. Comme à son habitude, il pratique la réunion « cause toujours », c’est à dire qu’il fait semblant d’écouter les parents d’élèves, les enseignants, le personnel de service, mais ne tient aucun compte des remarques, ne répond à aucune question. Sa réforme est déjà ficelée, et c’est du grand n’importe quoi : jugez-en plutôt sur http://parents.sotteville.free.fr/spip.php?article10

Les parents d’élèves et les enseignants de Sotteville ont tout tenté pour engager une vraie discussion de fond sur cette réforme mais rien n’y fait. La municipalité est restée sourde. Alors, de guerre lasse, ils montent le ton : tracts, pétitions, manifestations… et la réponse ne s’est pas fait attendre : M. Bourguignon a envoyé sa police municipale arracher les banderolles !

Déjà, dans le « Sotteville Mag » de mai (sorti le 6 mai) devait figurer la tribune du groupe « Sottevile À Gauche Vraiment » consacrée à la réforme des rythmes scolaires; or cette tribune sur les rythmes scolaires n’est pas parue, remplacée par le texte de leur tribune… du mois de mars (déjà parue dans le numéro de mars) ! A croire que ce débat sur l’école dérange M. Bourguignon.

Aujourd’hui, le conflit s’envenime de par l’attitude bornée et agressive de la municipalité. Le ton monte encore d’un cran. La colère aussi.

Le comité Rouen 3 du Parti de Gauche de Seine-Maritime soutient pleinement l’action des parents d’élèves et des enseignants et réclame avec eux la suspension de cette réforme et la mise en place d’une véritable concertation globale.

Dans les jours qui viennent, les actions ne manqueront pas de s’intensifier : venez nombreux les soutenir et exiger un vrai dialogue, pas un faux-semblant autocratique comme M. Bourguignon nous y a habitué !

Suivez les informations sur le blog des parents d’élèves de Sotteville : http://parents.sotteville.free.fr/

1er mai 2013, Dieppe

1er mai 2013, Dieppe

 

Rassemblement devant la Maison des Syndicats. Discours de Stéphane Beaufils, Secrétaire de l’UL-CGT. Très combatif, très remonté contre le PS (en particulier Sandrine Hurel, députée de Dieppe, qui ne répond plus aux courriers) et sa politique d’austérité. Appel à l’unité et même à la révolte contre cette politique. Petite allocution de la FSU sur l’école. Présence de FO. Condamnation de l’accord sur l’ANI du 9 janvier et du soutien de la CFDT à cet accord de régression colossale du droit du travail.

image1-dieppe

Nous étions présents pour le Parti de Gauche. Avec le PC et EELV. Le 5 mai se prépare : le FdG est mobilisé et une partie de EELV soutient cet appel.

Départ en car de Dieppe : appeler le 02 35 84 10 77

image2-dieppe

A la suite, nous avons fait une large distribution dans les boîtes aux lettres de Dieppe.

image3-dieppe

image4-dieppe

« Les portes du Parc Expo de Lisieux ouvertes par le Parti de Gauche dans le cadre de son premier « Remue-méninges » se sont refermées mais… quelle ouverture… !

Avant toutes choses, que soient ici remerciés toutes celles et tous ceux qui, au Parti de Gauche, ont, pendant des semaines, des mois même, pensé, cogité, préparé, téléphoné, « mailé », organisé, bref consacré temps et énergie pour faire de ce rendez-vous, un franc succès.
Succès du Parti de Gauche de Normandie mais aussi succès pour le Front de Gauche et même au-delà…
Merci aussi à toutes et tous les intervenants, adhérents, sympathisants qui, par leur démarche constructive, ont apporté à ce remue-méninges fraternité et chaleur (même si les dieux de la météo n’étaient pas avec nous samedi).
Aujourd’hui, nous avons le sentiment au Parti de Gauche de Normandie d’être un peu plus proches les uns des autres, d’être renforcés.
Bravo pour l’exemple, bravo d’avoir relevé le défi, bravo pour le culot d’avoir « osé » !

Fraternellement,
Claude

« Les portes du Parc Expo de Lisieux ouvertes par le Parti de Gauche dans le cadre de son premier « Remue-méninges » se sont refermées mais… quelle ouverture… !

Avant toutes choses, que soient ici remerciés toutes celles et tous ceux qui, au Parti de Gauche, ont, pendant des semaines, des mois même, pensé, cogité, préparé, téléphoné, « mailé », organisé, bref consacré temps et énergie pour faire de ce rendez-vous, un franc succès.
Succès du Parti de Gauche de Normandie mais aussi succès pour le Front de Gauche et même au-delà…
Merci aussi à toutes et tous les intervenants, adhérents, sympathisants qui, par leur démarche constructive, ont apporté à ce remue-méninges fraternité et chaleur (même si les dieux de la météo n’étaient pas avec nous samedi).
Aujourd’hui, nous avons le sentiment au Parti de Gauche de Normandie d’être un peu plus proches les uns des autres, d’être renforcés.
Bravo pour l’exemple, bravo d’avoir relevé le défi, bravo pour le culot d’avoir « osé » !

Fraternellement,
Claude

HDR lance une collecte de fonds sur internet

En redressement judiciaire depuis 2008 la radio associative des Hauts De Rouen (HDR) va lancer à partir de la mi-avril une collecte de fonds sur internet. Les organisateurs espèrent recueillir plus de 15.000 € de dons. Dans l’attente, la radio va passer de 10 équivalents temps plein à 5 courant 2013. La radio a compté jusqu’à 26 salariés en 2008. Les dettes cumulées avoisinent les 200.000 €. La radio doit désormais rembourser 28.000 € par an pendant 6 ans dans un contexte général de raréfaction des subventions. HDR vient de bénéficier d’un renouvellement de sa fréquence d’émission par le CSA. Elle a doublé en janvier sa puissance d’émission de 50 à 100 watts.

  • HDR émet sur la fréquence 99.1 de la bande FM. Diffusion du direct sur www.radiohdr.com

200 agents du Département en grève le 8 avril

Près de 200 agents du Département de Seine-Maritime en grève se sont rassemblés lundi matin 8 avril devant les grilles d’entrée de l’hôtel du département à l’appel de l’intersyndicale (CFDT, CGT, SUD) pour y dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail, justifie Nicolas Milot (CFDT) pour l’intersyndicale. Cette austérité pourrait se traduire, selon les grévistes, et sur la foi d’un document de travail interne, par la suppression ou la fusion dans les mois à venir de dix-sept centres médico-sociaux (CMS), de cinq sites du pôle Solidarités, et de cinq centres d’exploitation des routes. « Le Département nous a indiqué que la masse salariale baissera de 2% dans l’année à venir. Nous espérions une hausse de +1%. Cela se traduira inévitablement par de nouvelles pertes de postes », a encore indiqué lundi Nicolas Milot.

A Europac, la direction voulait licencier ceux qui refusaient une mutation au Portugal !

Le 3 avril, les salariés d’Europac (Saint-Étienne-du-Rouvray), après leur action du 19 mars se sont à nouveau mis en grève, jour de la réunion du Comité d’Entreprise. Ils étaient environ 85 à manifester et à être présents à l’entrée de l’usine, ce qui a empêché les camions de rentrer. La direction a pour l’instant, reporté sa décision.

Les 4 salariés ne sont plus menacés de licenciements s’ils n’acceptaient pas la mutation au Portugal. Une prochaine réunion de CE est prévu en mai.

Eiffage Énergie : grève le 2 avril.

Le 2 avril, les salariés du groupe Eiffage énergie étaient en grève, suite à la décision de la direction de remettre en cause l’Unité Économique et Sociale (UES). A travers cette décision, l’objectif est avant tout de vouloir se débarrasser de la CGT. Un appel à la grève avait été lancé sur le groupe, au niveau national. En Seine Maritime des débrayages ont eu lieu à Harfleur et à St Etienne du Rouvray. A l’agence de St Etienne, environ 80 salariés sur 120 (administration comprise) étaient en grève, malgré les menaces de la direction « si vous faite grève, vous serez les premier licenciés ».

La FCPE de Dieppe bataille contre les fermetures

La FCPE dénonce dans un communiqué diffusé début avril « une nouvelle saignée» dans des écoles de l’agglomération de Dieppe où seraient prévues 7 fermetures de postes. « Ces fermetures sont envisagées alors que les effectifs de ces écoles sont stables » assure la FCPE de Dieppe qui estime que « l’argument démographique ne tient plus, ces suppressions de postes sont guidées par des réflexes dogmatiques ».

L’association de parents d’élèves s’en prend au gouvernement qui, écrit-elle, « dépense des millions d’euros chaque jour pour faire la guerre en Afghanistan et au Mali, cet argent serait plus utilement investi dans l’éducation ».

COMMUNIQUÉ DE LA CGT ÉDUCATION

Rouen, le 27 mars 2013.

LYCÉES PROFESSIONNELS :

POSTES SUPPRIMÉS, LOIS NON RESPECTÉES ET CHANTAGE RECTORAL. VIEILLES POLITIQUES ET NOUVELLES MÉTHODES AU RECTORAT DE ROUEN.

 

– L’ÉCRAN DE FUMÉE S’EST DISSIPÉ : NOUVELLE SAIGNÉE DANS LES LYCÉES

PROFESSIONNELS. Le Rectorat avait annoncé qu’il n’y aurait pas, pour la

rentrée prochaine, de suppressions de postes dans les lycées

professionnels de l’académie.

Mais au Comité Technique Académique (CTA) du 25 mars, madame le Recteur

nous a annoncé officiellement que 29 POSTES SERONT SUPPRIMÉS DANS LES

LP.

C’est la première fois que les syndicats se trouvent confrontés à une

annonce rectorale si radicalement démentie… par le Rectorat lui-même !

Est-ce là une nouvelle méthode ? Une manifestation du « changement » ?

– DÉGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL : LA CONTINUITÉ.

Cette fois, la « baisse des effectifs » ne peut pas être avancée comme

prétexte, les prévisions étant stables pour la rentrée 2013.

La vérité est donc que la saignée continue, dans les lycées

professionnels comme dans les lycées généraux (33 suppressions

annoncées).

CETTE NOUVELLE VAGUE DE SUPPRESSIONS DE POSTES VA DONC DÉGRADER ENCORE DES CONDITIONS DE TRAVAIL QUI L’ÉTAIENT DÉJÀ BEAUCOUP, POUR LES ENSEIGNANTS COMME POUR LES ÉLÈVES.

– SOUS-DOTATIONS : ET MAINTENANT, LE CHANTAGE !

LORS DE CE MÊME CTA, LE RECTORAT AVOUE ÉGALEMENT QU’IL NE RESPECTE PAS LES RÈGLES LÉGALES DANS L’ATTRIBUTION DES MOYENS POUR CERTAINES DIVISIONS DE LYCÉES PROFESSIONNELS (dîtes « divisions mixtes » dans le jargon de l’Education nationale).

Cette sous-dotation entraîne tout simplement l’impossibilité de dédoubler ces classes en enseignement général.

APRÈS AVOIR ESSAYÉ DE NIER CES SOUS-DOTATIONS, LE RECTORAT LES ADMET, MAIS SE PERMET DÉSORMAIS D’EXERCER UN CHANTAGE : SI CES DIVISIONS DOIVENT ÊTRE DOTÉES COMME L’EXIGE LA LOI, DES FORMATIONS DEVRONT ÊTRE FERMÉES !

Non seulement le Rectorat ne respecte pas la loi, mais il menace les collègues qui osent revendiquer son application.

Encore une fois, du jamais vu.

– IL FAUT APPLIQUER LA LOI.

Les lycées professionnels de l’académie comptent plusieurs de ces

divisions sous-dotées, à Fécamp, à Grand-Couronne et ailleurs.

Nos collègues du LYCÉE BRASSENS (Neufchâtel-en-Bray) par exemple, sont

mobilisés depuis deux semaines (en grève le mardi 26, mercredi 27 et

jeudi 28 mars).

ILS EXIGENT SIMPLEMENT L’APPLICATION DES TEXTES POUR AVOIR LES MOYENS DE TRAVAILLER DANS DE BONNES CONDITIONS.

La CGT Éducation apporte son soutien aux collègues mobilisés et

veillera à ce que le Rectorat change d’attitude.

Le mépris, on a déjà donné, ça suffit.

CGT Éducation,

Contact mail : plp-cgt@orange.fr

Le Collectif 76 des travailleurs sociaux à gagné !

2 millions d’euros attribués pour l’hébergement pour l’agglomération de Rouen.

Une délégation comprenant des militants du DAL et du collectif 76 occupant actuellement le foyer de la Maladrerie a été reçue par M. le directeur de la DDCS

(Direction Départementale de la Cohésion Sociale) vendredi 12 avril pour confirmer et développer le déploiement de cette enveloppe.

Cette enveloppe permettra le maintien de l’ouverture du centre Colette Yver jusqu’ au 30 juin, avec les familles recensées à la date de fermeture officielle de mardi 9, soit 30 familles (70 personnes), en accord avec la mairie de Rouen (propriétaire des locaux, gestionnaire technique du lieu ) le CHU qui fournit le linge, et le CAPS qui gère l ‘encadrement.

Ces familles devraient être toutes relogées soit sur « des places d’urgence pérennisées », soit dans des appartements diffus, soit en CADA, soit en résidence sociale selon leur situation.

Les familles de la Maladrerie sont aussi concernées par ces « relogements » puisque en liste d attente depuis dix mois maintenant.

Une centaine de places nouvelles seraient donc crées.

Devant les inquiétudes de M. Plouviez concernant la Maladrerie, nous avons pu rappeler que nous ne continuerons pas á nous substituer aux pouvoirs publics dans ce lieu, puisque nos principales revendications, la création de places supplémentaires et la sortie de la gestion au thermomètre semblaient se résoudre, du moins pour les femmes et les familles.

Preuves en sont les réponses au 115 la nuit , désormais : 53 demandes, dont 18 non satisfaites, concernant des hommes seuls.

Enfin, plus d’enfants á la rue!

Les travailleurs sociaux ont cependant insisté sur la nécessité de l’accompagnement social, condition nécessaire pour que toutes les familles accèdent pleinement à leurs droits, et resteront vigilants quant à « l’exécution » de ces mesures.

Reste à mettre en place un « suivi » sur l’effectivité de ces mesures.

Effectivement, les directeurs d’association, à la dernière commission de veille sociale, paraissaient peu volontaires face à ce déblocage de fond. Un comble !

La combativité et la ténacité des militants, le soutien actif et financier de nombreux partis, organisations et associations, l’implication du DAL au niveau national, la solidarité tissée au cours des mois entre tous, a permis ce que l’on peut nommer une grande victoire.

Ce n’est qu’un début, continuons le combat!!!

Rdv le 1er mai à la Maladrerie pour échanger autour des luttes

Le 5 mai tous à Paris pour la 6e République !

C’est de la Constituante qu’il faut parler de nouveau haut et fort. Car cette idée n’est pas une lubie idéologique. C’est une réponse concrète à une question concrète.

Un tel objectif ne se sollicite pas. Il s’arrache. C’est l’action populaire qui imposera la Constituante.

Le 5 mai est l’anniversaire du deuxième tour de la dernière élection présidentielle. Le 5 mai est aussi l’anniversaire de l’ouverture des État généraux qui rendirent le peuple souverain en France. Enfin, juste pour l’humour, apprenez que le 5 Mai est la journée mondiale de l’hygiène des mains. En France cette journée mondiale est appelée journée « mains propre ». Ca ne s’invente pas.

Départs en car (une participation sera demandée) et inscription par mail ou téléphone :

Maromme / Rouen / Zénith : marche5mai@gmail.com – 02 35 07 89 80

Petit Couronne, Grand et Petit Quevilly, Elbeuf : pg476@laposte.net – 06 28 07 02 52

Dieppe : pcfdieppe@wanadoo.fr – 02 35 84 10 77

Le Havre, Harfleur, Tancarville : pcf.lehavre@wanadoo.fr – 02 35 53 10 66

Exposition photos Pétroplus à Dieppe

image1-fb

Exposition photos Pétroplus à Dieppe
Le Parti de Gauche de Dieppe a co-organisé‚ avec le PCF la venue de l’exposition de photos consacrée à Pétroplus. Intitulée « 550 », oeuvre des photographes Martin Flaux et Bruno Maurey, nous l’avons installée dans le hall de l’hôtel de ville de Dieppe mercredi 20 février. Elle est visible jusqu’au lundi 11 mars. De grands portraits ornent les balcons qui surplombent le hall. D’autres sont visibles de l’esplanade de la mairie. De plus petits ont été accrochés à des grilles. Le visiteur peut regarder ces quelques 500 portraits qui montrent la diversité en âge, en sexe, en profession des travailleurs de l’usine. Certains posent en tenue de travail. 7 panneaux informent sur l’entreprise, son histoire, son évolution, sa production, son avenir.
Mercredi 6 mars, nous étions une centaine à assister à l’inauguration de l’exposition. Sébastien Jumel, maire de Dieppe, a accueilli la délégation des Pétroplus. Rappelant que ce combat était celui de travailleurs fiers de leur outil de travail, le combat pour une industrie française.
Yvon Scornet, représentant CGT de l’intersyndicale, a ensuite pris la parole et présenté ce qu’a été ce combat depuis un an et demi, les périodes difficiles, les embellies, les mensonges, les faux-fuyants du gouvernement socialiste, la combativité des salariés.
image2-fb

Le 6 avril est la date butoir, au-delà de laquelle la raffinerie sera reprise et sauvée ou sera fermée et les personnels licenciés. Plusieurs dossiers sont déposés au Tribunal de commerce de Rouen.
Yvon a raconté une anecdote amusante. L’entrepreneur libyen a décidé de faire une offre après l’avoir entendu parler pendant une intersyndicale et avoir été convaincu par ses arguments. Il l’a surnommé « le prince rouge ».
Nous rendons hommage à ce combat exemplaire pour sauver des emplois, pour transmettre un outil de travail durable aux générations nouvelles.
Dominique Sentis, auteur d’un livre sur le combat des Pétroplus, intitulé Debout et édité aux éditions Cogito, était présent et dédicaçait son ouvrage.

image3-fb
http://www.editionscogito.fr/wa_0.html
image4-fb

Les militants du Parti de Gauche avec Yvon Scornet et Dominique Sentis devant l’exposition.

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut