ËVRY, 10 déc 2013 (AFP) – Georges Tron, contraint à la démission de son poste de secrétaire d'Etat après avoir été accusé de viols et agressions sexuelles par deux anciennes employées de sa mairie de Draveil (Essonne), a bénéficié ce mardi 10 décembre d'un non-lieu, qui éclaircit son avenir politique.