Petit-Quevilly – Rentrée des classes – Ecole Chevreul.

Dans la cours des grands.

Accompagné par sa maman Vanessa, Diego n’a pas l’air impressionné outre mesure. Pourtant, il rentre cette année en Cours préparatoire (CP) au sein de l’école Chevreul. Fier d’arborer son nouveau cartable à roulettes, il suit de près sa grande sœur Alvana qui, elle, intègre le Cours élémentaire (CE1). Durant les vacances, tous deux n’ont pas quitté la commune où ils sont arrivés depuis un an. Néanmoins ils affichent de belles couleurs d’enfants reposés, près  à affronter  une nouvelle année de découvertes. « Moi j’aime bien l’école parce que je vais apprendre à lire. C’est ça qui est important » sourit le gamin de 7 ans. « Hier soir on a mangé des pâtes pour être en forme aujourd’hui… ». Au moins Diego n’aura pas laissé sa préparation au hasard. Vanessa quant à elle ne s’inquiète pas trop. « En fait le moment le plus pénible, c’est avant la rentrée. Quand il faut acheter le « trousseau ». Cette année, je me suis fournie en supermarché. Les enfants ont pu choisir leur cartable mais pour le reste c’est moi qui ai géré. ». La semaine de quatre jours et demi ? « Ce n’est pas un problème car je suis mère au foyer. Je viendrais les chercher à la fin des cours, à 15 h 45! ». Soudain, les papas et les mamans s’agitent. Dans quelques instants, dans ce petit matin brumeux, les maîtresses vont égrener le nom des enfants dans ce petit matin brumeux. Diego, Alvana et tous leurs copains et copines vont, pour une année encore, être entraînés dans le tourbillon de l’apprentissage… 

Saint-Pierre de Manneville – Labyrinthe de Normandie – Nocturne.

Le labyrinthe du pays de Rouen à Saint -Pierre-de-Manneville a clôturé sa saison estivale vendredi dernier avec une balade à la tombée de la nuit à laquelle ont participé plus de 150 personnes. Munies de lampes torches, elles ont déambulé jusqu’à une heure avancée dans le dédale des 4 kilomètres d’allées tracées à travers le champs de maïs de 4,5 hectares mis à disposition par Jean-Denis et Jean-Baptiste Duparc les agriculteurs propriétaires. Cette installation éphémère a accueilli cette année près de 4000 visiteurs qui ont pu non seulement s’y perdre en famille mais également déguster des glaces et des yaourts à boire fabriqués localement par Evelyne et Jean Bernard, deux agriculteurs du village. La chasse aux pirates qui était le thème de cette édition a bien plus au public et l’association « Labyrinthe du pays de Rouen » à l’initiative de ce projet devrait réitérer l’aventure l’an prochain.

Boisguillaume – Boisguillaume – FCR – Stade des cosmonautes.

L’équipe du FCR en route pour une nouvelle odyssée sur le stade des cosmonautes de Bois-Guillaume.

Le stade champêtre des cosmonautes de Bois-Guillaume n’a pas dû avoir souvent l’occasion d’accueillir autant de monde un dimanche après-midi. Les quatre-cents voire cinq-cents spectateurs qui avaient bravé la fine pluie de cette fin d’été arboraient pour la plupart d’entre eux les couleurs rouge et blanc du FCR. Le long de la main-courante entourant l’aire de jeu ainsi que dans la modeste tribune, banderoles et fanions avaient été déployés. Comme pour les matchs de divisons plus importantes, les forces de l’ordre avaient été mobilisées à l’entrée du stade. Seulement voilà, le glorieux FCR dont l’histoire n’est plus à conter évolue dorénavant en division d’honneur, un niveau pas acceptable pour les fans du locataire de Robert Diochon. Pourtant, certaines sont venus en famille tel Raynald Monnier le président des « Viking red », nouvelle structure de supporteurs bien décidés à supporter leur favori tout au long de la saison. « Nous avons vécu la rétrogradation du club comme une punition injuste. Jusqu’au bout du bout nous avons espéré le maintien en National voire la montée en Ligue 2. La décision finale de la fédération a été pour nous comme un coup de massue » regrette le quinquagénaire dont la fille Ophély joue en U15 au FCR. « Néanmoins », ajoute Laurent un des membres de l’association, nous sommes solidaire de notre équipe et nous les accompagnerons de tout notre coeur… ». Même son de cloches chez les adhérents de la section « vieille garde ». « Depuis 2003 nous soutenons les diables rouges, ce n’est pas maintenant que l’on va les laisser tomber. Certes, la pilule est dure à avaler mais on veut aller de l’avant ». Mais ce relatif optimisme cache des rancœurs. Ainsi, Morgan ne se gêne t-il pas pour pointer du doigt : « Comment peut-on rétrograder une équipe au motif que les comptes ne sont pas équilibrés alors que le président démontre que l’argent est bien là? Je ne suis pas pour la théorie du complot mais il n’y a qu’à regarder du côté des instances de la fédération où trônent des présidents de clubs de notre région pour s’apercevoir où se trouvaient leur intérêt à une telle issue… En outre, la ville de Rouen n’a pas fait grand chose non plus pour éviter cette triste destinée… ». A vouloir sincèrement « vider leur sac », les supporteurs en auraient presque oublié le jeu alors que, la mi-temps approchant, Jouan inscrivait, déjà, le quatrième but des rouennais. La deuxième période laissera définitivement la place au sport. Chants, encouragements et les traditionnels noms d’oiseau en direction de l’arbitre l’emportant sur les regrets de ce début de saison. Le football est sorti gagnant de cette première journée de championnat d’autant plus réussie que le FCR emporte dans ses valises les points du match gagné en déplacement.

Grand-Quevilly – Chantiers de l’été.

 « Mais où passe l’argent de nos impôts ? ». Chaque citoyen s’est un jour posé cette question. Pour les plus initiés, la réponse peut être trouvée en assistant aux délibérations des différents conseils municipaux où sont prises les décisions. Pour les absents, élus et personnels municipaux ont répondu à nos questions. « La rue Sadi-Carnot du Bourg aura été cette année l’objet d’un vaste chantier de redynamisation » détaillent Lionel Rosay, adjoint en charge de l’urbanisme et Régis Dubosc, technicien chargé d’opérations. « Dès fin 2011, une placette intégrant une piste cyclable a été créée au carrefour avec la rue de la Mare. Des aménagements végétaux ont également été réalisés. Entre la rue Boutigny et la rue Dumas, le stationnement a été déplacé du côté impair de la chaussée. Côté pair, la piste cyclable est prolongée et tous les arbres d’alignement conservés. Au printemps dernier, au carrefour avec la rue Dumas, un plateau surélevé a été créé et les espaces verts remaniés. La piste cyclable se prolonge côté pair. Côté impair, le parking existant a été conservé, les arrêts de bus déplacés et mis aux normes PMR (personnes à mobilité réduite). Entre la rue Pranard et l’immeuble des Marronniers, des places de stationnement ont été créées côté impair et l’alignement d’arbres de ce côté a été supprimé pour mettre un trottoir aux normes d’accessibilité ». Néanmoins, le calendrier de ce chantier qui devait s’étaler jusqu’en 2015 pour un coût de 2,5 millions d’euros a été revu. « Consciente des désagréments qu’engendrent de tels travaux, la municipalité a décidé d’avancer la réalisation des dernières phases » justifie l’élu. De fait, ceux concernant les extrémités sud et nord de la rue seront effectués en 2013. Comme pour les deux premières, la piste cyclable sera incluse dans la nouvelle voirie ainsi que des espaces plantés et engazonnés. A proximité de l’église Saint-Pierre et du groupe postscolaire, une place sera aménagée, avec un plateau surélevé, du mobilier urbain et des espaces verts mêlant prairie fleurie et plantation de végétaux.  A ces travaux d’embellissement s’ajoutent ceux dits de « maintenance ». « 150.000 euros ont été alloués au programme « racines » visant à relever certains arbres envahissant au profit de bandes végétales. La rue Georges Cuvier en a été la bénéficiaire » précise Jean Déniel, ingénieur des bâtiments communaux. Par ailleurs, les 250 mètres de la rue Alfred de Musset sont venus grossir les 70% de réseaux enfouis que compte la commune pour un montant de 150.000 euros. Toujours pour le même montant, le mail De Lalande est en phase de réfection et, à la demande des riverains, le parking de la résidence Lévis se voit rafraîchi. 

Petit-Couronne – Incendie à la crèche.

Le feu à la crèche.
Prévenus par des riverains qui ont remarqué des émanations de fumée, les sapeurs-pompiers sont intervenus dimanche matin vers 5 heures pour éteindre un début d’incendie dans la Maison de la petite enfance située 150, rue Pierre Corneille. « Le feu, dont l’origine est indéterminée mais qui aurait pu, selon les sapeurs-pompiers être causé par un court-circuit, a semble t-il pris dans le chanvre qui compose le revêtement de la toiture végétale du bâtiment. Il a obligé ces derniers à déposer une trentaine de mètres carrés environ de celle-ci » devait déclarer le maire Dominique Randon. « Les dégâts sont relativement importants » a t-il poursuivi, « les pompiers ayant été obligés d’arroser abondamment le foyer pour le circonscrire. Il n’y a pas eu de blessé ni d’évacuation. Une enquête est ouverte par les services de police. De ce fait, l’établissement ne pourra rouvrir ses portes lundi 26 août comme il était prévu et les services municipaux s’emploient afin de trouver des solutions de remplacement. La piste d’un local est sérieusement envisagée et nous nous efforçons d’obtenir tous les agréments et autorisations nécessaires dans ce sens. Ceci fait, Il ne nous restera plus qu’à prévenir individuellement la quarantaine de familles concernées par ce changement ». Inaugurée le 30 septembre 2010, la Maison de la petite enfance accueille les enfants de 2 mois et demi jusqu’à leur scolarisation. Elle a été créée dans le but de favoriser le cadre de vie des enfants, avec des espaces aménagés en fonction de leur âge. Elle propose trois types de prestations : un multi-accueil d’une capacité de 35 places, une crèche familiale de 8 places pour des enfants accueillis au domicile des assistantes maternelles employées par la ville et un Relais assistantes maternelles baptisé « la ruche », dispensant des ateliers d’éveil et représentant un espace d’informations, de rencontre et d’échanges.

Rouen – Le Robec à contre courant.

Une rivière pas si tranquille.
Dans le cadre de l’opération « Laissez-vous conter Rouen » initiée par la Crea, une trentaine de personnes s’étaient donné rendez-vous, dimanche après-midi, à l’angle des rues de l’abreuvoir et des Petites-Eaux de Robec. But de cette rencontre, découvrir ce petit ruisseau connu de tous les Rouennais à l’époque où Rouen et ses vallées proches formaient l’un des grands pôles textiles de France. Les moulins et autres teintureries se sont immobilisés au XIXe siècle et cette rivière industrielle est redevenue un ruisseau champêtre. Dans le rôle du guide, Vincent Verger, personnage haut en couleurs et responsable des « prospectives du patrimoine » a emmené les visiteurs dans une ballade évoquant le passé du lieu mais aussi son présent et, plus subtilement son avenir. « Le but des prospectives du patrimoine » est de tout observer mais pas justement du lieu où l’on se trouve… Nous essayons d’aller au delà des évidences. C’est pourquoi je peux par exemple affirmer que le Robec a peut-être été plus important que la Seine dans le développement de Rouen… ». De fait, totalement modelé par la main industrieuse de l’homme, le cours d’eau qui n’a cependant jamais totalement échappé à la nature, est un exemple parfait de ce qu’on appelle aujourd’hui le « développement durable ». Avant l’industrialisation, la vallée était peu peuplée et la rivière a joué un rôle majeur dans l’industrialisation de Rouen. Pour faire « tourner » les machines à vapeur des usines, celle-ci fournissait l’énergie nécessaire à leur fonctionnement. Les eaux servaient également à irriguer vergers et maraîchages. Aussi, anciens tissages, teintureries, meuneries s’égrènent-elles le long du cours d’eau. Durant plus d’une heure, les visiteurs de cette ballade à « contre-courant » auront également appris que des « pirates » sévissaient sur le cours d’eau. Ils récupéraient en fait tous les objets flottant susceptibles d’avoir une valeur marchande et d’être revendus. A l’inverse, un « amiral » régnait sur ces eaux. Il avait en charge la sauvegarde de la rivière et le respect des différents règlement régissant sont fonctionnement. La randonnée s’est d’ailleurs conclue par le baptême symbolique du nouvel amiral du Robec. Pour ce faire il suffisait, en partant de certains éléments, de déterminer le débit de la rivière au méridien de celui-ci. A ce petit jeu, Laétitia, une responsable de marché venue de Grenoble en famille, a trouvé la juste réponse et a été honorée comme il se doit. « Mis à part cette distinction, une visite comme celle-ci vaut tous les guides conférenciers. Pédagogie, histoire, humour et prospective… une recette qui fonctionne! » a t-elle apprécié.

Petit-Couronne – Mystère au musée Pierre Corneille.

Gaspard, Léopold et Ilian sont venus de Lyon, Aurasia de Caudebec les Elbeuf et Eloise de Malaunay! Ces enfants de 6 à 11 ans ont passé leur lundi après-midi à effectuer un voyage littéraire et divertissant dans le 17ème siècle au travers d’une animation initiée par le conseil général et encadrée par Sylvie Bourgereaux-Godillot, adjointe du patrimoine et responsable du musée Pierre Corneille. Située dans un cadre champêtre préservé, la « maison des champs » de Corneille, une authentique maison rurale restituant à merveille l’atmosphère du 17ème siècle a été le prétexte à un quizz parsemé d’énigmes, de devinettes, que les petits visiteurs ont pu résoudre grâce à leur sens de l’observation tout au long de la visite des lieux. 

Rouen – Baptiste Monterroso.

La tête dans les nuages.

Le jardin familial est, depuis longtemps, devenu une station météo. En pleine ville, à la frontière entre Rouen et Sotteville, Baptiste Monterroso y a installé pluviomètres, anémomètre, sondes électroniques… toute la panoplie du parfait météorologue, aidé en cela par son père, Jean, qui travaille dans les travaux publics. « Au fil des ans je suis devenu son assistant, la cheville ouvrière de sa ferveur » sourit-il. « Il me dit de quoi il a besoin, je l’installe! ». De fait, l’étudiant de 21 ans en 3eme année de licence biologie/biochimie, consacre quotidiennement du temps à cette passion qui l’a envoûté alors qu’il n’avait que 7 ans. Les instruments de mesures qu’il a fait poser par son père sont reliés par ondes électronique à son QG situé dans sa chambre via une base installée dans … la salle à manger! « Tous les jours je relève les indications de température, d’humidité, de précipitations… Toutes ces données sont condensées et versées sur mon site, www.rouen.meteo.free.fr, sous forme de graphiques, à disposition de tous ». Flux, masses d’air, anticyclone, dépressions n’ont plus de secret pour lui. « Quand il était petit, nous lui avions offert une mallette pédagogique consacrée à la météo. Cela a peut-être déclenché chez lui cette soif d’observation, de comparaison et d’étude du climat… » avoue Jean. « La tempête Lothar en 1999 m’a confortée dans ma passion » ajoute Baptiste, « vivre un tél phénomène m’a donné envie de l’étudier, d’essayer de le comprendre ». Depuis lors, l’intérêt du jeune homme s’est étoffé. Hormis la construction de son espace internet,  il est aussi membre et modérateur du plus important site français consacré à la météo. En compagnie de 12.000 autres passionnés il échange sur www.infoclimat.fr, et participe, une fois par an, à des rencontres nationales. Pour autant, ce passe-temps au demeurant très prenant, ne se transformera pas en carrière professionnelle. « Bien sûr je me suis posé la question après l’obtention du bac. Faire l’école de la météo à Toulouse? Certes cela m’aurait plu mais, après réflexion et constat de différents paramètres, je m’oriente vers l’imagerie médicale et cellulaire… ». « C’est un cador en mathématiques… » interrompt son père! Pourquoi ce choix alors? « Tout d’abord, d’un point de vue financier. S’expatrier à Toulouse engendre de grosses dépenses. Ensuite, l’avenir dans cette profession n’est plus si ouverte que cela. L’automatisation des stations météo ne demande pas beaucoup de main d’oeuvre. Pour Météo France, qui a le monopole en France, l’heure est plutôt à la rationalisation. Beaucoup de petits relais sont fermés ou fusionnent avec d’autres. Et puis je veux que cela reste une passion comme d’autres collectionnent les timbres… ».

Grand-Quevilly – Judo-Club – Paco Legrand.

Confrontation de styles.
Forts de leur expérience dans le domaine de cet art martial, Rodolphe et Paco Legrand, responsables du Judo-Club de Grand-Quevilly sont partis d’un constat : « Le judo ne se pratique pas en France comme il l’est en Asie, dans les pays de l’Est ou ailleurs dans le monde. Chaque région a ses particularités ». Déjà depuis plusieurs années, des rencontres sont organisées avec l’accueil d’équipes de différents pays. Des sportifs de Mongolie, de Géorgie ou d’Ukraine ont investi à plusieurs reprises les tatamis locaux. L’idée a donc germé dans leur esprit : créer officiellement une école qui permettrait à de jeunes judokas (minimes de 12 / 14 ans) étrangers de passer un an en France afin de se consacrer à l’apprentissage de ce sport tout en poursuivant leurs études et, en même temps, donnerait l’occasion à leurs pendants Français de se confronter à leurs styles. « Nous n’avons rien inventé » reconnaît Rodolphe Legrand, « Ugo mon fils, (médaille de bronze aux derniers jeux olympiques » s’est souvent opposé avec des judokas étrangers. Cela lui a permis de progresser. Il a effectué de nombreux stages en Mongolie notamment. Notre but est de faire bénéficier nos jeunes de ces conditions idéales pour apprendre ». Le chemin pour parvenir à cette création a été rondement mené. Contact a tout d’abord été pris auprès des différentes fédérations étrangères. Il a fallu ensuite identifier un établissement susceptible d’accueillir la scolarité des jeunes stagiaires. Le collège Edouard Branly et sa classe Français langue étrangère (FLE) va y pourvoir avec la bénédiction de l’académie. Le ministre des affaires étrangère Laurent Fabius a orienté les démarches afin d’obtenir les visas, Valérie Fourneyron la ministre des sports a apporté son soutien ainsi que Kadher Checkemani l’adjoint aux sports de la mairie de Rouen. Enfin, le Département et la Région Haute-Normandie ont fait en sorte de boucler l’aspect financier du projet aidés en cela par des partenaires privés. Ainsi, dès septembre 2013 ce sont 10 élèves venant de Mongolie, Georgie et Ukraine qui vont inaugurer ce dispositif. Logés dans des familles d’accueil, ils suivront une scolarité normale au collège avant de se retrouver au club tous les soirs pour le suivi des devoirs et l’entraînement sportif encadrés par Paco Legrand, des bénévoles ainsi qu’un représentant de chaque pays maîtrisant la langue. Une compétition sera prévue chaque mois ainsi que des sorties culturelles et ludiques. L’école, ouverte aux externes, donnera la possibilité aux judokas intéressés de venir participer à des entraînements périodiques. « Le judo possède deux facettes essentielles » conclut Rodolphe Legrand, « le côté compétitif d’une part et d’autre part, celui qui vise à former l’esprit et la philosophie de service à la société. Nous espérons que cette expérience permettra de concilier ces deux aspects avant, qui sait, d’envisager la localisation concrète de l’école dans des locaux attenant au club ».

La Bouille – Exposition Jean-Pierre Dassonneville.

Regards croisés.

La Seine, encore et toujours, motif central de l’impressionnisme, n’en finit pas d’alimenter l’historique, le quotidien, la vie de la région. Inlassablement, de Rouen à Caudebec en Caux, les riverains s’en sont accommodés mettant en place divers moyens de la traverser. Ce fleuve docile et langoureux a également attiré nombre de gardiens de sa mémoire. Au nombre de ceux-ci, François Dossier, cartophile (collectionneur de cartes postales) et originaire de Duclair qui, lors d’une escale à La Bouille, rencontre un autre passionné de la rivière : le peintre Jean-Pierre Dassonneville qui tient galerie dans le petit bourg. Un éclair passe, la complicité s’établit ; ils répondent à l’appel à projet initié par « Normandie Impressionnistes ». Leur exposition proposera un voyage en 7 escales revisitant, au travers d’anciennes cartes postales et de toiles du peintre, les passages d’eau qui, au fil du temps ont transbordé des millions d’hommes et de femmes. Le projet est labélisé et, en plus, la Région Haute-Normandie leur demande d’y ajouter un pan pédagogique. Linda Botté, fille de François Dossier entre alors en scène. Elle et ses élèves de 1ère littéraire du lycée Saint-Adjutor de Vernon s’occuperont de la scénographie de cette rétrospective. « Mes élèves se sont complètement investis dans ce projet qui, en plus, entre dans leur programme de 1ère. Nous avons longé ce parcours de Rouen à Caudebec en Caux, visité les bacs, parlé avec leurs capitaines… Pour ces adolescents qui sont plus proches de Paris que de la Normandie, ce fut une réelle découverte qui ne les a pas laissé indifférents! ». Si cette professeure est ravie, le peintre Jean-Pierre Dassonneville ne l’est pas moins. « J’aime ce concept de la pédagogie à travers l’art. Ces jeunes n’ont pas été simples spectateurs mais acteurs d’une histoire à raconter ». Installation visible à la galerie Jean-Pierre Dassonneville – 11 bis rue du Dr Magalon – La Bouille, jusqu’au 15 septembre 2013 puis à la chapelle du lycée Saint-Adjutor – 54 rue de Marzelles – Vernon du 16 au 28 septembre 2013.

Grand-Couronne – Restaurant Alé Grill A.

Se restaurer dans la joie.

« Alé Grill A », jeu de mots Anglo-Portugais pour désigner la joie, le bonheur de se retrouver en un lieu convivial pour y déguster poulets grillés, poissons et autres « Bifana » (sandwich garni d’une escalope de porc marinée), à la carte ou à emporter. Tel est le challenge relevé par la patronne des lieux, Maria-Fernanda Ferreira, à l’issue de sa reconversion professionnelle. « J’étais auxiliaire de vie depuis de nombreuses années » explique cette mère de deux enfants, mais c’est un métier éprouvant. Je m’attachais aux personnes que je visitais qui, par définition, n’étaient pas au mieux de leur forme. Psychologiquement, les voir s’en aller au fil du temps était devenu très dur. Alors j’ai suivi une formation et obtenu un diplôme de restauration. Ne restait plus alors qu’à trouver l’endroit idéal pour exercer ma nouvelle passion ». Et c’est au 51 de l’avenue Georges Clémenceau que ce petit bout de femme s’est posée, jetant son dévolu sur cet endroit commerçant, en plein centre-ville. José Ferreira son mari l’a bien épaulée. « C’est madame la patronne mais pour les travaux de remise en forme et la décoration j’ai donné un bon coup de main » s’octroie le quinquagénaire. Il en résulte un restaurant lumineux, aux lignes sobres flirtant entre le rouge, le noir et des formes douces et arrondies qui peut accueillir une trentaine de couverts. La cuisine ouverte laisse à voir les grillades cuisant sur le barbecue et la climatisation y offre une agréable pause déjeuner. On peut y aller tous les jours sauf le dimanche soir et le lundi, de 11 h à 14 h et de 18 h à 22 h. Alé « Grill » A – 51, avenue Clémenceau – 76530 Grand-Couronne.

Sotteville sous le Val – Club de pêche – Initiation des jeunes des centres de loisirs.

Une journée à la pêche.
Le club de pêche de Sotteville-sous-le-Val, présidé par Jean-Luc Brouté et qui regroupe près de 140 adhérents dédie les mercredis  à accueillir des jeunes de centres de loisirs de l’agglomération désireux de découvrir les plaisirs du lancer, des bouchons qui flottent et de l’ambiance de ce sport loisir. « Nous leur inculquons les bases pour pêcher », détaille Jean-Luc Brouté, « en plus, nous les initions à l’environnement, à la sécurité, au respect ». Thierry Abauzit, Laurent Delaunay et Julien Garnier ont emmené dernièrement 16 jeunes des centres de loisirs de Sotteville-lès-Rouen dont ils sont les responsables. Et leurs conclusions sont unanimes : « C’est le dépaysement total. Nos jeunes profitent à fond de leur journée, apprennent à se connaître et, pour certains d’entre eux, se découvrent une vraie passion pour la pêche ». Dans le cadre magnifique du circuit de l’Europe, tout est mis en place pour les accueillir dans les meilleures conditions. ces ados en apprennent plus que lors de longs discours ». Eric Lemoine, le propriétaire du site se félicité de cette initiative. Ici, nous avons le paintball, le karting et la pêche! Accueillir des adolescents est un réel plaisir car il fait vivre l’endroit. En plus ils sont très bien encadrés et tout se passe toujours dans la bonne humeur. Créée en 1934 de la fusion des organisations sportives du monde du travail, la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) regroupe 260 000 pratiquants, fédère 4 300 associations sportives locales et d’entreprises et est présente dans 70 départements français.

Saint-Pierre de Manneville – Le labyrinthe du pays de Rouen.

A l’abordage du labyrinthe.
L’an dernier, plus de 3500 visiteurs étaient venus se perdre dans ses dédales. Forte de ce succès, l’association « Labyrinthe du pays de Rouen » réitère son expérience en installant jusqu’au 31 août son immense  écheveau de pistes, d’énigmes et de jeux sur les terres de Monsieur de Bellegarde exploitées par Jean-Denis et Jean-Baptiste Duparc. « Sur 4 kilomètres d’allées de maïs, le visiteur pourra parcourir les océans en compagnie de célèbres pirates. Ils devront déchiffrer un code qui permettra d’ouvrir le coffre fort contenant le drapeau pirate » commente Marc Lainé le coordinateur du site. Cette installation éphémère a permis cette année l’embauche de Valentin 25 ans comme animateur saisonnier et d’Antoine 19 ans, habitant de Canteleu. « Si une telle implantation est possible, elle résulte d’un très bon relationnel avec les élus de Saint-Pierre de Manneville » ajoute Marc Lainé. La CREA n’a pas été en reste en nous permettant de faire notre promotion durant l’Armada ». Si le public retrouvera les mêmes sensations sur ce nouveau parcours, il devrait également apprécier des nouveautés comme la vente de glaces et de yaourts à boire fabriqués localement par Evelyne et Jean Bernard, deux agriculteurs du village et l’aire de pique-nique installée par la municipalité qui offrira son espace pour se restaurer. Enfin, une nocturne dédiée aux habitants se déroulera le 29 août à partir de 21 h. Pratique. Du 13 juillet au 31 août, ouvert tous les jours, de 13 h 30 à 19 h 00 (dernières entrées à 17 h). Tarifs : 6 euros  (adultes), 5 euros pour les enfants jusqu’à 12 ans, gratuit pour les – de 4 ans. Informations au 06.52.81.44.73.

Grand-Quevilly – La roseraie.

Mignonne allons voir si la rose…
Elles ont largement profité des pluies régulières sur notre région mais les 350 variétés de roses qui s’étalent sur les six hectares de la roseraie ne tarderont pas à défleurir dans quelques temps, rattrapées par la saison qui avance inexorablement. Inauguré en 2009, cet écrin botanique au cœur de la ville enchante chaque année des milliers de visiteurs. Outre ces roses aux couleurs affriolantes, plus de 16.000 plants d’arbustes, buissons, vivaces sont soignés et dorlotés toute l’année par une équipe dédiée à leur entretien. « Il fait bon se promener ici » témoigne Georgette une retraitée habituée du lieu alors que Nadia, sur la pelouse à l’ombre d’un saule, surveille son enfant qui babille. « Ici c’est le calme, la quiétude, c’est sécurisant et reposant. J’y viens souvent ». Le parc de la roseraie est ouvert tous les jours, de 8 h à 21 h.

Grand-Quevilly – Réception de jeunes européens.

Instauré par l’Union européenne, le programme européen « Jeunesse en Action » (PEJA) vise à développer la citoyenneté européenne, encourager les jeunes à la vie démocratique, agir pour la paix, la solidarité et la diversité culturelle tout en favorisant l’acquisition de nouvelles compétences. Dans ce cadre, une trentaine de jeunes venus de Pologne, Grande-Bretagne d’Allemagne et de Grand-Quevilly ont été accueillis par le maire Marc Massion pour une semaine d’ateliers dont le thème est « Manger, bouger ». Accompagnés par Guillaume Cleret et Manu Lansoy, cette jeunesse européenne va ainsi s’essayer à la cuisine, au théâtre, au sport et à la communication.

Petit-Quevilly – Présentation des joueurs USQ 2013.

Reprenant le chemin de la CFA suite à une « saison difficile », l’US Quevilly repart sur de nouvelles bases. L’entraîneur Emmanuel Da Costa a réuni ses joueurs lundi soir pour leur présentation à la presse et la remise de leur « paquetage ». En préambule, les anciens et les nouveaux arrivants ont eu à entendre ce que le président Michel Mallet avait à leur dire. Et le message est clair : « Je n’interviens jamais dans le vestiaire, c’est le rôle du coach. Mais il est des directions que je me dois de vous rappeler » a t-il lancé aux joueurs attentifs, « je ne veux pas revivre les affres de la saison dernière. On a le droit de perdre, cela fait partie du jeu mais ce n’est qu’une ultime constatation, après avoir mouillé le maillot. Rendez nous sur le terrain ce que le public et le club vous donnent! ». A bon entendeur…

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