Des poules dans mon jardin pour manger les déchets

Pain dur, crevettes, coquilles d’œufs, charcuteries, os, restes de salades, restes de plats préparés… La poule est un véritable composteur sur patte car elle recycle les déchets de la cuisine et du jardin.  Elle est capable d’ingérer 150 à 200 kilos de déchets organiques chaque année.

Pas chère, facile d’entretien, la poule livre un œuf par jour et mange les restes alimentaires. Pas besoin d’avoir un grand jardin pour la satisfaire. En clair, la poule urbaine a tout pour plaire.

Si l’aventure vous tente, le dernier dossier de l’AREHN fait un point sur le sujet.

Vous pouvez aussi consulter la fiche outils : Un poulailler chez soi

Quelques ouvrages disponibles au centre de documentation :

J’élèverais bien des poules !  / Michel Audureau (2012) . Mens  : Terre Vivante , 96 p.  (Facile et Bio)

Conseils pratiques pour commencer un élevage de poules, de la construction du poulailler, à la connaissance des prédateurs et des maladies, ainsi que le choix de l’alimentation et de la race.


Tout pour ma poule : la choyer, la soigner, l’élever  / Elise  Rousseau (2012) . Paris  : Delachaux et Niestlé , 156 p.

Ce livre fournit à l’éleveur de poules des informations sur la race à choisir, la vie quotidienne avec une poule, son alimentation, son comportement et son physique.

Votre basse-cour écologique  / Jérôme  Chaïb (2010)  : Terre Vivante , 320 p.  (Conseils d’expert)

Des conseils pratiques pour réussir une basse-cour écologique : races, parcours, locaux, équipements, reproduction, alimentation, hygiène…

Les graisses animales, nouvelle filière de biocarburants

 

LE MONDE | 09.11.2012 à 15h06 • Mis à jour le 14.11.2012 à 13h37Par Pierre Le Hir

« Mettez un tigre dans votre moteur », disait naguère la publicité d’un pétrolier. Le groupe de grande distribution Les Mousquetaires revisite le slogan : plus de grand félin, mais des veaux, vaches, cochons, moutons et autres volailles, dont les « coproduits » […]

Loi sur la tarification progressive de l’électricité: le gouvernement doit revoir sa copie

Texte de la tribune du groupe communiste et citoyen à paraitre dans Rouen Magazine. Les parlementaires PCF/FDG n’ont pas approuvé en l’état la loi sur la tarification progressive de l’électricité. Cette loi injuste aboutit à une rupture d’égalité devant l’accès à l’énergie, sur la base de critères contestables. Le système actuel de péréquation garantit un […]

L’Ouganda, un pays pas très gay

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Alors que la France s’apprête à voter une loi permettant le
mariage des personnes de même sexe, l’Ouganda, lui, ne rejoindra certainement
pas le club des pays permettant ces unions. Et pour cause…

Autrefois qualifié de perle de l’Afrique par Winston Churchill, l’Ouganda
n’est aujourd’hui certainement pas la perle de l’Afrique en ce qui concerne les
droits des homosexuels… En effet, le pays s’apprête à faire passer une loi
réprimant l’homosexualité par une méthode à la fois simple et radicale :
la peine de mort. Certes, pas pour tous les cas, car le tarif est différent
selon les cas. Le projet de loi distingue « l’infraction d’homosexualité
simple
 » de « l’infraction d’homosexualité
aggravée
 »

Une peine de prison à vie étant réservée à l’homosexualité dite
« simple », la peine de mort, elle, étant réservée à l’homosexualité dite
« aggravée », il convient de distinguer les deux cas. Ainsi, pour ce qui
est de la « simple », tout « contrevenant » ayant des rapports
sexuels ou seulement une « relation amoureuse » risquerait donc, si
la loi était votée de finir sa vie en croupissant dans les geôles de Luzira
Prison, Kampala ou ailleurs.

L’homosexualité dite « aggravée » consisterait en la même chose,
finalement, mais par des personnes particulièrement ciblées : personne
représentant l’autorité, atteinte du virus du Sida, toxicomane, ou…
récidiviste. La dernière catégorie semblant caduque puisque, si cette loi est
votée par le parlement, en raison de la peine de prison à vie, il ne peut y
avoir de récidiviste, du moins hors les murs de la prison. Mais surtout, les
instigateurs de la loi semblent se baser sur une catastrophe sanitaire qui a
ravagé le pays dans les années 80, la grande pandémie du Sida. D’où les
catégories de personnes atteinte du virus ou de toxicomane. Pourtant, depuis
les années 80, la connaissance du virus et de ses modes de propagations a
évolué…

Ceci est donc le fruit de trois ans de réflexions intenses, certainement
intenses, menées par un député, David Bahati, pour un projet, nous dit
élégamment le Nouvel Obs, « introduit » par… lui-même. A
la première tentative de ce parlementaire, en 2010, la Grande-Bretagne, le
Canada avaient menacé de suspendre leur aide à l’Ouganda. Obama, lui, avait
qualifié ce projet d’ « odieux ». Mais le député David Bahati a
la tête dure et semble depuis avoir engrangé les soutiens jusqu’au sommet de
l’Etat.

Le mois dernier, la présidente du parlement, Mme Rebecca Kadaga, a exprimé
au Québec son soutien le plus total au projet de loi en annonçant la
reprogrammation du texte à l’ordre du jour du parlement. A son retour, une
foule nombreuse l’attendait à l’aéroport d’Entebbe, non pour la vilipender,
mais pour l’accueillir en héros ou dans ce cas en héroïne.

Car, même si l’Ouganda possède une croissance économique que beaucoup de
pays envient, le peuple, lui, subit encore et toujours les effets de la
pauvreté ou plus simplement de la dureté de la vie. Côté démocratie, le système
étant bloqué par le chef de l’état, Yoweri Museveni, qui semble bien parti pour
rester président… à vie, les frustrations de la population semblent la cause de
la recherche de boucs-émissaires, population étant elle-même bien cornaquée par
les nombreuses églises d’obédiences protestantes, soutiens de la première heure
du député Bahati.

Enfin, le pouvoir utilise de la peinture rose pour asperger les opposants
lors de manifestation et les arrêter les jours suivants. Le pouvoir
prendrait-il les opposants au mot ?

Pour l’heure, peu d’associations des droits de la personne ou même des
droits des LGTB se sont mobilisées. Les plus actifs sont les Anonymous, hackers
de haute volée, qui ont déjà attaqué au mois d’août plusieurs sites
gouvernementaux et qui ont menacé de réitérer à une plus grande échelle leurs
attaques.

Le mot de la fin à la journaliste Catherine Bézard :
« Qu’est-ce qui vaut mieux être, noir ou homosexuel ? C’est mieux
d’être noir, parce qu’on n’a pas besoin de le dire à ses
parents…
 »

Surtout en Ouganda, Madame Bézard, Surtout en Ouganda…

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