Cent dix-neuf appels en quinze jours, ou plutôt en quinze nuits puisque les coups de fils avaient lieu entre 1 h et 6 h du matin…
Pour Arnaud B., Pavillais de 28 ans, la vengeance est un plat qui se mange froid, très froid puisqu’il a passé ces appels malveillants dix ans après la rupture amoureuse qu’il a subie.
Pour ces coups de fil intempestifs, le tribunal correctionnel de Rouen a condamné Arnaud B. à l’interdiction de rentrer en contact avec la victime et sa famille et il encourt deux mois de prison s’il ne respecte pas cette injonction.