Affichons la Normandie !

Deux sites internet vendent des stickers à appliquer sur les plaques d’immatriculation afin de remplacer les logos de nos deux conseils régionaux par le blason de la Normandie!

Liens :

http://www.normanniae.com/store/accessoires-normandie

http://www.mon-blason.fr/13-normandie

Sur le premier site, vous pourrez également trouver des drapeaux normands afin d’afficher avec fierté nos couleurs. C’est ainsi que l’on pourra réussir à fait fléchir nos deux illégitimes conseils régionaux. Illégitime par rapport à l’histoire passée et future de notre Normandie bien sûr.

L’Evidence Normande

Face à tous ceux qui taxent les partisans de la réunification de régionalistes voire d’indépendantistes, de loufoques, voire de fous…, je continuerai sans cesse de défendre l’évidence Normande.
Tout d’abord, pourquoi pas ? La Normandie est une et unique et la création de la haute et de la basse Normandie n’est qu’une division de la province historique de Normandie.
Pourquoi l’avoir divisée ? Certains avancent qu’une partie était rurale et l’autre industrielle et urbaine ; D’autres encore qu’il fallait isoler la basse Seine pour mieux la relier à Paris ; D’autres que la Normandie unifiée était une trop grande région ; Enfin, d’autres, sûrement plus réalistes, qu’il y avait à l’époque de dirigeant influents en Normandie et que on leur a offert de demi-régions afin de les satisfaire. A leur mort, on aurait donc du réunifier.

Mais NON, jamais. Le refus de réunifier s’explique je pense par le devoir de mémoire indispensable envers deux qui ont contribué à la disparition de la Normandie.
Ce sont des élus qui ont réussi à diviser une belle région afin de satisfaire leurs ego peut-être surdimensionnés. On peut en tout cas le supposer tant les arguments précédemment cités de tiennent pas.

Mais pour recoller les morceaux, personne !
Pourtant, quelle contre-performance. Celle qui fut longtemps l’une des régions les plus prospères de France,l’une des plus peuplées aussi, l’une des plus accessibles, l’une des plus dynamiques est devenue peu à peu une région à fuir.
Cette décadence est totalement liée à la division de la Normandie. Elle a été renforcée par le fait que les autres régions sont bien plus grandes. Les deux demi régions sont à l’image de l’Alsace (cas particulier) ou du Limousin, alors qu’au lendemain de la seconde guerre mondiale, la Normandie était plus proche de la région Rhône-Alpes ou Nord-Pas-de-Calais.
C’est pourquoi je défends à l’image du monde économique une réunification urgente de la Normandie.
Ainsi est l’évidence Normande.



Point statistiques Rouen 2012

En 2012, 
la commune de ROUEN compte 111 000 habitants, 
son agglomération – la CREA – 495 000, 
son unité urbaine, 464 000 habitants, 
son aire urbaine, 650 000 habitants
sa zone d’emploi, 820 000 habitants.
Ce qui fait de Rouen de loin la première agglomération de Normandie et la 12ème agglomération française, derrière Rennes et Grenoble mais devant Toulon et Montpellier.
Pour rappel, si les communes du Havre et de Caen font respectivement 180 000 et 110 000 habitants, leurs aires urbaines respectives comptent moins de 300 000 et de 400 000 habitants. 
Ainsi, Rouen+Louviers pèse autant que Le Havre et Caen réunis.

Rouen a t-elle les moyens de devenir une métropole ?

Le statut de métropole n’est pas lié à l’histoire, ni à la géographie.
Rouen en est le parfait exemple. Ce n’est pas parce que la ville fut grande dans le passé que son rayonnement futur est assuré.
Les années 1980-2000 ont été particulièrement fatales à notre ville. En effet, alors que de nombreuses capitales régionales se sont lancées dans le jeu métropolitain en développant universités et parcs technologiques, Rouen a été très timide dans cette partie. 
Devançant des villes comme Rennes ou Montpellier, voire Grenoble, Rouen était jusqu’à la fin des années 70 pratiquement l’égale de villes comme Strasbourg, Nantes voire Toulouse et Bordeaux. Vous pouvez le vérifier en regardant les données statistiques disponibles sur recensement.insee.fr en choisissant « Rouen » puis « aire urbaine ».
Aujourd’hui elle est allègrement dépassée par toutes ces villes. Rennes et Montpellier font partie, d’après l’étude du Journal des Entreprises des villes les plus dynamiques après la championne Toulouse.
Rouen est en terme de dynamisme en queue de peloton derrière des villes comme Lens!
Certes les villes les plus dynamiques sont au sud, là où il y a du soleil, ou bien encore à l’ouest, proche de l’atlantique.
Certes les villes les plus dynamiques n’ont pas eu à subir de désindustrialisation comme Rouen et le Havre l’ont vécu et le vivent toujours.
Certes les villes les plus dynamiques ont largement bénéficié de la régionalisation de la France en devenant le leader naturel de grandes régions.
Certes Rouen s’est vue séparer de la partie orientale de la Normandie, certes Rouen doit subir l’influence de la première métropole européenne. Certes quelques 5000 cadres habitant l’agglomération rouennaise travaillent à Paris.
Mais toutes ces raisons n’expliquent pas le déclassement rouennais. 
On peut citer un manque de volonté politique. Le tropisme parisien frappe bien plus nos élus. Paris agit comme un aimant. Plus on est proche, plus on subit sa force. Ainsi, on a deux ministres rouennais dans le gouvernement… (dont un parisien…)
On peut aussi citer l’émiettement de l’agglomération rouennaise et de la Normandie en général et il y a de quoi se moquer, 2 régions pour une seule région – bon départ – 72 communes dans l’agglomération rouennaise dont un grand nombre de communes rurales…
Mais cela ne répond en rien à notre question, Rouen sera t-elle une métropole ?
Oui si les Rouennais en ont envie. Moi le premier. 
Non, compte tenu de nombreux commentaires sur les forums de Paris-Normandie : j’ai l’impression que beaucoup de ces participants n’y sont pas prêts et veulent continuer à vivre dans la médiocrité.

Le pôle CREA-Seine-Eure est métropolitain

L’INSEE avait identifié en 2011 12 aires urbaines métropolitaines : Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes, Strasbourg, Rennes, Grenoble et Monpellier.
Rouen, bien que plus peuplée que l’aire urbaine de Montepellier ne fait pas partie de cette liste des métropoles car elle ne dispose pas d’un nombre suffisant d’emplois correspondant à des cadres de fonctions métropolitaines.
En effet, afin d’être classé « métropole », une aire urbaine doit disposer d’un minimum de 500 000 habitants et d’au moins 20 000 emplois de cadres de fonctions métropolitaines (CFM).
Au dernier recensement intégrant le nouveau périmètre des aires urbaines, Rouen au coeur d’une aire urbaine de 650 000 habitants n’atteint pas encore ce statut avec ses seulement 18 600 CFM.
Cependant, l’aire urbaine de Louviers en compte 1600. Le pôle métropolitain CREA-CASE, récemment créé, atteint donc le seuil fatidique et permet à Rouen de revendiquer ce statut de métropole.
Bien sûr, tout cela reste à relativiser. A titre de comparaison, Rennes et Grenoble disposent respectivement de 33 000 et 42 000 CFM. Mais il faut aussi remarquer que ces deux villes ont su développer de réels technopoles tels que Rennes Atalante (technologies Telecom) et Innovallée.
Rouen, avec le technopole du Madrillet fait figure de petit poucet dans le jeu des technopole.
Pour précision, Le Havre compte 7120 CFM et Caen, près de 12 000.
*Données INSEE Recensement 2009.

Enfin un guide économique de la Normandie

http://www.drakkaronline.com/article125918.html

Vous pouvez télécharger en cliquant sur le lien ce-dessus la première édition du panorama économique de la Normandie édité par la CCI de NORMANDIE.
Ce guide nous offre ainsi une vision unique de la Normandie en compilant notamment les statistiques des deux demi-régions. Mais ce qui est à retenir est édifiant à plusieurs titres :
1. La Normandie économiquement rétrogradée :
Quand j’ai commencé à m’intéresser à la réunification de la Normandie, elle était la 5ème région de France en terme de PIB et de population.
Il y a peu, elle était encore 6ème région et ce guide confirme ce que je redoutais mais bien plus tard, la 7ème place de la Normandie dans le paysage économique Français. Elle a en effet été dépassée successivement par les Pays de la Loire puis par la Bretagne. Bientôt ce sera au tour des régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.
On peut applaudir des deux mains le désastre économique qu’est devenue la Normandie à force de division toujours plus stériles.
Le monde économique a su enfin faire preuve de bon sens mais malheureusement le monde politique s’en fout.
2. La Normandie démographiquement atone :
Seul le département de l’Eure pousse la Normandie, les autres départements de vidant peu à peu de leur population jeune et active… au profit des fameuses régions citées ci-dessus ainsi que de la toute puissante Ile-de-France.
3. Mais la Normandie réunifiée économiquement :
Le monde économique a compris qu’il ne fallait plus se regarder le nombril et qu’il fallait aller de l’avant.  Certes sans le soutien du monde politique local (dont une partie regarde avant tout Paris de loin), la Normandie, objet politique non identifié ne pourra aller bien loin.
Conclusion :
Rien de très réjouissant dans ce guide et certaines mauvaises langues diront qu’en compilant les données Normandes, les points forts des demi régions disparaissent au profit des points faibles. Mais justement c’est en compilant ces données que l’on se rend compte que les points forts n’en étaient pas forcément et que des points faibles sont bel et bien communs. 
A ceux qui disent que les demi-régions sont trop différentes, elles ont pour points communs d’être toute deux dans une situation bien peu enviable et qu’identifier une spécificité agricole pour l’une et industrielle pour l’autre ne signifie pas que l’une et l’autre soient incompatibles, bien au contraire.

Et oui, Rouen est plus peuplée que Rouen-commune…

http://www.grand-rouen.com/rouen-premiere-ville-de-province-sur-facebook/breves-d-ici/15290

Comme quoi, Facebook me conforte dans mes analyses :

Rouen a donc officiellement plus de 130 000 habitants sur Facebook. Considérant que 50% de la population a un compte Facebook et que « seulement » 90% d’entre-eux indiquent la ville dans laquelle ils habitent,  Rouen aurait donc près de 300 000 habitants, ce qui est proche du chiffre que j’atteints lorsque je propose la fusion des villes voisines de Rouen avec la ville-centre. Et oui, les villes d’agglomération, quelque soit leur taille restent des villes d’agglomération. Ainsi, Villeurbanne, première ville d’agglomération de France avec 140 000 habitants affichent l’un des scores les plus bas sur Facebook avec moins d’un quart de la population sur Facebook, les autres se revendiquant naturellement Lyonnais…

Oui, la Normandie a besoin d’une métropole

Suite à quelques commentaires critiquant le fait de défendre Rouen au détriment de la Normandie, je ré-explique donc ma démarche.
Au travers des différents billets qui portent à la fois sur l’actualité économique et territoriale de l’agglomération de Rouen mais aussi de la Normandie, j’essaie de comprendre principalement la place de l’agglomération rouennaise en France. J’essaie également d’illustrer via les statistiques notamment disponibles sur le site de l’INSEE la place de Rouen puisqu’il me semble, non sans tort que beaucoup ignorent ces chiffres. Enfin j’essaie de mettre en avant les éléments qui font de Rouen une métropole et ceux qui empêchent Rouen d’être une métropole.
Je n’ai donc en aucun cas pour but de défendre Rouen contre la Normandie. Au contraire il se trouve que je suis un fervent défenseur de la réunification de la Normandie. Si je défends Rouen comme capitale, je ne le fais jamais contre la Normandie, ni même contre Caen. J’ai d’ailleurs toujours considéré que Caen devrait dans ce cas avoir un rôle de seconde capitale.
Si je défends l’idée d’une métropole Normande à travers Rouen (mais aussi à travers feu Normandie Métropole), c’est tout simplement parce que je constate tout simplement que dans l’organisation territoriale actuelle, une grande région ne peut l’être sans une métropole alors que le contraire est possible. Strasbourg est ainsi une métropole dans une région pourtant comparable à la haute-Normandie, Toulouse est la métropole d’avenir en France dans une région bien moins peuplée que la Normandie et dont le PIB est même comparable.

Si certains ne veulent pas admettre ces faits, défendant uniquement l’idée d’une Normandie rurale alimentée via un réseau de villes moyennes, leur Normandie deviendra alors de plus en plus une région hors du jeu économique français. En tant que jeune Normand, je ne souhaite pas devoir travailler hors de ma région (et donc aller à Paris) et y retourner un week-end sur deux afin de faire vivre le commerce local.
Si certains ne veulent pas admettre que Rouen est la première agglomération de Normandie et qu’elle représente la seule grande ville potentiellement métropolisable qui permettrait de sortir notre région d’un angle mort métropolitain, je leur répondrai que notre région n’aura plus son avenir entre ses mains. A titre d’exemple, le CIN a déménagé en grande partie à Lille et les directions de LCL pour la Normandie sont réparties entre Nantes et Lille…
Sans métropole, la Normandie disparaît peu à peu et se paye même le luxe de s’enfoncer dans des divisions puériles. Je refuse cet état de fait et je continuerai donc à défendre mes idées. Je ne pense pas que défendre Rouen aille à l’encontre de la Normandie. Au contraire, les régions dynamiques le sont grâce à leur métropole principale, ce qui n’a d’ailleurs pas empêché le développement de logiques métropolitaines (Lyon et Grenoble, Rennes et Nantes). La métropolisation de Rouen ne peut que faire gagner Caen et le Havre et même les très célèbres villes moyennes qui irriguent la Normandie. En effet, il ne s’agit pas de vider une partie de la Normandie dans sa capitale mais plutôt dans un premier temps éviter que la Normandie se vide au profit de Lille, de la Bretagne et de Paris, puis que la Normandie attire de nouveau les entreprises et surtout de nouveaux habitants.

Enfin, force est de constater que le schéma actuel de division à outrance a permis à la Normandie d’être la championne de la désindustrialisation et de la non croissance. Je ne vois donc pas comment défendre encore et toujours un schéma qui n’a cessé de nier la Normandie et ses habitants.

Rouen, une agglomération trop complexe… (Partie 1)

Pour suivre l’actualité rouennaise régulièrement depuis quelques années maintenant, je me suis rendu compte à quel point l’agglomération rouennaise est bien trop complexe pour favoriser un climat d’investissement et de développement.
Ce billet est en deux parties : la première, ci-dessous est liée aux structures territoriales et la seconde à la géographie de l’agglomération.
1ère Partie :
Rouen est un peu à l’image de la France, un enchevêtrement de structures décisionnelles qui finalement rendent impossibles une prise de décision claire, simple et rapide.
Il faut tout d’abord replacer Rouen dans son agglomération : une commune d’un peu plus de 20km2 avec 111 000 habitants au dernier recensement. Rien d’important au premier abord, Le Mans ou Perpignan sont des communes plus peuplées.
Maintenant, il est intéressant de comptabiliser les communes adjacentes de celle de Rouen (1er et 2nd niveaux) : 
– près de 30 000 habitants : 2 communes (Sotteville et Saint-Etienne)
– plus de 20 000 hab : 4 communes
– plus ou près de 10 000 habitants : 7 communes
J’ignore dans ce décompte les communes de plus ou moins 5 000 habitants et les communes d’Elbeuf appartenant pourtant à la même unité urbaine selon l’INSEE.
Conclusion : la commune de Rouen représente moins d’1/4 de la population de son unité urbaine. L’unité urbaine de représente ici la ville en tant que continuité territoriale. Celle de Rouen compte 465 000 habitants au dernier recensement soit la 12ème ville France, dépassant largement Rennes, Montpellier et même très largement Strasbourg (sans compter la population frontalière allemande).
Bien sûr ce n’est qu’un début de décryptage de l’agglomération de Rouen… Mais regardons maintenant quelques autres villes et agglomérations :
–> Le Havre : commune 180 000 habitants et agglomération : 240 000 habitants. Conclusion, la ville-centre représente 75% de la population de l’agglomération
–>Reims : commune : 185 000 habitants et agglomération : 220 000 habitants : Conclusion : la ville centre représente 85% de la population de l’agglomération
A une autre échelle : 
–> Toulouse : ville centre 445 000 habitants et agglomération 750 000 habitants : Conclusion : la ville centre représente 60% de l’agglomération
Que faut-il en conclure ? 
1. Rouen est souvent citée à l’échelle de sa  commune et non de son agglomération. L’agglomération est donc constamment sous classée et ne bénéficie pas d’une « médiatisation » à l’échelle de son agglomération:
  • Rennes et Montpellier, agglomération pourtant moins peuplées mais communes de plus de 200 000 habitants bénéficient d’une médiatisation à l’échelle de leur commune, donc double que Rouen.
  • Rouen est pour la plupart des étudiant parisiens que j’ai côtoyé durant mes études à Rouen une ville de 100 000 habitants au milieu d’une agglomération de 300 000 habitants tout au plus. La plupart ont été étonné que je leur annonce que l’agglomération était plus importante que celle de Rennes ou Montpellier. Ils pensaient même que Le Havre (agglomération) était plus peuplé que Rouen. En effet, on s’arrête bien trop souvent à la commune centre pour classer les villes alors que la chose est un peu plus complexe. Rouen et le Havre sont à ce titre des contre-exemples flagrants, puisque la première est diluée dans son agglomération alors que la seconde a absorbé son agglomération.

2. La commune de Rouen ne peut pas supporter à elle seule les investissement nécessaires à une agglomération de son envergure. Conclusion : les communes alentours protégeant leur petit territoires rechignent à investir et rien n’est fait à l’échelle de l’agglomération pour permettre son développement en tant que métropole :
  – pas de palais des congrès
  – pas de gare d’agglomération
  – pas de périphérique
  – pas assez de transports en commun structurants (type métro+ tramway)
  – pas de communication nationale à l’échelle de l’agglomération
  – pas de grand club sportif fédérant l’agglomération
3. La conséquence principale est liée au processus de décision. La ville de Rouen est consciente de la place son agglomération dans la France mais n’a pas de moyen de mettre en oeuvre un processus de métropolisation, puisque la majeure partie de la population et des entreprises est installée hors du territoire de la commune centre. Il y a certes la CREA. Cette structure permet de mutualiser les moyens à la l’échelle de l’agglomération et de financer des projets communs. Cependant, la CREA, structure intercommunale dont le nom ne signifie rien n’a pas pour ambition aujourd’hui de placer Rouen dans un contexte de métropolisation :
  • Toute décision engageant l’agglomération doit être prise pratiquement à l’unanimité. Une commune de 1 000 habitants peut faire échouer un projet engageant près d’un million d’habitants…
  • Aucune commune ne veut perdre la main sur ces rentrées fiscales, surtout en ces temps de disettes. Ainsi une petite commune accueillant une grosse structure industrielle et récoltant plus d’impôts que nécessaires gardera ses propres recettes fiscales au dépend de projets communs. Pas de système de péréquation en vue…
  • Tout projet est obligatoirement un financement dont avec un grand nombre de participant (Etat, région, département, agglomération et communes) dont chacun a des exigences propres pouvant ainsi dénaturer le projet ou encore renchérir son coût.
4. Rouen ne peut pas assumer son statut de capitale régionale (en particulier de la Normandie dans son ensemble) car son agglomération fonctionne à l’encontre des intérêts de sa ville-centre.
  • Le maire de Sotteville-les-Rouen a quand même eu l’ardeur de défendre un projet de gare d’agglomération dans sa commune (au seul motif du coût même s’il ne répond pas aux besoins) à l’encontre d’un projet dans la ville-centre devant pourtant faire l’objet d’un consensus.
  • A titre d’exemple, la commune de Petit-Couronne bénéficiant jusqu’à peu de mannes financières issues de l’industrie a pu financé des installations sportives d’envergure dont les tarifs sont 50% plus élevés pour les habitants issus de l’extérieur de la commune. Demain les rentrées fiscales seront moindres suite à la fermeture au moins partielle de la raffinerie Petroplus mais aucun mécanisme de solidaritéseront mis en place faut d’avoir partagé avant. Il n’y a pas de solidarité dans l’agglomération rouennaise.

Et oui, à Rouen des congrès internationaux!

http://www.paris-normandie.fr/article/rouen/rouen-le-moteur-diesel-ausculte

Le congrès du Diesel s’est déroulé le 5 juin dernier à Rouen. Ce n’est pas un congrès détente mais un congrès « travail » en lien avec l’activité automobile très présente en Normandie tant en terme de recherche que de production.

Comme quoi, quant on attire des fonctions de recherche et développement et qu’on essaie de maintenir les centres de décision, on peut espérer en retour un investissement sur le territoire.

C’est aujourd’hui ce qui manque grandement à notre région, la Normandie et à sa capitale, Rouen.

Pour la Tribune, la Normandie est vide.

Les médias économiques continuent toujours et encore de nier la Normandie, comme s’il s’agissait d’un territoire rural servant de base arrière pour les Parisiens en week-end.

Avec BFM Business (la radio) absente de Rouen et du Havre, la Tribune propose sur la page d’accueil de son site de suivre l’actualité en régions. En lieux et place de régions des points rouges indiquant les viles françaises qui comptent pour l’économie de notre pays : Lille, Paris, Strasbourg, Lyon, Nice, Marseille, Montpellier,Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rennes. 

Quid de Rouen, première métropole de Normandie ? Rien

Pourtant, certaines de ces villes illustrées sur la carte de France de la Tribune sont capitales de régions bien moins peuplées que la Normandie : Midi-Pyrénées, Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Bretagne et Alsace!

Pourtant la Normandie est l’une des premières régions industrielles de France, parmi les premiers rangs en terme d’échanges commerciaux grâce à ces ports commerciaux. Mais c’est vrai, on n’en a rien à faire, tout se décide dans les tours vitrées du parvis bétonné de la Défense!

Voici le lien : http://www.latribune.fr/accueil/a-la-une.html

Caen et Rouen métropoles, vraiment ? La Normandie, une terre d’investissement ?

Avec le départ d’une partie du siège de GDE de la banlieue de Caen pour la banlieue nantaise, il est clair que la proximité géographique de Caen n’apporte rien à ses grosses PME.

En effet GDE a choisit Caen notamment pour ses infrastructures. Nantes est une métropole (on parle bien sûr de l’axe Nantes/Saint-Nazaire), Caen n’en est pas une.

GDE aurait pu choisir une ville plus proche de son actuel siège comme Rouen qui bénéficie d’une meilleure liaison avec Paris, d’un plus grand nombre d’entreprises. Mais il n’en est rien.

Non, GDE quitte la Normandie pour la Bretagne.

En effet, ni Caen, ni Rouen ne bénéficient d’une offre favorables aux entreprises. La proximité parisienne a joué son rôle d’aspirateur et a pompé le meilleur de la Normandie. Certes, divisée en deux, Paris a pu le faire sans grande difficulté.

Aujourd’hui nous avons une Normandie exangue, qui se permet encore et toujours de s’offrir le luxe d’une division.

Fabius ayant quitté la Normandie – comme on peut le remarquer, un parisien en Normandie n’est qu’un touriste – il est temps de penser enfin à notre région.

Pour ce faire, il faut cesser de voir la Normandie comme un ensemble de 5 départements et de 3 métropoles.

Non, il faut concevoir la Normandie dans son ensemble. Faisons tomber toutes les frontières qui empêchent d’agir au nom de la région.

A la place des départements, promouvons les Pays, à la place des métropoles, promouvons le réseau des villes normandes.

La Normandie subit depuis des années et ne sert plus que de dévidoir pour Parisiens le week-end.

Paris est relié à Deauville par un train national mais Rouen et  Caen ne sont reliées que par un TER, Deauville ne comptant à peine 5000 habitants.

La Normandie n’est pas au service de ses habitants et c’est pour cela qu’elle en perd toujours plus.

En 2012, si elle était unifiée elle serait parmi les premières régions de France. Elle pourrait mettre en oeuvre des projets communs et engager ses composantes à coopérer.

Voir Rouen et Caen s’opposer chaque jour toujours plus n’apporte rien à ces deux agglomérations qui rassemblent à elles seules le tiers de la population normande (aires urbaines 2010).

Il faut pour cela des élus au service de leur région et de leurs administrés. Ils doivent d’abord penser à la Normandie avant de s’imaginer à Paris.

Comment gouverner si l’on n’est pas présent, comment développer si l’on ne sera pas sur place ?



Guy Dauphin Environnement quite Caen…

Guy Dauphin Environnement, n°2 français du recyclage quitte en partie la banlieue de Caen et emménage  à Saint-Nazaire, près de Nantes.

Les raisons : de meilleures infrastructures de communication notamment ferroviaires et aériennes…

Et oui, la Normandie divisée a encore perdu un siège social.

D’ailleurs, pour ceux qui soutiennent que Caen est géographiquement au centre de la Normandie, encore faut-il qu’on puisse y accéder.

Rouen est à ce titre l’agglomération la mieux reliée au reste de la Normandie.

Mais Rouen, pourtant plus proche de Caen et mieux desservie n’a pas su non plus attirer l’entreprise GDE.

Rouen est en effet mal reliée à Paris notamment à cause de l’absence depuis au moins 15 ans d’une ligne TGV digne de ce nom.

Le grand pendant nest cependant ni Caen, ni Rouen mais bel et bien la Normandie qui voit fuir ses centres de décisions même attachés à la région.

Rappelons que GDE est un partenaire du SM Caen.

A ce titre, il faut remarquer que la Normandie n’a plus de représentant en ligue 1. Il en reste 2 en ligue 2 et 3 au moins en national.

Rouen et Evreux, 2 préfectures normandes.

Si Rouen, préfecture de la Seine-Maritime, département deux fois plus peuplé que l’Eure (1 250 000 vs 600 000 habitants) est assuremment une aire urbaine majeure en France, Evreux est loin d’en être une.
Evreux, commune d’un peu plus de 50 000 habitants est la plus peuplée du département de l’Eure. Son agglomération, étendue compte seulement 85 000 habitants et son aire urbaine 110 000.
Cette ville est donc plutôt de taille modeste compte tenu de son statut de préfecture d’un département figurant dans le top 50 français. (43ème place).
En effet des départements moins peuplés et moins dense tels la Marne, la Somme ou encore la Sarthe ont pour préfecture (ou plus grande ville) des communes telles que Reims (180 000 habitants), Amiens ou le Mans.
Evreux n’est pas une préfecture qui domine son département. Au contraire, le département de l’Eure est à l’image d’une bonne partie de la Normandie avec un grand nombre de villes moyennes.
C’est ainsi qu’Evreux possède un certain nombre de commerce et de centres commerciaux d’une importance relative vue sa population municipale. Ces commerces sont présent aussi en fonction du département.
A ce titre, Evreux a une carte à jouer. Le département de l’Eure, peuplé (100 hab au km²) ne profite pas d’une bonne desserte commerciale. Evreux doit compter sur le potentiel de son département.
Evreux doit aussi être mieux reliée à Rouen. D’après certains dires, Evreux serait la seule préfecture départementale non reliée à sa préfecture régionale via le chemin de fer.

Deux ministres rouennais, une chance pour Rouen ?

Parmi les 34 ministres figurent deux élus Rouennais :
– Laurent FABIUS, Ministre des Affaires étrangères
– Valérie FOURNEYRON, Ministre des Sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative
Est-ce une chance pour Rouen ? Cela permettra t-il une meilleure considération de notre ville à l’échelle nationale ? Les gros dossiers tels le contournement Est, la LNPN, la nouvelle gare Saint-Sever figureront-ils parmi les priorités d’aménagement du territoire ?
N’oublions pas que le président élu est un Rouennais de naissance même s’il a rapidement fui – certes encore adolescent – vers Paris.
PS: Et trois ministres Normands en prenant en compte Bernard CAZENEUVE, maire de Cherbourg-Octeville.

Un nouveau maire à Rouen, un nouveau président à la CREA ?

Laurent FABIUS et Valérie FOURNEYRON, respectivement Président de la CREA et maire de Rouen ont tout deux été nommé ministre du gouvernement de Jean-Marc Ayrault.
Par conséquent, ils ne pourront être cumulés ces postes… 
Le conseil municipal de Rouen devra donc se réunir afin d’élire le nouveau maire, titre qui selon toute vraisemblance, reviendrait à Yvon ROBERT, ancien maire de Rouen et actuel premier adjoint au maire.
Le conseil communautaire de la CREA devra lui aussi se réunir afin d’élire un nouveau Président et un nouveau vice-président. Le titre du futur Président de la CREA serait attribué à Frédéric SANCHEZ, actuel maire de Petit-Quevilly.
Yvon ROBERT est une énarque issue de la désormais promotion présidentielle « Voltaire ».
Frédéric SANCHEZ, lui aussi énarque, est un « régional ». Il a grandi, enseigné dans notre région normande et est actuellement vice-président de la CREA, notamment en charge de la politique ferroviaire et des coopérations territoriales.
Peu de changement en somme si ce n’est que ces deux élus sont des « pure players ». En effet, ils ne semblent pas avoir à ce jour de visée nationales à court terme tout en ayant un fort ancrage local.
Quelque soit la couleur politique, il semble en effet important de consacrer la majeure partie de son temps à un mandat.

La saison 2012/2013, enfin la bonne ?

Allez, je me mets à rêver de la saison sportive prochaine pour notre ville :
Accéder à la ligue 2 : deux clubs sont en lice le FCR et notre si finaliste de la coupe de France, l’USQ
Accéder à la Pro A pour le SPO Rouen.
Bien sûr, il faut que nos clubs qui sont actuellement au plus haut niveau le restent  : nos HUSKIES et nos DRAGONS du RHE.
L’année prochaine, un autre sport, le volley-ball, sera mis à l’honneur après l’accession de l’ALCM en pro B. 

Rouen, 111 000 habitants et les effets de seuil

Niveau 1 : Rouen : une ville de province de 111 000 habitants.
Niveau 2 : Rouen : une ville de province de 111 000 habitants, au coeur d’une communauté d’agglomération de 495 000 habitants, la CREA.
Niveau 3 : Rouen : une ville de province de 111 000 habitants, au coeur d’une communauté d’agglomération de 495 000 habitants, la CREA et ville centre de la 12ème aire urbaine française de 650 000 habitants (zone d’emploi de 816 000 habitants).
On peut en effet analyser la population de Rouen à au moins 3 niveaux : 
– le niveau 1 : la commune
– le niveau 2 : l’agglomération en tant qu’unité administrative
– le niveau 3 : l’unité urbaine, l’aire urbaine ou la zone d’emploi en tant que donnée INSEE
Si l’on considère le niveau 3, Rouen est la 12ème aire urbaine française (à quasi égalité avec Rennes et Grenoble)
Si l’on considère le niveau 2, Rouen est la 7ème communauté d’agglomération ou urbaine de France
Si l’on considère le niveau 1, Rouen est la 35ème commune de France, autant dire qu’elle n’apparait pas dans les classements!
Le réel problème pour Rouen, c’est que la plupart des « classements » utilise comme base la critère démographique de la « commune » aussi dépassé soit-il.
Ainsi, Rouen est en général mal classé soit ne figure pas dans les classements. Notre ville ne compte donc pas en France. 
On peut facilement invoquer le manque de sérieux des classements utilisant seulement le niveau 1 mais on ne doit pas oublier que Rouen reste une exception notoire parmi les grandes agglomérations françaises. En effet, la commune centre ne représente qu’1/6 de son aire urbaine et 20% de son agglomération.
Il est temps de réagir et de faire de Rouen une commune de 300 000 habitants pour prouver tout d’abord aux Rouennais que leur ville est une grande ville et à la France que Rouen existe belle et bien.

Explorimmo et son classement des villes où il fait bon investir

Voici le classement que propose Explorimmo concernant les villes où il fait bon investir en 2012 :
http://www.explorimmoneuf.com/conseils/actualite/detail/article/notre-palmares-des-10-villes-ou-investir.html
Parmi les 30 villes, Rouen, 12ème aire urbaine française n’y figure curieusement pas. En réalité, on peut remarquer qu’il s’agit d’un classement des 30 premières communes de France et non des 30 premières villes puisque la ville ne s’arrête pas aux frontières d’une communes comme chacun le sait.
Explorimmo oublie ainsi Rouen mais également Orléans ou Caen. En tout état de cause, l’étude ne se référant qu’au nombre d’habitants de la commune centre, je ne cherche même pas à aller plus loin. Cette étude sur ce seul critère est superficielle.
D’où mon prochain billet sur les effets de seuil…

Villes
évolution
démogra-phique
évolution
emploi
évolution
étudiants
évolution
prix neuf
évolution
prix ancien
évolution
loyer studio
évolution
loyer 2-pièces
part investi-sseurs dans le neuf
Classement général
Bordeaux 5e 12e 5e 11e 4e 12e 14e 5e 1er
Nantes 11e 8e 20e 10e 6e 10e 6e 10e 2e
Toulon 14e 22e 1er 9e 18e 1er 9e 12e 3e
Paris 13e 23e 6e 6e 1er 6e 4e 29e 4e
Lyon 7e 7e 8e 15e 3e 13e 13e 23e 5e
Toulouse 2e 3e 26e 17e 10e 11e 16e 7e 6e
Villeurbanne 1e 13e 2e 14e 2e 28e 12e 24e 7e
Strasbourg 15e 24e 9e 28e 7e 9e 5e 1er 8e
Lille 9e 17e 18e 18e 5e 17e 3e 13e 9e
Nice 20e 15e 7e 29e 9e 4e 17e 3e 10e
Nîmes 10e 6e 3e 14e 27e 30e 8e 7e 11e
Montpellier 3e 2e 30e 6e 8e 23e 22e 15e 12e
Aix-en-Porovence 8e 1e 17e 25e 20e 3e 14e 26e 13e
Perpignan 4e 4e 14e 21e 30e 22e 3e 18e 14e
Marseille 6e 9e 4e 30e 16e 25e 15e 19e 15e
Amiens 24e 10e 22e 4e 14e 24e 25e 2e 16e
Limoges 12e 14e 21e 9e 28e 4e 18e 20e 17e
Le Havre 30e 29e 12e 20e 28e 5e 7e 1e 18e
Le Mans 25e 28e 13e 16e 26e 19e 2e 8e 19e
Rennes 21e 5e 25e 11e 24e 21e 21e
28e
20e
Dijon 19e 19e 29e 8e 12e 1e 24e 22e 21e
Reims 27e 21e 23e 22e 23e 12e 5e 23e 22e
Clermont-Ferrand 18e 25e 15e 2e 15e 20e 27e 30e 23e
Tours 17e 11e 16e 28e 13e 26e 20e 21e 24e
Brest 29e 27e 11e 18e 11e 16e 16e 10e 25e
Angers 26e 26e 19e 26e 25e 2e 19e 24e 26e
Metz 23e 18e 24e 15e 19e 7e 26e 27e 27e
Besançon 22e 16e 27e 17e 21e 8e 30e 25e 28e
Grenoble 16e 20e 28e 19e 17e 27e 29e 11e 29e
Saint Etienne 28e 30e 10e 27e 22e 13e 23e 29e 30e

Encore un H&M à Rouen (Espace Monet Cathédrale)

Après Saint-Sever et les Docks 76, la firme H&M conquiert le parvis de la Cathédrale Notre Dame de Rouen.

Je n’ai rien contre H&M mais il est vrai que j’aurais attendu d’autres enseignes dans la partie dédiée au commerce de ce complexe immobilier haut de gamme.

Il est vrai que Rouen manque de « flagship » pour une agglomération de sa taille comme Nespresso ou Apple. Ces enseignes que je cite mettent un point d’honneur à respecter les lieux qu’elles occupent.

En effet, l’Espace Monet Cathédrale, s’il est un projet immobilier neuf, contient aussi des vestiges de l’histoire comme la façade rénovée de l’Hôtel Romé.

Bien que j’eus préféré comme la majorité des Rouennais en lieu et place de l’ex-Palais des Congrès une place de la Cathédrale agrandie, je déplore le fait qu’une enseigne déjà bien implantée à Rouen ait été choisie pour occuper ce lieu malgré tout chargé d’histoire considérant l’emplacement qu’il occupe.

Rouen, tout simplement

http://www.aurbse.org/sites/default/files/AUR879_g2xzmt.pdf

Ci-dessus, le lien vers un document publié par l’Agence d’urbanisme de Rouen et des boucles Seine-Eure.

Ce document constitue un résumé d’une rencontre initiée par cette même agence en février 2012 autour des Perspectives d’évolution démographiques du bassin de vie de Rouen.

Cet article est intéressant à double titre. Il s’inscrit dans un territoire plus large que la CREA qui correspondrait plus ou moins au bassin d’emploi de Rouen et ses 820 000 habitants. Il offre un regard d’un expert des questions démographiques et des territoires extérieur renforçant l’idée que l’attractivité de notre territoire doit porter les noms de ROUEN, SEINE et de NORMANDIE.

Le nom même de CREA (et non l’organisation) est à ce titre une erreur monumentale.

Et vive l’US Quevilly

Mieux qu’en 2010, l’USQ nous emporte cette année au Stade de France pour la finale de cette coupe qu’elle aime tant!

Après les Dragons, les Canaries mettent à l’honneur notre agglomération et notre Normandie.

Il ne faut pas oublier nos chers Huskies, leader de championnat de Baseball et ALCM qui est désormais sûr d’accéder à la Pro B la saison prochaine qui se déroulera dans le tout neuf Palais des Sports.

PS : le championnat national est il en train de devenir un championnat normand : Après le FCR, l’USQ, Cherbourg, le Havre semble tenté par l’aventure…

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