Si vous devez vous rendre "de l’autre côté de l’eau", dans le Calvados…
Festival Terre d’eau
Dans le cadre du Festival Terre d’eau qui s’organise sur tout le territoire de l’estuaire de la Seine, nous avons le plaisir de vous inviter au spectacle » Aqua ça rime » le jeudi 26 juin à 20h30 à la salle du clos normand.
Nous nous installerons autour des tables pour écouter Olivier Gosse et Alexandre Rasse tout en sirotant une boisson ou dégustant une patisserie.
Un bon moment en perspective.
Il est préférable de réserver auprès de Joëlle Gognet au 02 35 27 01 30
Le spectacle:
« Un récital alternant chansons, poèmes et histoires d’eau…
Une rêverie au fil de l’eau dans tous ses états : source, rivière, fleuve, lac, mer, vague, pluie, déluge, glace, gouttes, larmes, eau à la bouche…
Un spectacle suivant le fil « bleu » d’une parole poétique tour à tour parlée et chantée, mais toujours fantaisiste…
Un panaché de chansons du Répertoire (Nougaro, Gainsbourg, Ferré…) entre lesquelles viennent s’infiltrer quelques compositions originales d’Olivier Gosse…
Une large palette de poètes : Apollinaire, Aragon, Breton, Cadou, Carco, Cocteau, Couté, Lorca, Noël, Norge, Prévert, Queneau, Roubaud, Soupault…
Tantôt oniriques et mélancoliques, tantôt humoristiques et absurdes, textes et chansons se mêlent pour apporter de l’eau au moulin à paroles…
Un concert convivial de proximité, avec en prime une chorale improvisée…
Un spectacle où le public récolte également des « bons points » : comme dans les habituelles BIP, les textes (imprimés sur feuillets orange) sont distribués au fur et à mesure aux spectateurs… »
Oissel : après une dispute avec sa femme, il veut brûler avec sa maison
Ce sont des enfants qui ont alerté une patrouille de policiers qui se trouvait rue de la Fraternité. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, au bout de la rue, les fonctionnaires du groupe de sécurité de proximité (GSP) ont constaté qu’une épaisse fumée noire s’échapper d’une maison mitoyenne. Dans la cour, ils remarquaient la présence d’un couple et d’un homme qui tentait d’éteindre le feu avec un tuyau d’arrosage.
Découvrez la pêche et les milieux aquatiques samedi 7 juin 2014
FECAMP, GRATUIT Au milieu des vallées de la Valmont et de la…
Après une dispute, il met le feu à sa maison, près de Rouen
Mardi 3 juin 2014, vers 18 heures, un homme de 64 ans a mis le feu à sa maison, à Oissel. Il aurait voulu mettre fin à ses jours, après une dispute familiale.
[Vidéo] 70e anniversaire du Débarquement de Normandie : les sites vus du ciel
La gendarmerie vous propose d’embarquer à bord de son hélicoptère pour survoler les principaux sites du 70e anniversaire du Débarquement. Prenez de la hauteur et admirez les lieux.
GERVILLE RAID-BROUETTE
Il ne reste plus que quelques jours pour s’inscrire au Gerville Raid-Brouette du 15 juin (Rdv 10h au Clos Normand) et venir passer un bon moment de rigolade dans les rues du village où des épreuves toutes plus loufoques les unes que les autres vous attendent au guidon de votre brouette décorée avec soin !
Pour participer, c’est simple ! Il suffit de remettre avant le 7 juin à la mairie un coupon avec vos nom et prénom et le nombre de personnes composant l’équipe.
Une participation de 5 € par équipe est demandée.
Le midi, nous pourrons pique-niquer ensemble.
Elbeuf : scène insolite d’un vendeur d’héroïne à vélo
Les deux hommes sont d’abord contrôlés puis interpellés. L’un, l’acheteur, un Elbeuvien de 25 ans, est trouvé en possession de trois grammes d’héroïne. Le cycliste et dealer, âgé de 34 ans, a quant à lui dans ses poches deux grammes d’héroïne et 360€ en liquide.
Dealer depuis six mois
Placés en garde à vue, le premier reconnaît acheter de l’héroïne régulièrement pour sa consommation personnelle. Le second être un usager habituel de cette drogue et en avoir revendu selon lui 40 grammes par mois depuis six mois à « trois ou quatre clients ».
La perquisition effectuée à son domicile à Elbeuf n’a pas permis de saisir le moindre gramme d’héroïne, mais les policiers ont retrouvé, en perquisitionnant chez l’un de ses amis, un sac à dos lui appartenant et dans lequel il y avait dix grammes de poudre.
Les deux mis en cause devront se présenter le 20 juin prochain devant le tribunal correctionnel de Rouen.
Dans cette affaire, un troisième homme a été interpellé et entendu par les policiers de la brigade des stupéfiants avant d’être mis hors de cause.
Le livre dans les oreilles
Les bibliothèques municipales disposent de 500 livres audio. Encore peu utilisée, cette manière de « lire » tout en vacant à ses occupations, en voiture ou dans le lit, gagne des adeptes. « Au lieu de lire des pavés, j’emprunte des livres sonores, j’écoute ça la nuit, tranquillement. » Ahmed Amejdki a écumé le rayon des livres audio de la bibliothèque Elsa-Triolet. Il a « écouté » les dizaines d’heures de « La Contrehistoire de la philosophie de Michel Onfray », « un contestataire, c’est toujours bon à prendre », sourit-il. Sont également passés par ses oreilles un cycle de conférences sur l’islam au Collège de France. – « C’était avant les révolutions arabes, ajoute-t-il, c’est étonnant de voir comment toutes ces sommités intellectuelles se sont trompées ! » – et tant d’autres livres, comme ceux de Robert Badinter ou de Le Corbusier… « Plus facile d’accès et plus ludique », raconte ce lecteur, par ailleurs grand consommateur d’ouvrages papier, le livre audio permet de « lire » des textes que nous n’oserions peut-être pas aborder autrement.
François Appert est, comme son concitoyen stéphanais, un fervent « écouteur » de Michel Onfray et admet être un peu tombé par hasard dans la marmite sonore, « mais quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer ». Il écoute les CD de la bibliothèque lorsqu’il bricole ou lors de ses déplacements professionnels en Allemagne. « J’ai de longues heures de route, c’est l’idéal pour écouter Onfray. »
Ces deux « audio-lecteurs » stéphanais avouent également avoir un intérêt particulier pour la voix des lecteurs. « Jankélévitch a une voix qui vous transporte, apprécie Ahmed, j’aime aussi la voix d’Hubert Reeves. » Les textes lus par des comédiens ouvrent pour leur part sur des univers différents, explique Ahmed, « l’acteur André Dussollier lisant Proust, ça donne de la valeur ajoutée au texte ».
Pascale, l’épouse de François, raconte être passée du papier au sonore sur un même livre, « ça prenait d’un coup une dimension différente ». Sans compter que le livre audio laisse les mains libres pendant ce temps-là. « Ils permettent de faire deux choses à la fois, ça aide à faire passer les corvées comme le repassage, par exemple. » Chacun trouve ainsi l’usage personnel qu’il peut faire de cette littérature dans le creux de l’oreille. Ahmed confie s’en servir comme somnifère et s’être endormi sur des textes de Léopold Sédar Senghor ou de Blaise Pascal. « Ça remplace les somnifères et je dors comme un bébé. »
Les usages qu’on peut faire du livre audio sont donc assez étendus, et, comme le souligne avec humour Ahmed, les livres audio peuvent parfois, et sans danger pour la santé, remplacer la pharmacopée. Mais de là à ce qu’ils soient remboursés par la sécurité sociale, c’est une autre histoire. Une chose demeure toutefois certaine, assure François: « Les livres audio ne remplacent pas le livre papier, c’est quelque chose en plus! »
Réforme des retraites : Congés maternité ou adoption, des nouveaux droits aux Français
Comme le prévoyait la dernière réforme des retraites, une meilleure prise en compte des périodes de congés maternité et du congé d’adoption sera désormais possible pour le calcul des droits à la retraite, suite au décret paru au Journal officiel le 1er juin 2014. Jusqu’à présent, les femmes ne pouvaient valider qu’un seul trimestre de congé […]
« Pas d’accident dans ma maison » : 700 écoliers rouennais sensibilisés aux dangers domestiques
700 enfants concernés à Rouen
Les participants : Frédéric Marchand, adjoint au maire chargé des écoles et des centres de loisirs de Rouen, le capitaine Christophe Margrit, officier à la Cellule communication du SDIS 76 et Nadine Philipot, responsable de l’agence d’O2 à Rouen.
La mission des « Citoyens 76 » s’est achevée par la remise d’un « Passeport Citoyen 76 »
Mardi 3 juin dernier avec le Président du Département j’ai pu remettre, en…
Fierté retrouvée ou méfiance…
La réunification de la Normandie est dans toutes les bouches. Partisans comme opposants à cette dernière, ils en parleront tous.
La Normandie, divisée hier par décret et donc sans consultation du peuple, serait sur le point de retrouver sa grandeur perdue, sur simple décision du Président de la République? A t’il osé le faire ou cela lui fut-il imposer dans l’urgence de regagner un peu de brillance ?
François Gérard Georges Nicolas Hollande, né à Rouen le 12 août 1954, aura mis 60 ans à devenir Normand. Petit train va loin, mais faut-il encore être sûr qu’il arrive à l’heure ou qu’il ne s’égare pas. La réunification est sur les rails, elle n’est pas encore à bon port et encore moins à quai.
Je ne suis pas pessimiste, cela fait plus de 35 années que je me bats pour l’unité de la Normandie, et durant ce temps je n’ai jamais pu comprendre que l’on ait pu un jour avoir eu l’idée immonde de priver la Normandie de sa grandeur, tant son histoire est avérée. La division fut à but vénal, la réunification nous est proposée dans le seul but de faire des économies et non pour nous rendre justice. Il faut le dire.
La division de la Normandie n’aura eu de bon que les créations successives d’associations citoyennes et normandes au but commun : laver l’affront et dénoncer l’injustice nationale faite aux habitants d’une région meurtrie deux décennies auparavant. Mes remerciements vont aux associations qui combattent depuis toujours les mêmes moulins à vent mus par le seul vent des girouettes politiques régionales. Je me rappelle un Garrec qui voulait le Grand-Ouest et faire une OPA (main basse) sur la lower Normandie, qu’il voulait fondre dans sa Bretagne natale ; aussi un Le Vern, autre Breton, qui ne voulait pas entendre parler de Normandie, un « je ne sais quoi » pour lui ; d’un Fabius qui voulait son Rouen Métropole capitale du Grand Nord-Ouest. Normands, que serait-il advenu de nous si ces tristes sires avaient encore droit de parole sur le dossier normand ?
Heureusement, il semblerait aujourd’hui que la réunification de la Normandie, ou la fusion des deux Normandie pour les plus hésitants, fasse l’unanimité chez nos édiles.
Malheureusement, je constate encore la faiblesse de la presse écrite en Normandie, nous n’avons pas de presse normande ni de lobby médiatique, j’en veux pour preuve la question posée par un grand nombre de publications le lendemain de l’annonce du 02 juin : Une seule Normandie oui mais quelle capitale ? Est-ce capital de toujours ramener cette question plus stupide qu’embarrassante ?
Des propositions sensées furent faites à ce sujet, et l’Etoile de Normandie en regorge. Mon message à l’adresse des journalistes, SVP publiez une fois encore le rapport EDATER, faites en un feuilleton, vous disposez de pas mal de temps pour informer (éduquer) les élus hésitants, et rassurer les Normands qui ont appris à se méfier de tous cadeaux gouvernementaux et complaisances à leur égard. La réunification de la Normandie ne peut-être que positive aux Normands, alors qu’elle sera négative pour un grand nombre de barons locaux déchus. Moins d’élus, ce sera aussi moins de cacophonie et moins d’inégalités.
L’annonce de la réunification prochaine de la Normandie est prometteuse. Pour qu’elle soit heureuse, il faudra que les politiques aient l’intelligence d’allier les associations réunificatrices aux travaux utiles à la reconstruction de la Normandie. Diviser fut plus facile que réunifier la Normandie. Qu’on se le dise sur l’Etoile de Normandie et dans les chaumières normandes.
Les tractations, les manigances viennent tout juste de naître dans les esprits malveillants. La peur gagne maintenant ceux qui croyaient leur pouvoir, leurs indemnitles et émoluments éternels dans deux Normandie. Les frileux, les traitres à l’idée normande s’agiteront, certains retourneront leur veste nous affirmant que nous les avions mal compris et ou mal jugés.
Y aura-t-il une chasse aux sorcières en Normandie ?
Les associatifs comme les partisans de la réunification ont bonne mémoire, 40 années de lutte ne nous aura pas rendu gâteux au point d’occulter notre volonté de nous débarrasser de ceux qui se servaient de la Normandie au lieu de la servir.
Il est temps maintenant de retrouver la Fierté d’être Normand. Et nous seuls pouvons nous y aider.
Mais il faut aussi se méfier des autres régions moins bien lôties que la Normandie dans la réforme territoriale. Nous ne devons pas tolérer le ralentissement ni l’abandon de cette dernière. La Normandie d’abord !
Puis, exigeons l’abattage de cette forêt outrancière de panneaux indicateurs basse-Normandie et haute-Normandie, remplaçons les logos stupides de la division sur nos plaques d’immatriculation et remplaçons les par les cats normands ou la croix de saint-Olaf. Effaçons à jamais de nos mémoires les adjectifs basse et haute quand nous évoquerons la Normandie.
Redonner la Normandie aux Normands n’est que Justice rendue. Mais quelle Joie à cette idée.
Surtout, restons vigilants et maintenons la pression sur nos élus.
Michel H. A. Patin
Escrime : Les jeunes Dieppois dans la cour des grands
Le club des Fines Lames de Dieppe était présent en force aux championnats de France cadets et juniors. Les élèves de Nicolas Coruble ont obtenu de nombreuses places d’honneur.
« Trésor(s) de Guerre # 1 : Le journal inédit de Jean Gaument » dans les bibliothèques
À l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, une série de « Trésors à la page » vous donne rendez-vous jusqu’en 2018 pour évoquer la vie civile à Rouen durant « La Der des Ders ».
Le Journal de guerre de l’écrivain Jean Gaument, rédigé dès août 1914, offre sur toute la durée du conflit le point de vue original et sensible d’un auteur normand reconnu. Ami de Roger Martin du Gard, d’André Maurois, de Camille Cé, il écrit avec ce dernier des romans peignant les humbles et les trahis de l’existence.
De son vrai nom Ferdinand Verdier, il est professeur de lettres à Elbeuf. Son engagement civil et son rôle d’enseignant apportent à son témoignage un éclairage détaillé et émouvant sur le vécu de la guerre par ceux de « l’arrière ».
De la mémoire privée à l’archive commune, comment explorer aujourd’hui cette source de l’histoire collective locale ? En venant à l’un des rendez-vous proposés dans quatre bibliothèques de notre réseau !
- Vendredi 6 juin à 12h15 à la Bibliothèque Saint-Sever
- Vendredi 13 juin à 18h à la Bibliothèque Simone-de-Beauvoir
- Mercredi 18 juin à 15h à la Bibliothèque du Châtelet
Réservation : 0276088088
A partir de 13 ans
Tarif : Gratuit
Le lycée professionnel Marcel Sembat à l’honneur
Ce matin, Charlotte Lemoine, Vice-Présidente de la Région et Conseillère municipale de J’aime Sotteville, était aux côtés de Mme la Rectrice, Mme Schmidt-Lainé et de M Le Hir, Proviseur, pour accueillir, dès son arrivée, le Ministre de l’Education Nationale, Benoit Hamon.
Les échanges entre le Ministre et les enseignants ont permis de mettre en lumière l’importance de l’enseignement professionnel et l’engagement des enseignants de toutes les matières pour que les élèves puissent réussir.
Les élèves du Lycée Professionnel Sembat peuvent, de plus en plus, poursuivre en BTS grâce à un encadrement et des équipements de qualité.
Enfin, rappelons que notre Lycée est le seul en France à porter le nom de Sembat, homme politique et journaliste : http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Marcel_Sembat
Kokekokkô !
Parce qu’il n’y a pas que Basse Def Deluxe dans la vie (chez Omaké Books, 15 euros, pas cher), voici un chouette projet auquel je participe et qui sortira en septembre prochain : Kokekokkô !
C’est un livre de BD et d’illustrations dirigé par aAlex des éditions Issekinicho (et du site du même nom), responsable entre autre de très beaux ouvrages comme Neko Land ou Tokyo Ohanami. Pour l’occasion, il a invité quinze auteurs à partager en BD ou en illustration leur vision du Japon. Pour ma part, mon seul et unique voyage là-bas remonte à l’été 2007, autant dire que mon souvenir est lointain… Mais vivace ! Et pour ce livre, plutôt que la forme BD classique (que j’avais abordée avec « A l’est », finalement), j’ai poté pour une série d’illustrations, dont vous découvrirez le concept une fois le livre en main ! En attendant, en voici une petite :
Les auteurs présents sont Rémi Maynègre, Yllya, Cyrielle, Florent Chavouet , Remka, Yatuu, Priscilla Moore, Dreamy, Julie Blanchin, Sylvie Bessard, Martin Faynot, Nini, Ulysse Malassagne et aAlex & Delfine. Ca c’est du name dropping ou je ne m’y connais pas.
Le livre est disponible en précommande et sera disponible en septembre ! Et vous pouvez même en feuilleter quelques extraits là.
Après tout ça, j’aurais bien mérité des vacances.
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« Les départements vivront ! » : la plaidoirie de Nicolas Rouly
Le président du Conseil Général de Seine-Maritime Nicolas Rouly vient de diffuser une tribune pour appeler au maintien des Conseils Généraux. Le président de la République François Hollande à annoncé leur suppression en 2020.
France Culture consacre un documentaire sur l’opération Jubilee du 19 août 1942
La radio publique diffusera jeudi 5 juin à 17 heures un documentaire sur le débarquement canadien de Dieppe.
[Vos réactions] Contournement Est de Rouen : le péage de la discorde
Le futur contournement Est de Rouen se traduira notamment par une autoroute à péage. Un choix dénoncé par les contradicteurs du tracé. Polémique.
Le corps d’un SDF découvert en partie calciné dans le garage qu’il occupait à Barentin
Selon les premiers éléments de l’enquête, le feu serait d’origine accidentelle. Des morceaux de bougies ont été retrouvés dans le garage qui servait de lieu de vie à cet homme connu pour être sans domicile fixe.
Un certificat de décès avec obstacle médico-légal a été délivré par le médecin qui a examiné le corps. Le parquet de Rouen pourrait ordonner une autopsie afin de déterminer les causes de la mort.
Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.
Seine-Maritime : appel à la grève à la SNCF, à partir du 10 juin 2014
Deux syndicats de la SNCF lancent un appel à la grève reconductible à partir du mardi 10 juin 2014. La CGT-Cheminots et SUD-Rail protestent contre le projet de réforme ferroviaire.
Rugby : Bientôt le 20e tournoi des Papy’s
La 20e édition du tournoi international des Papy’s se déroulera le week-end prochain sur les pelouses de la plage avec 21 équipes et de nombreuses animations.
Et le gagnant est:…..
Football américain : les jeunes Léopards en finale nationale
L’équipe cadets des Léopards s’est qualifiée pour la demi-finale de la conférence nord du championnat national de football américain.
Le pouvoir d’achat des fonctionnaires a baissé en 2012
Alors que le gouvernement s’apprête à prolonger jusqu’en 2017 le gel des salaires des fonctionnaires, ceux-ci en sentent déjà les effets sur leur pouvoir d’achat : à cause de l’inflation, les salaires ont baissé entre 2011 et 2012, en euros constants, dans les trois versants de la fonction publique, selon les premiers résultats de l’enquête …
L’église Saint-Maclou retrouve la lumière à Rouen
Les travaux n’en finissent plus à l’église Saint-Maclou. Cette fois-ci, c’est l’éclairage extérieur qui est en train d’être refait.
doodles et mémoire
Do a barrel roll
La procédure complexe que l’on peut soumettre au moteur de recherche Google pour effacer son passé exclut de cette démarche les gens célèbres et tout ce qui ne nuit pas à la personne .Très peu d’internautes pourront faire disparaître leur passé parmi les 30 000 milliards d’URL répertoriés. Cette procédure d’amnésie collective répond symboliquement aux autorités européennes et devrait théoriquement éviter aux internautes indélicats les suicides liés aux images sexuelles ou dégradantes transmises à leur insu via les réseaux sociaux.
70 pour cent des recherches sont faites sur Google. Elles sont limitées à 32 mots et faites dans la logique des « Pagerank ». Un classement en fonction de la popularité du document. Google, nom donné en référence au nombre gogol, puissance cent de dix est la mémoire individuelle et collective d’une partie de l’humanité.
Pouvoir effacer, à l’image d’un casier judiciaire de la mémoire est une opération dangereuse pour l’humanité comme pourrait l’être l’incendie d’une bibliothèque. Aujourd’hui Google efface sur requête les broutilles du quotidien, mais quand serait-il si le site effaçait lors des prochaines élections présidentielles tout le passé judiciaire de Nicolas Sarkosy. Les électeurs en tapant le nom de l’ancien président ne tomberait plus sur une page détournée d’Iznogood, mais sur une page de propagande.
Si l’on est devenu collectivement captif des doodles de Denis Hwang et de Wikipédia, c’est que nous avons établi un lien mental nous délestant de la corvée de l’apprentissage du par cœur. En effaçant à la demande le passé, Google abandonne l’universalité de l’histoire pour une privatisation du réel. DSK ne sera bientôt plus l’homme arrêté au Sofitel de New York pour un viol supposé, mais reviendra en saint homme de l’économie. Des sites spécialisés proposent déjà de faire franchir la barre des mille résultats accessibles pour balayer les exploits passés de nos hommes politiques.
Cette mémoire collective, qui exclut les sites professionnels devrait être conservé à l’ONU pour que les générations à venir puissent écrire l’histoire avec plus de fidélité. Que serait Nicolas Sarkozy dans cent ans si l’on gommait de son histoire les affaires….Pour se distraire de la lecture de ce fastidieux plaidoyer pour la mémoire, tapez « do a barrel roll »
Igor Deperraz
doodles et mémoire
Do a barrel roll
La procédure complexe que l’on peut soumettre au moteur de recherche Google pour effacer son passé exclut de cette démarche les gens célèbres et tout ce qui ne nuit pas à la personne .Très peu d’internautes pourront faire disparaître leur passé parmi les 30 000 milliards d’URL répertoriés. Cette procédure d’amnésie collective répond symboliquement aux autorités européennes et devrait théoriquement éviter aux internautes indélicats les suicides liés aux images sexuelles ou dégradantes transmises à leur insu via les réseaux sociaux.
70 pour cent des recherches sont faites sur Google. Elles sont limitées à 32 mots et faites dans la logique des « Pagerank ». Un classement en fonction de la popularité du document. Google, nom donné en référence au nombre gogol, puissance cent de dix est la mémoire individuelle et collective d’une partie de l’humanité.
Pouvoir effacer, à l’image d’un casier judiciaire de la mémoire est une opération dangereuse pour l’humanité comme pourrait l’être l’incendie d’une bibliothèque. Aujourd’hui Google efface sur requête les broutilles du quotidien, mais quand serait-il si le site effaçait lors des prochaines élections présidentielles tout le passé judiciaire de Nicolas Sarkosy. Les électeurs en tapant le nom de l’ancien président ne tomberait plus sur une page détournée d’Iznogood, mais sur une page de propagande.
Si l’on est devenu collectivement captif des doodles de Denis Hwang et de Wikipédia, c’est que nous avons établi un lien mental nous délestant de la corvée de l’apprentissage du par cœur. En effaçant à la demande le passé, Google abandonne l’universalité de l’histoire pour une privatisation du réel. DSK ne sera bientôt plus l’homme arrêté au Sofitel de New York pour un viol supposé, mais reviendra en saint homme de l’économie. Des sites spécialisés proposent déjà de faire franchir la barre des mille résultats accessibles pour balayer les exploits passés de nos hommes politiques.
Cette mémoire collective, qui exclut les sites professionnels devrait être conservé à l’ONU pour que les générations à venir puissent écrire l’histoire avec plus de fidélité. Que serait Nicolas Sarkozy dans cent ans si l’on gommait de son histoire les affaires….Pour se distraire de la lecture de ce fastidieux plaidoyer pour la mémoire, tapez « do a barrel roll »
Igor Deperraz
doodles et mémoire
Do a barrel roll
La procédure complexe que l’on peut soumettre au moteur de recherche Google pour effacer son passé exclut de cette démarche les gens célèbres et tout ce qui ne nuit pas à la personne .Très peu d’internautes pourront faire disparaître leur passé parmi les 30 000 milliards d’URL répertoriés. Cette procédure d’amnésie collective répond symboliquement aux autorités européennes et devrait théoriquement éviter aux internautes indélicats les suicides liés aux images sexuelles ou dégradantes transmises à leur insu via les réseaux sociaux.
70 pour cent des recherches sont faites sur Google. Elles sont limitées à 32 mots et faites dans la logique des « Pagerank ». Un classement en fonction de la popularité du document. Google, nom donné en référence au nombre gogol, puissance cent de dix est la mémoire individuelle et collective d’une partie de l’humanité.
Pouvoir effacer, à l’image d’un casier judiciaire de la mémoire est une opération dangereuse pour l’humanité comme pourrait l’être l’incendie d’une bibliothèque. Aujourd’hui Google efface sur requête les broutilles du quotidien, mais quand serait-il si le site effaçait lors des prochaines élections présidentielles tout le passé judiciaire de Nicolas Sarkosy. Les électeurs en tapant le nom de l’ancien président ne tomberait plus sur une page détournée d’Iznogood, mais sur une page de propagande.
Si l’on est devenu collectivement captif des doodles de Denis Hwang et de Wikipédia, c’est que nous avons établi un lien mental nous délestant de la corvée de l’apprentissage du par cœur. En effaçant à la demande le passé, Google abandonne l’universalité de l’histoire pour une privatisation du réel. DSK ne sera bientôt plus l’homme arrêté au Sofitel de New York pour un viol supposé, mais reviendra en saint homme de l’économie. Des sites spécialisés proposent déjà de faire franchir la barre des mille résultats accessibles pour balayer les exploits passés de nos hommes politiques.
Cette mémoire collective, qui exclut les sites professionnels devrait être conservé à l’ONU pour que les générations à venir puissent écrire l’histoire avec plus de fidélité. Que serait Nicolas Sarkozy dans cent ans si l’on gommait de son histoire les affaires….Pour se distraire de la lecture de ce fastidieux plaidoyer pour la mémoire, tapez « do a barrel roll »
Igor Deperraz


