10 ans de l’association Emergence

J’étais hier soir au Magic Mirrors pour les 10 ans de l’association Emergence, association basée à Mont Gaillard. Bravo à tous ses bénévoles pour le remarquable travail d’insertion sociale et professionnelle des jeunes qu’elle réalise, notamment par la pratique sportive. Articles relatifs:Congrès de l’Association des Régions de France10 ans de l’association RécifeBanquet de l’UNCConcert pour […]

La vraie vérité!

Ce matin, 7 h 30, quai de Paris, pare choc contre pare choc, on ne bouge plus. Quelques semi-remorques comme tous les matins bloquent encore un peu plus la circulation. Il n’y a aucun policier, ni national, ni municipal, comme depuis le début de la semaine. l’incivisme s’en donne à coeur joie.[…]

21 DECEMBRE 2012: FIN du MONDE en NORMANDIE ou… JOLI CADEAU de NOEL?

Vous y croyez, vous à la FIN du MONDE ce 21 décembre 2012? 

Sornettes de gourous pour gogos new age amateurs d’antiquités précolombiennes ou… vérité?

LA FIN de la NORMANDIE  A POURTANT UN NOM, UN VISAGE…


 

On vient de l’apprendre, ce vendredi 21 décembre…

Alain LE VERN

 

DEMISSIONNE!

oui… mais provisoirement et pour des raisons « techniques… » si l’on en croit cette brève visible sur le site de Paris-Normandie:


Alain Le Vern démissionne temporairement de la présidence du conseil régional de Haute-Normandie

Publié le vendredi 21 décembre 2012 à 12H35

Alain Le Vern vient de démissionner de la présidence du conseil régional de Haute-Normandie. Selon son entourage, il s’agit d’une démission purement administrative nécessaire avant de pouvoir augmenter le nombre de membres de la commission permanente qui passera de seize à dix-sept personnes lors de la séance de rentrée du 7 janvier prochain. Cette procédure devrait permettre au Front de gauche de retrouver la vice-présidence qu’il avait perdue en octobre dernier lors d’un « remaniement » dans l’équipe du président socialiste. Alain Le Vern sera de nouveau candidat à sa propre succession. Dans l’immédiat, les affaires courantes sont assurées par la première vice-présidente de la Région, Emmanuelle Jeandet-Mengual.


Ainsi, du 21 décembre 2012 au
 
janvier 2013, il n’y aura
 
QU’UN
 
SEUL PRESIDENT DE
 
REGION
 
en NORMANDIE!!!
 
c’est à dire, Laurent BEAUVAIS…
… qui défend, comme on le sait, le principe de la « réunification » de la Normandie.
 Apprécions donc, avec humour et gourmandise, ce joli clin d’oeil du destin:
la fin du Monde en Normandie, c’est la réunification…
 
Le changement c’est maintenant et remercions
 
le PERE NOEL LE VERN  qui nous offre
 
15 JOURS DE REUNIFICATION NORMANDE
 
POUR LES FETES DE FIN D’ANNEE!
 
 
Mais non, mais non! Le Père Noël est très sympa, tellement sympa qu’il se donne la peine de ne pas nous encombrer de son existence… jusqu’à la galette des ROIS
 
Courage à toutes et tous et bonnes fêtes de fin d’année!


Pour en savoir plus sur la cuisine de la Caserne Jeanne d’Arc, lire le communiqué ci-dessous que nous a fait parvenir le Mouvement Normand:
 
« Combinazione » au Conseil Regional

de « haute » Normandie

 

Bonjour , 

Nous ne sommes pas en Italie où le Président du Conseil, M. Mario Monti, vient de démissionner… pour mieux se représenter en mars prochain, avec, l’espère-t-il, une majorité qui lui sera mieux acquise… Nous ne sommes modestement qu’au Conseil de la demi-région haute Normandie, mais l’on y joue une pantalonnade de sans-culottes digne des meilleures « combinaziones » à l’italienne. L’omniscient président Le Vern vient de démissionner. Rien à voir avec l’hypothétique « fin du monde » qui devait avoir lieu, hier, 21 décembre : c’est un départ de comédie puisque, comme dans une pièce de Feydeau, on annonce sa réélection le 14 janvier 2013, juste après la trêve des confiseurs. Ceux qui croyaient que le potentat local, touché par on ne sait quelle grâce, allait sacrifier – comme la dinde à Noël – l’un de ses mandats en vertu (?) de la prochaine loi, sans cesse reportée, sur le non-cumul en seront pour leurs frais : Alain Le Vern restera Sénateur et Président d’un Exécutif régional, fût-il celui d’une région-croupion… Pourtant, il avait, là, une belle occasion de joindre le geste généreux à la parole menteuse. Il ne sera pleinement Sénateur que pendant quinze jours, n’ayant d’ailleurs pas à siéger au Palais du Luxembourg (ce qu’il ne doit pas faire souvent) puisque, justement, trêve des confiseurs aidant, il n’y a guère de séances de la Haute Assemblée en cette fin d’année.

A quoi rime donc cette palinodie d’une démission claironnée pour une réélection cousue de fil blanc ?

Ce n’est qu’un épisode des amours tumultueuses d’une majorité toujours prête à se déchirer entre Socialistes (hégémoniques), d’une part, Verts (d’accord sur rien, mais avides de places) et Elus du Front de Gauche (d’une Gauche qui ne se reconnaît point dans le social-libéralisme gouvernemental), d’autre part. Pour l’instant, les Elus du P.R.G. sont en position de force d’appoint des Socialistes en attendant de pouvoir jouer un rôle d’arbitre…

Rien que de très classique, évidemment.

L’Opposition de Droite s’en amuse et compte les points.

Et la Normandie dans tout cela ? Poser la question, c’est y répondre et nous ne nous étendrons pas là-dessus.

Mais nous réitérons la seule question qui vaille : à quoi rime cette pantalonnade de sans-culottes ?

Il faut remonter à « l’étrange mic-mac » (le mot est de Fil-F@x) du 22 octobre. Guillaume Bachelay, ci-devant vice-président du Conseil Régional, appelé à d’éminentes fonctions au sein du P.S. – on voit quelles sont les priorités des Elus : le Conseil Régional, c’est de la petite bière ! – a démissionné de son poste. On devait le remplacer à la Commission permanente par Nicolas Mayer-Rossignol… Patatras : ce qui devait passer comme une lettre à la poste est remis en cause par les Socialistes eux-mêmes qui, dans la même fournée, entendent régler des comptes avec une autre vice-présidente, Hélène Ségura, qui, horresco referens, a désobéi aux caciques du Parti… On veut en profiter aussi pour régler le compte d’une autre socialiste, Bénédicte Martin, « en délicatesse avec le Président Le Vern »… Ce qui devait être un simple remplacement se transforme en scrutin de liste… et , résultat inattendu, le vote donne un siège supplémentaire à la Droite au détriment du Front de Gauche, qui perd la vice-présidence dévolue à Noël Levillain (P.C.)

Depuis, les Elus du Front de Gauche multiplient les coups de canif dans le contrat de la majorité et c’est la raison pour laquelle Le Vern, en démissionnant, puis en se représentant, pense rebattre les cartes.

Cette cuisine assez peu ragoûtante devrait passer inaperçue au milieu des fêtes de fin d’année.

Et cela vous amuse, chers lecteurs et correspondants ?… Nous profiterons de cette sordide péripétie pour vous adresser nos meilleurs vœux pour une année 2013 qui s’annonce, hélas, sous de tristes auspices…

Guillaume LENOIR

 


 

Commentaire de Florestan:

 
Il serait encore plus désopilant qu’une bonne dose d’absention pertube la séance de galette du Roi avec une fève que personne ou presque ne souhaite avaler… Franck Martin à qui Le Vern coupe la parole quand il parle de Normandie aura-t-il le courage de s’abstenir (avec d’autres…)?
 

 

Burnout, attention danger !

1743517023.jpgContrairement à ce que l’on pense souvent, le burnout est le fait d’un processus physiologique et non psychologique, complémentaire aux mécanismes du stress. Un événement inhabituel, comme une surcharge de travail passagère, provoque dans l’organisme humain diverses réactions chimiques telles que la montée d’adrénaline, comme pour le stress. Le cumul des signaux d’alerte finit par altérer l’organisme. Généralement, le syndrome monte lentement en puissance, sans même que l’individu qui en est victime ne s’en rende compte.

Puis vient le jour fatal : l’individu ne peut plus ignorer cette fatigue permanente et intense, ce manque de motivation pour aller travailler, ces symptômes de stress omniprésents qui le rendent insupportable à autrui et à lui-même… Il est alors trop tard pour faire machine arrière : l’individu est « en burnout ». Il est complètement consumé, démotivé, démobilisé. Des semaines de repos voire de thérapie sont nécessaires pour lui faire retrouver le goût du travail.

 

Nous apprenons aujourd’hui que notre collègue adjointe aux finances et adjointe à la culture à la Ville, Emmanuèle Jeandet-Mengual, par ailleurs, vice-présidente chargée de la culture et du sport à la Région Haute-Normandie., présidente du conseil de surveillance du CHU de Rouen, Présidente de la Fédération hospitalière de France (FHF) de Haute-Normandie, Inspectrice générale des affaires sociales (IGAS) honoraire… aura la charge de remplacer Alain le Vern à la Présidence de la Région Haute-Normandie après la démission, pour les fêtes, de celui-ci.

 

Nous attirons l’attention du Maire de Rouen, de notre collègue adjoint à la santé et des décideurs socialistes sur les risques de burnout qui planent sur notre collègue en cette période de fin d’année, comme pour notre collègue Christine Rambaud, conseillère générale, vice-présidente à la Créa, devenue en plus de ses délégations première adjointe et depuis peu vice-présidente de Rouen Habitat.

 

Les symptômes du burnout apparaissent progressivement, imperceptiblement au fil du temps, ce qui les rend d’autant plus difficiles à détecter. Pourtant, certains signaux faibles les caractérisent et leur apparition doit rapidement alerter celui qui les constate sur autrui ou celui qui les ressent sur lui-même.

D’autres signaux, comme des signaux faibles plus prononcés et répétés ou des signaux plus caractéristiques d’un état de stress chronique, sont l’annonce d’une détérioration de l’état de l’individu. Il est alors urgent d’agir. Ce n’est toutefois pas aisé car l’une des constantes de cette pathologie est que la victime refuse d’écouter ces signaux d’alerte, même pour les plus prononcés. Or, si l’individu n’y prête pas attention, son état prend une telle ampleur qu’il en arrive à l’effondrement irrémédiable. Avec des conséquences graves, tant sur le plan physique que sur le plan psychique, comme pour le stress : blocage du dos, problème cardiaque, profonde angoisse, effondrement émotionnel, sentiment d’agression… Jusqu’à des crises ultimes comme des comportements inappropriés en public (colère ou pleurs excessifs), ou pire, la tentative de suicide. (sources www.travailler-mieux.gouv.fr)

 

Bonnes fêtes !!

Nous vous souhaitons, au nom de l’association Yvetot Perspectives, de très bonnes fêtes de fin d’année. Un grand remerciement pour votre participation active et vos nombreux commentaires. Nous vous donnons rendez-vous très bientôt.

Budget 2013 : les nuances de l’unanimité

Unanimes, mais pas d’une seule voix… Depuis trois ans, les conseillers municipaux stéphanais adoptent le budget municipal à l’unanimité, tout en marquant leurs différences sur les questions politiques et sociales. Le budget 2013 n’y déroge pas, à l’issue de la séance du conseil municipal du 20 décembre. Une enveloppe de près de 50 millions d’euros, dont 43 en fonctionnement et une section d’investissement en augmentation de 2,6 millions comme l’a souligné le rapporteur de ce budget, Joachim Moyse, premier adjoint au maire en charge des finances et du personnel.
Un effort d’investissement tourné vers le marché de performance énergétique, qui doit permettre des économies substantielles (23 %) sur les charges de chauffage dans les bâtiments municipaux. Un surplus également consacré aux écoles, à la voirie et aux trottoirs, à l’accessibilité.
Quant à la part de fonctionnement, elle marque l’ambition de la Ville de poursuivre l’amélioration du service public local, de développer encore sa politique éducative en s’inscrivant dans la réforme des rythmes scolaires dès la rentrée 2013, d’apporter les réponses solidaires aux besoins d’usagers fragilisés par les conséquences de la crise. Les indicateurs socio-économiques sont d’ailleurs alarmants, qui placent la population stéphanaise parmi les plus touchées dans la Crea par le chômage, la pauvreté, la précarité, a souligné Joachim Moyse.
C’est d’ailleurs sur ces éléments de contexte politique et économique que se fissure l’unanimité de gestion, chaque force politique affichant sa différence. Pour Joachim Moyse (PC), le changement politique porté par le gouvernement n’est pas à la hauteur des attentes, même s’il relève des inflexions bienvenues. Le budget municipal est donc contraint par les mesures d’austérité, le gel des dotations d’État par exemple, l’insuffisance des mesures fiscales pour lever les moyens d’une politique ambitieuse, la crainte d’un choc de compétitivité d’inspiration libérale qui pèsera sur les salaires et l’emploi. C’est donc « un budget de combat », que propose la municipalité privilégiant le « choc de solidarité au choc de compétitivité ».
Pour l’adjoint socialiste David Fontaine, si le budget est « bon et sérieux », c’est qu’il convient justement d’être attentif à l’équilibre des finances publiques, au plan local comme national. L’élu s’inscrit en faux contre le bilan sévère dressé par ses partenaires communistes et égrène une liste de décisions à l’actif du nouveau gouvernement, dans un contexte difficile, car « tout n’est pas rose » : création de 40 000 postes dans l’Éducation nationale, à Pôle emploi, emplois d’avenir, contrats de génération, mariage pour tous… David Fontaine donne d’ailleurs rendez-vous à ses partenaires pour le programme de rénovation urbaine Anru II dont la Ville devrait tirer des financements. Pour sa part, Rémy Orange (PS) invite le Front de gauche à ne pas se tromper d’ennemi en attaquant le gouvernement « au risque de privilégier l’extrême droite ».
Pas d’accord rétorque le responsable communiste Pascal Lecousin, qui assure ne pas confondre PS et UMP, mais fait part « d’impatiences et d’inquiétudes fortes » des milieux populaires et du monde du travail.
L’UMP Samir Bouzbouz vote le budget, mais invite le conseil à ne pas se laisser entraîner sur le terrain des questions politiques nationales, privilégiant l’approche locale.
Hubert Wulfranc, maire, conseiller général, prend acte de ces divergences d’appréciation. « Il existe des débats et des désaccords au sein de la gauche sur la nature des mesures à prendre, souligne l’élu. Et nous, communistes, qui avons contribué à la victoire de la gauche en mai, avons le sentiment que nos propositions sont laissées de côté. » Il faudrait faire « beaucoup plus » pour répondre aux besoins de la population.
Toutefois, dans ce contexte, il est important de construire « un budget de rassemblement et d’accomplissement « des engagements pris pour le mandat 2008-2014, se félicite le maire. Avant de pointer aussi quelques perspectives tracées dans ce budget : aménagement du secteur Claudine-Guérin avec une étude de faisabilité ou encore dans le domaine éducatif grâce à un effort important sur les écoles et les loisirs des enfants avec une autre étude de faisabilité portant sur une nouvelle structure à La Sapinière. Manière de dire qu’il y a encore du grain à moudre…

Je n’ai pas lu un livre

Je n’ai pas lu le « tout seul » de Raymond Domenech et je ne pense pas le lire même si j’ai trouvé le personnage sympathique et intéressant.
Parce que oui je suis allée à la dédicace qu’organisait la librairie l’Armitière de Rouen

certes j’étais envoyée en mission cadeaux de Noël et, quitte à offrir un livre, si en plus celui-ci pouvait être dédicacé autant faire plaisir puisque c’est là le but premier d’un cadeau : donner du plaisir ?

Et donc fichue pour fichue je me suis dit aussi autant écouter ce que ce Monsieur a à dire ?

Merci à l’Amiral pour ce dessin de circonstance

Bien sur l’interview n’a concerné que le foot et même plus particulièrement cette fameuse coupe du monde.
Il s’est justifié expliqué de quelques « points de détail » auxquels je n’ai pas compris grand chose mais j’ai apprécié quand il a dit :  » qu’avons-NOUS fait, maintenant quand on parle foot avec un gamin il ne parle pas sport mais de la belle voiture qu’il pourra avoir ! »
C’est devenu la raison pour laquelle les mômes jouent au foot, ça fait peur ! J’ai bien aimé aussi sa réponse à la question « c’est mieux d’être footballeur ou entraîneur ? » : footballeur vous enfilez le maillot, vous jouez et puis c’est fini ! Entraineur ce n’est QUE pendant le match que vous avez la paix !
Bref un « gens normal » (comme disait Generation Y quand elle était petite) 


Evidemment j’étais curieuse aussi du public qu’allait amener ce type d’invité
et je n’ai pas été déçue !

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 Il était au rendez-vous et en nombre. Fort sympathique et coloré certes, notamment par les maillots portés en écharpe pour certains, mais bien moins discipliné aussi, le début de la dédicace a été sportive,

Heureusement on m’avait briefé sur le sens que devait prendre la file d’attente, ce qui m’a permis d’être dans les premières à passer et à échapper à ce qui tournait au cauchemar d’une foule compacte et indisciplinée voire resquilleuse (révélatrice d’un état d’esprit lié à un sport ?)

Même si il y avait beaucoup de monde j’ai appris que c’était Michel Drucker, Anna Gavalda et Francis Huster qui détenait les records d’affluence 😉

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