Un jugement… au bénéfice du doute pour un Rouennais

Les cheveux blancs, la tête rentrée dans les épaules, Guy évoque à voix basse l'histoire qui l'a conduit au tribunal correctionnel de Rouen : « Elle est passée chez moi, j'ai ouvert la porte et je l'ai poussée des deux mains au niveau des épaules pour lui dire de partir. » Elle, c'est sa voisine. Une jeune femme avec qui il s'est souvent accroché pour des histoires de tapage. Et ce soir de janvier 2012, la trentenaire assure que le voisin bruyant, manifestement très alcoolisé ne l'a pas poussée mais lui a touché la poitrine.

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