C’est la municipalité précédente, de droite qui avait classé la zone de la ferme des Bouillons en Zone à urbaniser. Les élus actuels de Mont-Saint-Aignan ont le pouvoir d’agir en engageant la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) permettant de reclasser la ferme en zone non constructible. Dans le Scot, Schéma général de l’agglo, la CREA a prévu de classer cette zone et ce qui l’entoure en zone naturelle et agricole. Les militants de la ferme ont donc des arguments. Et pour l’instant, personne n’a encore osé les expulser… (ci-joint la Gazette des Bouillons Septembre-Octobre).
Petroplus. Les AG se poursuivent, les contacts avec les repreneurs aussi. Une pétition est lancée.
Les 500 salariés du site sont maintenant licenciés. La CFDT vient de quitter l’intersyndicale qui n’en est plus une. La CGT, par principe, n’abandonne pas l’idée que des repreneurs crédibles sont volontaires pour que le site reste une unité de raffinage. mais manifestement, les pétroliers, Total et Shell en tête, ont convaincus le Gouvernement, le Zorro du redressement productif compris, qu’il vaut mieux importer du carburant raffiné à moindre coût, plutôt que raffiner en France. Tant pis pour le bilan carbone et tant mieux pour les comptes en Suisse des actionnaires.
Voici le lien pour la signature en ligne de la pétition lancée cet été :
http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N42391
Vendredi 20 septembre, 20:30 à l’Avant-Scène de Grand-Couronne, concert de soutien avec Bradouchka.
Réseau sortir du nucléaire : Conférence gesticulée “Atomes fourchus”
« Atomes fourchus » est un spectacle sur le modèle des conférences gesticulées… Une conférence gesticulée, c’est un audacieux mélange entre histoire de vie, envie de rire et connaissances scientifiques, dans la droite ligne de l’éducation populaire.
En 2010 l’écrivain Johann Charvel s’installe à la campagne en croyant y avoir trouvé un refuge de paix et de sérénité. Après la catastrophe de Fukushima, il (re)découvre qu’il habite à 30 kms d’une centrale et ne sait pas s’il doit s’en inquiéter. C’est donc l’histoire d’un homme qui étudie la question du nucléaire, lui qui n’était « ni pour, ni contre, bien au contraire », et qui va aller de découvertes en surprises…
Le spectacle dure 1h20 et propose une « désexpertisation » de la question en offrant des repères simples. S’il aborde des sujets sérieux, il ne l’est pas forcément.
Le Jeudi 12 septembre 18h45 à « L’oreille qui traîne », MJC rive gauche, Place des Faïenciers – 76100 Rouen (à côté du métro St Sever). Contact : johann.charvel@yahoo.fr <http://groupes.sortirdunucleaire.org/Conference-gesticulee-Atomes,29806?var_mode=calcul#>
Comité des Hautes-Falaises : un médecin pour chacun
Le Parti de Gauche et le PCF de Fécamp invitent les habitants, les élus locaux et les professionnels de santé concernés à venir débattre avec le Dr Guirec Loyer, secrétaire général adjoint de la fédération nationale des centres de santé et lui-même médecin d’un centre municipal de santé. L’idée avance et le Comité PG des Hautes-Falaises ne lâche rien !
Un appel contre la “réforme” des retraites
Pour nous la retraite, c’est à 60 ans à taux plein et pour tous ! La grande arnaque continue. Le problème du vieillissement de la population n’en est pas un et il suffit d’arrêter de faire des cadeaux aux grandes entreprises internationales pour que les régimes de retraites soient en équilibre.
Le 10 septembre à Rouen, Le Havre, Dieppe et Fécamp, nous allons nous retrouver dans la rue pour la même chose qu’il y a un an et demi. Sauf que cette fois-ci, ce sera sans le PS et sans la CFDT, sans la CGC aussi…
Chacun choisit son camp. Nous n’en changeons pas.
Conférence sur les centres de santé le jeudi 19 septembre 2013, 18h, à Fécamp
Prochaine réunion mensuelle du Comité PG des Hautes Falaises : vendredi 30 août à 19 h
Réunion du Comité du Parti de Gauche des Hautes Falaises du vendredi 2août 2013
Réunion du Comité du Parti de Gauche des Hautes Falaises du vendredi 2 août 2013, 19 h.
Pour tout renseignement (ordre du jour et lieu), nous contacter via la rubrique « Contact ».
Réunion exceptionnelle du Comité des Hautes Falaises, lundi 22 juillet à 19 h
Réunion exceptionnelle du Comité du Parti de Gauche des Hautes Falaises, le lundi 22 juillet à 19 h.
Pour toute information (lieu et ordre du jour), nous contacter via la rubrique « Contactez-nous ».
Grève au Conseil Général
Les syndicats, CFDT, CGT, FO et Sud, du Département de la Seine-Maritime ont fait grève le 24 juin. Les syndicats s’opposent au plan de redéploiement qui avait été mis en œuvre en juin 2011 qui, affirment-ils, se traduit “par la suppression de centaines de postes équivalent temps plein (ETP), et par la baisse de 5 % de la masse salariale”.
Les Pétroplus ne veulent pas désespérer
Repoussé et « humilié » par le tribunal de commerce de Rouen dans sa tentative de reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, le PDG fondateur de Murzuk Oil, Mabrouck Elie Getty, est venu vendredi à la rencontre des salariés réunis en assemblée générale.
Devant les grilles de la raffinerie aujourd’hui totalement arrêtée, et face à une centaine de salariés et soutiens, il a assuré « pouvoir sauver la raffinerie » et l’ensemble de ses salariés.
Par ailleurs, des intérimaires licenciés de la raffinerie ont entamé une grève de la faim sur place pour que leur sort ne soit pas oublié. Ils veulent accélérer ainsi le déroulement des négociations. Notre camarade Jacques Decaux, juge aux Prud’hommes nous indique que c’est une erreur de leur part que de croire que la Justice Prud’homale puisse aller plus vite, compte tenu de sa charge énorme de travail.
Colonisation israélienne en Palestine : les condamnations verbales ne suffisent plus
Le gouvernement d’Israël a décidé de construire un millier de nouveaux logements dans deux colonies du nord de la Palestine occupée, à Itamar où se regroupent déjà des colons radicaux au milieu de villages palestiniens, et à Bruchin, où il multiplierait par 10 le nombre de logements de colons. C’est ce que vient d’annoncer l’ONG israélienne La Paix Maintenant, qui ajoute : « Le gouvernement Neta-nyahu continue la politique d’expansion des colonies, même dans les zones isolées ». L’ONG le précise : au premier trimestre de cette année, les lancements de chantiers de logements dans les colonies israéliennes ont été au plus haut depuis sept ans. Entre janvier et mars 2013 la construction de 865 nouveaux d’entre eux, a débuté soit trois fois plus qu’à la même période l’année précédente. Cela représente une augmentation de 355% par rapport au dernier trimestre 2012. Alors même que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a demandé à Israël dans une résolution du 22 mars dernier « de mettre fin sans condition préalable à toutes les activités de peuplement, conformément à l’article 49 de la quatrième Convention de Genève(…et) d’entamer un processus de retrait de tous les colons du territoire palestinien occupé… ».
Dans la même veine, les autorités israéliennes viennent d’approuver la construction d’un important projet de colonisation dans la vallée Al-Hilwa du quartier de Silwan, à moins d’une cinquantaine de mètres de la Mosquée Al-??Aqsa. Par ailleurs, le comité de planification de la municipalité israélienne à Jérusalem a approuvé la construction d’un tronçon routier reliant la colonie de Maale Adoumim à d’autres colonies dans Jérusalem-??est. Cette route se situe dans la zone dite « E1 », laquelle a pour objectif de créer une continuité territoriale entre les quartiers de colonisation de Jérusalem-??Est et la colonie de Maale Adoumim qui s’étendrait jusque vers Jéricho, dans le but à la fois de couper totalement Jérusalem de son arrière pays palestinien et de séparer le nord et le sud de la Cisjordanie.
En toute illégalité, mais également en toute impunité, plus de 560.000 colons israéliens occupent aujourd’hui la Palestine occupée dont environ 200.000 à Jérusalem-Est.
La France a « condamné » la décision israélienne de ces nouvelles constructions. Toutes les colonies sont en effet une violation du droit international et une provocation vis-??à-??vis de toute tentative d’aboutir à une solution politique fondée sur le droit. Pour le ministère des Affaires étrangères français, cela contrecarre les efforts américains pour relancer le « processus de paix » au Proche-??Orient. Paris se contente d’annoncer que « les autorités israéliennes doivent revenir sur cette décision et éviter à l’avenir de tels gestes ».
Grande hypocrisie. Car tout montre que la longue liste de telles condamnations et exhortations ne servent à rien. Seules de véritables sanctions, en particulier économiques, pourraient contraindre le gouvernement israélien à renoncer à ces violations à répétition du droit international qui visent à saper toute perspective d’Etat palestinien indépendant, viable, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-??Est pour capitale. Paris, qui annonce vouloir promouvoir la paix, doit décider de telles sanctions et intervenir auprès de ses partenaires européens afin qu’ils adoptent cette démarche constructive. La France doit aussi intervenir, notamment au Conseil de sécurité, non pas pour la relance d’un prétendu « processus de paix » dans le seul tête à tête entre Palestiniens et Israéliens, mais pour des négociations sur les seules modalités d’application du droit international, ce qui suppose des garanties de l’Onu, un calendrier, et en préalable la libération des prisonniers politiques palestiniens et la fin de la colonisation. Vingt ans après l’accord intérimaire d’Oslo, il est plus que temps.
“Un médecin pour chacun”. Vers une victoire à Fécamp
Déclaration lors de la remise de la pétition le lundi 24 juin pendant la réunion plénière de la Communauté de communes.
« Depuis sa création en mars 2012 par des militants du Front de Gauche, le collectif « Un médecin pour chacun » s’est considérablement élargi. Médecins, kinésithérapeutes, orthophonistes, syndicalistes, simples citoyens se sont rassemblés pour frapper à toutes les portes : le droit de se soigner et d’avoir son médecin n’est plus garanti à Fécamp, qui ne compte plus aujourd’hui que 14 médecins généralistes contre 21 en 2010.
Fécamp paie les pots cassés des politiques à courte vue menées depuis les années 90 qui ont laissé pourrir la situation de la médecine de ville : réduction du nombre de postes au concours d’entrée en 1re année de médecine afin de diminuer le « trou de la sécu » ; mesures tatillonnes des gouvernements précédents destinées à contrôler les prescriptions des médecins, toujours afin de réduire les déficits. Et plus récemment, ce sont les subventions pour ouvrir des maisons médicales pluridisciplinaires qui ont été réduites de façon draconienne par le département et la région, encore une fois au nom de la politique gouvernementale de « réduction des déficits publics ». Le monde de la médecine libérale n’arrive plus à se renouveler : le désert médical s’est installé et les perspectives d’avenir sont sombres.
Un centre de santé permettra d’attirer de nouveaux jeunes médecins à Fécamp : travail en équipe pluridisciplinaire, allègement des horaires de travail et décharge des tâches administratives sont les atouts majeurs d’un centre de santé public. La pratique systématique du tiers payant est une nécessité pour notre population qui souffre tant de la précarité et des fins de mois difficiles.
Le collectif « Un médecin pour chacun » est satisfait que la communauté de communes se soit orientée vers l’idée d’un centre de santé public, ainsi que de voir la municipalité de Fécamp d’accord pour mettre à disposition des terrains et des locaux. Rencontré le 1er juin, le président du conseil régional de Haute-Normandie s’est déclaré prêt également à aider au financement d’un centre de santé public mais est resté beaucoup plus évasif sur la question de savoir si la présence d’un hôpital à Fécamp constituait toujours à ses yeux une condition défavorable. Le conseil général de Seine-Maritime, rencontré le 3 juin par le collectif « un médecin pour chacun », refuse, lui, de se mouiller et se défausse sur l’Agence Régionale de Santé en conditionnant toute subvention, au classement de Fécamp en zone médicale déficitaire.
Notre inquiétude est grande face à la position prise par l’Agence Régionale de la Santé. Lorsque le collectif a été reçu par l’ARS, le 14 mars, il s’est trouvé face à un groupe de technocrates au service de la politique de rigueur gouvernementale, arcbouté sur les critères obsolètes de 2009 qui lui ont permis de considérer que le territoire de santé de Fécamp n’était pas prioritaire. Or, depuis 2010, Fécamp a perdu un tiers de ses médecins généralistes. Les 14 médecins encore en activité ont recensé, entre le 15 avril et le 15 mai, 133 familles qui recherchaient un médecin traitant. L’ARS doit revoir sa copie et reconnaître la réalité qui est celle de notre agglomération aujourd’hui : depuis 2010, Fécamp a perdu 7 de ses 21 généralistes, n’a plus qu’un seul cardiologue, n’a plus que 2 psychiatres à mi-temps et ne compte plus que 5 cabinets dentaires.
Toutes les autorités de tutelle sans exception, doivent aider à l’installation d’un centre de santé à Fécamp comme le demandent les 3 655 signataires de la pétition lancée par le collectif « Un médecin pour chacun ». Pour mémoire, nous signalons que ces signataires représentent 16,88 % de la population adulte de la communauté de communes. Nous tenons à remercier chaleureusement tous ces signataires et les 115 personnes qui ont accepté de diffuser cette pétition auprès de leurs proches, de leurs voisins, de leurs collègues de travail. Pour notre part, nous serons très vigilants sur la mise en œuvre de ce centre de santé : sera-t-il implanté là où on manque le plus de médecins ? Sera-t-il de taille suffisante ? Comprendra-t-il également des médecins spécialistes, des dentistes, des orthophonistes ? Comment sera-t-il financé ? Et quand ouvrira-t-il ?
L’enjeu est grave : ce droit de l’homme qu’est l’accès aux soins, ainsi que le droit d’avoir son médecin sera-t-il garanti à chaque habitant de la région de Fécamp ? »
La compétence intercommunale en matière de santé a été officialisée lors de ce conseil communautaire. La collectivité sera le maître d’ouvrage, en charge de la construction, de l’aménagement, de l’entretien, de l’exploitation et de la gestion de l’établissement. Elle pourra compter sur les 480 m2 de locaux situés en plein centre-ville que le conseil municipal de Fécamp du vendredi 28 juin a mis à disposition.
La ferme des Bouillons reste ferme !
Mercredi 26 juin, de 18h à 20h30, le « Café du SCoT » à la Maison de l’université de Mont-Saint-Aignan, a permis au militants et à leurs soutiens de réaffirmer leur soutien à la ferme des Bouillons et aux terres agricoles !
Cette rencontre publique portait sur le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) actuellement en cours d’élaboration au sein de la CREA (communauté d’agglomération Rouen – Elbeuf – Austreberthe)
Elle faisait suite à six « cafés du SCoT » qui se sont déroulés fin mai et en juin dans l’agglomération (à Elbeuf, Bonsecours, Sotteville-lès-Rouen, Rouen, Maromme et Duclair).
Elle permet aux citoyens de donner leur avis sur les premières orientations des documents d’urbanisme en cours d’élaboration, plus précisément le document d’orientation et d’objectifs, en vue de l’élaboration du SCoT. Le SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) est un projet d’aménagement à 15-20 ans sur le territoire de la CREA.
Pour les fermiers dues Bouillons, il s’agissait de réaffirmer leur volonté de sauver la ferme et les terres agricoles de l’urbanisation ! Quand on a la parole, il faut la prendre.
Fermedesbouillons.blogspot.fr <http://fermedesbouillons.blogspot.fr>
Une pétition de 3661 signatures, soit 17 % de la population adulte de la Communauté de communes

Lundi 24 juin 2013 – Remise de la pétition à Madame la présidente de la Communauté de communes de Fécamp
Depuis sa création en mars 2012 par des militants du Front de Gauche de Fécamp, le collectif « Un médecin pour chacun » s’est considérablement élargi. Médecins, kinésithérapeutes, orthophonistes, syndicalistes, simples citoyens se sont rassemblés pour frapper à toutes les portes : le droit de se soigner et d’avoir son médecin n’est plus garanti à Fécamp, qui ne compte plus aujourd’hui que 14 médecins généralistes contre 21 en 2010.
Fécamp paie les pots cassés des politiques à courte vue menées depuis les années 90 qui ont laissé pourrir la situation de la médecine de ville : réduction du nombre de postes au concours d’entrée en 1re année de médecine afin de diminuer le « trou de la sécu » ; mesures tatillonnes des gouvernements précédents destinées à contrôler les prescriptions des médecins, toujours afin de réduire les déficits. Et plus récemment, ce sont les subventions pour ouvrir des maisons médicales pluridisciplinaires qui ont été réduites de façon draconienne par le département et la région, encore une fois au nom de la politique gouvernementale de « réduction des déficits publics ». Le monde de la médecine libérale n’arrive plus à se renouveler : le désert médical s’est installé et les perspectives d’avenir sont sombres.
Un centre de santé permettra d’attirer de nouveaux jeunes médecins à Fécamp : travail en équipe pluridisciplinaire, allègement des horaires de travail et décharge des tâches administratives sont les atouts majeurs d’un centre de santé public. La pratique systématique du tiers payant est une nécessité pour notre population qui souffre tant de la précarité et des fins de mois difficiles.
Le collectif « Un médecin pour chacun » est satisfait que la communauté de communes se soit orientée vers l’idée d’un centre de santé public, ainsi que de voir la municipalité de Fécamp d’accord pour mettre à disposition des terrains et des locaux. Rencontré le 1er juin, le président du conseil régional de Haute-Normandie s’est déclaré prêt également à aider au financement d’un centre de santé public mais est resté beaucoup plus évasif sur la question de savoir si la présence d’un hôpital à Fécamp constituait toujours à ses yeux une condition défavorable. Le conseil général de Seine-Maritime, rencontré le 3 juin par le collectif « un médecin pour chacun », refuse, lui, de se mouiller et se défausse sur l’Agence Régionale de Santé en conditionnant toute subvention, au classement de Fécamp en zone médicale déficitaire.
Notre inquiétude est grande face à la position prise par l’Agence Régionale de la Santé. Lorsque le collectif a été reçu par l’ARS, le 14 mars, il s’est trouvé face à un groupe de technocrates au service de la politique de rigueur gouvernementale, arc-bouté sur les critères obsolètes de 2009 qui lui ont permis de considérer que le territoire de santé de Fécamp n’était pas prioritaire. Or, depuis 2010, Fécamp a perdu un tiers de ses médecins généralistes. Les 14 médecins encore en activité ont recensé, entre le 15 avril et le 15 mai, 133 familles qui recherchaient un médecin traitant. L’ARS doit revoir sa copie et reconnaître la réalité qui est celle de notre agglomération aujourd’hui : depuis 2010, Fécamp a perdu 7 de ses 21 généralistes, n’a plus qu’un seul cardiologue, n’a plus que 2 psychiatres à mi-temps et ne compte plus que 5 cabinets dentaires.
Toutes les autorités de tutelle sans exception, doivent aider à l’installation d’un centre de santé à Fécamp comme le demandent les 3 661 signataires de la pétition lancée par le collectif « Un médecin pour chacun ». Pour mémoire, nous signalons que ces signataires représentent 16,88 % de la population adulte de la communauté de communes. Nous tenons à remercier chaleureusement tous ces signataires et les 115 personnes qui ont accepté de diffuser cette pétition auprès de leurs proches, de leurs voisins, de leurs collègues de travail. Pour notre part, nous serons très vigilants sur la mise en œuvre de ce centre de santé : sera-t-il implanté là où on manque le plus de médecins ? Sera-t-il de taille suffisante ? Comprendra-t-il également des médecins spécialistes, des dentistes, des orthophonistes ? Comment sera-t-il financé ? Et quand ouvrira-t-il ?
L’enjeu est grave : ce droit de l’homme qu’est l’accès aux soins, ainsi que le droit d’avoir son médecin sera-t-il garanti à chaque habitant de la région de Fécamp ?
unmedecinpourchacun [at] laposte.net
Le Progrès de Fécamp du 12 juin 2013.
Le Courrier Cauchois du 28 juin 2013.

Prochaine réunion mensuelle du Comité PG des Hautes Falaises : vendredi 5 juillet à 19 h
Réunion mensuelle, le 1er vendredi de chaque mois.
Un nom pour le comité Rouen 3
Depuis quelques temps déjà, les militants du PG de la 3e circonscription souhaitaient donner un nom à leur comité. Plusieurs noms de personnalités ayant marqué l’histoire de leur pays et du monde par leur combat et leur action politique avaient été proposés : Rosa Luxembourg / Nelson Mandela / Christina Kirchner. …
Après discussion c’est le nom du leader de l’ANC en Afrique du Sud qui a été choisi.
Et les militants ont décidé de nommer leur comité non pas Nelson Mandela mais « Madiba », le nom que ses compagnons de combat lui donnaient.
Au moment où ce choix est fait, sera-t-il encore des nôtres, puisqu’on le sait en fin de vie ?
Par cette décision, sans faire dans l’émotionnel, nous voulons lui dire merci pour son combat, pour sa capacité à construire pour son peuple après l’apartheid, qu’avec l’ANC il a combattue et vaincue.
Merci Madiba et que ton combat se prolonge chez toi et dans le monde.
Pour le retour du service des étrangers à la sous-préfecture de Dieppe
Pour le retour du service des étrangers à la sous-préfecture de Dieppe
Le mercredi 19 juin le collectif pour le retour du bureau des étrangers à Dieppe a rencontré la sous-préfète pour savoir si les revendications formulées lors de la précédente réunion allaient aboutir.
Le Parti de Gauche, membre du Front de Gauche, était représenté par Florent Bussy et Nicolas Guiomar-Kagan.
Revendications :
– Traitements des dossiers à Dieppe avec la venue d’un agent de la préfecture de Rouen 2 demi-journée par semaine.
– Que la sous-préfecture de Dieppe soit le relais entre les étrangers de Dieppe et la préfecture de Rouen en mettant en place une navette pour transférer les dossiers.
Aucune des 2 hypothèses n’a été retenue par la sous-préfète qui nous a uniquement proposé de mettre en place un guichet prioritaire pour les Dieppois à la préfecture de Rouen.
Le collectif est assez déçu de la solution trouvée par la sous-préfète et ne compte pas en rester là.
D’autre part la sous-préfète s’est engagée à recevoir les associations pour émettre un avis sur des familles ayant reçu un OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) qui sera transmis directement au préfet pour régler ces drames au plus vite. Cette proposition satisfait les associations.
Nous avons demandé des garanties sur la pérennité d’un tel dispositif. En effet, il ne faudrait pas que cette pratique tombe dans les oubliettes avec l’arrivée d’un nouveau Sous-Préfet.
Enterrement de la Prévention Spécialisée à l’Armada le 13 juin
Cher(e)s ami(e)s et camarades,
Ce jeudi 13, en début de soirée, vers 19h30, se sont rassemblés derrière le hangar H2/0 plusieurs dizaines de salarié(e)s de la Prévention Spécialisée. D’importantes forces de police avaient été déployées. Dans un premier temps, il n’a pas été possible de parvenir jusqu’au quai en raison d’un cordon de police qui en barrait l’accès. Il a été demandé aux organisateurs de cette manifestation d’être modérés dans les propos à venir…Au bout d’une demi-heure, le groupe avec le cercueil, symbole de la défunte Prévention Spécialisée, a pu enfin accéder au quai où a été tenu un discours mettant en cause, de manière nette, les élus socialistes du département. Une deuxième prise de parole a eu lieu pour dénoncer la politique de ce département en matière de prévention spécialisée.
Les 7 camarades du Parti de Gauche, étendards rouges et verts élevés, se sont vus, entre autres, chaleureusement remerciés.
Grandes absentes : télé, radio, presse…
Quant aux passants, ils passaient…Vers la fin, un attroupement s’est produit pendant quelques instants…
Tout s’est passé dans le calme et la dignité.


Apéro-Barbecue de Gauche samedi 15 juin à Dieppe
Je vous remercie au nom du Parti de Gauche de vous être déplacés pour ce moment festif et militant avant les vacances.
Nous représentons, tous ensemble, la diversité de la gauche à Dieppe, l’engagement associatif et politique de gauche, qui est plus nécessaire que jamais, en cette période d’austérité gouvernementale, de crise que le capitalisme veut faire payer à tous, en détruisant un peu plus la planète et notre modèle social de solidarité

Chômage et misère de masse, montée de la xénophobie et du racisme, toute-puissance de la finance, destruction folle de l’écosystème. Face à toutes ces situations, nous militons ensemble pour la construction d’une riposte de gauche, qui articule les droits de l’homme, l’écologie et le partage des richesses.
Nos mobilisations sont importantes.
Au Parti de Gauche, nous sommes présents
– dans la lutte pour le retour du bureau des étrangers à la Sous-préfecture de Dieppe.
– Dans le collectif pour un audit citoyen de la dette.
– Dans les coopératives qui défendent des valeurs alimentaires alternatives (souveraineté alimentaire, écologie, juste rétribution des producteurs).
– Sur la question du nucléaire, nous sommes pour une sortie progressive du nucléaire, parce que ce mode de production est dangereux et coûte beaucoup plus cher que ce qui est payé actuellement. Nous sommes favorables à une transition énergétique associant un chantier de réduction des consommations aux modes de production renouvelables.
Mais une position de principe ne suffit pas : notre programme, c’est l’humain d’abord. Dans le cadre du débat national sur la transition énergétique, nous voulons donner la parole aux premiers acteurs du nucléaire, les sous-traitants, premières victimes de ce mode de production, gangréné de plus par la course au profit et à la baisse des coûts.

L’austérité perpétuelle promise par le gouvernement est une trahison des engagements politiques du Parti dit socialiste. Nous ne nous laisserons pas faire. Le peuple français a voté pour François Hollande non simplement pour chasser Nicolas Sarkozy, mais pour se débarrasser de sa politique néo-libérale prédatrice et destructrice. Mais avec François Hollande, tout a continué de la même manière.
– Loi Fioraso qui prolonge la loi Pécresse sur l’autonomie des Universités et accroît la précarité budgétaire des Universités.
– Vote du TSCG (traité Merkozy) à l’automne avec une majorité de voix solfériniennes, qui signifie l’abandon de la souveraineté nationale.
– ANI (accord national interprofessionnel) qui a reçu le satisfecit du Medef, et qui institutionnalise la casse du droit du travail. Ce que Sarkozy n’avait pas fait, Hollande l’a fait.
– Refus d’une loi d’amnestie, qui rompe avec les dix ans de la droite au pouvoir, la criminalisation des mouvements sociaux de résistance au néo-libéralisme, à la casse sociale et aux grands projets écologiquement dangereux et socialement inutiles.
– Construction d’un Grand marché transatlantique, qui ouvre la voie à une mise en commun des marchés du travail et à la convergence des règles du commerce entre les Etats-Unis et l’Europe, avec abaissement de nos barrières douanières.
– Prolongement de la politique de chasse aux personnes sans-papiers.
– Suppression de deux postes de fonctionnaires sur trois partants à la retraite. Pire que Sarkozy.
– Non respect des promesses de campagne sur les recrutements dans l’Education nationale. Précarisation des jeunes recrutés.
Les campagnes de 2014 seront importantes. Les européennes pour affirmer la volonté de rupture radicale avec les politiques d’austérité. Les municipales pour affirmer l’engagement solidaire auprès des populations frappées par la crise.
À Dieppe, le groupe socialiste a refusé de voter le budget 2013, en arguant d’une masse salariale des agents municipaux trop importante et s’inscrivant clairement dans la logique austéritaire du gouvernement.
Nous sommes favorables pour notre part à des listes autonomes à l’égard d’un parti qui a de telles positions, parce qu’elles s’opposent totalement à la politique dont nous voulons être les porteurs. Pour nous, c’est l’humain d’abord et non la finance d’abord.
La majorité de gauche existe en France, mais l’austérité dans laquelle elle s’est engagée, prolonge le néo-libéralisme de Sarkozy et nourrit le Front national.
C’est pourquoi nous pensons qu’il est temps d’envisager des alliances entre le Front de Gauche et EELV, pour barrer la route à la politique austéritaire du gouvernement.
– Le gouvernement s’apprête à lancer une destruction sans précédent du système de retraites par répartition. Ce qui s’annonce est la pire trahison. En 2010, le PS était hostile à la réforme de Sarkozy, aujourd’hui il nous promet pire. Nous devons faire connaître aux Français que nous sommes la seule alternative et nous opposerons notre résistance sans concession à cet acte
de trahison sans précédent qui est d’ores et déjà programmé.
Charles Piaget (mouvement des LIP) était à Dieppe,vendredi 14 juin 2013

Charles Piaget qui a animé le mouvement d’occupation de l’Usine Lip à partir de 1973 était à Dieppe vendredi 14 juin, à l’invitation des anarchistes.
La rencontre a commencé par la projection du film que Chris Marker avait consacré à l’action.
À la fin de la conférence, suite à la question d’un participant sur les étapes de la lutte, Charles Piaget a fait part de son expérience. Ce que j’en retiens : que nous avons beaucoup à apprendre du passé, en particulier dans la période de chômage de masse que nous connaissons. Charles Piaget nous a dit que sous Giscard, en 1977, le chômage passait la barre du million et qu’en 1980, celle des deux millions et que le Président de la République aurait dit dans cette période que les mutations du capitalisme impliquait qu’il fallait, pour les politiques, renoncer à l’idée de plein emploi, parce que les seuls investissements à faire doivent permettre de faire de gros profits et que les autres seraient tout à fait inutiles. Renoncement cynique du politique à l’idée de transformer la société. La droite, et aujourd’hui le Parti socialiste, ne sont que les fondés de pouvoir de l’économie capitaliste. Les promesses de campagne de François Hollande, jadis de Nicolas Sarkozy, à Gandrange, Florange, Petit-Couronne (Pétroplus) laisseront des traces indélébiles. Le PS a renoncé à prendre le contre-pied de la logique capitaliste, il a baissé les bras et a fait entrer notre pays dans la vis sans fin de l’austérité. Pour tous ces gens-là, malgré les discours, le chômage est inéluctable.
Charles Piaget nous a éclairés en nous montrant, que le conflit des Lip est parti du rachat de cette vieille entreprise familiale par un grand groupe suisse qui a imposé licenciement, approvisionnement à moindre coût. Le libéralisme dont nos sociétés sont les victimes se mettait en place alors.
La résistance est nécessaire, elle sera souvent impuissante, mais « à la fin, c’est nous qu’on va gagner » (Fakir). Ces années 70 étaient beaucoup plus idéologisées que les nôtres, le syndicalisme beaucoup plus ancré dans l’entreprise. La révolution restait, au moins dans les discours, un horizon. Pourtant, tous les signes que quelque chose était en train de changer étaient présents. Se préparait, dans l’ombre, l’entrée dans le néo-libéralisme, auquel tous les politiciens, de droite comme de gauche, allaient se soumettre.
Nous proposons une rupture avec cette logique destructrice et inhumaine, cette guerre de classes que mènent les capitalistes contre le monde du travail, les salariés et toutes les victimes de leur politique.
La gratuité scolaire remise en cause à Sotteville-lès-Rouen
Les horaires décidés unilatéralement par la mairie ont un impact direct sur les garderies périscolaires associatives: en termes d’embauches de personnel, d’organisation et… de coût.
La solution proposé par la mairie? Inciter les associations à qui elle a délégué ses responsabilité sur la tranche 16h-16h30 à demander une participation financière aux parents ! Ainsi, à l’école Michelet, des discussions auour de la garderie périscolaire ont fuité et on parlerait d’une vingtaine d’euros pour un enfant à l’année. Cette remise en cause de la gratuité scolaire pourtant promise par Monsieur le Maire est, si elle devait se confirmer, inacceptable.
Le comité Rouen-3 condamne toute action municipale visant à rendre payant un accueil dans l’école qui est, au regard du décret, un droit pour chaque enfant; ce droit devant bien entendu être gratuit pour que chaque famille puisse être en mesure de l’exercer.
Pour information : voici le lien vers le blog du collectif de parents d’élèves de Sotteville-lès-Rouen en lutte pour obtenir une vraie discusion avec la mairie sur la question de la réforme des rythmes scolaires. Collectif que nous soutenons face à l’autisme municipal en la matière : http://parents.sotteville.free.fr/
Rassemblement antifasciste vendredi 7 juin à 18h devant le Palais de Justice de Rouen
« L’horreur fasciste vient de tuer en plein Paris »
Hier à 18h, Clément, militant de 19 ans connu pour son engagement contre l’extreme droite a été lachement agressé à Paris dans le quartier de la gare Saint-Lazare.
Violemment frappé par un groupe de militants du groupuscule JNR (Jeunesses nationalistes et révolutionnaires) proches de Marine le Pen, il fut victime d’un abominable déferlement de haine. Laissé inanimé, il succomba de ses blessures.
Le Parti de Gauche 76 appelle tous les pacifistes, toutes les forces anti-fascistes et les forces de Gauche à se rassembler à 18h, demain vendredi, devant le Palais de Justice de Rouen. Nous adressons toutes nos condoléances à la famille et les proches de Clément. Le PG exige la dissolution de toutes les forces d’extreme-droite qui multiplient les actes de violence depuis quelques mois. L’Histoire ne doit pas se répéter.
« Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. » (Le chant des partisans)
Prochaine réunion mensuelle du Comité PG des Hautes Falaises : vendredi 7 juin à 17 h
Projet de coopérative en pays elbeuvien
C’est un projet de Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) nommée Les Robins des Bio ; une épicerie bio, locale, paysanne et solidaire sur le territoire elbeuvien, un projet porté par l’Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne (Amap) et le magasin Bio “Au Bon Air ”.
Cette épicerie privilégiera la proximité et les circuits courts. Ce sera plus qu’un commerce solidaire, mais aussi un lieu de mise en commun, d’échange et de mise en réseau de tous les partenaires, porteurs de projets sur le territoire visé (territoire Elbeuvien et Roumois Sud). Elle a pour vocation d’accueillir d’autres porteurs de projet pour mutualiser, gagner en efficacité et en économie de
moyen (plusieurs porteurs de projets se sont déjà manifestés : boulanger, traiteur, pâtisserie.).
Après une réunion publique (150 participants) puis une réunion des producteurs locaux, Les Robins des Bio lancent leur appel à souscription. La SCIC doit avoir un capital minimal de 18 500 € pour être immatriculée.
Suivre le projet sur http://cooplocalbioelbeuf.over-blog.com/
Pour tout renseignement complémentaire : cooplocalbioelbeuf@gmail.com ou Christine Van Duffel au 06 09 76 33 82

Appel à la solidarité financière pour 3 militants CGT Eiffage Énergie Seine-Maritime
Un courrier de la CGT construction :
“La direction de chez Eiffage a décidé de remettre en cause l’existence de l’unité économique et sociale (UES) qui existait au sein de la branche Eiffage Énergie.
A travers cela, la direction veut laminer les droits syndicaux et la représentation des représentants du personnel, en particulier vous l’aurez deviné, ceux de la CGT, syndicat largement majoritaire (à hauteur de 70 %).
Face à cette situation une action en justice est en cours mais en attendant le résultat, la direction a décidé de frapper nos 3 camarades au porte-monnaie.
C’est ainsi que depuis février 2013 la direction ampute leur salaire d’environ 350 € par mois et, hier, ils ont appris que leur paye du mois de mai ne leur serait pas versée.
Devant cet acharnement patronal, l’Union Départementale CGT de Seine-Maritime et l’union syndicale construction qui ont rencontré hier nos 3 camarades injustement sanctionnés, se sont engagées à les aider.
C’est pourquoi nous organisons une collecte départementale et nous faisons appel à la solidarité financière auprès des syndicats et organisations de notre département pour que nos trois camarades ne soient pas pénalisés dans leur vie familiale et syndicale.
Envoyer vos chèques à l’ordre de
« solidarité syndicale CGT construction »
à l’USCBA CGT, 26 avenue Jean rondeaux 76108 Rouen Cedex.
Nous vous remercions de votre soutien pour nos 3 camarades.
Régis GASSE
Secrétaire Général”
Grand-Couronne : les salariés de Saipol débrayent contre Bruxelles
L’usine Saipol de Grand-Couronne, près de Rouen, a été paralysée mercredi 29 mai par une grève du personnel inquiet par la décision de Bruxelles de limiter l’usage des biocarburants dont le bilan environnemental est contesté. L’Europe a ordonné d’abaisser le taux d’incorporation possible de biodiesel et de bioéthanol dans les carburants de 10 à 5 % à l’horizon 2020. La grève qui concernait aussi les autres sites de Saipol en France a été suivie par une grande partie des 140 salariés. L’usine de Grand-Couronne de construction récente produit quelque 500.000 tonnes de diester à partir d’huile de colza.

Pétroplus. Retour d’Yvon Scornet
Ci-joint la lettre ouverte du syndicat CGT de petroplus aux politiques.
Par ailleurs, Yvon Scornet est venu à une AG des Petroplus fin mai et a adressé le soir même le message ci-après à ses camarades de lutte. A lire avec respect.
“Bonsoir (vendredi 31 mai 0H20)
Cela me manquait tellement de vous adresser un message que même à cette heure tardive, maintenant que ma liaison marche de chez moi, je reste devant mon PC et on verra bien la durée du texte.
Juste une petite partie sur moi (et ce n’est pas que je me la pète) mais comme je l’ai dit à l’AG de mardi, il y a des choses que je peux dire au micro et d’autres que je préfère vous écrire car je n’aurai pas la force de tout sortir sans avoir des larmes)
Mes amis, mes frères, ne voulaient pas que je remette les pieds au Comité sans être accompagné et ils avaient raison, même mon bureau me met le cafard.
Vous ne pouvez pas savoir à quel point vous m’avez manqué pendant ces 45 jours d’hôpital, comment je pensai à vous à chaque action.
Il faut que je vous dise que le choc a été tellement violent suite à ma perte de connaissance que mon cerveau n’a rien enregistré pendant les 10 jours qui ont suivi. On m’a raconté à quel point je pouvais délirer, que j’arrachais mes perfusions et que je mettais du sang partout en essayant de « m’échapper » (pas facile quand on est nu).
J’aurai toujours une pensée pour ma femme, mes enfants et vous qui êtes mes amis :
Ø Quand ma femme a demandé aux spécialistes combien de temps je mettrai à redevenir « normal », ils ont répondu 2 semaines, 2 mois, 2 ans ou jamais. Elle a vraiment eu peur de me perdre
Ø Suite au message de Christelle annonçant mon accident, elle a reçu plein de messages de votre part et elle les a mis sur un document Word qu’elle m’a ramené. Je ne ferai pas la liste ici mais tous les messages m’ont touché
Ø Colette, ma femme, a tout fait pour étaler les visites et j’ai eu du monde tous les jours
Ø J’ai fini par 5 semaines de rééducation à l’hôpital de la musse à côté d’Evreux où j’ai rencontré non seulement que du personnel compétent et humain mais aussi des dizaines de patients qui se déplaçaient en chaise ou équilles mais qui avaient un courage et un humour qui doivent vraiment nous faire relativiser les choses quand on se plaint pour trois fois rien
Ø Je ne remercierai jamais assez tous ceux qui sont venus même parfois 1 heure
Aujourd’hui, je suis officiellement en arrêt jusqu’en fin juin mais au vu du travail à faire pour avoir une chance de sauver le site, je vais essayer de négocier demain une mise en mi-temps thérapeutique qui me permettrai d’assurer mes soins et de suivre les dossiers mais mon état de santé ne s’est pas arrangé depuis ma sortie de l’hôpital.
Maintenant, revenons à ce qui vous intéresse vraiment, la situation du site.
Je vous joins une lettre ouverte envoyée cette nuit à la presse pour que tout le monde se bouge vraiment et ne sorte pas d’excuse
Des discussions continuent avec des candidats à la reprise et nous n’écartons aucune possibilité.
Comme je l’ai dit à l’AG mardi, que ceux qui n’ont eu de cesse avant le 16 avril de détruire TOUT dossier de reprise en sortant des conneries comme quoi « ils veulent nous voler l’argent de la Fiducie et il vaut mieux un plan de licenciement », et bien maintenant, ils ont leur plan de licenciement. Alors, qu’ils partent avec leur chèque, mais surtout qu’ils ne viennent pas espérer une réembauche ici. Ils ont eu l’argent de la trahison. Je ne sais pas s’ils pourront se regarder dans une glace et penser aux jeunes qui n’auront plus de travail.
Le nom des Petroplus va apparaître encore dans les semaines qui viennent et pas seulement pour la reprise :
Ø Nous serons avec l’expo et un débat ce WE (1 et 2 juin) parc Henri BARBUSSE à Saint Etienne du Rouvray
Ø Nous reviendrons dans un autre message sur nos apparitions lors de l’Armada car nous sommes invités sur plusieurs points (dédicace du livre de Dominique, débats et lors des 24 heures de marche de Rouen je recevrai le Grand Prix 2013 des Amis de l’Océan Indien)
Ø La fédération PCF de Seine-Maritime et la Revue du Projet vous invite à venir débattre le lundi 3 juin à 18H à la Salle festive de Grand-Couronne sur le thème « la nationalisation est elle une idée neuve ? » avec la participation de certains de nos militants
Voilà, il est plus d’une heure du matin, je vais vous laisser.
Mardi à l’AG, vous étiez si nombreuses et nombreux à me serrer dans vos bras que vous m’avez redonné confiance dans le combat que je mène à vos côtés. Je veux tellement revoir nos équipes vivre que j’en deviens fou.
Ce que nous construisons ensemble, personne ne nous le reprendra
Fraternellement
Yvon”
Pour un centre de santé à Fécamp
Depuis sa création en mai 2012 avec le soutien du Front de Gauche, le collectif « Un médecin pour chacun » frappe à toutes les portes : élus locaux, députée, partis politiques, Agence Régionale de Santé, Union Régionale des Professions de Santé, Sécurité Sociale, conseil général de Seine-Maritime, conseil régional de Haute-Normandie.
Où en est-on en mai 2013 ? Un autre médecin généraliste fécampois vient d’interrompre son activité, ramenant le nombre de médecins en exercice à 14, alors que Fécamp comptait encore 21 généralistes en 2010. Un constat voisin est fait pour la cardiologie, la psychiatrie, l’ophtalmologie et les dentistes.
Si Mme Grelier a repris à son compte notre proposition de créer un centre de santé, avec des médecins salariés, par contre ça bloque du côté des technocrates de l’Agence Régionale de Santé, qui refusent toujours de classer Fécamp comme zone médicale déficitaire, ce classement constituant le préalable à toute subvention du conseil général et du conseil régional. Il est urgent que toutes ces institutions arrêtent de se renvoyer la balle et de ne penser qu’à la réduction des déficits. Il faut qu’elles s’assoient autour de la même table pour apporter leur contribution à la naissance du centre de santé de la ville de Fécamp afin que soit garanti ce droit de l’homme élémentaire qu’est le droit pour chacun d’avoir un médecin.
Ce qui va débloquer la situation, c’est votre mobilisation. Plus elle sera massive et plus les pouvoirs publics devront en tenir compte. Pour réfléchir, pour s’informer, pour agir, le collectif « Un médecin pour chacun », vous invite à signer la pétition.
Vous pouvez signer notre pétition en cliquant ici.
Dans la presse : Réunion publique du collectif fécampois « Un médecin pour chacun », jeudi 23 mai.
Pourriez-vous prendre 30 secondes pour la signer ? Seules les personnes n’ayant pas déjà signé la pétition papier sont invitées à signer cette pétition électronique. Voici le lien :
http://www.change.org/fr/pétitions/a-madame-la-présidente-de-la-communauté-de-communes-de-fécamp-création-d-une-maison-de-santé-intercommunale
Voilà pourquoi c’est important :
Pour un centre de santé à Fécamp
Depuis sa création en mai 2012 avec le soutien du Front de Gauche, le collectif « Un médecin pour chacun » frappe à toutes les portes : élus locaux, députée, partis politiques, Agence Régionale de Santé, Union Régionale des Professions de Santé, Sécurité Sociale, conseil général de Seine-Maritime, conseil régional de Haute-Normandie.
Où en est-on en mai 2013 ? Un autre médecin généraliste fécampois vient d’interrompre son activité, ramenant le nombre de médecins en exercice à 14, alors que Fécamp comptait encore 21 généralistes en 2010. Un constat voisin est fait pour la cardiologie, la psychiatrie, l’ophtalmologie et les dentistes.
Si Mme Grelier a repris à son compte notre proposition de créer un centre de santé, avec des médecins salariés, par contre ça bloque du côté des technocrates de l’Agence Régionale de Santé, qui refusent toujours de classer Fécamp comme zone médicale déficitaire, ce classement constituant le préalable à toute subvention du conseil général et du conseil régional. Il est urgent que toutes ces institutions arrêtent de se renvoyer la balle et de ne penser qu’à la réduction des déficits. Il faut qu’elles s’assoient autour de la même table pour apporter leur contribution à la naissance du centre de santé de la ville de Fécamp afin que soit garanti ce droit de l’homme élémentaire qu’est le droit pour chacun d’avoir un médecin.
Ce qui va débloquer la situation, c’est votre mobilisation. Plus elle sera massive et plus les pouvoirs publics devront en tenir compte. Pour réfléchir, pour s’informer, pour agir, le collectif « Un médecin pour chacun », vous invite à signer la pétition.
Vous pouvez signer notre pétition en cliquant ici.
unmedecinpourchacun@laposte.net
