Grand-Quevilly – Viste Michèle Delaunay EHPAD Les Jardins de Matisse.

Le restaurant a été agrandi de 70 m2 en gardant l’esprit véranda panorama qui donne sur le bois Matisse. La climatisation a été entièrement repensée. Les vitrages sont athermiques et des volets roulants complètent l’ensemble. Cet agrandissement permet d’offrir aux résidants et à leur famille, un véritable salon de réception… Ces travaux d’extension / rénovation de l’EHPAD « Les Jardins de Matisse » ont été donnés à découvrir à la ministre Michèle Delaunay qui, en présence des élus locaux et personnalités a en outre assisté à un lâcher de ballons par les résidents, à la projection d’un lib dub vantant la convivialité de l’établissement et à une téléconsultation en direct avec le CHU de Rouen. La ministre s’est déclarée « heureuse d’être venue à la rencontre des résidents » et affirmé qu’elle « n’avait jamais été accueillie aussi gaiement dans une résidence de personnes âgées ».  

Petit-Quevilly – Intervention Scène Nationale au collège Diderot.

L’école du spectateur.
« A New-York, une petite fille noire de treize ans, abandonnée dans le wagon d’un train est recueillie par un homme. Il se retrouve alors pris au piège d’une gamine qui n’en fait qu’à sa tête. Normal c’est Billie Holiday, l’une des plus grandes chanteuses de jazz. Il va alors jouer tous les personnages que Billie a connus : son père, le proxénète, l’employé de la morgue, le producteur véreux et le saxophoniste Lester Young ». Voici résumé le spectacle « Neige noire » que la metteur en scène Christine Pouquet est venue expliquer au élèves de la classe de 6e de Juliette Duchemin au collège Diderot qui, bientôt, auront le privilège d’aller le découvrir au Théâtre de la Foudre. Cette présentation s’effectue dans le cadre de « l’école du spectateur » proposée par la Scène Nationale Mont-Saint-Aignan / Petit-Quevilly. « La Scène nationale a toujours considéré l’école comme un partenaire privilégié explique Nathalie Labaye, chargée de communications de l’institution.  » Aussi, notre école du spectateur est proposée à une classe par école ainsi qu’aux sixièmes des collèges de la ville de Petit-Quevilly. C’est est un parcours approfondi, une démarche d’accompagnement qui se déroulent en plusieurs étapes. Afin de mieux connaître les métiers du spectacle comme les coulisses du théâtre, les enfants rencontrent les artistes. Ils s’initient aux différents langages artistiques utilisés aujourd’hui dans le spectacle vivant (théâtre, danse, marionnettes, objets, cirque…) et se familiarisent avec la scène, la représentation. Avant les spectacles choisis, une sensibilisation en classe avec un artiste permet d’approcher le spectacle sans le dévoiler, et parfois, de pratiquer un peu sa discipline artistique. Après la représentation, les artistes répondent aux questions des enfants, ceux-ci peuvent ainsi mettre des mots sur leurs perceptions et échanger quelques points de vue ». Dans la classe de Juliette Duchemin, les collégiens n’ont pas été avares de questions. Racisme, ségrégation, prostitution ont été autant de thèmes auxquels la metteur en scène Christine Pouquet a, avec sensibilité et finesse, été confrontée tout en retraçant les fêlures de la vie cabossée d’une chanteuse noire dans un spectacle prenant la forme d’un « opéra jazzy » magistralement interprété par Dominique Magloire, Samantha Lavital (en alternance) et Philippe Gouin.  Neige Noire au théâtre de la Foudre –  Mercredi 6 novembre à 15 h et à 19 h 30 – Adultes : 5 Euros – Moins de 15 ans : 3 Euros.

Petit-Quevilly – Elisa Lemonnier – Défilé de mode.

Le lycée fait son fashion show.
Avant de recueillir les applaudissements du public et les félicitations qui devraient s’en suivre, les 15 élèves de la classe BTS couture du lycée Elisa Lemonnier n’auront pas ménagé leurs efforts. Pour permettre aux mannequins d’un jour de présenter une soixantaine de tenues sur le podium de l’Astrolabe le 19 octobre prochain, les « artistes du fil à coudre et des ciseaux »  planchent sur cet évènement depuis avril dernier. « Choix du thème, réflexion sur les matières, réalisation de planches dessinées puis de figurines (maquettes)… jusqu’à la recherche de sponsors (pour le bouquet de mariée par exemple), maintes disciplines ont été abordées » précise Laurence Pruvost la chef de travaux. En effet, alors que l’idée retenue est  celle du 7e art, les sections coiffure et maquillage, les enseignants d’arts plastiques et des métiers de la mode ont été mis à contribution, jusqu’au  professeur de sports qui animera le défilé. « Noir et blanc, aventure, science-fiction et tapis rouge sont les quatre tableaux qui seront déclinés durant ce spectacle de la beauté » souligne la jeune Coralie, « des robes chics, glamour voire sexy y seront présentées à côté de modèles plus futuristes confectionnées dans des matières comme le plastique ». Depuis une dizaine d’années que cet évènement est organisé, les élèves qui se succèdent à son élaboration ont toujours veillé à reproduire le travail minutieux dont ils ont fait preuve durant sa préparation. Pour le proviseur Daniel Dominiak, « ce travail des élèves est propre à faire connaître les réels débouchés que suggèrent cette filière des métiers de la mode. Situés près de Paris comme nous le sommes, nul doute que des opportunités d’emploi se présenteront à eux à l’issue de leurs diverses formations dans nos murs ». 7e art, le défilé de mode du lycée Elisa Lemonnier sera présentée à l’Astrolabe le samedi 19 octobre à 15 h 30. Sur invitation.

Rouen – Remise des médailles Meilleur apprenti de France – Hôtel de Région.

Organisée par la Société nationale des meilleurs ouvriers de France et le Groupement des meilleurs ouvriers de France de l’Eure et de Seine-maritime, la remise des prix du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France »’ niveau départemental et régional s’est déroulée jeudi soir à l’hôtel de Région sous la houlette de la présidente par intérim Emmanuèle Jeandet-Mengual. Une quarantaine de candidats attendaient les résultats accompagnés pour l’occasion de leurs familles, maîtres d’apprentissage et formateurs.  Destinée à mettre en valeur les filières de l’apprentissage et des métiers manuels, cette manifestation avait également pour but de fédérer les jeunes et leurs familles, les employeurs et les maîtres d’apprentissage, les CFA et les lycées ainsi que les partenaires. Parmi les récipiendaires, Matthieu Vanlerberghe, élève au CFA Risle-Seine de Pont-Audemer a décroché le gros lot en remportant la médaille d’or départementale, régionale et le titre de meilleur apprenti de France en ébénisterie.

Rouen – Colon Tour – CHU Charles Nicolle.

Voyage au centre du colon.
Si le cancer colorectal est l’un des cancers les plus fréquents, responsable d’une mortalité élevée, il est aussi surtout l’un de ceux pour lesquels il est possible d’agir facilement. Il est alors guéri dans 9 cas sur 10. Afin de sensibiliser un public encore réticent à la culture du dépistage, la Ligue contre le cancer, ses partenaires locaux et des médecins gastro-entérologues, la fondation ARCAD (Aide et recherche en cancérologie digestive) et la SFED (Société française d’endoscopie digestive) organisent un tour de France dans une cinquantaine de villes d’octobre 2012 à décembre 2013. Celui-ci a fait étape cette semaine au CHU Charles Nicolle, de manière plutôt originale. En effet, une structure gonflable de 12 mètres de long représentant un colon a été installée dans l’anneau central de l’établissement durant deux jours. Pour le docteur Yvon Graïc, président du comité de Seine-Maritime de La Ligue, « L’objectif est de faire voyager les visiteurs à l’intérieur d’un côlon pour tenter de comprendre comment évoluent les différentes lésions. Au travers de ce cheminement et des informations pédagogiques délivrées par les professionnels de santé, nous tentons de faire appréhender l’intérêt du dépistage et de la coloscopie ». Car, « Devant un taux de participation au dépistage organisé du cancer colorectal en diminution en 2012 (31,7% contre 32,1% en 2011), il s’avère nécessaire de renforcer la prévention en engageant des actions pour sensibiliser la population et l’informer sur l’importance d’intervenir le plus tôt possible » ajoute le docteur Stéphane Leclere, responsable du service endoscopie digestive au CHU. Si cette animation, qui tout de même drainé un important flux de visiteurs, a le mérite d’exister, « elle n’est pas, selon le docteur Graïc, suffisante. Des efforts sont encore à produire dans l’information délivrée au public dans le domaine de la prévention. Nous le voyons bien dans le cas du cancer du sein pour les femmes. C’est en répétant toujours et encore que le réflexe du dépistage deviendra automatique. C’est pourquoi nous envisageons, à moyen terme, de multiplier ces interventions à l’aide d’un même kit d’outils pédagogiques qui ne serait plus unique en France mais disponible au niveau régional ».

Rouen – Electriciens sans frontières – La Halle aux Toiles.

Dans le cadre de la sa semaine de l’énergie solidaire, l’association « Electriciens Sans Frontières » accompagnée de ses partenaires a posé hier ses valises (électriques) à la Halle aux Toiles. L’ONG née en 1986, et reconnue d’utilité publique depuis mai 2013, compte un millier d’adhérents tous bénévoles dans quinze délégations régionales pour 150 actions dans 38 pays. Au programme de cette rencontre avec le public, dirigée par Jacques Brossais le délégué régional, « mieux faire connaître ses projets de développement, attirer des bénévoles et susciter des dons ». Pour ce faire des petits ateliers ont été proposés aux visiteurs (maquette photovoltaïque, simulateur électrique…) suivis d’une conférence débat avec comme fil rouge, l’électrification d’un collège agricole sur le territoire de Madagascar. Pour mener à bien ce projet humanitaire, ESF a travaillé main dans la main avec des entreprises locales en les conseillant et les formant aux nouveaux matériels utilisés. Pour tous renseignements sur ESF, wwwelectriciens-sans-frontières.org.

Petit-Quevilly – Christophe Léger – Tourneur d’orgue.

Il tourne la page et la manivelle.

Il aurait pu baisser les bras et se contenter de se laisser porter par la condition de père divorcé avec trois enfants à charge dont un,  plus fragile que les autres. Il ne s’est pas laissé porter par cette facilité du médiocre. Christophe Léger a su réintroduire le sourire et le bien-être dans sa petite famille grâce à la passion universelle qu’est la musique. « Divorcé depuis 5 ans j’ai élevé seul mes 3 enfants. J’ai appréhendé les mêmes difficultés que des milliers de personnes seules avec des enfants rencontrent, surtout sur le plan financier. Pour ma part il était hors de question de baisser les bras et mettre en difficulté mes enfants en leur faisant subir les désagréments de la séparation. Du moins voulais-je minimiser cette souffrance. A contre coeur,  j’ai rapidement été dans l’obligation de vendre la maison familiale. Et puis une idée a germé dans mon esprit. Depuis l’enfance j’avais toujours chanté. Soit dans ma salle de bain, comme tout le monde, soit plus sérieusement en participant à des concours ». Avec les maigres subsides de la vente de la maison il investit alors dans un orgue de Barbarie. Son rêve d’enfant se concrétise. Avec cet instrument qui correspond à son répertoire, il commence à tourner, dans la rue, pour ses amis. Puis, petit à petit, complètement envouté par cet instrument, il réalise que compte-tenu du montant de cet achat, il ne peut se contenter de pratiquer en simple amateur dans le cadre privé. Il professionnalise sa passion et la lie au naturel besoin alimentaire pour assurer le quotidien de ses enfants. « Depuis juin 2012 je me suis installé en auto entreprise et je dois avouer que les prestations que je propose remportent un réel succès que ce soit auprès des résidences pour personnes âgées que pour les fêtes familiales, associatives, réceptions privées, animations de rues ou commerciales  … ». Son nom de scène? « Dédé le Tourneur », en hommage à son père. Pour tous renseignements : dede.letourneur@hotmail.fr.

Petit-Quevilly – Ateliers d’artistes – CAP Quevilly.

Exp(l)osition à la bibliothèque François Truffaut.

Depuis quelques années, le Centre d’arts plastique quevillais (CAP) a enrichi sa palette de disciplines aux « livres d’artistes ». Activité de plus en plus demandée, elle semble concerner des adhérents qui, ayant plus ou moins fait le tour des autres animations, redécouvrent un moyen culturel et ludique d’occuper leurs loisirs. A tel point que le président de l’association Daniel Davy et son équipe ont initié une exposition baptisée « Exp(l)losition » qui réunira non seulement des amateurs mais également des artistes confirmés et renommés. « Chacun de nous sait ce qu’est un livre » constate t-il, « livre de poche, de prix, dictionnaires, carnets de notes… mais un livre d’artiste ? Je crois qu’il faut le placer dans un contexte culturel. En quoi un « livre d’artiste » diffère-t- il d’un livre habituel ? C’est une activité en marge de la littérature et de l’art. Dans cette pratique, l’artiste – peintre, photographe, sculpteur, typographe – est le seul maître d’œuvre mais il peut choisir de collaborer avec un autre artiste, un auteur, un éditeur, un imprimeur. En aucun cas, la technique d’impression choisie – lithographie, gravure, sérigraphie, offset – ne créera la valeur intellectuelle du livre et sa publication n’en sera pas une affaire de technique ». Découpés, désassemblés, torturés… les ouvrages utilisés par les artistes du CAP ont des origines diverses. Souvent ils se les procurent à la bibliothèque lors des opérations de « désherbage ». Et quand ils sont passés par leurs mains, une nouvelle vie s’offrent à eux. Un arbre planté au milieu des pages, des feuilles racornies au feu de bois… L’âme alors du recueil dévoile ses recoins. Des ateliers seront proposés durant cette exposition à la bibliothèque François Truffaut du 5 au 26 octobre. Ils auront lieu le 9 octobre à 14 h pour les enfants dès 6 ans et le 12 octobre à 14 h pour les adultes. Inscriptions sur place.

Rouen – Inauguration du nouveau ponton au CNAR – Île Lacroix.

Rameuses, rameurs, bénévoles, parents et amis du CNAR se sont réunis samedi après-midi pour assister à l’inauguration du nouveau ponton du club. Financé par la Région Haute-Normandie, la ville de Rouen et le Centre national pour le développement du sport, ce nouvel équipement va permettre aux sportifs de mettre leurs embarcation à l’eau en toute sécurité. Fort de ses 250 licenciés, le CNAR, créé en 1947 forme les jeunes à la compétition et accueille 2000 pratiquants (scolaires, entreprises…) tout au long de l’année. Souvent récompensé (163 titres de champion de France), le club est école d’aviron et a participé 7 fois aux Jeux olympiques. En outre, l’association organise le prochain championnat d’aviron « en salle », le 15 décembre 2013 dans l’enceinte du complexe Saint-Exupéry à Rouen.

Petit-Quevilly – Viste de Frédéric Sanchez aux salariés de TPQ.

Une journée après l’annonce par la direction de Transformateurs SAS d’une réorganisation entraînant la suppression de 231 emplois sur le site de Petit-Quevilly, les salariés ont, ce matin, exercé un droit de retrait, mettant en avant « l’état psychologique dégradé de certains d’entre eux pouvant entraîner des incidents lors des opérations de production ». A 11 h 00, le maire de la commune Frédéric Sanchez qui est aussi président de la CREA s’est rendu sur le site espérant pouvoir rencontrer la direction afin de lui faire part de ses inquiétudes et d’obtenir des engagements sur le reclassement des employés concernés. Las, la direction lui a signifié que « le groupe considérant que le site est réservé aux échanges avec les élus et les partenaires sociaux, a proposé de rencontrer le président de la CREA à la CREA avec les représentants du personnel pour évoquer les conséquences du plan de réorganisation sur l’activité et présenter les solutions pour les collaborateurs concernés. Le président de la CREA a refusé cette rencontre. Nous sommes toujours à la disposition du président de la CREA pour le rencontrer dans ses locaux avec les représentants du personnel ».

Grand-Quevilly – EHPAD Les Jardins de Matisse – Tournage Lib Dub.

Un film et une ministre.
Pour Jean-Marc Venard le directeur et créateur des Jardins de Matisse, « Cinq ans, cela se fête et il fallait marquer l’évènement. Nous avons eu l’idée de faire participer nos résidents à un film, communément appelé lib dub, afin de présenter leur vie au quotidien ». Ainsi, l’association Jabran est-elle venue plusieurs fois pour figer sur la pellicule ces instants de tous les jours avec la complicité des pensionnaires et des personnels de l’établissement. L’EHPAD (établissement hébergement personnes âgées dépendantes) privé créé en 2008 accueille 104 résidents, dispose d’un accueil de jour de 6 places et reçoit des personnes atteintes de la maladie Alzheimer. La résidence dispose d’un PASA (pôle d’activité et de soins adaptés). Quatre places d’accueil temporaire viennent compléter la structure. Les jardins de matisse sont une véritable plateforme multifonctionnelle et multi structurelle  dans le parcours de la personne âgée. L’établissement a dernièrement reçu la note de 5 étoiles par France INFO et a été classé parmi les 200 meilleurs EHPAD par le Figaro magazine. Jean-Marc Venard, même s’il est flatté, ne s’étonne pas de ces récompenses. « C’est une résidence riche de vie car la philosophie « Humanitude » est au cœur du projet. Le personnel y est formé ce qui permet une humanité dans le « prendre soin » . Le résident est au cœur de nos préoccupations. Nous disposons de 63 salariés pour 104 résidents ». Pour que la fête marque les esprits, un riche programme de réjouissances a été prévu. Après une semaine durant laquelle les résidents auront  fait le plein de festivités sur le thème Normandie Impressionniste (promenades en calèche dans les rues, exposition de voitures anciennes, concert de l’ensemble vocal de Grand-Quevilly, journée des familles avec un repas commun, mini olympiades avec le conseil municipal des jeunes et le relais partenaire jeunes de la ville), une cérémonie viendra clôturer cette période avec la réception de Michèle Delaunay, la ministre des personnes âgées et de l’autonomie. A cette occasion, le lib dub lui sera présenté ainsi qu’aux diverses personnalités présentes.

Petit-Quevilly – Exposition Actions citoyenneté et solidarité – François Truffaut.

Exposition citoyenne.

L’ensemble des jeunes Petit-Quevillais fréquentant les maisons de l’enfance tout au long de l’année ont effectué mercredi après-midi un déplacement à la bibliothèque Français Truffaut. Le but ? Découvrir en réalité l’exposition qui est consacrée aux actions qu’ils ont menées durant l’année 2012/2013 au sein de chaque structure. « Les enfants ont, durant cette période,  rencontré et échangé avec diverses associations ou organismes tels le Secours Populaire, les ambassadeurs de la CREA ou encore le groupe Entraide Mutuelle », décrit Kévin Coppalle le directeur des maisons de l’enfance, « chaque structure avait une mission encadrée par des conseils d’enfants. Ils ont eu à réfléchir ainsi sur les notions de citoyenneté et de solidarité dans chacune de ces situations. Nous avons extrait des photos et rédigé des commentaires afin de présenter au public le résultats de ces investigations ». Il en résulte plusieurs panneaux descriptifs visibles à la bibliothèque François Truffaut jusqu’au samedi 28 septembre 2013.

Rouen – Accueil de Brésiliens à l’agence de l’eau.

La Seine en exemple.

En 2008, le concept français de la gestion par bassins de l’eau de la Seine avait attiré l’attention des autorités brésiliennes en proie, sur leur territoire, à ce vaste programme. Au cours d’une opération de jumelage entre les deux pays, des rencontres et des échanges s’étaient alors noués avec notamment l’agence de l’eau Seine Normandie. Depuis, « de l’eau a coulé sous les ponts… » et une nouvelle démarche a été franchie cette semaine avec l’accueil, à Rouen, de Alberto, Paulo et Secundo, trois représentants brésiliens venus en France afin de se rendre compte « sur le terrain » de l’expertise française en matière de gestion de l’eau. Pour ce faire, ils ont, en partenariat avec le comité régional de canoë-kayak, décidé d’effectuer la descente de la Seine, sur une période de 4 semaines. « Nous leur avons trouvé des embarcations fournies par un sponsor, organisons la logistique de leurs étapes avec le concours d’autres clubs de canoë comme ceux de Val de Reuil ou du Havre » explique Francine Chaise, représentant le comité. Pour Rémy Filati, le directeur territorial et maritime Seine-Aval, « ce partenariat nous tient à cœur. La nouvelle législation sur les ressources hydriques du Brésil créée en 1997 sera basée sur la loi française de l’eau de 1964. La Seine approvisionne la région la plus peuplée de France et reçoit les eaux usées de la région la plus industrialisée du pays. Celle-ci peut-être transposée au Brésil qui possède des cours d’eau similaires. Alberto, le responsable de cette équipée considère que « la « Descente écologique » est une méthode développée au Brésil qui permet de diagnostiquer des fleuves et la mobilisation sociale autour des bassins hydrographiques ». « Avec cette démarche », ajoute t-il, » le Brésil va accomplir une observation dirigée et documentée sur le principal fleuve français et ses conquêtes afin d’améliorer la situation des ressources hydriques au Brésil. Cette navigation fluviale de 4 semaines est effectuée par un équipage à bord de kayaks qui réalisera deux parcours quotidiens, le matin et l’après-midi, de 20 kilomètres, exécutés dans le sens du courant. Cette descente de 800 km, de la source à l’estuaire, sera suivie par voie terrestre, par les équipages chargés de l’étude paramétrique de l’environnement physique, social et économique ». 

Grand-Quevilly – Bouchons 276 à l’école Cavaillès.

Des p’tits bouchons utiles

« Plus tôt l’on commence, mieux c’est! ». Mettant cet adage en application, Fabienne Derche la directrice de l’école primaire Cavaillès a convié Christian Simon, représentant l’association « Bouchons 276 » à venir initier ses petits élèves à l’importance du recyclage dans notre monde moderne et notamment celui des bouchons en plastique. Cette séance d’information appuyée d’une vidéo a permis aux enfants de découvrir toute la chaîne du recyclage, depuis le tri sélectif à la maison jusqu’à la réutilisation des matériaux en passant par les opérations de récupération et de sélection des matériaux dans des centres spécialisés. Cette matinée a également été l’occasion d’inaugurer un nouveau point de collecte s’ajoutant ainsi aux deux-cents autres installés en Seine-Maritime et dans l’Eure. « Ainsi collectés, les bouchons sont revendus et le bénéfice dégagé participe le plus souvent à l’achat de fauteuils roulant, de cuisines thérapeutiques, de rampes aménagées ou encore d’appareils pour enfants handicapés, dont le coût est difficilement supportable par les familles concernées » a souligné Christian Simon, « en dix ans, ce sont 1.300 tonnes de ces bouchons qui ont été collectés ayant permis le financement de 281 aides pour un montant de 230.000 euros. www.bouchons276.org.

Petit-Quevilly- Exposition Salvatore Esposito – Chapelle Saint-Julien.

Naples autrement.

La périphérie comme une fine ligne de démarcation entre la connaissance et l’expérience. Le photographe Salvatore Esposito invite les Quevillais à découvrir les paysages de Naples et souhaite les amener à l’art dans le cadre d’un déshabillé de cette ville si contrastée. En assistant au vernissage de son installation à la chapelle Saint-Julien, l’Italien a eu l’occasion d’expliquer son travail : « Les photos que je propose font partie d’une recherche se présentant comme un voyage à travers des lieux indéfinis, des zones frontalières, des lieux désormais privés d’identité. Ce sont des espaces de transit, des territoires qui se transforment continuellement dans le temps ». Ce travail met surtout en avant des lieux abandonnés. En les regardant, le visiteur pourra penser qu’ils sont d’un autre temps. Et pourtant! Ils sont bien de notre époque. Pour l’artiste, « ils se plient difficilement à une quelconque planification et représentent les formes de l’anti-paysage. Leur beauté se définit comme transitoire et provisoire ». 

Rouen. Inauguration Les Juliénades

Le maire de Rouen Yvon Robert, le président de la CREA Frédéric Sanchez, le directeur général de CIRMAD Philippe Grandval et le président directeur général de QUEVILLY HABITAT Roland Marut ont officiellement inauguré la résidence « Les Julienades » au 263 de la rue Saint-Julien. Ces partenaires participent à la profonde mutation du quartier Chartreux/Pélissier avec cette mise en service de 65 nouveaux logements. Ces 17 T2, 31 T3 et 17 T4 vont ainsi permettre à de nouveaux habitants de venir s’installer au Sud de Rouen en plein renouveau ces dernières années. Le projet dont le financement a été assuré par les différents partenaires se monte à 9.625.000 euros. Dans quelques semaines, QUEVILLY HABITAT prévoit, dans le même quartier, la livraison de 20 nouveaux logements rue de Chanzy.

Rouen – Laurent Ruquier à l’Armitière.

L’animateur anti morosité.
« Journée du patrimoine, braderie et… Laurent Ruquier! ». Vincent Olivier, Maureen Daulte et Clément Chancel, trois jeunes gens de 22 ans n’auraient pour rien au monde omis d’inclure une halte à la librairie l’Armitière de la rue Jeanne d’Arc en ce samedi après-midi. Et pour cause, leur idole, l’animateur, humoriste, producteur, auteur et même directeur d’un théâtre, Laurent Ruquier, avait décidé de consacrer quelques heures pour y rencontrer ses lecteur à l’occasion de la dédicace de son livre, publié juste avant l’été « On préfère encore en rire ». Et celui qui  cumule les titres et s’attire le succès sous toutes ses facettes n’a pas manqué à sa réputation, apparaissant tout sourire et le rire facile devant plusieurs dizaines de véritables fans, tous âges et conditions confondus. « Il n’a pas un peu vieilli? » s’interrogeait pourtant Madeleine, son ouvrage à la main. « Tu ne voies pas les journées qu’il doit faire ! » rétorquait son mari. Au fur et à mesure qu’ils avancent dans la longue file qui a commencé à se former, Maureen, Vincent et Clément revivent l’instant qu’ils ont vécu en début de semaine. « Nous avons eu la chance d’assister à l’un des enregistrements de l’émission « On va s’gêner » qui est diffusée à la radio tous les après-midi. On peut dire que Laurent Ruquier est l’un des animateurs les plus doués de sa génération. Il est professionnel jusqu’au bout des ongles et cela se ressent dans son émission. Plus que dans ses livres où il se permet des « laisser-aller ». C’est certainement un gros travailleur, il ne laisse rien au hasard et semble toujours en train de cogiter! ». On l’aura compris ces trois-là son de inconditionnels. « Ce n’est pas difficile » confie Clément, « Ruquier apporte de la bonne humeur dans ma maison. J’enregistre ses émissions car je ne peux les écouter en direct. Quand je rentre, c’est mon rayon de soleil! ». Un vieux monsieur, n’ayant pas de livre à faire dédicacer sera rester tout le temps de l’opération promotion. « Juste le voir, simplement le regarder, cela suffit à mon bonheur. Il a rechargé mes batteries pour plusieurs jours. Je le retrouverai demain, à la radio… ».

Petit-Couronne – Abbé Alexandre Joly à AG Pétroplus.

Les assemblées générales des ex-salariés de Pétroplus qui se déroulent devant les portes de la raffinerie une fois par semaine auront été le lieux de rencontres improbables durant ces vingt derniers mois. Après des représentants de syndicats, des candidats à la présidentielle 2012 ou des artistes, c’est le clergé qui est venu rendre visite aux raffineurs. L’abbé Alexandre Joly, le nouveau curé de la paroisse Saint-Paul de Petit-Couronne et Grand-Quevilly a voulu « saluer des hommes avant tout. Partout où il y a souffrance et lutte, l’église catholique se doit d’apporter soutien et réconfort » a t-il déclaré à la tribune. Un message d’espoir peut-être également au vu du dépôt par un repreneur d’un dossier complet auprès du liquidateur judiciaire.

Rouen – Collectif Safran.

Demandez le programme.

Fondé en 1999 par des artistes issus de différentes expressions artistiques, le Safran Collectif entame une nouvelle saison en reconduisant une formule qui a fait ses preuves. Pédagogie, création artistique et gestion de leur propre structure « de mutualisation ». Parmi les intervenants, Mathilde Pierson animera un atelier théâtre pour les 6/10 ans « autour des histoires qui font peur…mais pas trop! » et un stage du 21 au 26 octobre autour du conte mimé. Sidonie Dève quant à elle veut « cibler les adultes et les aider à sortir de leurs réserves vis-à-vis de leur corps » en animant des stages de comédie musicale à partir du 6 octobre. Pascal Lemore abordera le jeu des masques par un stage débutant le 22 novembre, assurera un atelier marionnettes tous le mardis et fera découvrir le théâtre aux enfants lors d’ateliers hebdomadaires. Thierry Lachkar lui aussi évoquera le théâtre, mais pour adultes, tous les lundis. Quant à Florence Marty, elle convie les curieux à découvrir la « méthode Feldenkrais’, prise de conscience par le mouvement qui permet de dénouer tension, stress et autres nœuds musculaires. Pour finir en chanson, Agathe Bloutin orientera son répertoire vers les chants traditionnels au sein de la chorale Delamour. Soutenu par le Ministère de la Jeunesse,la Région Haute-Normandie, le Département de Seine-Maritime et la Ville de Rouen, le Safran Collectif sera présent ce samedi 21 septembre au forum des associations à la Halle aux Toiles. Renseignements et inscriptions au 02.35.15.02.10.

Petit-Quevilly. Une nouvelle discipline fait son apparition au sein du Club pongiste quevillais.

Fit Ping Tonic, le tennis de table au féminin.
Le Club pongiste quevillais (CPQ) n’en fini plus d’innover. Après avoir été récompensée comme meilleur club formateur de Haute-Normandie, l’association sportive accueille une nouvelle activité : le Fit Ping Tonic. Yoann Sudron le responsable sportif explique ce choix. « Il y a quelques mois, partant du constat que le tennis de table ne compte que 17% de licenciées féminines, la fédération a ambitionné d’orienter vers le tennis de table un public féminin intéressé par des activités physiques d’endurance musculaire et de remise en forme ».
En quoi cela consiste t-il, « sur le terrain ? »
« Le Fit Ping Tonic alterne des pratiques proches du Fitness et celles du tennis de table. Cela  est intéressant dans la mesure où cette activité  fait converger au sein d’une même pratique, des individus aux aspirations, à priori, différentes. Les deux disciplines sont complémentaires. Le tennis de table développe l’habileté, le sens de l’observation, les réflexes, le tonus musculaire et la maîtrise de soi ».
Description d’une « séance type » ?
« Échauffement, exercices de tennis de table, renforcement musculaire, tennis de table en jeu libre et pour finir étirements et relaxation.
La première séance aura lieu le mercredi 2 octobre 2013 puis hebdomadairement sauf pendant les périodes scolaires. Pour découvrir l’activité, toutes les séances d’octobre 2013 sont gratuites. Pour plus de renseignements, contacter Yoann au 06.74.91.95.87 ou par mail cpquevillais@gmail.com

Petit-Quevilly – Animasporloisirs.

Choisir son activité.
Comme tous les ans au retour des vacances, bon nombre de Quevillais ont pris de bonnes résolutions comme celle de s’adonner à un sport ou à une activité culturelle. Animasporloisirs se prête à ce genre de prise de décision. Ainsi pour la 9e année ce sont 46 associations qui tiendront un stand samedi prochain dans l’enceinte du stade Gambade afin d’y proposer renseignements, démonstrations et possibilités d’inscription pour les plus décidés. Le maire Frédéric Sanchez dit « tenir beaucoup à ce grand forum des associations qui permet de rencontrer les membres des clubs et associations, de s’informer et pourquoi pas de s’inscrire. Il y en a pour tous les goût! ». Outre la visite des stands le public pourra assister à plus d’une trentaine de démonstrations tout au long de l’après-midi. De la Salsa au roller en passant par le scrapbooking, l’activité promet d’être intense à l’intérieur de la salle et elle ne le sera certainement pas moins sur ses abords. Le club hippique des Bruyères incitera en effet à la découverte de l’équitation tandis qu’une sensibilisation à la prévention routière et un atelier du cycliste bricoleur seront proposés aux amateurs de vélo. La traditionnelle tombola aura pour enjeu cette année un magnifique vélo tout-terrain tandis que le coin rafraîchissement sera tenu par l’association de roller ROC. Journée Animasporloisirs, samedi 14 septembre de 14 h à 18 h, stade Gambade à proximité du parc des Chartreux.

Petit-Quevilly – Inauguration de la piste de Roller.

A fond les patins.

Créé en 1977 le Roller olympique club de Petit-Quevilly dispose dorénavant d’une piste digne de ce nom. En effet, la municipalité a fait poser une rambarde de sécurité tout autour de l’anneau de vitesse ce qui, pour la fédération nationale est synonyme d’homologation. En même temps que se déroulant le forum des associations « Animasporloisirs », l’inauguration du site réaménagé a eu lieu en présence du président de la fédération régionale, de la député Luce Pane et du maire Frédéric Sanchez. Ce fut l’occasion pour Michael Zurita le président de l’association de rappeler que « à destination des débutants ou des compétiteurs, le ROC développe la pratique du roller et notamment des courses de vitesse. Les patineurs sont répartis en deux groupes : section loisirs et section course. Dans la section loisirs, les enfants âgés de 6 ans minimum peuvent s’entraîner à la partie technique du roller à travers des parcours, des slaloms, des courses… Dans la section course, les patineurs confirmés peuvent participer à des courses de roller de vitesse au niveau régional et national. Ces compétiteurs s’entraînent deux à trois fois par semaine, en fonction de l’âge, avec un entraîneur titulaire du brevet d’état. Ces entraînements ont lieu tant en salle, pour la préparation des compétitions “indoor”, que sur piste pour préparer les compétitions extérieures ». A noter que, le ROC Petit-Quevilly est le deuxième club régional dans la pratique du roller de vitesse. Plusieurs de ses patineurs ont déjà été sélectionnés pour participer au Championnat de France.

Petit-Quevilly -Inauguration Jardin du Cloître.

L’ancien monastère transformé.
Les moines, qui méditaient entre les murs de la Chartreuse Saint-Julien se seraient certainement retrouvés dans le jardin qui a vu le jour à l’emplacement de l’ancien cloître. C’est un lieu « qui en rappelle la quiétude », a souligné le maire  Frédéric Sanchez en inaugurant le site samedi à l’occasion des journées du patrimoine. « La priorité a été donnée à la végétation et à la mise en valeur des vestiges historiques de l’ancien cloître inscrits à l’inventaire des monuments historiques. En ces lieux il n’y a pas d’aires de jeux, d’autres endroits leur étant dévolus. La réalisation de ce jardin est le fruit d’un travail que la ville mène depuis dix ans » a t-il poursuivi. Aux côté de l’édile se tenait Germaine Marais, veuve de Jean-Pierre Marais qui, adjoint à l’urbanisme il y a plusieurs années, fut l’un de ceux à l’origine de la réflexion sur cette restauration.
Mémoire des Chartreux

Pour que le projet prenne corps, les deux rangées de parking qui occupaient une partie de l’espace ont été détruites et le parc, conçu par l’architecte Bruno Saas reprend les principaux espaces du cloître. Le jardin par lui-même prend ensuite pleinement son ampleur sur les deux hectares laissés libres. La majorité de l’espace sera, plus tard,  occupée par un verger de pommiers. Un labyrinthe végétal a été   installé à l’emplacement de l’ancien cimetière et une table d’eau rappelle la présence d’un ancien puits. Ce qu’il reste des arcades de l’ancien cloître a été consolidé et remis en état. Certaines parties, particulièrement ornées, ont été restaurées. De la Chartreuse, il a été conservé le pavillon d’entrée ainsi que des cellules de moines  et une partie du cloître. Une promenade sera aménagée le long de celui-ci et reprendra également l’axe principal de l’ancienne église des Chartreux, rejoignant ainsi la “traversée” et permettant l’accès au métro et à la chapelle Saint-Julien.

Rouen – Signature convention CHU Municipalité.

La culture à l’hôpital.

Le maire Yvon Robert, la présidente du conseil de surveillance du CHU Emmanuèle Jeandet-Mengual ainsi que le directeur du CHU Bernard Daumur se sont réunis vendredi soir dans l’enceinte de l’espace culturel « Porte 10 » de l’établissement hospitalier afin d’y signer le renouvellement de la convention de développement culturel entre la ville et l’hôpital. « Cet ancrage local culturel initié en 2007 renforce le rôle de ce lieu » devait déclarer Bernard Daumur, « il est important de prendre en charge le patient dans toutes les dimensions. Sa vie d’homme et de citoyen ne s’arrête pas aux portes de l’hôpital. Le projet culturel apporté par cette convention est un lien permanent et essentiel entre la ville et l’hôpital. Chaque projet culturel est initié de l’intérieur, des soignants et autres intervenants gravitant dans cette petite ville. C’est un rôle sociétal qui doit ouvrir des passerelles ». De fait, grâce à des partenariats avec la Scène Nationale, l’Opéra de Rouen ou encore le conservatoire, de multiples événements sont proposés à ceux qui, un jour, sont amenés à séjourner dans ce fief de la santé. Tous les ans, le CHU organise une importante exposition à l’occasion des journées du patrimoine. Cette année, c’est l’artiste Catherine Bernard qui a investi l’espace de la porte 10 jusqu’au 11 octobre prochain avec son installation « Petites aventures humaines, suite ». Symboliquement, cette oeuvre a un rapport très fort avec l’hôpital, avec la vie, à la fois légère et poétique.

Mont-Saint-Aignan – Première pierre du B2.

Nouvelle structure fédérative.

Le vice-président de la Région Nicolas Mayer-Rossignol a participé en compagnie de Sylvie Houspic représentant le préfet, Dominique Gambier conseiller général, Cafer Özkul président de l’université et Patrice Colasse maire de Mont-Saint-Aignan, à la pose de la première pierre du futur bâtiment « B2 » qui accueillera à l’horizon 2015, des équipes de l’institut de la recherche et de l’innovation médicale (IRIB). « Ce bâtiment de 8.600 m2 regroupera les équipes de recherche en biologie de la faculté des sciences de l’université de Rouen » a souligné Nicolas Mayer-Rossignol, « au sein de cette structure, les plates-formes PRIMACEN et PISSARO bénéficieront d’une surface de 1.800 m2 pour développer leurs activités. Cette structure fédérative de recherche rassemblera donc des laboratoires qui, aujourd’hui, sont disséminés sur le campus ». Cet établissement construit selon les normes de haute qualité environnementale (HQE) comprendra des espaces de travail pour les entités de recherche, des laboratoires, un pôle de conférence et des plates-formes de recherche pouvant accueillir 200 personnes. Le bâtiment, dont les travaux de construction et d’équipement s’élèvent à environ 42,8 millions d’euros financés par la région Haute-Normandie à hauteur de près de 29,7 millions d’euros et par le Fond européen de développement régional (FEDER) à hauteur de 13,11 millions d’euros, devrait être livré en 2015. 

Rouen – Interview Romane Bohringer.

Dans la famille Bohringer, je demande la fille.

Le soir tombant, la belle arrive. Même pas en retard après être passée par le plateau de la télé régionale. Mais déjà elle consulte sa montre. « Non non, ne vous inquiétez pas » rassure t-elle, « j’ai arrêté de fumer il y a quelques temps et je suis maintenant conditionnée par mes pauses repas… Je les respecte, pour l’équilibre… Mais ça va on a largement le temps! ». Tant mieux. Car Romane Bohringer, qui est Flo dans ce film dit « difficile » a plein de choses à en dire. « Heureusement qu’il y a des gens courageux comme ceux de l’Omnia pour diffuser ces oeuvres » débute t-elle, « ignoré ou pas compris par la plupart des médias spécialisés, le film n’est que dans deux salles à Paris… Pourtant il est l’un des reflets de la société ». Vic (Pierrette Robitaille) et Flo (Romane Bohringer), deux ex-détenues s’installent  en forêt près d’une cabane à sucre, sous le regard bienveillant de leur agent de probation (Marc-André Grondin). Les deux femmes vivent une homosexualité de circonstance, certainement née en détention. A l’écart du monde, l’une et l’autre tentent d’envisager l’avenir. Au calme avec sa compagne pour Vic, à la découverte d’autres horizons pour Flo, plus jeune. Mais bien vite, le passé rattrape les deux femmes. Présenté en compétition officielle à la 63e Berlinale, « Vic + Flo ont vu un ours » de Denis Côté flirte avec le drame naturaliste, le film de vengeance, le film de genre, le surnaturel, le conte et le romantisme. Avant toute chose, cet hybride prend plaisir à « tordre le réel » disait Denis Côté il y a quelques temps. Romane Bohringer ne tarit pas d’éloges sur le metteur en scène. « C’est un type que j’adore!. C’est un obsessionnel. Pour lui, tout est dans le détail qu’il a auparavant millimétré, calculé ». Il est vrai que l’on retrouve cette maîtrise dans les dialogues, les plans d’image, la lumière et l’ordonnancement des scènes et du déroulé. « Je suis difficile dans l’acceptation des scénarios » avoue la fraîche quadragénaire, « sur une dizaine, huit trouveront grâce à mes yeux. J’ai été emballée à la lecture de celui-ci. La grande question qu’il pose en fait, c’est « peut-on vivre à l’écart du monde? ». Autour du « Café Noir » où se déroule l’interview, quelques curieux ont reconnu l’actrice. Mais il est temps de conclure. « Comment va papa ? » (rires) « En pleine forme, il sera d’ailleurs au festival des arts croisés à Clères le 11 septembre. Il faut y aller… Mon actualité ? Mélodrame (s), une pièce de Gabor Rassov au théâtre de la Pépinière à Paris dès le 17 septembre.

Saint-Pierre de Manneville – Visite de chantier de 33 logements Logéal.

Un logement à la campagne.

En janvier dernier lors de la cérémonie des voeux, Nelly Tocqueville, la maire de Saint-Pierre de Manneville « saluait la dynamique démographique qui habite la commune, qui est passée de 746 à 756 habitants en l’espace d’une année » et abordait le sujet de la résidence de la forêt, réalisation destinée à accueillir les nouveaux habitants et leurs enfants ». Depuis, les travaux vont bon train et les 33 nouveaux logements devraient être livrés en totalité pour mars 2014. « Cette opération de 33 logements locatifs s’inscrit dans un plus grand projet d’aménagement d’un nouveau quartier » a t-elle souligné la semaine dernière au cours d’une visite de chantier. Le terrain qui se situe en frange du village accueillera un programme de 8 logements adaptés aux personnes âgées, 8 en location-accession et 17 en location. La volonté de la commune et du promoteur Logéal Immobilière a été portée sur la conception de logements contemporains, bâtiments basse consommation (BBC) et durable dans le cadre d’un plan urbain original. Par ailleurs, le choix de l’ossature bois répond à la demande de logement économique en énergie et de développement durable. Le coût de l’opération d’environ 5,5 millions d’euros est financé par Logéal, l’état, la créa et différents prêts souscrits auprès de la caisse de dépôts et consignation.

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