Conférence débat : Jules Durand vers une réhabilitation complète ?

Université du Havre, CIRTAI/IDEES UMR 6266 CNRS
avec le concours de l’Association des Amis de Jules Durand
Conférence débat avec le soutien de la Ligue des Droits de l’Homme
13 novembre 2013, 20 h 30
Amphi 5, bâtiment LSH, Université du Havre
Jules Durand vers une réhabilitation complète ?
Programme  : Marc Hédrich, magistrat, secrétaire des Amis de Jules Durand,
Présentation
John Barzman, professeur d’histoire, université du Havre
Le contexte historique de l’Affaire Durand
Henri Leclerc, avocat,
président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme
Droits de l’Homme et Justice de classe
Gilles Manceron, historien, Ligue des Droits de l’Homme,
Une affaire Dreyfus de la classe ouvrière
Et le témoignage de Christiane Delpech, petite-fille de Jules Durand

Rencontre nationale, à Rouen, pour la gratuité des transports urbains

Le collectif transports gratuits de l’agglomération rouennaise propose la tenue d’une Rencontre nationale des collectifs, comités, groupes de citoyens qui travaillent sur la gratuité des transports urbains le samedi 30 novembre 2013 de 11h00 à 17h00 (possibilité hébergement « militant »). Matinée : tour de table,  échanges expériences
Après midi : actions communes et structuration

Lieu : à la Maison des Associations et de la Solidarité
22 bis rue Dumont d’Urville
76 000  Rouen

Pour tout contact : Collectif transport à l’adresse de la MAS <transportsgratuitscrea@gmail.com>

Rappel : le collectif rouennais regroupe Alternative Libertaire, ATTAC, CGT Union Locale Rouen, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique 76, Gauche Anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union Syndicale Solidaires,

Rencontre nationale, à Rouen, pour la gratuité des transports urbains

Le collectif transports gratuits de l’agglomération rouennaise propose la tenue d’une Rencontre nationale des collectifs, comités, groupes de citoyens qui travaillent sur la gratuité des transports urbains le samedi 30 novembre 2013 de 11h00 à 17h00 (possibilité hébergement « militant »). Matinée : tour de table,  échanges expériences
Après midi : actions communes et structuration

Lieu : à la Maison des Associations et de la Solidarité
22 bis rue Dumont d’Urville
76 000  Rouen

Pour tout contact : Collectif transport à l’adresse de la MAS <transportsgratuitscrea@gmail.com>

Rappel : le collectif rouennais regroupe Alternative Libertaire, ATTAC, CGT Union Locale Rouen, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique 76, Gauche Anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union Syndicale Solidaires,

Petroplus : La CGT a l’Hôtel de Région vendredi 8

Le récit par Yvon Scornet :

“La rencontre de cet après-midi à l’Hôtel de Région alors qu’une première réunion était en cours entre les régions Normandie et Région Parisienne sur le projet Vallée de Seine, a permis de valider que ce projet devait intégrer la question de l’emploi et non de traiter, comme on peut le craindre de créer un agrandissement des arrondissements de Paris en créant une ligne de train rapide entre Paris et Rouen, en installant un port de plaisance et surtout pour attirer les petits bourgeois parisiens en fermant les sites industriels accusés de polluer.
Notre délégation comportait en plus des Petroplus, le Secrétaire de l’Union Départemental et un responsable régional, ainsi que des représentants des cheminots et de la société Schneider menacée de nombreuses suppressions d’emplois.
Nous avons pu aborder les différents sujets que nous souhaitions allant de l’Iran à la volonté politique de défendre les emplois (exemple : nous avons reproché qu’un responsable politique local venant rencontrer les salariés de Schneider se battant pour leurs emplois ne soit pas capable de dire autre chose que Schneider doit payer correctement les licenciements). Nous avons dit que pour nous il y avait une décision politique de ne pas vouloir que notre raffinerie reparte.
Nous n’avons pas à regretter cette réunion car nous devons d’abord combattre le mur du silence.
Fraternellement
Pour les Petroplus en lutte
Yvon SCORNET”

Petroplus : La CGT a l’Hôtel de Région vendredi 8

Le récit par Yvon Scornet :

“La rencontre de cet après-midi à l’Hôtel de Région alors qu’une première réunion était en cours entre les régions Normandie et Région Parisienne sur le projet Vallée de Seine, a permis de valider que ce projet devait intégrer la question de l’emploi et non de traiter, comme on peut le craindre de créer un agrandissement des arrondissements de Paris en créant une ligne de train rapide entre Paris et Rouen, en installant un port de plaisance et surtout pour attirer les petits bourgeois parisiens en fermant les sites industriels accusés de polluer.
Notre délégation comportait en plus des Petroplus, le Secrétaire de l’Union Départemental et un responsable régional, ainsi que des représentants des cheminots et de la société Schneider menacée de nombreuses suppressions d’emplois.
Nous avons pu aborder les différents sujets que nous souhaitions allant de l’Iran à la volonté politique de défendre les emplois (exemple : nous avons reproché qu’un responsable politique local venant rencontrer les salariés de Schneider se battant pour leurs emplois ne soit pas capable de dire autre chose que Schneider doit payer correctement les licenciements). Nous avons dit que pour nous il y avait une décision politique de ne pas vouloir que notre raffinerie reparte.
Nous n’avons pas à regretter cette réunion car nous devons d’abord combattre le mur du silence.
Fraternellement
Pour les Petroplus en lutte
Yvon SCORNET”

CDLF : pour la régularisation de tous les étrangers et étrangères, pour la fermeture des centres de rétention

Communiqué du 31 octobre. Le Comité de défense des Libertés Fondamentales (CDLF) qui, depuis sa création en 2002, lutte pour la régularisation de tous les étrangers et de toutes les étrangères, sans papiers, et pour la fermeture des centres de rétention, apporte son soutien aux manifestations des lycéen-n-e-s et des étudiant-e-s contre les expulsions de leurs camarades Léonarda et Katchik :
Katchik, dont la famille est en France, renvoyé en Arménie où il risque la prison parce qu’il n’a pas fait son service militaire. Léonarda, à laquelle le président de la république propose – au vu de la mobilisation de la jeunesse – de revenir « sans sa famille » pour terminer ses études. Le droit de vivre avec ses parents est un Droit Fondamental prévu dans le préambule de la Constitution Française de 1946 et inscrit dans de nombreux textes internationaux.

Contrairement aux propos de nombreux médias et de politiques de droite comme de gauche, -mais c’est devenu récurrent dès qu’un mouvement dérange – qui dénonce « des jeunes manipulés » nous y voyons nous une jeunesse, si souvent dépeinte comme individualiste et égoïste, qui se montre altruiste, humaniste et solidaire.

Par ailleurs nous soutenons le texte de  l’appel de RESF (Réseau Éducation sans Frontières) à ce rassemblement dont nous partageons les termes et les revendications.

Le CDLF appelle les citoyen-n-e-s épris-e-s d’égalité et de fraternité au rassemblement qui se tiendra  le 5 novembre à 10 H 30 Place de l’Hôtel de ville à Rouen.
CDLF, MAS 22 rue Dumont d’Urville 76000 ROUEN (Alternative Libertaire, CFDT-Sgen, Comité de réflexion et d’Action Laïque, Collectif 76 des salariés du social et médico-social, Émancipation, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Gauche Unitaire, Ligue des Droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste,  Parti de Gauche, Solidaires…) ainsi que le Collectif antiraciste Agglo d’Elbeuf et RESF 76

CDLF : pour la régularisation de tous les étrangers et étrangères, pour la fermeture des centres de rétention

Communiqué du 31 octobre. Le Comité de défense des Libertés Fondamentales (CDLF) qui, depuis sa création en 2002, lutte pour la régularisation de tous les étrangers et de toutes les étrangères, sans papiers, et pour la fermeture des centres de rétention, apporte son soutien aux manifestations des lycéen-n-e-s et des étudiant-e-s contre les expulsions de leurs camarades Léonarda et Katchik :
Katchik, dont la famille est en France, renvoyé en Arménie où il risque la prison parce qu’il n’a pas fait son service militaire. Léonarda, à laquelle le président de la république propose – au vu de la mobilisation de la jeunesse – de revenir « sans sa famille » pour terminer ses études. Le droit de vivre avec ses parents est un Droit Fondamental prévu dans le préambule de la Constitution Française de 1946 et inscrit dans de nombreux textes internationaux.

Contrairement aux propos de nombreux médias et de politiques de droite comme de gauche, -mais c’est devenu récurrent dès qu’un mouvement dérange – qui dénonce « des jeunes manipulés » nous y voyons nous une jeunesse, si souvent dépeinte comme individualiste et égoïste, qui se montre altruiste, humaniste et solidaire.

Par ailleurs nous soutenons le texte de  l’appel de RESF (Réseau Éducation sans Frontières) à ce rassemblement dont nous partageons les termes et les revendications.

Le CDLF appelle les citoyen-n-e-s épris-e-s d’égalité et de fraternité au rassemblement qui se tiendra  le 5 novembre à 10 H 30 Place de l’Hôtel de ville à Rouen.
CDLF, MAS 22 rue Dumont d’Urville 76000 ROUEN (Alternative Libertaire, CFDT-Sgen, Comité de réflexion et d’Action Laïque, Collectif 76 des salariés du social et médico-social, Émancipation, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Gauche Unitaire, Ligue des Droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste,  Parti de Gauche, Solidaires…) ainsi que le Collectif antiraciste Agglo d’Elbeuf et RESF 76

Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime : fonds publics pour la seule école publique !

Communiqué  : pour sa 3ème année d’existence, l’Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime poursuivra son travail d’état des lieux des financements publics en faveur des établissements d’enseignement privés. L’Observatoire est ouvert à toute nouvelle coopération, il regroupe des syndicats (FSU ; SNUIPP ; SNUEP ; SUD Éducation), des associations (CREAL-Comité de Réflexion et d’Action Laïque ; FCPE 76-Fédération des Conseils de Parents d’Élèves ; DDEN Union de Seine-Maritime-Délégués Départementaux de l’Education Nationale ; ICEM Pédagogie Freinet), des élus (Région, municipalités).

L’enseignement privé sous contrat, à 95% catholique coûte fort cher, en cette période de disette budgétaire, aux finances publiques : communes pour les écoles, département pour les collèges, Région pour les Lycées et État pour les personnels. Ainsi le Projet de Loi de Financement 2014 prévoit 7,1 milliards € de crédits essentiellement en salaires des enseignants du privé. Des formations publiques d’enseignement technique et technologique ont été fermées, dans notre Académie, donnant, de fait, le monopole au Privé pour certaines d’entre elles  et privilégiant l’enseignement privé patronal. Parallèlement, l’examen des documents et budgets montre que des collectivités locales subventionnent l’enseignement privé au-delà de ce qui est fixé par la législation : écoles maternelles privées (dont le financement par les communes n’est pas obligatoire) , investissements immobiliers des 23 collèges privés du département.

4, rue Poterat 76100 ROUEN – tel : 06 86 15 33 59 – mail : observatoirelaicite76@laposte.net

Nous renouvelons donc notre appel à signer la pétition (http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2013N37824), que nous avons initiée et qui a déjà recueilli, essentiellement dans notre département, plus de 1500 signatures dont celles de 40 élus, pour demander l’abrogation de la Loi Debré qui instaure le financement public de l’enseignement privé.

Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime : fonds publics pour la seule école publique !

Communiqué  : pour sa 3ème année d’existence, l’Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime poursuivra son travail d’état des lieux des financements publics en faveur des établissements d’enseignement privés. L’Observatoire est ouvert à toute nouvelle coopération, il regroupe des syndicats (FSU ; SNUIPP ; SNUEP ; SUD Éducation), des associations (CREAL-Comité de Réflexion et d’Action Laïque ; FCPE 76-Fédération des Conseils de Parents d’Élèves ; DDEN Union de Seine-Maritime-Délégués Départementaux de l’Education Nationale ; ICEM Pédagogie Freinet), des élus (Région, municipalités).

L’enseignement privé sous contrat, à 95% catholique coûte fort cher, en cette période de disette budgétaire, aux finances publiques : communes pour les écoles, département pour les collèges, Région pour les Lycées et État pour les personnels. Ainsi le Projet de Loi de Financement 2014 prévoit 7,1 milliards € de crédits essentiellement en salaires des enseignants du privé. Des formations publiques d’enseignement technique et technologique ont été fermées, dans notre Académie, donnant, de fait, le monopole au Privé pour certaines d’entre elles  et privilégiant l’enseignement privé patronal. Parallèlement, l’examen des documents et budgets montre que des collectivités locales subventionnent l’enseignement privé au-delà de ce qui est fixé par la législation : écoles maternelles privées (dont le financement par les communes n’est pas obligatoire) , investissements immobiliers des 23 collèges privés du département.

4, rue Poterat 76100 ROUEN – tel : 06 86 15 33 59 – mail : observatoirelaicite76@laposte.net

Nous renouvelons donc notre appel à signer la pétition (http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2013N37824), que nous avons initiée et qui a déjà recueilli, essentiellement dans notre département, plus de 1500 signatures dont celles de 40 élus, pour demander l’abrogation de la Loi Debré qui instaure le financement public de l’enseignement privé.

Rencontre nationale, à Rouen, pour la gratuité des transports urbains

Le collectif transports gratuits de l’agglomération rouennaise propose la tenue d’une Rencontre nationale des collectifs, comités, groupes de citoyens qui travaillent sur la gratuité des transports urbains le samedi 30 novembre 2013 de 11h00 à 17h00 (possibilité hébergement « militant »). Matinée : tour de table,  échanges expériences
Après midi : actions communes et structuration Lieu : à la Maison des Associations et de la Solidarité 22 bis rue Dumont d’Urville 76 000  Rouen

Pour tout contact : Collectif transport à l’adresse de la MAS <transportsgratuitscrea@gmail.com>

Rappel : le collectif rouennais regroupe Alternative Libertaire, ATTAC, CGT Union Locale Rouen, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique 76, Gauche Anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union Syndicale Solidaires.

Rencontre nationale, à Rouen, pour la gratuité des transports urbains

Le collectif transports gratuits de l’agglomération rouennaise propose la tenue d’une Rencontre nationale des collectifs, comités, groupes de citoyens qui travaillent sur la gratuité des transports urbains le samedi 30 novembre 2013 de 11h00 à 17h00 (possibilité hébergement « militant »). Matinée : tour de table,  échanges expériences
Après midi : actions communes et structuration Lieu : à la Maison des Associations et de la Solidarité 22 bis rue Dumont d’Urville 76 000  Rouen

Pour tout contact : Collectif transport à l’adresse de la MAS <transportsgratuitscrea@gmail.com>

Rappel : le collectif rouennais regroupe Alternative Libertaire, ATTAC, CGT Union Locale Rouen, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique 76, Gauche Anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union Syndicale Solidaires.

Les Roms au Havre. Le PG répond “présent”

Le Comité le Havre maritime remercie les familles qui ont participé à l’action :
“Nous vous remercions d’avoir répondu “présents” à la demande d’aide financière ponctuelle qui devait se faire dès le lendemain en argent frais : en effet, les familles ROMS qui squattaient un terrain d’Air Liquide dans le quartier de l’Eure ont dû se séparer et certaines d’entre elles se sont retrouvées dans l’heure à Caucriauville dans des conditions encore plus difficiles.
Avec les fonds que vous nous avez confiés, nous avons donc fourni aussitôt :
– de la nourriture et de menus objets
– un réchaud de cuisine
Le solde restant est reversé au collectif scolarisation pour aider à financer l’assurance scolaire des enfants.
Les associations assurent bien sûr toujours le suivi régulier des ROMS (et d’autres) :
– scolarisation, nourriture, vêtements, suivi des dossiers papiers : ils perçoivent l’allocation par enfant et l’AME, assurance santé des étrangers devrait intervenir début novembre, la CODAH étant hors-la-loi depuis 13 ans !
– 1 famille a été relogée sur Harfleur,
– 1 famille sur le Havre avec en principe un emploi aidé à la Ville
– 2 familles devraient aussi être intégrées prochainement.
Pour les autres, elles vivent dans une très grande précarité, ni électricité, ni eau courante…… et elles restent dans l’attente d’un départ à la frontière.
B. et Cl. Lelièvre

Les Roms au Havre. Le PG répond “présent”

Le Comité le Havre maritime remercie les familles qui ont participé à l’action :
“Nous vous remercions d’avoir répondu “présents” à la demande d’aide financière ponctuelle qui devait se faire dès le lendemain en argent frais : en effet, les familles ROMS qui squattaient un terrain d’Air Liquide dans le quartier de l’Eure ont dû se séparer et certaines d’entre elles se sont retrouvées dans l’heure à Caucriauville dans des conditions encore plus difficiles.
Avec les fonds que vous nous avez confiés, nous avons donc fourni aussitôt :
– de la nourriture et de menus objets
– un réchaud de cuisine
Le solde restant est reversé au collectif scolarisation pour aider à financer l’assurance scolaire des enfants.
Les associations assurent bien sûr toujours le suivi régulier des ROMS (et d’autres) :
– scolarisation, nourriture, vêtements, suivi des dossiers papiers : ils perçoivent l’allocation par enfant et l’AME, assurance santé des étrangers devrait intervenir début novembre, la CODAH étant hors-la-loi depuis 13 ans !
– 1 famille a été relogée sur Harfleur,
– 1 famille sur le Havre avec en principe un emploi aidé à la Ville
– 2 familles devraient aussi être intégrées prochainement.
Pour les autres, elles vivent dans une très grande précarité, ni électricité, ni eau courante…… et elles restent dans l’attente d’un départ à la frontière.
B. et Cl. Lelièvre

Inspection du travail : rassemblement syndical contre la réforme Sapin

Après avoir mis à mal le code du travail avec la transcription de l’ANI en début d’année, le gouvernement s’attaque désormais à une réforme profonde de l’inspection du travail. Depuis plusieurs mois, les agents sont mobilisés pour dénoncer une parodie de dialogue social n’obtenant que pour seule réponse, la présence massive des forces de l’ordre lors des déplacements du ministre Sapin. Au cœur de la réforme, la volonté de mettre fin à l’indépendance des agents de contrôle de l’inspection du travail. Il s’agit d’une véritable remise au pas, basée sur la mise en place d’une hiérarchie ayant désormais pour fonction de dicter aux agents les contrôles à effectuer et les suites à donner à l’ensemble des demandes des salariés et des représentants du personnel. Concrètement, la mise en place de la réforme va avoir des conséquences immédiates et néfastes pour les délégués des personnels dans les entreprises. Fini les inspecteurs du travail qui répondent en urgence aux sollicitations des élus, les objectifs fixés par la hiérarchie étant prioritaires. Finies les longues recherches juridiques, gratuites par nature, les élus n’ayant plus qu’à aller se payer un avocat. Finis les contrôles qui ne rentrent pas dans les priorités du ministère ou qui dérangent en mettant au grand jour les pratiques de grands groupes. Finies les interventions dans les stages syndicaux pour participer à la formation des élus… Si la réforme impacte les conditions de travail des agents de l’inspection du travail, elle aura surtout comme conséquence de les éloigner des salariés et des représentants du personnel.

Comme annoncé, a eu lieu, le jeudi 24 octobre à 14h, à l’appel de la CGT, FO, la FSU et Solidaires, un rassemblement intersyndical devant le siège de L’Inspection du Travail au 14, Avenue Aristide Briand à Rouen.

Pour ce qui concerne les organisations politiques, étaient présents le Parti de Gauche, le Parti Communiste, la Fase et le NPA.

Plusieurs syndicalistes sont intervenus pour mettre en lumière les risques que comporte la réforme du ministre Sapin en ce qui concerne l’indépendance des inspecteurs du travail et les droits des salariés. En outre, il a été réclamé un  débat public sur la souffrance au travail… Vers 15h, une délégation intersyndicale devait être reçue par le Directeur de l’Inspection du Travail.
A noter tout le temps du rassemblement trois fourgons de police stationnés à proximité…

Petroplus : La CGT demande à rencontrer Laurent Fabius

L’Union départementale CGT de Seine-Maritime a demandé mardi 29 octobre à rencontrer le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius à propos du dossier Petroplus. Dans un communiqué, le syndicat dit ne pas partager les propos du préfet de Haute-Normandie qui appelle « à tourner la page de Petroplus et du raffinage à Petit-Couronne ». Il demande au gouvernement d’intervenir « pour soutenir les trois dossiers des repreneurs permettant une reprise d’activité et de maintenir, aussi, notre indépendance du secteur du raffinage en France ».

A notre connaissance, Laurent Fabius, 5 jours plus tard, n’avait toujours pas répondu. Étonnant, non ?

Ferme des Bouillons à Mont-Saint-Aignan

Les occupants de la Ferme des Bouillons à Mont-Saint-Aignan ont contesté mercredi 23 octobre la procédure d’expulsion devant le juge de l’exécution des peines du tribunal de grande instance de Rouen. A défaut d’être entendus, ils ont demandé des délais pour quitter les lieux. Le délibéré est attendu le 20 novembre.

La mairie de Mont-Saint-Aignan, malgré l’achat du terrain par la société immobilière d’Auchan a pour l’instant décidé de classer la Ferme des Bouillons en Zone naturelle dans son PLU. Ce devrait être voté au prochain conseil municipal. Le dossier n’est donc pas réglé, mais sur le plan judiciaire et réglementaire, il avance dans la bonne direction.

Les Incroyables

Les Incroyables

Il y a dans ce monde des individus qui sont incroyables, ils ne doutent de rien, ne redoutent rien, osent et se satisfont de tout. Ces personnages ont l’incroyable faculté de convaincre les autres de leurs propres convictions… enfin presque, parce qu’il y a quand même quelques individus qui « savent ».

Ils savent quoi au juste ? Pas grand choses, mais suffisamment pour ne pas être des crédules prêts à gober n’importe quoi. Ils se rappellent que les « Incroyables » ont augmenté de 160 milliards d’euros la dette de la France, ont endetté leur parti de 12 millions d’euros, réduit de 12 000 postes les forces de l’ordre présentes sur le terrain pour paraît-il lutter contre la délinquance, et rembourser 30 millions d’euros d’impôts par an à madame cosmétique.

Ces « Incroyables » là, ont assurément contribué aux prestiges de la France accueillant avec les honneurs deux dictateurs, messieurs Kadafi et Assad, autorisant le premier à camper dans les jardins de la République, et l’autre à parader à la tribune présidentielle lors des célébrations du 14 juillet sur les Champs Elysées, quand je vous disais qu’ils osent tout ! Après-tout, la fête Nationale, n’est-elle pas l’occasion de célébrer la libération d’un peuple par lui-même, abolissant au passage des siècles de privilèges ?

Enfin ces gens qui « savent », n’ont pas oublié que l’extrême droite, n’a pas combattu les Nazis, mais qu’elle a collaboré avec zèle aux crimes les plus odieux de l’histoire. Quand je vous disais que les « incroyables » ne doutent de rien ! Même celui d’avoir le droit de classer dans la catégorie sectaire cette extrême gauche, qui a combattu et contribué de son sang à rendre à la République sa liberté que d’autres voulaient asservir !

Il n’y aura bien que les « crédules » encouragés par les « Incroyables » pour penser que l’extrême droite serait républicaine, sociale et respectable ! Ils ne sont finalement pas sectaires.

Pierre Biet

Témoignage sur la palestine.

Amal Nassar, Kinésithérapeute à Bethleem.
Du 7 au 18 Octobre, l’Association France Palestine Solidarité ( AFPS) a le plaisir d’accueillir deux Palestiniennes, Amal et Medelah NASSAR dont nous avons rencontré à plusieurs reprises la famille lors de différentes missions.
Ainsi depuis plusieurs années s’est engagé avec l’AFPS un partenariat. Leur manière de résister pacifiquement nous a impressionnés dans un contexte difficile : leur famille vit sur une colline entourée de colonies. Des colons israéliens menacent leur existence cherchant à les chasser de leur terre.
A travers leurs engagements nous aborderons plus largement la situation actuelle de la Palestine et des Palestiniens.
Depuis de nombreuses années, nous organisons des rencontres et des manifestations diverses avec des invités palestiniens et des israéliens pour la paix.
Notre but est dicté par ce que nous demandent nos amis et partenaires palestiniens:
Mardi 15 Octobre à 18H30 salle « Espace 1.2.3 Théâtre », 123 route de Lyons
Saint-Léger du Bourg-Denis, Rouen Droite.
Contact : afpsrouen@gmail.com

Le DAL revendique le relogement des familles mal logées ou sans logis

Il y a de plus en plus de sans abri dans notre pays, les loyers et les expulsions augmentent. Le relogement des prioritaires DALO est en panne, les 15 000 logements supplémentaires promis pour 2013 afin de les reloger n’ont pas vu le jour.
La discussion de la loi DUFLOT à l’Assemblée n’a pas apporté des progrès réels pour les mal lotis, en ce qui concerne la loi de réquisition, la loi DALO, le Droit à l’hébergement, les expulsions… Les loyers risquent encore d’augmenter et des pénalités ont même été instituées contre les locataires qui ont tant de mal à payer des taudis hors de prix !

Le DAL  revendique le relogement des familles mal logées ou sans logis
– L’application et l’amélioration de la loi DALO, car plus de 40 000 prioritaires qui doivent, selon la loi, être logés dans un délai de 6 mois, attendent depuis des années!
– Le respect et l’amélioration de la loi sur le Droit à un hébergement d’urgence pour tous et toutes, jusqu’à une orientation vers un relogement ou un hébergement stable
– La mise en œuvre et l’amélioration  de la loi de réquisition, car, selon l’INSEE, plus de 300 000 logements sont vacants en Île de France, dont 25 000 HLM.
– L’arrêt des expulsions sans relogement, la baisse des loyers, la revalorisation des allocations logement,
– Un plan de mobilisation en urgence de 100 000 logements pour les sans logis et les prioritaires DALO, et la mise en œuvre de la promesse du Gouvernement de mobiliser 15 000 logements pour les DALOS en 2013.
rendez-vous samedi 19 octobre à 16 h devant  la préfecture à Rouen.

Les étudiants de l’ESPE (ex-IUFM) de Rouen ne lâchent rien

Leurs locaux sont en mauvais état et le conseil régional a décidé d’en octroyer une partie à l’Institut du développement social (IDS). Une réunion publique était organisée jeudi 11 octobre à 17 heures à l’Amphi 250 dans les locaux de l’ESPE (Ex-IUFM) Lors de la réunion publique où était présent entre autre Paris-Normandie (pas une ligne visiblement), la vice-présidente de l’université et des élus au CA de l’université, le maire de Mont-st-Aignan, le Conseiller Régional Christian Gauthier, une représentante de l’IDS et de nombreux représentants départementaux des syndicats, nous avons établi un argumentaire qui a fait mouche : L’IDS n’est absolument pas satisfait des bâtiments qui lui sont proposés.
Le seul argument de ceux qui soutiennent ce projet est celui qui consiste à dire qu’il y a moins d’étudiants qu’inscrits réellement. Ils contestent ainsi les chiffres de l’administration de l’ESPE elle-même, de manière affligeante. Ils admettent pourtant qu’ils pensaient que les inscrits seraient beaucoup moins nombreux, ils admettent pourtant que certaines missions de l’ESPE inscrites dans la loi lui sont retirées. Un élu du CA nous a même affirmé que comme certains à l’université avaient des conditions de travail exécrables (il ose nous parler sans sourciller de salles inondées, de cours dans les sous-sols…), nous devons accepter notre sort et que nous sommes des privilégiés qui se battent de manière égoïste pour des locaux qui ne nous appartiennent pas ! Tous les étudiants, le personnel, et les professeurs présents ont témoigné de leur crainte de voir les formations se détériorer à nouveau. Un élu au Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail a indiqué qu’il se chargerait du dossier et qu’il constate déjà des manquements aux normes de sécurité avec le sureffectif actuel dans les salles, due à la diminution des dotations financières pour les cours.
Prochains rendez-vous : ce lundi 14/10 à 9h30 : Protestation au Conseil Régional. Christian Gauthier les accueille dès 9 heures. Il pense que Nicolas Mayer Rossignol, futur président du Conseil régional  serait prêt à recevoir les intéressés.
Mardi 15/10 : Manifestation de l’ESPE devant la Présidence de l’Université

Le Parti de Gauche s’adresse à la population sur le marché de Sotteville-Lès-Rouen.

Pour nous la retraite c’est toujours à 60 ans !

François Hollande avait promis le «changement » mais il n’est pas revenu sur la réforme des retraites de 2010. Il n’a pas rétabli le droit à la retraite à 60 ans. Il n’a pas non plus annulé l’allongement de la durée des cotisations de 40 à 41,5ans.

Au contraire, il propose d’allonger de nouveau la durée de cotisation !

S’il faut cotiser 43 ans, cela veut dire que les jeunes qui entrent sur le marché du travail en moyenne à 25/27 ans, ne pourront pas partir en retraite avant 68/70 ans !

Il faudrait travailler plus longtemps parce qu’on vit plus longtemps ? C’est faux : c’est parce qu’on travaille moins longtemps qu’avant qu’on vit plus longtemps !

La retraite : un droit au repos et au bonheur.

Le Parti de Gauche défend :

  • L’abrogation de la réforme Sarkozy de 2010

  • Le rétablissement du droit à la retraite à 60 ans pour tous sans décote

  • La baisse de la durée des cotisations

  • La hausse des petites pensions

C’est possible, la France n’a jamais été aussi riche de toute son histoire !

Ce qu’il faut c’est partager les richesses !

L’austérité maltraite aussi la formation des professeurs normands!

universit

L’ESPE de Mont-st-Aignan est en danger ! (Ecole supérieure du professorat et de l’éducation, ex IUFM). Il s’agit de la structure universitaire de formation de tout le corps professoral. C’est un lieu de recherche pédagogique, de formation continue de l’Education Nationale, et également un lieu d’exposition culturelle.

La formation des enseignants est véritablement délaissée contrairement à ce que veut faire croire le gouvernement, et le ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon. Il est primordial pour la formation des professeurs et pour l’Education Nationale dans la région, que la lutte aboutisse à une victoire. Une partie des locaux de l’ESPE va être réquisitionnée à partir du 31 décembre 2013 dans le but d’accueillir l’IDS car ses locaux sont délabrés, et la Région n’a jamais voulu mettre sur la table l’argent nécessaire à la rénovation de leurs bâtiments. L’IDS (Institut du Développement Social) ne souhaite pas s’installer dans ces locaux qui ne répondent pas du tout à ses besoins. Il s’agit d’un centre de formation agréé de l’Action Sociale en France, actuellement implanté à Canteleu, et qui se retrouve également maltraité dans cette affaire. L’ancien président de la région, qui a démissionné il y a quelques jours, Alain Le Vern, s’était pourtant engagé il y a quelques années à rénover les locaux de l’IDS. Les bâtiments de l’ESPE sont beaucoup trop petits pour accueillir les deux organisations. Cinq préfabriqués sont déjà prévus, et des travaux pour agrandir les locaux par de petits bidouillages couteux et aberrants pourraient voir le jour. Ni l’ESPE, ni l’IDS, ne se satisfont de cette situation. Les formations de ces deux organismes vont perdre en qualité et en quantité, mettant également en péril de nombreux emplois.

Un mouvement social débute à l’ESPE. Le Parti de Gauche de Seine-Maritime soutient cette lutte pour défendre la formation des enseignants et des travailleurs sociaux en Normandie.

Pétition pour dire non à la réquisition des locaux de L’ESPE : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Non_a_la_requisition_des_locaux_de_lESPE_de_Rouen/


Un compte Facebook a été créé pour la communication des actions.
« Espe Rouen en Danger »
Accessible via cette page :
https://www.facebook.com/esperouenendanger76

Mobilisations Medecins

Mobilisations

Comité des Hautes-Falaises : une victoire décisive vers un centre intercommunal de santé
Une grande victoire, pour notre Comité des Hautes-Falaises : l’Agence Régionale de Santé, vient de classer Fécamp en zone de santé prioritaire, ce qui va permettre la création d’un centre de santé que le collectif réclame depuis plus d’un an. En particulier, le conseil général de Seine-Maritime ne pourra plus tirer argument de l’absence de classement de Fécamp en zone déficitaire. Les militants ont encore en mémoire la rencontre ubuesque du 14 mars dernier avec le collectif « Un médecin pour chacun » où les dirigeants de l’ARS expliquaient benoîtement qu’il leur était « techniquement impossible » de modifier le classement des villes avant la fin du présent Plan Régional de Santé… en 2017…!!!
Maintenant, place aux travaux pratiques : combien de médecins généralistes le centre de santé intercommunal comprendra-t-il ? Combien de spécialistes ? Y aura-t-il également un cabinet dentaire ? Comment ce centre de santé va-t-il coordonner son travail avec celui des médecins libéraux ainsi qu’avec l’hôpital-clinique de Fécamp ? Avec quels horaires ? Les praticiens du centre de santé participeront-ils au service des gardes médicales ? Il y a du pain sur la planche pour répondre à toutes ces questions
La conférence organisée ce jeudi 19 septembre par le collectif  « Un médecin pour chacun » tombe donc à pic pour nourrir la réflexion (Voir l’agenda ci-dessus).

Non à la disparition des associations

Non à la disparition des associations


Les associations signataires de l’Appel « Non à la disparition des associations » organisent une semaine de mobilisation http://www.nondisparitionassociations.net/wp-content/uploads/2013/08/La-semaine-en-1-page-28-8-13.doc>  du 14 au 22 septembre pour la reconnaissance du rôle des associations dans la société et le maintien des financements associatifs.
A Rouen
, comme dans d’autres villes en France , les associations se retrouveront  Jeudi 19 septembre à 18 heures au Pôle Régional des Savoirs – 115, boulevard de l’Europe à Rouen  pour construire ensemble un événement inter associatif dans les semaines à venir
Objectifs : alerter bénévoles et militants, citoyens, élus locaux et pouvoirs publics des risques que le plan de rigueur fait courir aux associations. Et par ricochet, à la société tout entière.
Expliquer les difficultés de votre association, poser des questions aux associations citoyennes, comprendre quels dangers menacent le tissus associatif, faire des propositions utopiques ou réalistes, réfléchir, discuter, partager… et donner de l’ampleur à la mobilisation !!
Vous pouvez aussi -si ce n’est pas déjà fait- signer et faire signer l’Appel
Et diffuser l’information autour de vous


Une boulangerie rouennaise en liquidation

Début septembre, suite à une longue période de redressement judiciaire, le Tribunal de Commerce a prononcé la liquidation judiciaire de l’entreprise de boulangerie OSMONT (13 salariés, deux boutiques et une  vente au clos St-Marc), avec fermeture immédiate.
La défaillance (dont la gravité a été soigneusement cachée aux salariés)  du patron, M. Osmont fils, entraîne le licenciement de tout le  personnel, et la disparition du jour au lendemain de la seule boulangerie bio de Rouen !
Un embryon de comité de soutien s’est créé pour la poursuite de
l’activité, plusieurs dizaines de clients ayant spontanément donné leur coordonnées.
Didier Doray, adhérent direct de fait au Front de Gauche rouennais, relaie pour le soutien à organiser. <doraydidier@gmail.com>

Grève au Printemps de Rouen

Des salariés CFDT du magasin le Printemps à Rouen ont fait grève deux heures le 6 septembre, pour soutenir deux salariées licenciées sans motif solide par la directrice du magasin. Pierre Le Saout, cosecrétaire de Rouen 3 Madiba, a visité et établi le contact avec les grévistes.

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