Petit-Couronne – Equipe de Flécheurs – Chez Cathy.

En route pour La Rochelle.

En avril 2008, l’équipe de joueurs de fléchettes sur cible électronique du Café de la Mairie avaient participé au championnat du monde de la discipline à Las Vegas. De l’équipe des « Pélicans » concourant à cette époque ne subsistent que David, Dany et Jimmy. Rejoints depuis par Didier et Américo et arborant le nouveau nom de « Hello Cathy », en référence à Cathy la propriétaire du café de la Mairie, les cinq compères s’apprêtent à prendre le chemin de La Rochelle afin de participer au championnat de France du 8 au 16 juin prochain.  « Tous les ans, on se dit que c’est la dernière fois que nous participons » sourit le capitaine Didier, « car il faut poser des congés, trouver à se loger, être éloigné de sa famille… mais tous les ans nous reprenons une licence et repartons pour la Rochelle. On ne peux réellement pas s’en passer! ». Et pour cause, ce rassemblement des férus de jeux de fléchettes réunit sur une semaine quelques 4.000 participants venus de partout. Les hôtels et les campings de la station balnéaire sont entièrement dévolus aux compétiteurs. L’événement est organisé par France Darts, une association d’exploitants de jeux pour cafés souhaitant organiser dans leurs établissements des compétitions de fléchettes électroniques sur cibles américaines. « Si, par bonheur, nous remportions un nouveau titre, nous serions assurés de retourner à Las Végas ou, plus sûrement dans une grande ville d’Europe » espère Jimmy. Véritable passion ou passe-temps ? Pour David, « c’est l’occasion de se retrouver entre copains tout au long de l’année. En évoluant en Nationale 3 nous nous déplaçons dans la région et l’on reçoit au « Café de La Mairie ». Ce jeu c’est de la technique, de la stratégie, de la concentration mais surtout de la bonne humeur ». Cathy, la patronne du lieu soigne ses poulains. « Ce sont mes p’tits gars. Il viennent s’entraîner plusieurs fois par semaine. Cela met de la convivialité dans le bar et donne une bonne image. A quelques jours du départ, les cinq copains ont intensifié leur entraînement et sont fin prêts pour en découdre dès le week-end prochain.

Rouen – Assemblée générale de l’ASPTT – Gymnase de la rue des Murs Saint-Yon.

Une ère nouvelle se profile.

La dernière assemblée générale ordinaire de l’association sur le site des Murs Saint-Yon tel qu’on le connaît s’est déroulée vendredi soir, regroupant les président des différentes sections. Précédée d’une assemblée générale extraordinaire destinée à approuver différents changements sur les statuts, la soirée a permis de dresser un état des lieux du club le plus important de la ville en terme de licenciés, d’infrastructures et d’activités. La secrétaire générale Maud Bethouart a ainsi pu souligner que « le chiffre des adhésions au 28 mai fait état de 2070 adhérents répartis en 58% d’hommes et 42% de femmes, 34% étant âgés de moins de 18 ans contre 66% plus vieux. 43% des adhérents sont rouennais et 57 viennent de l’agglo ou d’ailleurs. 685 jeunes de moins de 16 ans pratiquent chaque semaine dans les 10 écoles de sport alors que nombre de sections possèdent un label fédéral venant récompenser la qualité de leur enseignement pour l’activité baby ». Fort de ses 21 sections, 24 activités, 85 équipes et 162 dirigeants, entraîneurs et accompagnateurs, l’ASPTT Rouen, qui propose la pratique du sport à tous les publics, alors que sa dénomination pourrait laisser pense qu’il s’agit d’une association corporatiste, va connaître dans les mois qui viennent des changements qui vont, comme l’a souligné son président Didier Rhee, « permettre son ouverture vers une ère nouvelle ». « Les dix-huit mois qui arrivent vont être une période de transition avec la délocalisation, déjà commencée des activités sur d’autre sites afin de réaliser la transformation du site des Murs Saint-Yon. En effet, pour renforcer l’offre scolaire et de loisirs sur la rive gauche, la ville de Rouen va construire, pour un peu plus de 15 millions d’euros,  une école, un centre de loisirs et un équipement sportif. Les travaux du complexe ont commencé et notre mythique salle disparaîtra bientôt elle aussi. Le nouveau complexe hébergera un dojo, un mur d’escalade, une salle polyvalente ainsi qu’un gymnase. Livraison prévue en septembre 2015. Nul doute que ces changements dans l’histoire du club ouvriront son avenir vers une ère nouvelle ».

Grand-Quevilly – Vernissage exposition Arts plastiques collège Jean Texier – Médiathèque François Mitterrand.

Développer une sensibilité pour l’art.

Projet expérimental ayant vu le jour en 2010 et permettant aux élèves volontaires arrivant de cm2 d’ajouter 2 heures hebdomadaires d’ arts plastiques à leur emploi du temps, la classe à horaire aménagé arts plastiques(CHAAP) du collège Jean Texier s’étend maintenant de la 6e à la 4è, une demande ayant été déposée pour, l’an prochain, concerner également la 3è. A l’initiative de ces cours, le principal Didier Goudenhooft et la professeur d’arts plastiques Séverine Thierry étaient présents mardi soir au vernissage de l’exposition des travaux des élèves à la médiathèque François Mitterrand. « Cette année, nos élèves ont abordé 3 thèmes, individuellement ou collectivement, avec un partenariat avec le musée des beaux-arts et celui de l’antiquité » a détaillé Séverine Thierry. « L’univers de Jules Verne, la fiction et l’imaginaire ainsi que le questionnement sur la réalité ». Et cela donne tantôt des résultats poétiques, farfelus, futuristes et, en tous cas, surprenant. « Cette reconnaissance officielle de la CHAAP par les instances administratives de l’État confirme l’importance des enseignements artistiques à l’école pour l’épanouissement des élèves » à souligné le principal, ajoutant ‘qu’un intérêt grandissant de la section se fait sentir tous les ans apportant une reconnaissance de la section par les autres établissements scolaires donnant ainsi au collège une identité propre et, plus généralement, une plus grande  ouverture sur des univers que les élèves ne fréquentent pas habituellement ».

Petit-Quevilly – Ateliers participatifs création ZAC éco-quartier Flaubert – Astrolabe.

Il reste bien des étapes à franchir avant de pouvoir déambuler dans le nouvel éco-quartier Flaubert. L’une d’entre elles consiste à respecter le processus de création d’une zone d’aménagement concertée (ZAC), préalable obligatoire à tout début de travaux. Cette réalisation passe par une concertation organisée en direction de la population telle qu’elle a été déterminée par une délibération de novembre 2012. Obligation réglementaire visant à informer sur le projet et à recueillir les réflexions, remarques et contributions, celle-ci a pris la forme d’un atelier participatif qui s’est tenu mardi soir à l’Astrolabe où riverains, élus et professionnels se sont rencontrés autour d’un thème : « Quels usages pour le futur éco-quartier? ». Les prochaines réunions sont fixées le 3 juin dans la salle des mariages de l’hôtel de ville de Rouen, le 18 juin au palais des consuls de Rouen e le 25 juin au 106 pour la clôture de ces consultations.

Petit-Quevilly – Inauguration du restaurant inter-entreprise – Carré Mailleau.

Après plusieurs mois de travaux et une inauguration reportée pour cause de neige, le nouveau restaurant inter-entreprise du Carrée Mailleau a été inauguré hier midi. Au cœur d’un quartier en pleine réhabilitation, ce nouvel établissement bénéficie d’une position géographique stratégique. Entre l’avenue de la Libération et la rue des Limites il est situé au cœur d’un programme immobilier de plus de 400 logements et à quelques pas du plus important bâtiment tertiaire rouennais du groupe France Télécom Orange. D’une surface de 410 m2, ce restaurant géré par Isidore restauration offre aux salariés d’Orange un cadre accueillant, calme et convivial. Les villes de Rouen et du Petit-Quevilly se sont unies afin de réaliser un passage piétons sécurisé franchissant le boulevard qui, dans quelques temps, accueillera le passage d’une ligne de transport en commun en site propre. Muriel Toscani, adjointe au maire du Petit-Quevilly, Mamadou Diallo, conseiller municipal de Rouen, Pascale Homs, déléguée régionale d’Orange et Pascale et Eric Barrat dirigeants d’Isidore restauration ont eu la tâche de couper le ruban d’inauguration.

Petit-Quevilly – Inauguration exposition Les anciens de Fernand – Collège Fernand Léger.

Les anciens de Fernand.

Ouvert en 1972, le collège a accueilli de nombreuses générations de Quevillais. Que sont-ils devenus aujourd’hui ? Quels ont été leurs parcours scolaires et professionnels après leur passage à « Fernand »? Que reste t-il de leurs années collège ? Pour ses quarante ans, le collège Fernand Léger a inauguré une exposition retraçant les résultats d’une grande enquête visant à découvrir ce que sont devenus ses anciens élèves. L’idée est lancée en 2012. A son initiative, Olivier David, professeur d’histoire et toute l’équipe pédagogique de l’établissement. Quelques semaines plus tard, près de huit-cents questionnaires sont envoyés , des affiches sont disposées chez les commerçants et des prospectus sont distribués dans les boîtes aux lettres. « Plus de deux-cents anciens ont répondu » confirme, satisfaite, la principale Caroline Geste, « parmi eux, certains ont bien voulu raconter leur parcours à des élèves d’aujourd’hui ». Mardi dernier, la fresque géante installée sur le fronton du collège ainsi que l’exposition composée de plusieurs panneaux et intitulée « les anciens de Fernand », ont été inaugurés par l’adjoint au maire Martial Obin accompagné de Philippe Carrière le directeur académique des services de l’éducation nationale de Seine-Maritime. Celui-ci a salué « cette initiative des enseignants qui s’inscrit dans le cadre d’une qualité qui, peu à peu, s’est instaurée au sein de ce collège de quartier » ajoutant, à l’adresse des élèves actuels qui ont participé à ce projet, « vous avez besoin de repères et d’un sentiment d’appartenance. Soyez pro-actifs de votre vie, tous les chemins sont possibles! ».

Sotteville sous le Val – Enduro de pêche de la FSGT – Circuit de l’Europe.

Certes ils étaient moins nombreux que les autres années. Mais le moment que représente ces 24 heures de pêche presque non-stop organisé par le club de pêche FSGT sur le site du circuit de l’Europe, reste pour de nombreux passionnés, un rendez-vous incontournable. Et malgré les 3 degrés affichés en milieu de nuit et une seule petite averse, certains ont tiré leur épingle du jeu. Ainsi, dimanche midi, à l’issu de cet enduro, l’équipe composée de Sébastien Lemire et Pascal Piet s’est-elle vue remettre le premier prix sous forme de bons d’achats, par Guy Dubuis, adjoint au maire et Jean-Luc Brouté, président de l’association.

Petit-Quevilly – Portes ouvertes à l’EMMDT.

S’épanouir en danse, théâtre ou musique.

Quoi de plus indiqué pour découvrir l’art de la danse, du théâtre et de la musique que de se rendre sur les lieux où il est enseigné ? Nombreux ont été les Quevillais qui ont opté pour cette solution samedi après-midi. Guidés dans un univers riche d’expériences artistiques par la professeur de théâtre ou le clown Lulu, le visiteur a pu, l’espace d’un après-midi, respirer l’atmosphère de ce temple culturel. Du rez-de-chaussée à l’étage en passant par le parvis, nombre d’ateliers, de démonstrations, de concerts et d’exhibitions ont su en convaincre certains de s’adonner, dès la rentrée à la pratique d’un instrument ou à esquisser quelques pas de danse. « C’est une belle vitrine que les professeurs ont su mettre en valeur » concédait Muriel, venue avec son fils Maxime en quête de renseignements. De fait, l’école municipale de musique, de danse et de théâtre, propose dès la rentrée de septembre, des dizaines de cours pour petits, grands, débutants ou confirmés. La réinscription des anciens élèves s’effectuera du lundi 10 au mercredi 19 juin ; du lundi 24 au vendredi 28 juin et du lundi 2 vendredi 13 septembre pour tous les autres publics. EMMDT – 150 bis rue Gambetta – 76140 Petit-Quevilly – 02.35.72.61.88.

Rouen – Graines de jardins – Jardin des plantes.

Un week-end au jardin.
La cinquième édition du festival Graines de Jardin qui a eu lieu ce week-end au Jardin des plantes de Rouen a eu la bonne idée de s’intercaler entre deux dépressions atmosphériques qui se plaisent, en ce moment, à traverser le pays. Paradoxe, le thème choisi cette année traitait de… l’eau! Celle-ci n’aura en tous cas pas empêché les milliers d’amateurs de faire le déplacement afin d’échanger ou acheter des végétaux, de recueillir de précieux conseils auprès de professionnels et de particuliers, ou encore participer à divers ateliers et démonstrations. Sylvaine, 11 ans, venue avec son papy et sa mamie depuis Amiens avait, elle, un tout autre projet : « Papy et Mamie aiment bien les fleurs. Moi, je cherche un cadeau pour la fête des mères. » L’après-midi de samedi ne se déroula pourtant pas sans une petite averse. Sous son parapluie, attendant que cela se passe, René, rouennais de 69 ans commente ironiquement ce temps de chien. « C’est la nature, faut laisser faire. Et puis, par ce temps, toutes les graines vont sortir », avant d’ajouter en désignant du menton la délégation d’élus déambulant dans l’allée, « même les mauvaises… ». Plus loin, dans le marché artisanal, les rires attirent le chaland. Deux couples s’extasient devant les paniers de fruits présentés par l’association pomologique : « Tu as vu le nom de cette pomme ? Jules Labitte… ». Autour des ânes Lulu, Pyjama ou encore Papaye et Pimpin, les enfants font la queue pour faire un petit tour. Les plus grands s’émerveillent devant le piège à nuages, invention simple pour recueillir les gouttelettes de condensation. On l’aura compris, ce festival qui, au fil des années est devenu un rendez-vous incontournable des passionnés de nature, tient son succès de son emplacement, le jardin des plantes, de par sa diversité d’exposants, d’animations et d’ateliers et surtout par son côté convivial qui fait que « l’on va au festival » pour passer un bon moment entouré de jolies choses.

Petit-Quevilly – Exposition des 120 ans de l’école Chevreul – Collège Diderot.

Cent-vingt ans de souvenirs.

Depuis plusieurs mois déjà, la directrice de l’école Chevreul, Michèle Pasdeloup et l’ensemble de son équipe pédagogique concoctaient un programme de réjouissances en vue de la célébration des 120 ans de l’institution. Vendredi dernier a été marqué par la première étape de cette célébration sous la forme d’une exposition installée au sein du collège Denis Diderot situé à … moins d’une demi lieue de l’école élémentaire. Documents, photos, vieux livres d’école, cahiers appartenant à des anciens écoliers, témoignages d’anciens élèves, professeurs, directeurs, directrices… Tout un patrimoine affiché sous vitrines et sur les murs témoignent d’un passé que seuls les plus anciens ont connu. « Nous voulions que la fête soit grandiose » témoigne Michèle Pasdeloup, « le retour des bonnes volontés dépassent nos espérances. Les parents d’élèves, la municipalité, les anciens, élèves et enseignants… tous ont joué le jeu! ».  Cette célébration, prévue du 24 mai au 7 juin se déroulera sur deux sites : celui de l’école et celui du collège Denis -Diderot. Chacune des neuf classes a travaillé sur un thème (écriture à la plume, jouets d’autrefois…). Des associations de quartier ont été mises à contribution pour confectionner des costumes d’antan et reproduire une classe à l’identique. Cette exposition est visible pour le public tous les soirs de 16 h 30 à 18 h jusqu’au 7 juin.

Rouen – Remise de médaille à Marcel Clet – Hôtel du Département.

L’ancien président honoré.
Didier Marie, président du Département de Seine-Maritime a remis jeudi dernier au cours d’une cérémonie, la médaille du Département à Marcel Clet, ancien président du Comité départemental olympique et sportif de Seine-Maritime. « Par son engagement depuis 8 ans comme président du CDOS et plus généralement depuis plus de quarante ans, Marcel Clet a, entre autres choses, oeuvré pour la promotion du sport, participé à l’élaboration de la labellisation  des clubs seinomarins « Sport et handicap, contribué à la défense et au développement du patrimoine sportif département et favorisé le développement de la pratique sportive » a t-il déclaré. Marcel Clet avait débuté son engagement en 1969 en devenant le responsable de l’association sportive Gervais-Danone à Neufchâtel en Bray, et en prenant des fonctions de responsabilités dans le sport d’entreprise en 1992. Il a quitté son poste de président du CDOS en février dernier laissant place à Gérard Sénécal. Le CDOS, qui rassemble en son sein les comités départementaux situés dans son ressort territorial, représente le sport départemental, pour toutes les questions d’intérêt général, auprès des pouvoirs publics. Le CDOS collabore avec la Direction départementale jeunesse et sports et est l’interlocuteur privilégié du Conseil général pour la mise en place de la politique sportive départementale.

Rouen – Remise de chèque du Soroptimist au CDIFF – Rue du Pré de la Bataille.

Solidarité féminine.
Depuis 1998, le club Soroptimist de Rouen rassemble des femmes dynamiques et motivées de tous horizons qui unissent leurs compétences, leurs talents et leur créativité au service des femmes et des enfants. Elles mettent en avant le rôle et l’importance de la femme dans la société pour favoriser son leadership. Elles se réunissent régulièrement dans un esprit de convivialité pour organiser et développer les actions locales, nationales et internationales comme par exemple le salon de la création féminine qui se tient en fin d’année à la Halle aux Toiles. Régulièrement le club service apporte également son soutien à d’autres organismes ou associations. Ce fut le cas mardi soir au cours d’une petite cérémonie durant laquelle Christelle Vernier-Caron et Marie-Paule Coquatrix, respectivement présidente et past-présidente du Soroptimist ont remis un chèque de 1.525 euros à Annie Jeanne et Nathalie Lecorbier, présidente et directrice du Centre d’information sur les droits des femmes et des familles. Le   CIDFF, fondé en 1972 est un relais essentiel de l’action des pouvoirs publics en matière d’accès aux droits pour les femmes, de lutte contre les discriminations sexistes et de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Saint-Etienne du Rouvray – Signature convention INSA CESI RBS – INSA

L’union fait la force.
« L’innovation n’a de sens que si, derrière, il y a des clients… ». Forts de ce concept, Jean-Marc Gallot pour Rouen Business School / Reims Management School, Jean-Louis Billoët pour l’INSA et Christine Dispa pour le CESI ont paraphé mardi soir une convention de partenariat entre leur trois écoles afin de proposer aux étudiants une approche mutualisée sur l’innovation. But de cette mise en commun de compétences ? « Développer des dispositifs conjoints et mobiliser les étudiants sur des opérations pédagogiques communes » souligne le représentant de l’INSA, porteur du projet. Deux projets communs seront, dès la rentrée 2013, à l’ensemble des communautés des 3 écoles ». « Explor’Action », de RBS/RMS, est un séminaire qui placera les étudiants, dès leur arrivée sur le campus, dans une situation collective de créativité. Cet atelier vise à stimuler, via des témoignages d’entrepreneurs, leur créativité tout en les sensibilisant à la création d’entreprise, notamment dans des domaines d’activité originaux. Le deuxième concept, « 48h pour faire émerger des idées », est un dispositif existant déjà depuis 10 ans et favorise l’ouverture des étudiants à l’innovation et son déploiement dans l’entreprise. Il initie, en 48 h, les étudiants constitués en équipe, aux outils et méthodes stimulant la créativité. Les équipes ainsi formées collaboreront ensuite avec des équipes d’autres pays permettant ainsi l’échange de bonnes pratiques.
Trois écoles pour l’innovation.
Pour parvenir à ce concept qui veut que « ensemble on est plus fort », ce sont 3 écoles normandes renommées qui unissent leurs savoir-faire : Rouen Business School / Reims Management School qui ont récemment fusionné en une seule entité, affiche une double ambition. « Etre reconnue comme le partenaire privilégié des entreprises ». L’INSA de Rouen, première école d’ingénieurs de Normandie a lui tissé des liens étroits avec le monde industriel et a développé de nombreux partenariats à l’international. Enfin, le CESI, pôle d’enseignement supérieur et de formation professionnelle est, au coeur du tissus économique, à l’écoute des divers besoins concrets exprimés par l’ensemble des partenaires sociaux-économiques.

Caudebec les Elbeuf – Ressourcerie.

Du neuf avec du vieux.

Depuis plus d’un an l’association « Amicalement Vôtre » livre un combat contre le gaspillage, recyclant de vieux objets destinés à la déchetterie, en leur donnant une nouvelle vie sous forme de lampes ou d’objets décoratifs. Cette activité lui a permis d’être reconnue sur le territoire e la CREA et de sensibiliser à cette façon de pérenniser « la vie de l’objet ». Devant l’élan solidaire qu’a provoqué cette initiative, Josiane Trolley, la présidente de l’association, a entrepris la mise en place d’une « ressourcerie » de quartier. « Nous souhaitons initier de nouveaux comportements visant à réduire les tonnages de déchets voués à l’enfouissement et, par la même occasion, le budget qui y est consacré. Les objets collectés sont nettoyés et remis en valeur pour leur revente. Il nous semble indispensable de travailler sur une base « donnant, donnant » c’est à dire favoriser l’implication des personnes sur cette solution d’éducation à la citoyenneté en les impliquant, à la base et leur donner la possibilité d’acquérir à moindre coût des objets d’utilité courante. Ce projet est en quelque sorte un test, notre but étant d’élargir la faisabilité d’une telle action sur une ville ou un regroupement de ville. C’est un vecteur de valeurs telles que la préservation des ressources, la création d’emplois, le développement des solidarités et l’éducation à l’environnement » détaille t-elle. Mettre en synergie des acteurs autour d’une démarche positive tout en créant une dynamique, tel est l’objectif de ce concept qui prendra le nom de « seconde vie ». Donateurs, bénévoles et toutes autres personnes intéressées peuvent prendre contact avec Josiane au 06.22.63.25.15.

Saint-Pierre de Manneville – Noces d’or époux Delarue.

« Au nom de la loi, je vous déclare unis de nouveau pour le meilleur, en essayant de ne pas penser au pire… ». Le maire Nelly Tocqueville a pris plaisir la semaine dernière à célébrer les noces d’or des époux Delarue qui, non contents d’être mariés depuis 50 ans, ont désiré poursuivre cet engagement débuté en mai 1963. Michel, retraité chauffeur auto et Annick, retraitée de la papeterie ont toujours pris une part importante dans la vie de la commune lors de leurs engagements dans le Ccas, l’Admr ou en encore le foyer rural. Entourés de leur famille et amis, le couple n’a pas eu d’hésitation à l’instant de prononcer à nouveau le renouvellement de ses voeux.

Rouen – Cérémonie de commémoration de l’abolition de l’esclavage – Place Carnot.

Depuis 2006, le 10 mai est la date de la célébration de l’abolition de l’esclavage mais cette première en Normandie s’est déroulée samedi. Ainsi, élus, représentants des institutions et d’associations se sont réunis devant le monument de la place Carnot afin d’y commémorer cette « reconnaissance de l’esclavage comme un crime contre l’humanité ». A cette occasion, le maire Yvon Robert a cité quelques lignes du livre d’Aimé Césaire « Cahiers de retour au pays natal » et a invité les hommes « à écouter le passé tout en regardant le futur ». Après avoir lui aussi déposé une gerbe de fleurs, Olivier Songeon, le représentant des associations a rappelé l’obligation qui est dorénavant faite à la nation de commémorer cette triste période de l’humanité. En aparté, il devait souligner que bien des choses restaient à faire pour faire entrer ce fait d’histoire dans les esprit, témoin, le peu de respect observé par de nombreux cyclistes traversant la cérémonie malencontreusement situé sur le parcours de la piste cyclable …

Grand-Quevilly – Les joueurs du SPOR Basket au collège Edouard Branly.

Physical Education avec les basketteurs du SPOR.
Antoine, Brenda et Morgane, 15 ans et élèves de 3e au collège Edouard Branly n’en reviennent toujours pas. Ils viennent de disputer un match de basket avec O’darrien Basset, Wendell Mc Kines et Moustapha Diarra, trois joueur du SPOR basket. « Ils sont géniaux, sympathiques et tellement grands… ». L’initiative de ce projet revient à Eric Ottaviano professeur d’éducation physique et Yohane Becker, professeur d’Anglais. « Notre action pédagogique « Physical Education in English » vise les classes européennes de langues anglaises » explique le professeur, « nous voulons développer chez nos élèves une meilleure compréhension de cette langue et de la culture américaine. Dans ce dispositif, nous étalons sur l’année plusieurs temps forts : recherche et exposés oraux en classe sur tous les sports nord-américains, interview en anglais de professionnels du sport (Basket-ball, joueurs de Pro B américains) et cours d’EPS en anglais avec les pro. Enfin, rédaction d’articles sur notre
blog et pratique en cours d’EPS en anglais ». Pour Miss Becker, la prof d’Anglais, « Faire de l’EPS en anglais c’est possible, sérieux, motivant et marquant pour les élèves. Les retours sont d’ailleurs excellents et le nombre d’élèves voulant joindre la section européenne à explosé. Clairement, c’est une amélioration de l’image de l’établissement dans le regard des parents, car cette section européenne représente une plus-value importante dans l’offre de formation. D’un point de vue plus général,  cette expérimentation veux s’intégrer dans un monde moderne où l’anglais à une part
prépondérante dans les relations internationales et où sa maîtrise est devenu un enjeu national majeur ». L’éducation nationale encourage pour sa part ce dispositif : « Ce projet est solide et structuré. Il permet d’associer deux disciplines au sein de la section européenne de collège, l’EPS et l’anglais. L’enseignement d’une DNL (discipline non linguistique) n’apparaît qu’au niveau du lycée. Dans le cas présent, il s’agit d’une sensibilisation à la DNL EPS, pensée de manière méthodique en prenant appui sur le programme culturel de langues vivantes » souligne un représentant. De leur côté, les joueurs du SPOR basket qui collaborent avec la CREA à des actions en direction de l’éducation ont trouvé, dans cette journée, un moyen convivial de faire découvrir le club.

Petit-Quevilly Ramazan Doganay – Association culturelle franco-turque.

A la rencontre de la culture anatolienne.  
Dans l’une des pièces cossues du siège flambant neuf de l’association culturelle Franco-Turque, les hommes discutent. A l’étage, les femmes disposent  vêtements traditionnels et objets d’artisanat. L’heure est au peaufinage. Comme tous les ans, la communauté Turque s’ouvre un peu plus sur la ville. Son président, Ramazan Docanay, considère cet événement comme très important. « Notre association a pour objectif de rassembler la communauté turque de l’agglomération, ainsi que toute personne se déclarant turcophile. Elle organise des débats, des conférences et des expositions, des cours de français pour ses membres et de l’aide aux devoirs pour les jeunes. Dotée d’une population parmi les plus jeunes de la planète, la Turquie se définit par sa richesse patrimoniale et historique, mais aussi par son dynamisme créatif et son évolution sociale. On parle beaucoup d’intégration, celle-ci passe par la connaissance de l’autre ». Cahit Ciraci, ingénieur  et secrétaire de l’association ne dit pas autre chose. « Nous avons un devoir. Celui de la famille, celui de l’accompagnement dans un autre pays que le notre. C’est à nous de nous adapter sans pour autant oublier nos origines. Ce lieu, cette kermesse, se doivent d’être un lien entre les générations et entre les cultures ». De fait, ces deux jours ne sont pas réservés qu’aux seuls turcophiles. « Tout le monde est bienvenu » poursuit Cahit, « nous serons heureux d’accueillir tout le monde lors de ces festivités ». Et la fête promet d’être belle. « Sous chapiteaux, il y aura des présentations de produits gastronomiques turcs, de la confection couturière, des ustensiles culinaires faits main, des animations récréatives, des lectures de contes, et une grande tombola …  tout ce qu’il faut pour passer un moment convivial et pour, peut-être, enclencher des projets communs ». Kermesse de l’association culturelle Franco-Turque rouennaise – samedi 18 et dimanche 19 mai – 73, rue Rouget de l’isle – Le Petit-Quevilly.

Rouen – Lancement de la concertation publique sur l’écoquartier Flaubert – 106.

Un chantier pharaonique.
Lucien, 72 ans, résident rouennais, n’a pas voulu louper, comme plus d’une centaine d’autres personnes la première réunion publique d’informations lançant officiellement le projet de l’éco quartier Flaubert mercredi soir dans la grande salle du 106. « C’est une fierté d’être présent pour ce que je considère comme étant le plus grand chantier d’après-guerre dans ma ville. Là, on parle d’avenir avec un grand A! ». Ce n’est pas Frédéric Sanchez le président de la CREA qui viendrait le démentir, lui qui dans son préambule à la séance a tenu à souligner, non sans fierté lui-aussi, « quel honneur il ressentait d’être impliqué dans une telle opération qui engage le futur de deux villes (Rouen et Petit-Quevilly) mais aussi l’avenir de milliers de gens et, tout ceci sur plusieurs décennies ».
Vous avez dit éco quartier ?
S’il n’existe pas encore de réelle définition, on peut néanmoins affirmer qu’un éco quartier est une partie de ville reliée aux autres quartiers, leur apportant quelque chose et  tirant parti de leur existence. Inscrit dans le programme de reconquête des zones portuaires, il intégrera des constructions variées, des pistes cyclables, la réduction de la place de l’automobile, une présence forte des transports en commun, un système de gestion pluviale, le tri sélectif, la mixité sociale… Ce projet vise à transformer 90 hectares de friches industrielles en zone de résidences, bureaux, activités économiques, de loisirs.  10 000 habitants devraient investir cette nouvelle entité  (27 ha végétalisés, 42 ha d’activité, 2 500 logements dont 650 sociaux, une trame verte (bosquet, jardins) et une trame bleue (canal) à l’horizon 2020.
Des questions légitimes.
Invitées à prendre la paroles, plusieurs voix de riverains se sont élevées pour s’enquérir des problèmes de pollutions, de déplacements doux ou encore de proximité du réseau ferré source de nuisances. Tour à tour, Frédéric Sanchez, Yvon Robert, Bernard Jeanne ainsi que Luc Pinon, Yves Couloume et Jacqueline Osty de l’équipe du projet ont répondu aux questions soulevées. Bien des étapes restent à franchir, la prochaine, concrète étant la création de la zone d’activité concertée, indispensable pour raccorder le pont Flaubert a la Sud III préambule à tout début de constructions vers l’avenue Jean Rondeaux.
Repères, calendrier, coûts.
Logements : 2500, habitants : 7000, surface : 92 ha dont  habitat : 230 000 m2,  activité : 165 000 m2, équipements collectifs : 255 000 m2, espaces publics : 2000 m2, espaces végétalisés : 27 ha.
2011-2013 : Aménagement des quais de Seine et de la presqu’île Rollet.
2013 : Début de la concertation publique, mise en place du management durable de l’opération, création de ZAC, élaboration du plan guide, signature de la concession d’aménagement, achèvement des aménagements au bord de Seine.
2014 – 2015 : Consultation pour les réalisations du premier secteur opérationnel
2014-2017 :  1ère phase d’urbanisation le long de l’avenue Jean-Rondeaux.
2015 : Engagement de la 3ème phase d’aménagements
2030 : Réalisation des phases suivantes sur les autres emprises du projet.
Raccordement du pont Flaubert à la Sud III : 200 millions d’euros,
Dépollution : de l’ordre de 10 millions d’euros,
Libération emprises foncières portuaires et ferroviaires : 12 millions d’euros,
Viabilisation des  bords de l’avenue Jean Rondeaux : 38 millions d’euros,
Raccordement à l’échangeur routier  18 millions d’euros.
Les prochaines réunions publiques (de 18 h à 20 h)
28 mai : Astrolabe – Petit-Quevilly
3 juin : Salle des mariages – Hôtel de ville – Rouen
18 juin : CCI Palais des consuls – Rouen
25 juin : Réunion de clôture – Le 106 –  Rouen
Une exposition présentant l’éco quartier est visible du 20 mai au 3 juin à la mairie de Rouen
et du 14 mai au 7 juin, à la mairie de Petit-Quevilly.

Rouen – Exposition Arnaud Bertereau – Agence Mona.

Le souffle coupé.
Dix photos, dix portraits. Des femmes avec un sac plastique sur la tête! Les images sont dépouillées, simples et pourtant si vivantes! Issues du monde médical, ces modèle se sont livrées sans complexe, sans fausse pudeur à cet exercice demandé par le photographe Arnaud Bertereau, plus habitué à proposer des représentations du monde réel qui, par de savantes transformations, les transforme en monde abstrait. Dans le studio qui jouxte la galerie d’exposition, dans une ambiance intimiste mais chaude, Arnaud Bertereau a figé dans le temps les expressions, le grain de peau, les angoisses et/ou les espoirs de ces femmes tentant de maîtriser l’objet, ce sac! Les empêche t-il de respirer? Leur procure t-il cette suffocation si recherchée entre la vie et la mort? Le visiteur analysera, jugera mais, comme le souligne l’artiste, « ne sortira pas indemne de cette visite ». Issu de l’école des Gobelins, ce jeune quadragénaire a débuté sa carrière à Paris et est devenu photographe de la ville de Rouen de 2003 à 2010, date à partir de laquelle il s’établit comme photographe indépendant. Régulièrement sollicité par les institutions, il développe en parallèle de ces commandes une recherche plus personnelle et multiplie les expositions. Accompagnant cette exposition d’Arnaud Bertereau, l’artiste plasticien Marti Folio a disposé dans l’espace de l’agence Mona ses êtres étranges, fruit de son obsession, la différence entre les êtres humains et les animaux. Ainsi ce bestiaire, objet d’une réflexion sur le devenir animal, les manipulations génétiques ou les nano technologies fait-il apparaître des êtres dépourvus de certains organes de communication et dont la tête forme un parallélépipède. Ces deux expositions sont à découvrir à l’agence MONA – 47 rue des Bons Enfants jusqu’au 14 juin date à laquelle un concert du duo INU sera donné à 20 h – Entrée libre.

Petit-Quevilly – Lancement du groupe copains du monde – Secours Populaire.

Etre enfant et solidaire.
« Copains du Monde » est le mouvement d’enfants du Secours populaire français créé en 1992 suite à l’acceptation par la France en 1990 du texte de la convention internationale des droits de l’enfant (CIDE).  Au sein de « copains du Monde » les enfants qui le souhaitent deviennent auteurs et acteurs de la solidarité. Ils oeuvrent  pour devenir des citoyens responsables et défendre ces droits par le biais d’actions de solidarité. Présent dans 60 clubs au sein de 40 départements français, « Copains du monde » n’avait pas encore pris racine au Petit-Quevilly. C’est maintenant chose faite après que Dominique du Secours Populaire de Sotteville-lès-Rouen, marraine du comité quevillais, soit venue présenter le projet la semaine dernière à une vingtaine d’enfants, tous prêts à s’engager dans ce mouvement d’amitié. « Cette action consiste à aider les enfants du Tiers Monde ayant subi les dégâts de la guerre » a t-elle expliqué, « Nous souhaitons intégrer des enfants de 8 – 12 ans pour pouvoir nous aider à trouver des fonds afin de participer aux financements pour des projets engagés dans différents pays. Nous allons trouver des activités à réaliser avec les enfants bénévoles et, en contre partie, des sorties et activités leur seront proposées ». Pour Thiphaine et Alexia, 11 ans, « cet engagement est important. Nous allons vraiment participer, pour de vrai, à quelque chose qui va servir. Donner de l’argent c’est bien mais on ne se rend pas bien compte comment il est utilisé et à qui il sert. Dans « copains du monde » nous allons découvrir ce que vont devenir les fonds que l’on aura collectés. C’est un moyen d’apprendre ce qui se passe ailleurs que dans notre pays, rencontrer des gens et, pourquoi pas, un jour, voyager dans ces lieux touchés par les catastrophes et la misère ». Encadrés par Isabelle, Céline et Florent, la vingtaine d’enfants se réunira 1 à 2 mercredi après-midi par mois au local du Secours Populaire.

Saint-Pierre de Manneville – Visite communale de la CREA.

Visites de chantiers.
Dans le cadre de ses visites communales, Frédéric Sanchez le président de la CREA s’est rendu mardi dans quatre communes de la Boucle de Roumare où, en compagnie des élus locaux, il a pu constater la réalisation ou l’évolution des projets soutenus par l’institution dont il a la charge. Nelly Tocqueville a ainsi présenté le résultat des travaux d’isolation thermique sur le foyer rural Henri Joly. « Soucieux de notre impact environnemental et de la maîtrise de nos frais de fonctionnement, nous avons procédé à ces travaux, accompagnés et assistés par la CREA auxquels elle a participé financièrement à hauteur de 7.500 euros ». Plus en amont sur cette route du bord de Seine, Guy Da Lage, le maire de Sahurs a expliqué que « depuis plusieurs années, la commune a entrepris des travaux de mise en valeur de son centre ». Ces travaux  ont été soutenus par la CREA à hauteur de 48.000 euros par le biais du fonds d’aide à l’aménagement. A Hautot sur Seine, ainsi que l’a développé le maire Jean-Bernard Seilles, « il a été procédé à la rénovation des voiries situées dans le bas de la rue du Rouage ». Ces aménagements  permettent désormais aux usagers de bénéficier d’une voirie de qualité. Ces travaux, qui représentent un investissement global d’environ 45.000 euros, ont été soutenus à hauteur de 17.300 euros par la CREA. Dernière étape de cette visite au Val-de-la-Haye où la commune rénove actuellement son hôtel de ville. « Si la façade a été conservée comme le souhaitaient les Vaudésiens » a détaillé le maire Etienne Hébert, l’intérieur du bâtiment bénéficie d’une réhabilitation complète. Hall d’accueil, salles du conseil et des mariages, archives et bureaux sur un étage procureront dorénavant un meilleur accueil des usagers et de meilleures conditions de travail aux agents et élus ». Le coût global est d’environ 500.000 euros dont 70.000 sont apportés par le biais du fonds d’aide à l’aménagement. Les travaux débutés en janvier devraient s’achever en novembre 2013. 

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