Saint-Pierre de Manneville – Voeux 2014.

Pour le retour du commerce.

Dernière étape de la journée en ce qui concerne les cérémonies des voeux dans la Boucle de Roumare, la salle du foyer Henri Joly n’en était pas pour autant déserte samedi après-midi, loin s’en faut! Non pas attirés par les petits fours ou autres mondanités, les habitants et personnalités se pressent traditionnellement à ce rendez-vous, synonyme de rencontres, d’échanges et de bilan de l’année écoulée. Si la maire Nelly Tocqueville n’a pu, dans le cadre juridique entourant la future échéance électorale locale, détailler le bilan de son équipe et les perspectives qu’elle envisage, elle s’est néanmoins autorisée à relever le dynamisme de sa commune et de ses habitants en matière de scolarité, d’urbanisme ou de loisirs. Laissant entendre qu’un projet visant au retour d’un service de commerces dans le visage était sur les rails, elle a également donné rendez-vous à ses administrés dans un an, pour cette même cérémonie de bonne année, ne précisant toutefois pas à quelle place !

Sahurs – Marie-Thérèse Leprince honorée.

Marie-Thérèse Leprince, salhucienne de toujours a été honorée lors de la traditionnelle cérémonie des voeux par Didier Marie, futur ex président du conseil général de Seine-Maritime. Cette mise en avant de celle connue pour son « excellent caractère » visait à récompenser 60 ans d’engagement dans le comité local des fêtes et 30 ans au service de l’association Sports Loisirs Sahurs (SLSL).

Hautot sur Seine – Médaille du travail.

La cérémonie des voeux au château d’Hautot a été l’occasion pour le maire Jean-Bernard Seille de décerner, au nom du ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, la médaille du travail à Philippe Lhomme, un Hautotais depuis 57 ans et qui prendra sa retraite l’an prochain. Entré dans le monde du travail à 14 ans dans la charcuterie familiale, Philippe Lhomme a changé d’orientation lorsqu’il s’est aperçu qu’il avait de plus en plus de mal à vendre le fameux « saucisson de Lhomme ». Il intégrera alors la société Sodipan devenue aujourd’hui SCA où il officie encore pour un an en tant que cariste.

Hautot sur Seine – Voeux 2014.

Le dévouement remercié.

Traditionnellement à Hautot sur Seine, si le maire Jean-Bernard Seille adresse en premier ses voeux à l’assemblée, il laisse toujours la parole à Alain Langlois pour dresser le bilan de la vie du village durant l’année écoulée. Le premier adjoint est donc revenu sur les faits et réalisations marquants de 2013 tout en remerciement les agents municipaux qui « se mettent souvent en quatre » pour résoudre les innombrables petits soucis de la vie quotidienne d’une communauté d’un peu plus de 300 habitants. Cette cérémonie a également été l’opportunité de célébrer la mémoire de Louis Du Boullay, présent au conseil municipal depuis plus de trente ans dont quatre en tant que maire et qui est décédé le 1er décembre 2013. A cette occasion, le député Guillaume Bachelay a remis à sa veuve, Mona, une distinction que son époux n’a pas eu le temps de recevoir, la médaille d’honneur régionale, départementale et communale, échelon argent.

Sahurs – Vœux 2014.

Satisfaction du devoir accompli.

Dans les petites communes de la Boucle de Roumare, la cérémonie des voeux est, par tradition, l’occasion de recevoir les corps constitués, les personnalités politiques ainsi que tous les acteurs de la vie communale. Ce fut encore le ca samedi où de nombreuses figures avaient tenu à assister à ce rendez-vous incontournable de la vie municipale. Devant celles-ci, le maire Guy Da Lage a,en tenant compte des  restrictions qui s’imposent eu égard aux prochaines élections locales, dressé un petit bilan des actions et réalisations s’étant concrétisées durant l’année écoulée. Il a par ailleurs annoncé que,  » même s’il avait envie de poursuivre son implication dans la bonne marche de la commune, il ne le ferais pas en tant que maire, ne désirant pas briguer un troisième mandat, ceci pour raison de santé ». 

Rouen – Manifestation entreprise TPQ.

Les TPQ montent à Paris.
Le 27 septembre dernier, les 311 salariés de TPQ apprenaient le projet de suppression de 231 postes, pour cause de « baisse forte et structurelle de la demande de transformateurs et de concurrence accrue de transformateurs fabriqués dans des pays à bas coûts », dixit alors la direction qui, par la voix de Laurent Meslay affirmait alors « Il nous faut réorganiser, redimensionner l’entreprise pour lui redonner taille et moyens qui lui permettront d’être à nouveau compétitive sur ses marchés ». En cause, avançait-il, « la baisse forte et structurelle de la demande de transformateurs, et la concurrence accrue de transformateurs fabriqués dans des pays à bas coûts ». Didier Lebourgeois, porte-parole de l’intersyndicale CGT-CFE/CGC constatait pour sa part que  » Depuis plusieurs  mois, nous constations que les résultats se dégradaient. Cela était couvert pas le groupe Schneider France qui nous avait racheté en avril 2012. À l’annonce de ce rachat, il y avait une prévision de reprise d’activités, des annonces d’investissement. On devait construire un bâtiment pour faire les gros transformateurs. Tout cela a été dénoncé par Schneider en l’espace de six mois ». Depuis l’annonce de cette réorganisation, des négociations ont eu lieu entre salariés et direction afin de discuter du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). L’intersyndicale a, à chaque fois, fait part des « insuffisances de garantie d’emploi et la probable fermeture du site à brève échéance, de même que la non prise en compte des contres propositions industrielles faites en collaboration avec un cabinet d’experts mandaté par le comité d’entreprise ». Jeudi dernier, une délégation de l’intersyndicale a été reçue en préfecture où elle a pu faire part « de mesures « sociales » et d’accompagnement jugées par le personnel très insuffisantes  au vu des résultats faramineux du groupe Schneider Electric et du risque très important du désespoir, de la colère, du manque de confiance en Schneider et de la crainte que l’irréparable ne ce produise. Au retour de cette manifestation qui a réuni plus de 120 personnes, l’intersyndicale a été  reçue par la direction. « Lors de cette entretien », constate Didier Lebourgeois, « Laurent Meslay, directeur de France Transfo et de TPQ et responsable du PSE de TPQ, nous à affirmé qu’il était au bout du mandat donné par Schneider Electric et qu’aucune autre avancée ne pourrait être faite. Face à cette position dogmatique, nous avons demandé un entretien avec un dirigeant de Schneider ayant un le pouvoir de déblocage. Nous avons donc rendez-vous avec le directeur Seniors du groupe moyenne tension lundi 13 janvier 2014 à 10 h 30. 150 personnes dans 3 cars nous y accompagnerons afin d’obtenir des garanties industrielles, de pérennité du site, des mesures d’âge et des conditions financières d’accompagnement des mesures « sociales » à la hauteur des revendications des salariés ».

Saint-Etienne du Rouvray – Manifestation entreprise D2T.

Des ingénieurs et des techniciens dans la rue.
« Ce genre d’initiative n’est pas dans le style de la maison! ». Johann Lambert, délégué CGT de D2T en convient. Mais il était présent hier matin aux aurores avec des dizaines de ses collègues pour distribuer des tracts aux automobilistes franchissant le rond-point du Zénith, non loin du site de l’entreprise. En effet, la direction de D2T (Daniel Drecq Technologies)centre d’essai moteurs de haute technologie, filiale de l’ IFP Énergies nouvelles (IFPEN), l’ancien Institut Français du Pétrole (IFP), née en 1995 du regroupement de MACAO et SAE ajoutées à deux autres : BSF (fabrication de machines de charges) et SAEM (Etudes moteurs), projette une réorganisation qui prévoit la suppression de 21 postes sur le site de Saint-Etienne du Rouvray. Cette situation ne trouve pas grâce aux yeux des techniciens et ingénieurs qui ont décidé de se battre pour la conservation de leur emploi. « En 2013 nous avions déjà connu du chômage partiel et accepté de la mobilité pour sauver nos emplois. 4 millions d’euros avaient été investis et l’on constate que, malgré cela, les moteurs de demain sur la mise au point desquels nous travaillons ne seront pas conçus chez nous. » constate, amer, le syndicaliste. « Qui plus est, ce plan qui prévoit des mutations et/ou des licenciements n’augure en rien de l’avenir de l’entreprise. Nous sommes filiale de l’IFPEN qui dépend directement du ministère, garant de la visibilité industrielle française. Or nous ne constatons aucune synergie identifiable à ce sujet et nous déplorons ainsi la perte d’un gros contrat avec Renault qui, ayant préféré l’Allemagne, serait à l’origine de cette réorganisation ». Parmi les employés battant le pavé, Loïc Hauchard, 32 ans et ingénieur calibration dans l’entreprise depuis 6 ans est directement concerné. « Mon service ferme, tout simplement. On va me proposer d’aller faire de l’assistance technique à Trappes (autre site de D2T). C’est inenvisageable tant les conditions financières sont inacceptables ». Pour Isabelle et Betty, deux assistantes administratives, le dilemme est cruel. « De nos deux postes il n’en restera plus qu’un! Comment retrouver du travail dans la situation ambiante? ». Les employés, reçus le mois dernier par la députée Luce Pane, devaient en savoir plus sur leur avenir dans la soirée après la tenue d’une réunion du comité d’entreprise. 

Sotteville-lès-Rouen – José Gervais – Détecteur de trésors.

Ils sont peut-être encore vivants.

On peut les apercevoir l’hiver dans les champs, l’été sur les plages de sable. Munis de leurs drôles d’appareils qu’ils surnomment d’ailleurs eux-mêmes « poêle à frire », ils arpentent lentement et soigneusement ces étendues, en apparence désertes. Leur quête ? Elle est différente selon le profil de l’individu. Pour José Gervais, c’est une passion qui l’a envoûté il y a un peu plus d’un an. « J’ai versé dans la détection de loisirs un peu par hasard » confie t-il. « Tout d’abord, une personne dans le cercle de connaissance de mon fils m’a initié. Puis mes enfants m’on offert mon premier détecteur. Il n’en fallait pas plus pour que je commence à battre la campagne! ». Pourtant, José ne veut pas que lui soit collée l’étiquette de « chasseur de trésors ». « Je ne le fais pas par appât du gain. Heureusement d’ailleurs sinon je serai déjà mort de faim! ». De même qu’il réfute toute notion de pillage. « Les passionnés de détection le font pour diverses raisons. Certains collectionnent les pièces trouvées, moi je les donne. Nous sommes réunis au sein d’un forum « Normandie détection » dans lequel nous échangeons à propos de nos trouvailles. Pour prospecter, nous nous efforçons d’avoir l’assentiment des propriétaires des sites ». Ce retraité féru d’histoire vient d’être récompensé de ses recherches. Il a, dernièrement, mis au jour deux morceaux de métal dans les environs de Bolbec (76) qui se sont avérées être des plaques d’identification militaires. Une allemande ayant vraisemblablement appartenu à un soldat prisonnier, l’autre américaine ayant sûrement ceint le cou de son gardien. « Quand je trouve un bouton, une boucle de ceinture ou de petits bijoux, ils sont anonymes » reconnait José, « mais là, derrière ces chiffres et ces lettres se trouvent deux vies, celles de deux hommes peut-être encore vivants aujourd’hui. Je trouve cela bouleversant et c’est pourquoi, alors que se profile le 70e anniversaire du débarquement des alliés en Normandie, je lance un appel à quiconque, par delà les frontières, voire les océans, pourrait relier ces objets à des existences ». Les plaques en question font apparaître, pour le prisonnier allemand, « Pz Jag E. Kp. 23 – 935 » et « CAMLEY ROBERT » sur l’américaine. Pour tout renseignement, s’adresser au journal qui transmettra.

Grand-Quevilly – Remise du Pavillon orange.

La ville distinguée par le pavillon Orange.

« Le maire d’une commune est le garant de la sécurité de ses administrés ». L’équipe municipale oeuvre depuis de nombreuses années dans le cadre de cette compétence, prenant même parfois les devants sur ce qui est obligatoire, notamment en ce qui concerne les risques majeurs liés à la présence d’un tissus industriel sensible. Néanmoins, Jacques Asquin, adjoint au maire, en charge de cette sécurité en convient « depuis longtemps nous traitions ce sujet par le biais de la mise en place de différentes opérations de prévention, exercices et autres communications. Mais toutes ces initiatives , il faut l’admettre, prenaient beaucoup de temps, d’énergie et n’étaient pas rationalisées comme elles auraient pu l’être ». Soumise aux élus, l’idée d’une personne centralisatrice de tous ces sujets a fait son chemin et a débouché sur la venue de Adeline Bozec, jeune ingénieure sécurité qui s’est attachée à coordonner les actions déjà existantes tout en les améliorant au fur et à mesure. « Elle est devenue Madame sécurité » sourit Jacques Asquin. « Nous sommes dans une dynamique de prévention » assure la jeune femme, « nous occupons un territoire où de nombreuses industries sont implantées et il est de notre devoir d’envisager le pire pour, le cas échéant, y faire face ». Prenant son bâton de pèlerin, Adeline Bozec  a consolidé ses rapports avec les responsables des sites industriels, les services de sécurité (pompiers) ou préfectoraux. Epaulée par le service communication de la mairie, l’information vient toujours à point nommé pour répandre les consignes à suivre en cas d’urgence. Dernière innovation en date, la distribution aux Grand-Quevillais d’un guide familial de protection contenant des indications vulgarisées sur les bonnes attitudes à adopter en temps de crise. Plan communal de sauvegarde, Plan particulier de mise en sûreté (PPMS), Plan particulier d’intervention (PPI) sont autant de procédures qui ont été passées à la loupe par la jeune ingénieure. « Et nous avons été récompensés! » souligne fièrement Jacques Asquin. En effet, la ville a reçu, en décembre dernier, le pavillon orange, décerné par la Haut comité pour la défense civile (HCFDC) avec la note maximale de 3 étoiles. Cette distinction récompense la commune pour son action en matière de prévention des risques, notamment industriels.

Petit-Quevilly – Immeuble Logirep entrée Ouest de la commune.

Vision poétique en entrée de ville.

« Je suis le cœur de la ville, son souffle, son battement. Sans cesse je réinvente l’énergie souriante de mon urbanité ». Sur les 95 mètres carrés de toile tendue sur  le pignon d’un immeuble au 15 de la rue Jacquard, s’étalent ainsi les vers et les dessins du duo  Mel et Kio.  Ces deux artistes choisis pour magnifier l’endroit, créent  des œuvres graphiques monumentales qui transforment l’espace. Le dessin sur mur de Mel mêlé au texte de Kio ré enchantent  l’espace qui s’illustre et se met à raconter une histoire. Cette réalisation, portée par le bailleur Logirep et la ville de Petit-Quevilly vise à marquer l’entrée de ville par la Sud II et à souligner les aménagements paysagers de la toute récente place Jacques Prévert. Cet endroit stratégique avait déjà été utilisé en 2012  pour célébrer les aventures de l’USQ en coupe de France de football avec le message « La France nous regarde ».

Petit-Quevilly – Lycée Elisa Lemonnier.

Démarche éco citoyenne.

« Apprendre les gestes qui feront de nos élèves, des citoyens, c’est l’une des facettes que doit promouvoir l’apprentissage dans les établissements scolaires ». Sur ce point, la proviseure adjointe Christine Burette est sur la même longueur d’ondes que ceux qui portent le nouveau projet pédagogique de l’établissement, Philippe Malivair chef d’équipe, Pascal Batelli gestionnaire et Philippe Asquin professeur de sports. Ainsi, dans le cadre de ce nouveau projet d’établissement, l’ensemble des personnels et des élèves du lycée Elisa Lemonnier s’investit dans une démarche éco-citoyenne. « Tous les nouveaux élèves du lycée sont allés depuis le mois d’octobre, visiter l’usine Vesta du SMEDAR, (syndicat mixte d’élimination des déchets de l’arrondissement de Rouen) » explique le chef d’équipe. Car l’action numéro un de cette idée passe par le tri sélectif et la valorisation des déchets. Et les lycéens semblent s’impliquer très sérieusement dans cette initiative. Suite à la visite de la structure Vesta, Julie, 17 ans,  s’est déclarée « très impressionnée par la mise en place des chaînes de tri » et « n’imaginait pas le nombre d’emplois que cela pouvait entraîner ». Virginie, 16 ans avoue « prendre conscience de l’utilité de porter attention à plein de petits détails ». Ainsi, chaque matin, plutôt que de consommer des céréales en petits conditionnement, s’astreint-elle dorénavant à « acheter des boîtes plus grandes, produisant ainsi moins de déchets ». Après cette visite de l’usine Vesta, une collecte de bouteilles plastique a été lancée au sein de l’établissement avec un projet de décoration de Noël à réaliser en cours d’Arts Appliqués.  Dans un deuxième temps, ce sont les élèves de 1ère année de CAP Employé de Vente qui ont décoré le sapin du lycée avec les créations des élèves. Mais cette action est aussi transversale et le personnel a également été sollicité. Dans le restaurant du lycée, trône à présent un « gachismètre »! Franck, second de cuisine explique que « cette boîte transparente est mise a disposition des élèves qui, à la fin de leur déjeuner, peuvent y déposer les morceaux de pain qu’ils n’ont pas consommés. Le but du jeu étant que le niveau de ce récipient monte le moins rapidement possible! ». On le voit, les élèves et le personnel dont le proviseur Daniel Dominiak a la charge sont bien partis pour participer durablement à la réduction des déchets. Le lycée Elisa Lemonnier tiendra sa journée portes ouvertes le samedi 18 janvier 2014 de 9 h à 12 h.

Petit-Quevilly – Concert EMMDT – Théatre de La Foudre.

Les spectacles de fin d’année de l’École municipale de musique, de danse et de théâtre sont devenus, depuis des années, des rendez-vous incontournables, remplissant le Théâtre de La Foudre de centaines de spectateurs. Ce fut encore le cas vendredi soir où les diverses sections de l’institution culturelle ont proposé tantôt des chants de Noël, tantôt des interprétations de morceaux de musiques classiques et modernes, entrecoupés de ballets de danses réglés au millimètre. Cette production en public était pour bon nombres de jeunes artistes et les applaudissements de leurs proches n’ayant d’yeux que pour eux les a sûrement confortés à poursuivre dans leur discipline respective. (Photo Bruno Maurey – Heka).

Saint-Pierre de Manneville – Noël des enfants de la commune.

Nelly Tocqueville l’a affirmé : « c’est le vrai Père Noël qui va remettre les cadeaux aux enfants! ». De fait, l’homme en rouge est apparu en fin d’après-midi vendredi dernier, au terme d’une journée chargée pour les petits mannevillais. En effet, après un repas de fête prix en commun le midi, les écoliers, rassemblés dans la salle du foyer rural se sont vus servir un goûter non moins fastueux avant que les sections de CE1/CE2, CM1/CM2, les petits de la maternelles ainsi que les enfants participant à l’atelier musique dans le cadre de l’aménagement des rythmes scolaires ne viennent présenter de petits concerts à un public de parents venus très nombreux. Émerveillés et parfois apeurés, les têtes blondes ont ensuite reçu des cadeaux offerts par la municipalité.

Petit-Quevilly – Exposition de jouets anciens – Bibliothèque François Truffaut.

Une collection de jouets anciens est exposée, du 5 décembre 2013 au 4 janvier 2014 à la bibliothèque François-Truffaut. Prêtée par le château de Martainville et par le parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande, elle présente une quarantaine de jeux et jouets anciens datant des 19è et 20è siècles. Petits et grands peuvent y découvrir le charme des dînettes en porcelaine, des toupies en bois, des jeux de société en carton comme le loto ou un plateau de nain jaune. Des poupées en porcelaine, des chevaux à bascule, des meubles miniatures en bois pourront aussi être admirés et des surprises attendent le public comme le polyorama panoptique, dispositif optique en vogue au 19è siècle. Forum de la bibliothèque François-Truffaut – Rue François-Mitterrand à Petit-Quevilly – Entrée libre.

Petit-Couronne – Dominique Sentis remet ça !

Après la belle aventure vécue avec la parution de son dernier livre « Debout ! Au cœur de la lutte des Petroplus », (2.000 exemplaires vendus, nommé au concours du meilleur ouvrage ouvrier décerné par le club des élus des comités d’entreprise), l’auteur couronnais Dominique Sentis remet le couvert! Avec « Pires ratés » le promoteur de la gouaille à la Audiard renoue avec les jeux de mots et les subtilités de la langue française qu’il chérit tant. « L’expérience de « Debout! Au coeur de la lutte des Pétroplus » ne m’a pas laissée indemne » avoue l’ex salarié de la raffinerie couronnaise. « Je dois convenir que j’en suis ressorti fragilisé, voire même épuisé. Concilier toutes les sollicitations (50 dates environ) en même temps que poursuivre le combat pour le maintien de mon , de nos emplois, m’a obligé à explorer des endroits secrets de mon être. La démarche n’est pas anodine ». Dans son dernier opus, Dominique Sentis s’est contraint à « re parcourir des terrains connus »… de lui seul. De la même façon qu’il avait procédé pour la rédaction de « Prends moi et ouvre-moi », « Fiel de traîne », et « Quiétude pour me juger », quatre de ses précédents ouvrages, cet esthète du bon mot réitère une formule qui fonctionne à merveille. « J’extraie l’absurde du quotidien et je tire, sur les mots, sur les phrases jusqu’à en allonger la gamme au plus loin de la compréhension de mes lecteurs… ». « Je ne suis pas là pour philosopher » se défend il, « juste pour faire passer de bons moments aux gens! ». « Pires ratés » est disponible à l’Armitière, au centre commercial Hyper U Grand-Quevilly et au centre Leclerc de Saint-Etienne du Rouvray.

Rouen – Normandy Market.

Le marché du terroir en pop up store.
Philippe Varin, le directeur des centres commerciaux de Saint-Sever et Docks 76, est rarement à cours d’idée. L’initiative qu’il vient de prendre, basée sur le concept du « pop up store » ou boutique éphémère, vise à offrir une vitrine à des acteurs de la région en leur proposant, sous l’égide du coordinateur Gérard Marie, un lieu d’exposition et de vente de leurs créations. « En attendant l’implantation d’une ou plusieurs nouvelles enseignes à l’endroit qu’occupait « Virgin », nous avons pensé qu’il y avait là l’occasion d’offrir une mise en lumière du savoir-faire normand en y regroupant des producteurs locaux pour une période de courte durée » explique le patron des Docks. Ainsi, jusqu’au mois de janvier, plusieurs exposants regroupés sous la dénomination « Normandy Market » auront la possibilité de faire connaître et de vendre leurs produits comme ils le feraient sur tout autre marché. « Pour commencer » détaille Gérard Marie, « ce sont des produits du terroir normand qui seront disponibles à l’achat. Ensuite et dès la semaine prochaine, des artisans viendront exposer leur travail. Bijoux, tannerie, textiles… des articles uniquement locaux trouveront place sur les stands ». Ce concept d’ouverture d’un point de vente pour une courte durée devrait pouvoir se prolonger à l’issue des fêtes de fin d’année avec l’installation d’une galerie de peinture géante à laquelle une soixantaine de peintres devrait participer. Parmi les dizaines d’exposants qui vont peu à peu meubler cet endroit, Catherine venue de la région dieppoise et qui, habituellement est présente sur les marchés a trouvé un endroit fixe où commercialiser ses pains d’épices, terrines, confitures et autre cidre à la châtaigne. Hélène Daucourt quant à elle, est là pour présenter la production de 45 professionnels du terroir regroupés au sein de « Graine des champs » avec ses victuailles locales, fraîches, de saison et en provenance directe des fermes de Normandie.                Des créneaux horaires sont encore disponibles pour les artisans qui le désireraient. Ils peuvent prendre contact avec Gérard Marie au 06.86.42.47.34.

Petit-Quevilly – Noces d’or époux Maret.

Dans les années cinquante, les couples se formaient généralement dans un cercle géographique restreint. Ce fut le cas pour Ginette dont les grands-parents habitaient la même rue que Daniel son futur mari. « Tout de suite il m’a tapé dans l’oeil » se souvient Ginette. Mais de rencontres en rencontres il leur faudra tout de même attendre l’assentiment des familles pour qu’ils puissent convoler. Le service militaire de Daniel puis son appel en Algérie se chargèrent de miner leur patience. Le grand jour arriva enfin le 8 juin 1963 à Sotteville-lès-Rouen. L’anecdote voudra que ce jour-là, alors que la fête bat son plein au restaurant de l’hippodrome des Bruyères, les deux tourtereaux s’éclipseront momentanément dans … les écuries. Gérard et Valérie leurs deux enfants, qui leur ont donné quatre petits-enfants, n’étaient peut-être pas au courant de cet épisode mais ils en ont bien ri lors de la cérémonie de ces noces d’or célébrée samedi par Françoise Duquenne, la première adjointe à la mairie de Petit-Quevilly.

Petit-Quevilly – Pierre Le Saout.

Une arrivée en fin de mandature.

Nommé ambassadeur de France au Royaume du Danemark, François Zimeray a dernièrement démissionné de son poste de premier adjoint laissant de ce fait une place de libre au sein de l’assemblée municipale. Si l’ensemble des élus n’a pas souhaité désigné un nouvel adjoint, l’ordre de ces derniers a tout de même évolué, Françoise Duquenne officiant dorénavant en tant que première adjointe. En outre et afin de maintenir le nombre d’élus à 35, c’est Pierre Le Saout qui, pour quelques mois, siégera en compagnie de ses collègues. « Je ressens une grande fierté et une réelle émotion d’être parmi vous » a t-il déclaré en préambule de la dernière réunion du conseil qui s’est déroulée jeudi dernier. « Etre élu par le peuple et pour le peuple représente pour moi la meilleure démonstration d’une démocratie vivante ». Cet ancien directeur de la mission locale pour l’emploi Rouen Elbeuf de 62 ans figurait sur la liste conduite par Frédéric Sanchez en 2008. Il y était présent en tant que « compagnon de route du Parti communiste français ». Néanmoins, c’est dans le cadre du Parti de gauche qu’il a rejoint en 2009, que Pierre Le Saout siégera. Nommé également à la commission des finances, le nouvel arrivant aura l’occasion de participer encore une fois au conseil municipal avant la fin de la mandature.   

Grand-Quevilly – Gwen Rakotovao.

De Grand-Quevilly à Broadway.
Gabriel et César Rakotovao peuvent être fiers de leur progéniture. Leurs quatre filles ont réussi dans des domaines de haute tenue. Si trois d’entre elles ont embrassé des carrières médicales ou scientifiques, l’artiste de la famille c’est Gwen.  Celle qui a fréquenté les établissements scolaires Jean Moulin et Jean Texier, vit dorénavant aux Etats-Unis où, depuis 2011, elle est la directrice artistique de la compagnie qu’elle a fondé, « Gwen Rakotovao Company » (GRC). De passage dans la commune pour présenter sa nouvelle pièce « Initiation » au théâtre Charles Dullin, la jeune femme a bien voulu revenir sur son parcours. « J’ai toujours voulu m’orienter vers une profession en rapport avec les enfants, un choix pas évident. Passionnée de danse, j’ai vite trouvé un compromis me permettant de concilier cette ferveur avec mes aspirations. Après avoir obtenu le bac en 2004, je suis partie étudier  à l’Institut de formation professionnelle Rick Odums à Paris. Rapidement, en tant que membre du jeune ballet jazz j’ai pu danser dans différents théâtres de la région parisienne. En 2007, j’ai intégré « l’Alvin Ailey American Dance School à New York ». Après avoir été diplômée, j’ai dansé pour la compagnie BodyStories/Teresa Fellion Dance et suis devenue soliste et co-directrice artistique ». Depuis 2011, Gwen est la directrice artistique de sa propre compagnie qui s’est déjà produit sur quatre continents en présentant des pièces dans plusieurs théâtres et festivals. GRC est une compagnie de danse contemporaine et à ce titre, honore la diversité des cultures par l’origine géographique de ses danseurs et par la diversité des éléments chorégraphiques inclus dans son répertoire. La jeune femme n’en oublie pas pour autant son dessein originel. C’est ainsi qu’en 2011 elle a mis au point un projet humanitaire à Madagascar pour initier à la danse les enfants défavorisés d’un centre social. Même si elle vit à New-York, elle intervient également, lors de ses passages en France dans les établissements scolaires des Hauts-de-Rouen dans le cadre du projet éducatif « Danse et écriture ».

Elbeuf – Lycée Fernand Buisson.

Le lycée des métiers de la chimie et l’automatisme Ferdinand Buisson prépare de futurs techniciens supérieurs en conception et réalisation des systèmes automatiques. L’établissement a de nombreux partenariats avec les entreprises pour proposer aux étudiants des activités pédagogiques en liaison avec l’univers industriel. Dans ce cadre, il s’est vu attribuer cette année, 3 systèmes automatisés, par la centrale EDF de Paluel. Dans la lignée de ce partenariat, des représentants d’EDF sont venus dernièrement rencontrer les étudiants de BTS contrôle industriel et régulation automatique CIRA, pour présenter l’entreprise et proposer des offres d’embauche à l’issue de leur formation. Pour le chef de travaux Jean-Marie Schmitt « Cette formation n’a de sens que si nos étudiants s’exercent sur des systèmes industriels. EDF, et notamment la centrale de Paluel, s’inscrit dans cette démarche de qualité de formation ». Ce cursus, dont l’accent est placé sur la conception et l’automatisme, est aussi une entrée pour les étudiants désireux de poursuivre leurs études (licences pro, Classes préparatoires BTS, écoles d’ingénieurs). « Cette formation mérite d’être connue » ajoute Jean-Marie Schmitt, « les étudiants qui s’y engagent, qu’ils soient issus de série S, technologique (STI2D), Bac PRO post-bac ou formation continue, ressortent avec des compétences et un diplôme leur permettant de frapper à de nombreuses portes qui ne resteront pas fermées ». Les élèves souhaitant des informations peuvent contacter l’établissement pour une rencontre avec l’équipe pédagogique. Lycée Ferdinand Buisson – 02.32.96.48.00. 

Petit-Quevilly – Atelier 7.

Un atelier pour se faire belle.

Quoi de plus logique que de retrouver, en un même lieu, des prestation d’esthétique et de coiffure? Encore fallait-il y penser! Peggy et Anaïs, toutes deux diplômées dans leur activité respective ont décidé de franchir ce pas et de proposer à leur clientèle un lieu convivial dans lequel elle pourra se faire dorloter en sirotant un thé ou un café. Car l’endroit n’est pas banal! « Nous avons voulu changer le style des salons traditionnels » explique Peggy, « nous avons opté pour un espace vaste, aéré, clair et authentique ». Le décor, entièrement conçu et réalisé à la main rappelle l’univers de l’usine à l’ancienne, des ateliers où toutes les pièces sont d’origine. « Dans un coin Anaïs choie les mains et les visages des clients et moi, un peu plus loin je réalise les coiffures qui complètent ces soins. Pour que les enfants passent aussi un agréable moment, nous les installons sur un podium vidéo style ancien bureau d’école. Ils regardent des films en même temps qu’ils se font couper les cheveux. Un café ou un thé est également proposé, pour faire patienter! ». Situé dans la galerie marchande du centre commercial des Bruyère et ouvert depuis plusieurs semaines, ce lieu porte bien son nom « d’Atelier 7 ». Atelier comme… atelier et 7, « parce que cela porte chance » sourit Peggy. Atelier 7 – Ouvert du lundi au samedi – 02.35.69.17.46.

Grand-Quevilly – Collecte de jouets de la Croix Rouge – Hyper U.

Estelle et Guillaume ont donné de leur temps samedi pour participer à la grande collecte de jouets neufs organisée par la Croix-Rouge de Rouen. Celle-ci s’est déroulée dans les centres commerciaux partenaires de l’opération (Leclerc de Bapeaume et de St-Etienne-du-Rouvray, Carrefour de Barentin, Hyper U de Grand-Quevilly, Toys’R’Us de Tourville-la-Rivière). Les jouets collectés à cette occasion seront distribués principalement aux enfants accueillis dans les centres d’hébergement d’urgence de l’agglomération de Rouen. Force est de constater que, même si l’on parle actuellement de crise, les seino-marins ont répondu plus que favorablement à cette initiative en déposant nombre de jouets dans les caddies prévus à cet effet.

Petit-Quevilly – Stand de vente du Chouett’Club – CC Les Bruyères.

« Profiter de l’environnement qui nous entoure en le respectant au maximum et en diminuant le plus possible les dégradations que nous lui causons. Ouvrir les yeux à plus grande ampleur sur les dangers causés par notre pollution et par nos gâchis. Que ferions-nous sans les plantes ou les fleurs qui nous offrent l’air que l’on respire, sans les milieux et éléments naturels qui nous entourent… Arrêtons de polluer, de détruire, ou de gaspiller pour rien. Profitons de ce qui nous a été offert par la nature et soyons fiers de pouvoir l’admirer et l’observer ». C’est la réflexion proposée ce samedi par le Chouett’Club CPN qui, dans la galerie marchande du centre commercial des Bruyères, proposait à la vente des objets de noël confectionnées à partir de matériaux recyclés. L’argent ainsi récolté servira à financer des animations ainsi que des sorties pour « connaître et protéger la nature ».

Rouen – Fraternité Banlieues.

FRATERNITÉ BANLIEUES. Les jeunes de l’association se sont lancé sur la création d’une nouvelle version de ce chant rassembleur.

Après avoir réécrit la Marseillaise l’an dernier, Marc, Djitté, Koumba et 5 autres jeunes gens en service civique au sein de l’association « Fraternité banlieues », se sont lancés dans la création d’une nouvelle version de « l’Internationale », chant révolutionnaire dont les paroles furent écrites en 1871 par Eugène Pottier. Sous la houlette du directeur adjoint Eugène Diedhiou et du Père Paul Flament, des réflexions ont été initiées dans les 5 sites présents sur l’agglomération (Lombardie, Grammont, Canteleu, Darnétal et place St-Clément). « chaque leader de groupe réfléchit avec ses adhérents à des phrases, des expressions ou des valeurs qui pourraient être transposées dans cette chanson » explique Marc, 24 ans, l’accompagnateur au piano.  » Nous souhaitons une version plus conforme aux valeurs de paix, de réconciliation, de tolérance, de liberté, d’égalité et de fraternité pour tous. Pour cela, nous avons lancé au sein de nos différents locaux un travail de fond, afin de proposer de nouvelles paroles, élaborées dans un dialogue constant avec les jeunes que nous rencontrons dans nos activités. Nous nous rassemblons ensuite régulièrement pour travailler sur ce nouveau texte » ajoute le père Paul Flament, « la version définitive sera présentée le 31 mai 2014 lors du grand rassemblement diocésain qui se tiendra à Rouen ». L’association Fraternité Banlieues a été créée en 2000 par un groupe de jeunes et d’adultes chrétiens, soucieux d’être présents et d’agir dans les banlieues de l’agglomération rouennaise. Elle est notamment soutenue par l’état, la région, le département et la ville de Rouen.

Grand-Quevilly – Pascal Bignaux et Nicolas Bay – Front National.

Le Front National présente son candidat.
Nicolas Bay, le secrétaire général adjoint du Front National, directeur de la campagne des municipales pour les communes de plus de 1000 habitants l’avait annoncé : « Le Front National se présentera partout où il estime que les attentes des Français sont déçues et qu’une demande de vrai changement est sollicitée. Nous avons constaté, suite à des rencontres avec les Grand-Quevillais, que c’est le cas dans cette commune sous le joug du parti socialiste depuis toujours. En postulant aux responsabilités à Grand-Quevilly nous voulons donner le choix à ses habitants, contraints bien souvent de choisir entre PS et … PS! ». Suivant sa logique déployée depuis quelques temps dans l’agglomération, le parti de Marine Le Pen sera ainsi présent lors de la confrontation de mars 2014 en la personne de Pascal Bignaux, 49 ans, directeur commercial, qui partage les idées du Front National depuis de longues années. Ce natif de Petit-Quevilly l’avoue lui-même : « C’est ma première expérience politique. Mais ma décision a été mûrement réfléchie, soupesée… Les représentants locaux ne se remettent pas en question depuis longtemps. Notre ville est ainsi sur la voie du déclin. Je me suis fixé comme un devoir d’apporter ma pierre à l’édifice d’un changement possible en donnant le choix aux Quevillais. Je suis conforté dans ma décision en voyant l’excellent accueil et l’écoute qui nous sont accordés jusqu’alors ». Procédant par l’envoi d’un questionnaire dans chaque foyer, Pascal Bignaux et son équipe va, en collectant les nombreux retours, peaufiner son programme municipal. « Nous voulons apporter des réponses crédibles, concrètes et réalisables aux problèmes d’aujourd’hui et aux enjeux de demain ».

Petit-Quevilly – Maisons Estoril – Jorge Dos Santos.

Des maisons, un rêve, une vie.
Jorge Dos Santos est un homme qui pense avoir réussi sa vie. « Je ne me plains pas… » confesse t-il toujours souriant. Et pourtant! Celui qui maintenant, est à la tête des Maisons Estoril, n’aurait sûrement pas parié beaucoup sur l’avenir il y a trente ans, époque à laquelle il a décidé de se lancer dans le grand bain de la construction de maisons. « On peut dire que quand, avec un associé, nous nous sommes décidés de voler de nos propres ailes, rien n’était joué d’avance! ». Parti de son Portugal natal en 1969 comme bon nombre de ses compatriotes, Jorge atterrit à Petit-Quevilly, encore célibataire. Sa future femme, Albertina, vit au Venezuela. Il se mariera néanmoins avec elle par procuration… « Le jour de mon mariage, j’ai fais la fête… avec des copains! Les câlins ce fut pour plus tard! » se souvient-il. L’idée reçue qui veut que tous les Portugais soient maçons n’a pas cours chez Jorge puisqu’il est boiseur. « C’est vrai qu’il n’y a pas de boiseur sans maçon et vice-versa… »  plaisante t-il. Ce métier l’obligera à voyager. « J’œuvrais dans la charpenterie de marine. C’est ainsi que j’ai fais tous les ports français. Toulon, la Sciotat, Saint-Nazaire… et les chantiers de Normandie, inévitablement. Mes plus beaux souvenirs sont certainement ceux que j’ai collectés lorsque j’étais sur le paquebot France ». Et puis dans les années 80 il se pose durablement à Petit-Quevilly. « C’était fatigant tout de même tous ses déplacements et puis la famille s’était agrandie ». La petite entreprise qu’il fonde se met à prospérer. Le bouche à oreille lui apporte clients et renommée à travers l’agglomération, le sérieux de ses constructions est reconnu. « Nous nous occupons de tout du début à la fin, en proposant des plans avant-projets faits main et en accompagnant le client durant toute la construction de sa maison, que nos maçons réalisent dans le souci du travail bien fait ». Aujourd’hui, cette entreprise, familiale puisque sa femme et sa fille y travaillent également, va fêter ses trente ans d’existence. A cette occasion, Jorge va organiser « un petit quelque chose » avec ses employés pour célébrer l’évènement. Des employés qui, cela devient rare, sont les mêmes depuis longtemps et qui ne quitteront l’entreprise qu’à leur retraite. Maisons Estoril – 5 rue Etienne Dolet 76140 Le Petit-Quevilly. www.maisons-estoril.fr

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