Un cauchemar en famille à Sotteville-lès-Rouen

«Je me suis dit que c’était un cauchemar », relate ce week-end Mélanie, une habitante de Sotteville-lès-Rouen de 19 ans, dans son appartement qui porte encore des traces de dégradations. Elle raconte avoir reçu la visite de trois malfaiteurs, dans la nuit de mercredi à jeudi, avec son concubin, Florent, 21 ans, et en présence de leur enfant âgé d’une quinzaine de mois. Trois hommes entrés en force, qui, pour obtenir de l’argent, ont frappé les deux adultes, commis des vols, puis emmené le père dans sa propre voiture.

La prostate à Pépère et Google

La petite histoire voudrait que ce soit Ségolène Royal qui ait permis la rencontre entre Julie Gayet et François Hollande. Sacrée Ségolène : elle ferait n’importe quoi pour se remettre en lice.

Voie Militante Voie Militante

Rouen – Vernissage exposition Rouennais – MJC Rive Gauche.

Fiers d’être Rouennais.

Ambiance feutrée dans la salle de l’Oreille qui traîne à la MJC Saint-Sever. Lumière diffuse, musique de fond aérospatiale, des visages qui défilent sur un écran de cinéma et puis ces photos… Quelques dizaines sur la centaine réalisées, proposées au regard du visiteur qui, inconsciemment, essaie de s’identifier aux visages exposés. Ceux de Rouennais d’aujourd’hui. Sans fard, en noir et blanc, dans un cadre et des conditions de prise de vues identiques. « L’idée était de montrer à quoi ressemble, en 2013,  la population de ma ville natale » confie Pierrick, l’un des deux artiste exposant.  » J’ai travaillé sur ce projet avec mon ami Ben Towl. Nous sommes allés à différents endroits de la ville pour mettre en place un studio et « tirer » sur les gens. Le but n’était pas de les faire venir à nous, mais d’aller au devant d’eux ». Le résultat est surprenant car pas très différent des clichés pris au travers des époques depuis l’après-guerre. Des personnages « hauts en couleurs » dans leur diversité, leur multiculturalisme, malgré le choix du Noir et blanc, des gens qui, sans complexe s’exposent et se laissent voir, avec dans le regard, ce je ne sais quoi qui paraît les rendre fiers d’appartenir à cette population rouennaise. Pour ce projet « Rouennais », aidé par la MJC Rive Gauche, le centre André Malraux de la Grand-Mare et la Maison de l’Université de Mont-Saint-Aignan, Pierrick Blons, informaticien de 29 ans et féru de photo depuis de longues années, s’est associé à Ben Towl, un musicien de 30 ans, adepte de jazz, drone et Expérimental, également passionné de photos et qui vient de sortir un CD + Vinyl « Charon », en vente chez « De bruit et d’encre ». L’exposition « Rouennais » est visible durant les horaires d’ouverture jusqu’au 25 janvier 2014 à la MJC Rouen Rive Gauche – Place des Faïenciers à Rouen.

Saint-Pierre de Manneville – Voeux 2014.

Pour le retour du commerce.

Dernière étape de la journée en ce qui concerne les cérémonies des voeux dans la Boucle de Roumare, la salle du foyer Henri Joly n’en était pas pour autant déserte samedi après-midi, loin s’en faut! Non pas attirés par les petits fours ou autres mondanités, les habitants et personnalités se pressent traditionnellement à ce rendez-vous, synonyme de rencontres, d’échanges et de bilan de l’année écoulée. Si la maire Nelly Tocqueville n’a pu, dans le cadre juridique entourant la future échéance électorale locale, détailler le bilan de son équipe et les perspectives qu’elle envisage, elle s’est néanmoins autorisée à relever le dynamisme de sa commune et de ses habitants en matière de scolarité, d’urbanisme ou de loisirs. Laissant entendre qu’un projet visant au retour d’un service de commerces dans le visage était sur les rails, elle a également donné rendez-vous à ses administrés dans un an, pour cette même cérémonie de bonne année, ne précisant toutefois pas à quelle place !

Sahurs – Marie-Thérèse Leprince honorée.

Marie-Thérèse Leprince, salhucienne de toujours a été honorée lors de la traditionnelle cérémonie des voeux par Didier Marie, futur ex président du conseil général de Seine-Maritime. Cette mise en avant de celle connue pour son « excellent caractère » visait à récompenser 60 ans d’engagement dans le comité local des fêtes et 30 ans au service de l’association Sports Loisirs Sahurs (SLSL).

Hautot sur Seine – Médaille du travail.

La cérémonie des voeux au château d’Hautot a été l’occasion pour le maire Jean-Bernard Seille de décerner, au nom du ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, la médaille du travail à Philippe Lhomme, un Hautotais depuis 57 ans et qui prendra sa retraite l’an prochain. Entré dans le monde du travail à 14 ans dans la charcuterie familiale, Philippe Lhomme a changé d’orientation lorsqu’il s’est aperçu qu’il avait de plus en plus de mal à vendre le fameux « saucisson de Lhomme ». Il intégrera alors la société Sodipan devenue aujourd’hui SCA où il officie encore pour un an en tant que cariste.

Hautot sur Seine – Voeux 2014.

Le dévouement remercié.

Traditionnellement à Hautot sur Seine, si le maire Jean-Bernard Seille adresse en premier ses voeux à l’assemblée, il laisse toujours la parole à Alain Langlois pour dresser le bilan de la vie du village durant l’année écoulée. Le premier adjoint est donc revenu sur les faits et réalisations marquants de 2013 tout en remerciement les agents municipaux qui « se mettent souvent en quatre » pour résoudre les innombrables petits soucis de la vie quotidienne d’une communauté d’un peu plus de 300 habitants. Cette cérémonie a également été l’opportunité de célébrer la mémoire de Louis Du Boullay, présent au conseil municipal depuis plus de trente ans dont quatre en tant que maire et qui est décédé le 1er décembre 2013. A cette occasion, le député Guillaume Bachelay a remis à sa veuve, Mona, une distinction que son époux n’a pas eu le temps de recevoir, la médaille d’honneur régionale, départementale et communale, échelon argent.

Sahurs – Vœux 2014.

Satisfaction du devoir accompli.

Dans les petites communes de la Boucle de Roumare, la cérémonie des voeux est, par tradition, l’occasion de recevoir les corps constitués, les personnalités politiques ainsi que tous les acteurs de la vie communale. Ce fut encore le ca samedi où de nombreuses figures avaient tenu à assister à ce rendez-vous incontournable de la vie municipale. Devant celles-ci, le maire Guy Da Lage a,en tenant compte des  restrictions qui s’imposent eu égard aux prochaines élections locales, dressé un petit bilan des actions et réalisations s’étant concrétisées durant l’année écoulée. Il a par ailleurs annoncé que,  » même s’il avait envie de poursuivre son implication dans la bonne marche de la commune, il ne le ferais pas en tant que maire, ne désirant pas briguer un troisième mandat, ceci pour raison de santé ». 

Rouen – Manifestation entreprise TPQ.

Les TPQ montent à Paris.
Le 27 septembre dernier, les 311 salariés de TPQ apprenaient le projet de suppression de 231 postes, pour cause de « baisse forte et structurelle de la demande de transformateurs et de concurrence accrue de transformateurs fabriqués dans des pays à bas coûts », dixit alors la direction qui, par la voix de Laurent Meslay affirmait alors « Il nous faut réorganiser, redimensionner l’entreprise pour lui redonner taille et moyens qui lui permettront d’être à nouveau compétitive sur ses marchés ». En cause, avançait-il, « la baisse forte et structurelle de la demande de transformateurs, et la concurrence accrue de transformateurs fabriqués dans des pays à bas coûts ». Didier Lebourgeois, porte-parole de l’intersyndicale CGT-CFE/CGC constatait pour sa part que  » Depuis plusieurs  mois, nous constations que les résultats se dégradaient. Cela était couvert pas le groupe Schneider France qui nous avait racheté en avril 2012. À l’annonce de ce rachat, il y avait une prévision de reprise d’activités, des annonces d’investissement. On devait construire un bâtiment pour faire les gros transformateurs. Tout cela a été dénoncé par Schneider en l’espace de six mois ». Depuis l’annonce de cette réorganisation, des négociations ont eu lieu entre salariés et direction afin de discuter du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). L’intersyndicale a, à chaque fois, fait part des « insuffisances de garantie d’emploi et la probable fermeture du site à brève échéance, de même que la non prise en compte des contres propositions industrielles faites en collaboration avec un cabinet d’experts mandaté par le comité d’entreprise ». Jeudi dernier, une délégation de l’intersyndicale a été reçue en préfecture où elle a pu faire part « de mesures « sociales » et d’accompagnement jugées par le personnel très insuffisantes  au vu des résultats faramineux du groupe Schneider Electric et du risque très important du désespoir, de la colère, du manque de confiance en Schneider et de la crainte que l’irréparable ne ce produise. Au retour de cette manifestation qui a réuni plus de 120 personnes, l’intersyndicale a été  reçue par la direction. « Lors de cette entretien », constate Didier Lebourgeois, « Laurent Meslay, directeur de France Transfo et de TPQ et responsable du PSE de TPQ, nous à affirmé qu’il était au bout du mandat donné par Schneider Electric et qu’aucune autre avancée ne pourrait être faite. Face à cette position dogmatique, nous avons demandé un entretien avec un dirigeant de Schneider ayant un le pouvoir de déblocage. Nous avons donc rendez-vous avec le directeur Seniors du groupe moyenne tension lundi 13 janvier 2014 à 10 h 30. 150 personnes dans 3 cars nous y accompagnerons afin d’obtenir des garanties industrielles, de pérennité du site, des mesures d’âge et des conditions financières d’accompagnement des mesures « sociales » à la hauteur des revendications des salariés ».

Saint-Etienne du Rouvray – Manifestation entreprise D2T.

Des ingénieurs et des techniciens dans la rue.
« Ce genre d’initiative n’est pas dans le style de la maison! ». Johann Lambert, délégué CGT de D2T en convient. Mais il était présent hier matin aux aurores avec des dizaines de ses collègues pour distribuer des tracts aux automobilistes franchissant le rond-point du Zénith, non loin du site de l’entreprise. En effet, la direction de D2T (Daniel Drecq Technologies)centre d’essai moteurs de haute technologie, filiale de l’ IFP Énergies nouvelles (IFPEN), l’ancien Institut Français du Pétrole (IFP), née en 1995 du regroupement de MACAO et SAE ajoutées à deux autres : BSF (fabrication de machines de charges) et SAEM (Etudes moteurs), projette une réorganisation qui prévoit la suppression de 21 postes sur le site de Saint-Etienne du Rouvray. Cette situation ne trouve pas grâce aux yeux des techniciens et ingénieurs qui ont décidé de se battre pour la conservation de leur emploi. « En 2013 nous avions déjà connu du chômage partiel et accepté de la mobilité pour sauver nos emplois. 4 millions d’euros avaient été investis et l’on constate que, malgré cela, les moteurs de demain sur la mise au point desquels nous travaillons ne seront pas conçus chez nous. » constate, amer, le syndicaliste. « Qui plus est, ce plan qui prévoit des mutations et/ou des licenciements n’augure en rien de l’avenir de l’entreprise. Nous sommes filiale de l’IFPEN qui dépend directement du ministère, garant de la visibilité industrielle française. Or nous ne constatons aucune synergie identifiable à ce sujet et nous déplorons ainsi la perte d’un gros contrat avec Renault qui, ayant préféré l’Allemagne, serait à l’origine de cette réorganisation ». Parmi les employés battant le pavé, Loïc Hauchard, 32 ans et ingénieur calibration dans l’entreprise depuis 6 ans est directement concerné. « Mon service ferme, tout simplement. On va me proposer d’aller faire de l’assistance technique à Trappes (autre site de D2T). C’est inenvisageable tant les conditions financières sont inacceptables ». Pour Isabelle et Betty, deux assistantes administratives, le dilemme est cruel. « De nos deux postes il n’en restera plus qu’un! Comment retrouver du travail dans la situation ambiante? ». Les employés, reçus le mois dernier par la députée Luce Pane, devaient en savoir plus sur leur avenir dans la soirée après la tenue d’une réunion du comité d’entreprise. 

Sotteville-lès-Rouen – José Gervais – Détecteur de trésors.

Ils sont peut-être encore vivants.

On peut les apercevoir l’hiver dans les champs, l’été sur les plages de sable. Munis de leurs drôles d’appareils qu’ils surnomment d’ailleurs eux-mêmes « poêle à frire », ils arpentent lentement et soigneusement ces étendues, en apparence désertes. Leur quête ? Elle est différente selon le profil de l’individu. Pour José Gervais, c’est une passion qui l’a envoûté il y a un peu plus d’un an. « J’ai versé dans la détection de loisirs un peu par hasard » confie t-il. « Tout d’abord, une personne dans le cercle de connaissance de mon fils m’a initié. Puis mes enfants m’on offert mon premier détecteur. Il n’en fallait pas plus pour que je commence à battre la campagne! ». Pourtant, José ne veut pas que lui soit collée l’étiquette de « chasseur de trésors ». « Je ne le fais pas par appât du gain. Heureusement d’ailleurs sinon je serai déjà mort de faim! ». De même qu’il réfute toute notion de pillage. « Les passionnés de détection le font pour diverses raisons. Certains collectionnent les pièces trouvées, moi je les donne. Nous sommes réunis au sein d’un forum « Normandie détection » dans lequel nous échangeons à propos de nos trouvailles. Pour prospecter, nous nous efforçons d’avoir l’assentiment des propriétaires des sites ». Ce retraité féru d’histoire vient d’être récompensé de ses recherches. Il a, dernièrement, mis au jour deux morceaux de métal dans les environs de Bolbec (76) qui se sont avérées être des plaques d’identification militaires. Une allemande ayant vraisemblablement appartenu à un soldat prisonnier, l’autre américaine ayant sûrement ceint le cou de son gardien. « Quand je trouve un bouton, une boucle de ceinture ou de petits bijoux, ils sont anonymes » reconnait José, « mais là, derrière ces chiffres et ces lettres se trouvent deux vies, celles de deux hommes peut-être encore vivants aujourd’hui. Je trouve cela bouleversant et c’est pourquoi, alors que se profile le 70e anniversaire du débarquement des alliés en Normandie, je lance un appel à quiconque, par delà les frontières, voire les océans, pourrait relier ces objets à des existences ». Les plaques en question font apparaître, pour le prisonnier allemand, « Pz Jag E. Kp. 23 – 935 » et « CAMLEY ROBERT » sur l’américaine. Pour tout renseignement, s’adresser au journal qui transmettra.

Grand-Quevilly – Remise du Pavillon orange.

La ville distinguée par le pavillon Orange.

« Le maire d’une commune est le garant de la sécurité de ses administrés ». L’équipe municipale oeuvre depuis de nombreuses années dans le cadre de cette compétence, prenant même parfois les devants sur ce qui est obligatoire, notamment en ce qui concerne les risques majeurs liés à la présence d’un tissus industriel sensible. Néanmoins, Jacques Asquin, adjoint au maire, en charge de cette sécurité en convient « depuis longtemps nous traitions ce sujet par le biais de la mise en place de différentes opérations de prévention, exercices et autres communications. Mais toutes ces initiatives , il faut l’admettre, prenaient beaucoup de temps, d’énergie et n’étaient pas rationalisées comme elles auraient pu l’être ». Soumise aux élus, l’idée d’une personne centralisatrice de tous ces sujets a fait son chemin et a débouché sur la venue de Adeline Bozec, jeune ingénieure sécurité qui s’est attachée à coordonner les actions déjà existantes tout en les améliorant au fur et à mesure. « Elle est devenue Madame sécurité » sourit Jacques Asquin. « Nous sommes dans une dynamique de prévention » assure la jeune femme, « nous occupons un territoire où de nombreuses industries sont implantées et il est de notre devoir d’envisager le pire pour, le cas échéant, y faire face ». Prenant son bâton de pèlerin, Adeline Bozec  a consolidé ses rapports avec les responsables des sites industriels, les services de sécurité (pompiers) ou préfectoraux. Epaulée par le service communication de la mairie, l’information vient toujours à point nommé pour répandre les consignes à suivre en cas d’urgence. Dernière innovation en date, la distribution aux Grand-Quevillais d’un guide familial de protection contenant des indications vulgarisées sur les bonnes attitudes à adopter en temps de crise. Plan communal de sauvegarde, Plan particulier de mise en sûreté (PPMS), Plan particulier d’intervention (PPI) sont autant de procédures qui ont été passées à la loupe par la jeune ingénieure. « Et nous avons été récompensés! » souligne fièrement Jacques Asquin. En effet, la ville a reçu, en décembre dernier, le pavillon orange, décerné par la Haut comité pour la défense civile (HCFDC) avec la note maximale de 3 étoiles. Cette distinction récompense la commune pour son action en matière de prévention des risques, notamment industriels.

Petit-Quevilly – Immeuble Logirep entrée Ouest de la commune.

Vision poétique en entrée de ville.

« Je suis le cœur de la ville, son souffle, son battement. Sans cesse je réinvente l’énergie souriante de mon urbanité ». Sur les 95 mètres carrés de toile tendue sur  le pignon d’un immeuble au 15 de la rue Jacquard, s’étalent ainsi les vers et les dessins du duo  Mel et Kio.  Ces deux artistes choisis pour magnifier l’endroit, créent  des œuvres graphiques monumentales qui transforment l’espace. Le dessin sur mur de Mel mêlé au texte de Kio ré enchantent  l’espace qui s’illustre et se met à raconter une histoire. Cette réalisation, portée par le bailleur Logirep et la ville de Petit-Quevilly vise à marquer l’entrée de ville par la Sud II et à souligner les aménagements paysagers de la toute récente place Jacques Prévert. Cet endroit stratégique avait déjà été utilisé en 2012  pour célébrer les aventures de l’USQ en coupe de France de football avec le message « La France nous regarde ».

Quel nom pour la future métropole ?

1393724_10202233139331847_229606171_n.jpgCREA Métropole ou Rouen Métropole ?

 

A l’heure où notre territoire est retenu à siéger au rang des futures métropoles, les lapsus répétés du Président de l’Agglomération vendredi soir dernier, en disent long sur la fâcheuse tendance des élus socialistes à nier l’histoire même de la capitale de la Normandie.

 

Une chose est sûre, ce ne sera malheureusement pas pour eux Quevilly Métropole. Pour autant, à l’heure où le Sénat affichait sur ses grilles il y a quelques mois de cela les photos des grandes villes françaises, Rouen aura dû une fois encore laisser la place à la Créa, et qu’importe que le passant ne sache la situer géographiquement..

 

Pourtant, à l’heure où nous faisons les yeux doux aux tour opérateurs chinois, l’hésitation fait tâche, et ne joue pas en notre faveur. Reste à connaître maintenant le poids qu’aura le Maire de Rouen pour faire entendre la raison dans cette affaire. Le candidat socialiste, même s’il s’il se dit favorable à ce que Rouen soit associée au nom de baptême, a déjà capitulé en ne briguant pas la présidence de la future métropole.

 

Pour notre part, alors que personne ou presque ne sait donc où placer la CREA sur une carte, et encore moins ce que ces quelques lettres veulent dire, nous nous devons d’être responsables et et de jouer collectif à l’échelle de l’agglomération autour de Rouen. A l’heure où au travers de l’Office de Tourisme, mais aussi par des investissements conséquents, comme pour le futur Historial Jeanne d’Arc, le Panorama XXL ou les projections sur la cathédrale nous posons le principe d’un tourisme comme choix stratégique, il convient alors de faire des choix, et le choix d’une lisibilité en terme d’appellation est un préalable non négociable.

 

On vient voir la cathédrale de Rouen, on ignore où est celle de la CREA.

Les 30 critères du manipulateur

Santé : Les pervers narcissiques 

Les 30 critères du manipulateur

Par Isabelle Nazare-Aga (extraits du livre « Les manipulateurs sont parmi
nous »


1. Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de
l’amour, de la conscience professionnelle

 
2. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des
siennes


3. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses
sentiments et opinions


4. Il répond très souvent de façon floue


5. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les
personnes ou les situations


6. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes


7.Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne
doivent jamais changer d’avis,
qu’ils doivent tout savoir et
répondre immédiatement aux demandes et questions

8. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des
autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge


9. Il fait faire ses messages par autrui


10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux
régner


11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne


12. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper


13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses
besoins


14. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert


15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation


16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion


17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa
supériorité


18. Il ment


19. Il prêche le faux pour savoir le vrai


20. Il est égocentrique


21. Il peut être jaloux


22. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences


23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des
autres


24. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir
autrui


25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes
répondent au schéma opposé


26. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux
petits soins pour vous


27. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté


28. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux
dépens d’autrui


29. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas
faites de notre propre gré


30. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est
pas là

Exigeons la trêve hivernale pour tous

Fait de
société : Trêve hivernale

 

URGENCE :
Plus d’expulsion en hiver !

Par Droit Au Logement, source ATTAC

Rassemblement le mardi
14 janvier de 17h00 à 21h00 Place Édouard Hériot à Paris

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Des
familles et leurs enfants, des précaires, des handicapés, des sans papier, des personnes vulnérables sont expulsées de leur squat ou de leur habitat de fortune et laissés sur le
trottoir.

Lorsqu’ils sont
hébergés, c’est pour quelques jours rarement plusieurs mois, ceci au détriment d’autres sans logis car il n’y a pas assez de places pour tous. Le droit à l’hébergement prévu dans la loi est
bafoué.

 

Dans de
nombreuses villes, les préfets n’hésitent plus à expulser en hiver, au lieu d’appliquer la loi de réquisition annoncée par le Ministre Cécile Duflot. Est-ce un crime de squatter en pleine crise
du logement, alors qu’il n’y a jamais autant de logements vacants (2,35 millions selon l’INSEE, dont 300 000 en Île-de-France, et 700 000 m2 de bureaux vides toujours en
Île-de-France) ?

Ils
expulsent pour laisser ensuite les locaux et les logements à la spéculation immobilière.

La flambée
des loyers, de l’immobilier, du foncier, l’accumulation des profits tirés de la spéculation et du logement cher, l’épuration sociale des quartiers populaires, sont les causes de la crise du
logement… Résultat, des familles et des enfants dorment dans la rue ou dans des bidonvilles, des sans abris meurent lentement mais surement, les expulsions se multiplient. Appelons un chat un
chat, c’est ni plus ni moins qu’un Crime social !

La loi
Duflot vient en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, demain, le mardi 14 janvier, c’est une dernière chance d’aboutir.

Appel à un
rassemblement festif et unitaire, ouvert à tous à cette occasion, pour exiger : le rétablissement de la trêve hivernale pour tous !

Le mardi 14 janvier
de 17h00 à 21h00 Place Édouard Hériot à Paris

Mais
aussi, l’arrêt des expulsions et le relogement, la baisse et la régulation des loyers, le respect et l’application des lois pour les mal logés (Loi DALO, Loi de Réquisition, Droit à l’hébergement
jusqu’au relogement, …), la réalisation massive de logements sociaux à bas loyer…

Un
toit c’est un droit !


Ne l’oublions jamais, peu importe nos obédiences politiques.


Un humain ne devrait jamais être persécuté par un autre humain, bien au contraire, si l’un tombe, l’autre devrait l’aider à se relever. Si l’un est sans logement, l’autre devrait l’aider dans ses
pérégrinations à retrouver un logement décent.


Il n’est question que d’une tr^ve pour l’hiver, c’estune question d’humanité.


Soyons de bon sens comme les adhérents de l’association ATTAC. Faisons l’impossible pour empêcher les injustices de la vie.

 


Prochainement dans Eawy News, vous retrouverez des articles concernant ATTAC, son entité et ses actions.

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