Rouen. La troisième édition de la fête Nature et Culture rassemble plusieurs centaines d’habitants.

Ambiance kermesse sur les Hauts.

Il est quinze heure ce samedi quand, sur le stade Salomon, entre la Grand’Mare et le quartier de la Lombardie, en un endroit que l’on nomme la plaine de l’Aigle, la 3e édition de la Fête Nature et Culture prend son envol. Christelle Nobecourt, la présidente de l’Association théâtrale familiale rouennaise (ATFR), organisatrice de l’événement, veille aux derniers points de détail. « Tout semble prêt » se rassure-t-elle, « les stands sont en place, le public commence à arriver et en plus, il fait beau ! ». De fait, les pluies du matin ont laissé place à un soleil estival et les premiers des centaines de visiteurs attendus s’agglutinent autour des activités proposées. Lucien, retraité, a jeté son dévolu sur le coin méchoui où Pascal Moisan, un bénévole de l’association s’affaire à cuire les deux agneaux qui serviront de repas le soir venu. « C’est tout un art de cuire une viande pendant quatre heures » souligne le retraité, « et puis cette odeur… Cela me rappelle des souvenir de jeunesse ». Les enfants, déjà en nombre sur le site, ont d’autres points d’intérêt. Jason, venu avec sa mère et ses deux sœurs, n’en perd pas une miette. « On a fait du poney, du circuit avec les petites voitures et maman nous a acheté un jouet en bois… ». Effectivement, la « Tournerie de Zébulon » draine pas mal de spectateurs. Confection de jouets en direct à l’aide d’un tour et exposition d’insectes, la découverte fait aussi partie de cette journée. Les petites filles quant à elle, n’ont pu que succomber à l’atelier maquillage et de tressage de cheveux. Les plus âgés se pressent autour des ruches présentées par l’association Interm’aide Emploi, qui développe son projet « Apiculture citoyenne ». Un peu plus loin, les bénévoles des associations Slow Food et Respire sont déjà en train d’éplucher les légumes pour la confection d’une ratatouille géante… Christelle Nobecourt semble satisfaite. « Une fois encore, tout est réuni pour que les familles profitent de ce moment de rencontres et de partage. Et la fête ne fait que commencer. Petit à petit, les riverains vont descendre de chez eux, se joindre à ce rassemblement. C’est une manière de rencontrer ses voisins, rompre l’isolement. Un certain vivre ensemble quoi ! ». L’après-midi s’avançant inexorablement, viendra ensuite le moment du repas, si l’agneau est fin cuit. Et puis ensuite, place à la musique avec le concert de « Jamdow », un groupe de reggae, valeur sûre de la scène musicale rouennaise et puis… rendez-vous l’année prochaine !

Petit-Quevilly. Le quartier de la mairie poursuit sa mue.

Alors que de gros changements urbains vont s’opérer dans cette partie de la commune, avec notamment le déménagement du centre technique municipal qui laissera place à un programme de logements, Petit-Quevilly village poursuit sa mue. Dernier chantier en date, celui de la construction de 11 logements locatifs et de 10 maisons de ville T4 (84 m2 environ) avec jardin clos, garage, balcon et terrasse, en accession à la propriété. Cette collaboration Seine Habitat, ville de Petit-Quevilly, Normandie Habitat devrait être mise à disposition dans les mois qui viennent. Idéalement située, la résidence Porte de Diane bénéficiera du calme du quartier, à proximité du centre-ville, au cœur de Petit-Quevilly village.

Petit-Quevilly. Terrasses de l’été. Tour d’horizon des lieux où il fait bon de s’attabler au soleil. Aujourd’hui, rendez-vous chez James et Emmanuelle.

Les délices du marché.

Pourquoi chercher loin ce que l’on peut trouver au pied de chez soi ? Non loin de la place des Chartreux, au 7 bis boulevard Charles de Gaulle, James et Emmanuelle Miquignon ont investi voilà trois ans, un établissement qui fut le « Bar de la ferme » puis le « Bar des sports ». Ils en ont fait un lieu de goût et de raffinement. L’ancien propriétaire de la « Malle Poste » de Quincampoix a voulu un endroit sobre, moderne et aéré. « Toute la déco a été refaite, du sol au plafond ! ». Effectivement, de 90 à 150 couverts peuvent être servis sans pour autant que les clients ne se sentent à l’étroit. Deux grandes salles aux murs ornés de photographies  où le thème de la cuisine au cinéma est décliné, accueillent les gourmets, ainsi qu’un patio extérieur où il fait bon profiter du beau temps à l’ombre d’un olivier centenaire. Côté papilles, c’est la fraîcheur qui prime avec des produits du marché, exclusivement. « Nous servons un poisson différent chaque jour. Aujourd’hui, queues de lotte sauce fruits de mer » précise James, « et j’établi ma carte de quatre plats en fonction de ce que je trouve au marché et que cela me plaît ». Un seul met revient quotidiennement : le Tartare, qui représente 18% de la demande ! Ambiance chaleureuse, patrons souriants et avenants, la clientèle hétéroclite ne s’y est pas trompée en fréquentant assidument « Le Pardaillan » tout au long de l’année, pour un budget ne dépassant pas les quinze Euros pour un repas complet ! Et pour ceux qui voudraient y revenir en famille ou entre amis, James et Emmanuelle assurent repas de cérémonies ou professionnels le week-end. Brasserie « Le Pardaillan » – 7 bis, Bd Charles de Gaulle – 76140 Le Petit-Quevilly – 02.35.03.91.85 – Du lundi au vendredi, le midi et le samedi et dimanche pour les réceptions.

Petit-Quevilly. René Lemosy offre sa vision de la forêt en exposant ses sculptures à la bibliothèque François Truffaut.

L’homme qui murmurait à l’oreille des arbres.

René Lémosy est un spectacle à lui tout seul. Son accent tout d’abord, tiré de son Agenais natal où, en 1953 il voit le jour dans la chambre voisine d’un autre nouveau-né, Francis Cabrel ! Mais sa « cabane au fond du jardin » à lui, c’est la forêt. Retiré de l’administration des Ponts et Chaussées, il effectue un tour de Normandie. « Le terroir et ses habitants m’ont appris beaucoup de choses… ». Sa passion pour la nature ensuite. « Elle me parle, communique avec moi. Je la sens, elle me répond ! ». Alors, dans le bois qu’il ramasse dans les forêts alentours, il imagine un animal préhistorique, une vierge ou un dragon. A l’aide de ses gouges, ciseaux et autres scies et polisseuses il travaille ses pièces dans la cuisine de son appartement dédiée plus à ses créations qu’à la préparation d’oeuvres culinaires. « Là, c’est un crocodile ou si tu le retournes, on distingue clairement un visage… ». Et toujours, sur ses sculptures, des petits trous « pour faire circuler l’énergie ! ». Il se découvre également des dons de guérisseur qu’il pratique pour le confort de certaines de ses connaissances. Elles en sont convaincues : « René a un pouvoir et ça marche… ». En 2012, ses amis le convainquent d’exposer ses œuvres. Il fera le chemin jusqu’à cette consécration, enfin. Ses dizaines de sculptures ont pris place dans le forum de la bibliothèque. Une « Offrande de la forêt » que vient d’inaugurer le maire Frédéric Sanchez en présence d’artistes, de guérisseurs, radiesthésistes, chamans… Leurs ondes bénéfiques sont à découvrir jusqu’au 28 août 2014.

Rouen. La traditionnelle randonnée des fans de roller avec pour cadre Rouen sur mer a drainé plusieurs générations de promeneurs.

Comme sur des roulettes.

Ils sont venus. Ils étaient tous là… Fans de roller, skate board, trottinettes, s’étaient donné rendez-vous vendredi soir sur la promenade des quais rive gauche au niveau du pont Jeanne d’Arc. Déguisés ou pas, les quelques cent jeunes et moins jeunes répondaient ainsi à l’appel  du club des Spider de Rouen pour participer à la traditionnelle randonnée organisée dans le cadre de « Rouen sur mer ». De Pont de l’Arche pour Frédéric arborant une tenue d’homme-grenouille à Mickaël et son fils Dorien venus de Neufchâtel, en passant par Baptiste, Charlotte et Catherine, trois étudiants s’étant déplacés de Val de Reuil ou de Muids, tous les participants n’avaient qu’un seul désir  « participer, le temps d’une soirée, à un moment convivial tout en rencontrant d’autres personnes ». « Ce soir c’est une boucle d’environ 10 kilomètres que nous allons effectuer » détaillait ainsi Laurent Masselin, entraîneur aux Spiders et responsable de la manifestation, « c’est une façon sportive et ludique de découvrir Rouen by night, de l’hôtel de ville à Saint-Sever en passant par la préfecture et Rouen sur mer ». Sous la houlette de Charles et de son mégaphone, grands et petits se sont ainsi élancés vers 21 heures à l’assaut des rues désertées par le flux de la pleine journée et laissée disponible aux flâneurs de la soirée. Le club des Spiders de Rouen, plus gros club de la région normande avec environ 200 licenciés (Roller Hockey, Roller Derby, Initiation Roller, Hockey Ball ainsi que le Street Hockey) et fort de plus de 3600 adhérents propose ce genre de randonnée tous les premiers vendredis de chaque mois. Encadrés par des bénévoles, les rollers cheminent ainsi à travers les rues de Rouen et leurs rangs tendant à grossir à chaque édition.

Petit-Quevilly. Il y a cent ans, Jean Jaurès assassiné.

Plusieurs dizaines de personnes ont répondu à l’invite de la section du Parti communiste français (PCF) de Petit-Quevilly visant à commémorer le centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès. Tour à tour, sur l’esplanade Tallandier, à l’intersection entre l’avenue Jean Jaurès et l’allée Robert Pagès, André Delestre, militant, Jacky Maussion, président de l’Institut d’histoire sociale CGT de Seine-Maritime et Tiphaine Berthelot, secrétaire de la section PCF de Petit-Quevilly ont pris la parole afin de retracer la vie et la quête de « celui qui restera, entre autres choses, le symbole de la lutte contre la guerre et qui s’empara de la question sociale pour faire de la République, le régime de tous par tous ».

Le Petit-Quevilly. Les enfants ne sont pas oubliés durant les vacances.

Le comité du Secours Populaire de Petit-Quevilly n’oublie pas les enfants durant les congés d’été. Axel, Elinéa, Caasandre ou Yoan ont pu s’en apercevoir récemment. Ces enfants, faisant partie de l’association « Copains de monde », ont eu l’opportunité d’effectuer, sous la houlette d’Isabelle et de Claudine, des sorties ludiques à Rouen sur mer ou au jardin des plantes de Rouen. Dernière initiative en date, la découverte du Jardin des Oiseaux. « C’est une ballade sympa » devaient retenir les jeunes Quevillais, « les oiseaux, les poneys et les lapins sont si mignons… ».

Le Petit-Quevilly. Le Club sportif et martial décerne les premières ceintures noires de Seine-Maritime en Krav-Maga.

Entre tradition et modernité.

Antoine Rosa, 8ème dan et pionnier du karaté Normand, aux commandes depuis plus de 40 ans se consacre encore et toujours à sa passion. Celui qui créa le premier club de ce sport en Normandie ne se lasse pas d’entraîner la cinquantaine de ceintures noires mais aussi les jeunes qui composent le Club sportif et martial dont la réputation n’est plus à faire. C’est donc en connaissance de cause qu’en 2010,  lui et son équipe ont décidé de s’ouvrir à un sport qui n’était pas encore représenté en Seine-Maritime, le krav-maga. « Après trois saisons, nous en sommes à plusieurs dizaines de licenciés et les rangs grossissent régulièrement ». D’origine israélienne, cette méthode de défense éprouvée attire tous les publics dont des jeunes femmes. « Au-delà de l’engouement que suscite cette discipline, nous avons voulu nous entourer de toute la qualité et le sérieux possible pour l’enseigner, précise Antoine Rosa. Bachir Chorfi, notre principal instructeur est un ancien officier de gendarmerie rompu à cette technique, ceinture noire de karaté». Comptant dorénavant presque 200 adhérents, le CSMPQ partage ses formations quasi également entre le Karaté et le Krav Maga. « Les deux disciplines peuvent être complémentaires » souligne Bachir Chorfi, « le Karaté sera plus orienté vers la martialité de l’art, avec son décorum de traditions et de philosophie et le Krav Maga, plus dans la mouvance de notre monde moderne, sans fioritures et axé sur l’auto défense. Mais dans tous les cas, un seul objectif, celui de faire du sport et trouver l’équilibre entre le physique et le mental ». Cette année, cinq adhérents du club ont passé, avec grand succès, les épreuves pour l’obtention d’une ceinture noire. Ce sont les premières décernées en Seine-Maritime ! Antoine Rosa et Bachir Chorfi seront présents lors de la manifestation Animasporloisirs organisée par la municipalité et qui se tiendra le samedi 13 septembre au stade Gambade. En attendant, une permanence est ouverte du 25/08 au 29/08 de 17 h 30 à 19 h 30 au dojo – 40 rue Léon Malétra. Les entraînements reprendront le 3 septembre prochain. Renseignements au 06.14.27.41.50.

Petit-Quevilly. Ils sont artisans, amoureux de leur métier et s’érigent en ambassadeurs de la bel ouvrage. Aujourd’hui, Patrick Anseaume, artisan tapissier.

Loin de l’ameublement suédois.

En 57 ans d’existence, Patrick Anseaume en a passé 35 au service de son métier. Et cela s’est fait par hasard. « J’étais enfant lorsque ma sœur a épousé un tapissier. J’ai regardé ce qu’il faisait, cela m’a plu. J’ai engagé des études dans ce sens, apprentissage, brevet… et je me suis installé ». Depuis 1995, son atelier et sa boutique trônent en bonne vue sur le boulevard Stanislas Girardin. « J’aime La recherche du geste parfait, l’attention portées aux finitions… ». Pour l’essentiel, ce métier s’exerce avec les gestes que les générations successives ont perpétués cependant que certaines innovations techniques ont permis une évolution de certains modes opératoires. Mais que ce soit dans la plus pure tradition ou bien en utilisant les techniques actuelles, l’artisan tapissier recherche la qualité du travail et des matières. « Les meubles que je restaure ont un passé. J’essaye de leur redonner vie, de raviver leur âme ». Mais le métier n’est pas facile. « En matière de literie ou d’ameublement Il y a tout une pléiades d’industriels et de chaînes de magasins qui forment la concurrence ». Quant à la relève… Il y a longtemps que la tapisserie n’embauche plus, les professionnels à leur compte parvenant à vivre de leur passion qu’au prix de nombreuses heures passées dans l’atelier. « J’ai bien eu quelques apprentis mais, avec le recul, bien peu se sont installés ». Pourtant, Patrick Anseaume le confirme, « quelle récompense de voir ses clients récupérer un fauteuil restauré, objet d’une partie de leur vie… ». Patrick Anseaume procède aux réparations de sièges, confection de rideaux, voilage, stores, mais aussi à la réfection de matelas de laine et sommiers et distribue de la literie). Sa boutique dispose également d’un large choix de tissus et tringleries. L’artisan tapissier – 99, bd Stanislas Girardin – 76140 Le Petit-Quevilly – de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 19 h du mardi au samedi.

Le Petit-Quevilly. Fabrice Comtesse, artisan pêcheur, amène du Tréport le produit de sa pêche.

L’air de la mer en direct.

Au Moyen-Age, des convois de routiers en provenance des côtes apportaient le poisson dans les villages. De nos jours, la filière pêche s’étant structurée, plusieurs intermédiaires (pêcheurs, mareyeurs, distributeurs) s’en chargent. Néanmoins, et au grand dam des populations citadines, les étals des produits de la mer se font de plus en plus rares et plus d’une ville de l’agglomération ne possède plus de poissonnier à demeure. Un homme a eu l’idée de remédier à cela en reprenant les chemins des villes depuis le Tréport, son port d’attache. A 55 ans, Fabrice Comtesse a derrière lui une carrière de loup de mer bien remplie. Fils d’un pêcheur et d’une restauratrice, il embarque très jeune et part sillonner l’Atlantique Nord-Est, la Manche en fait ! « La mer, elle fait partie de moi-même si elle m’a pris mon frère en 1988 et que je sois resté coincé dans mon bateau en 1982 alors qu’il faisait naufrage, m’en sortant par je ne sais quel miracle ! ». Aujourd’hui, exploitant avec son fils le « An Daouzeg Abostol » (Les douze apôtres, en Breton), Fabrice tente de trouver des débouchés à sa pêche. « La seule vente en criée ne suffit plus pour s’en sortir » déplore-t-il, « les charges, le prix du gas-oil nous asphyxient. J’ai alors eu l’idée de commercialiser moi-même le fruit de notre pêche. Tout d’abord à Dieppe où nous avons un étal quai Trudaine. Ensuite sur différents marchés de l’agglomération : Grand-Quevilly le mardi matin place du Québec, le samedi matin place Delacroix, à Rouen sur l’Ile Lacroix le mercredi et à Saint-Pierre les Elbeuf le jeudi. Enfin, suite à une rencontre avec un commerçant du centre commercial des Bruyères à Petit-Quevilly, nous tentons de nous faire connaître le vendredi toute la journée ». Loin de vouloir entrer en concurrence avec ses confrères, Fabrice ne s’installe qu’aux endroits où il n’y a pas de poissonnier. D’autant, précise-t-il, qu’il n’est pas poissonnier mais artisan pêcheur, il y tient ! Tous les vendredis, de 9 h 30 à 19 h 00, Fabrice vend ainsi ses Soles, Turbotins, Carrelets, limandes et autres maquereaux sur le parking du centre commercial des Bruyères – Boulevard Stanislas Girardin à Petit-Quevilly. 

Grand-Quevilly. Le club Sainte-Lucie cyclisme organise sa traditionnelle course dédiée à Jacques Anquetil.

Dans l’ombre de maître Jacques.

Jacques Anquetil est, et restera toujours, la référence pour les passionnés de la petite reine, qui plus est dans la région où il a vécu. Les cyclistes amateurs lui vouent une admiration et n’hésitent pas, comme le club de Sainte-Lucie cyclisme, à lui rendre hommage. Chaque année, une journée spéciale dédiée au champion est en effet organisée par l’association quevillaise. Jean-Marie Chrétien, son président, y tient particulièrement. « Cette journée est née de ma rencontre avec l’épouse de Jacques. En lui soumettant le projet d’un critérium, celle-ci n’eut qu’une exigence : que son point de départ et d’arrivée se situe au château. Ainsi, depuis 2007, cet hommage a lieu en même temps que la fête du village et rassemble près de 300 concurrents et d’innombrables spectateurs ». Cette belle réussite est non seulement le fait du passionné qu’est Jean-Marie Chrétien mais également celle d’un club tout entier. Avec sa centaine de licenciés et son école de cyclisme, le club de Sainte-Lucie cyclisme fait partie de ces découvreurs de talents propres à faire avancer le sport amateur français. Cette année, l’épreuve cyclotouriste, qui portera le nom de « course Jacques Anquetil », proposera un parcours de 107 km et un de 150 pour les plus ambitieux. Elle se déroulera le dimanche 29 juillet 2014 au départ de la Neuvile Chant d’Oisel. Renseignements et inscriptions : 02.35.73.23.34 ou www.sainteluciecyclisme.com.

Petit-Quevilly. Vacances sportives et rythmées.

Les quatorze adolescents inscrits aux animations d’été proposées par la municipalité ont présenté, vendredi après-midi, le fuit de leur travail devant leurs parents venus les applaudir. Au programme, et sous la houlette de Sabrina et Fouad les deux éducateurs sportifs, démonstration de step, énergy full, circuit training et une chorégraphie faite maison de zumba à laquelle les adultes ont été conviés. Martial Obin, l’élu en charge des sports dans l’équipe municipale, a quant à lui tenu à souligner l’excellente ambiance de ce stage et à féliciter l’ensemble des participants.

Petit-Quevilly. Un mystère au phare pour les enfants des centres de loisirs.

Cent gamins fréquentant les centres de loisirs Wallon maternelle et la bulle bleue se sont réunis jeudi après-midi dans la salle Joliot-Curie afin d’assister au « Mystère du phare », un spectacle proposé par la compagnie Debout les rêves. Si, pour les enfants de la Bulle bleue, cette représentation relevait du divertissement, pour ceux du centre de loisirs Wallon maternelle il était, ainsi que l’a souligné Angélique, la directrice du centre,  la conclusion d’un travail mené durant les vacances sur le thème du monde marin. Ce conte, tantôt jovial tantôt mystérieux a captivé les jeunes vacanciers qui n’ont pas manqué d’accueillir la prestation avec de beaux applaudissements.

Rouen. Face au succès rencontré par le concept, l’association La ruche qui dit oui ouvre une nouvelle plateforme de distribution.

Manger mieux, manger juste.

A 28 ans, Claire Perez est docteur en archéologie ! Destinée étonnante tant on s’aperçoit qu’elle excelle dans l’univers du commerce… Tout est parti d’une prise de conscience, en 2013. « Manger mieux, manger juste, tout en respectant la saisonnalité des produits et en favorisant les circuits courts ». Pour respecter ce crédo, elle crée alors une première plateforme sous l’égide de la franchise nationale « la ruche qui dit oui », dont le local de distribution se situe rive gauche, à Saint-Sever. L’objectif est de mettre en place un réseau de relations commerciales transparent sur les marges et les rémunérations permettant de distribuer chaque semaine les meilleurs produits de la région. « Par rapport aux Amap, (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) ce service du producteur au consommateur présente l’avantage pour Le membre inscrit de choisir ses produits sur le Net sans pour autant s’engager à acheter régulièrement. C’est le « drive » des produits locaux de qualité à un prix juste et équitable pour chacun. Le producteur pour sa part,  a l’assurance que ce qui est commandé est vendu » explique Claire. Mais, face au succès rencontré (1000 inscrits dont 250 acheteurs réguliers), la nécessité d’une deuxième ruche dans l’agglomération se fait sentir. « Pour équilibrer l’offre, il m’a semblé cohérent de l’installer rive droite ». Ainsi, avec cette nouvelle ouverture au sein des locaux de l’association « Guidoline » AU 36 rue Molière, les distributions pourront-elles s’effectuer toutes les semaines, alternativement rive gauche et rive droite. Les produits proposés vont des fruits et légumes en passant par la viande, la crémerie charcuterie voire même la cosmétique, le tout fabriqué et livré par un panel d’une douzaine de producteurs dont le plus éloigné doit l’être de 50 kilomètres. La ruche rive gauche – Maison de quartier Saint-Sever – 10/12 rue Saint-Julien – 76100 Rouen – Prochaine distribution jeudi 28 août entre 18 h 00 et 19 h 30 – La ruche rive droite – Guidoline – 36 rue Molière

76000 Rouen – Prochaine distribution jeudi 5 septembre entre 18 h 00 et 19 h 30. Renseignements et inscriptions sur www.laruchequiditoui.fr.

Petit-Quevilly. Ils sont artisans, amoureux de leur métier et s’érigent en ambassadeurs de la belle ouvrage. Aujourd’hui, Paola, couturière et… célibataire.

Des doigts d’or et un regard de braise.

« Si je n’avais pas embrassé ce métier, je ne sais ce que j’aurai fait. Du plus loin que je me souvienne (47 ans), j’ai toujours voulu être couturière. Lorsque j’étais petite, j’étais en admiration devant maman qui, simplement de ses mains, était capable de confectionner des vêtements, les retoucher, les embellir… ». Paolo Venuto est une passionnée et s’est donné les moyens d’en faire son existence. « J’ai commencé par habiller mes poupées… L’étape suivante fut mes études et l’obtention de mon diplôme de couturière. Après quelques années passées dans diverses maisons de confection pour de grandes marques, la conjoncture économique crut freiner mon allant. En m’installant à mon compte, je devenais maîtresse de mon avenir ». Et depuis douze ans, elle œuvre comme couturière retoucheuse. Dans sa boutique cosy de la galerie du centre commercial des Bruyère qui lui sert aussi d’atelier, Paola reçoit ses clientes et clients. « Oui, il y a également des hommes… Pour des ourlets de pantalons souvent ! ». Retourne-col, passe-poil, doublure ou fermetures n’ont plus de secret pour elle. Et ses clients ne s’y trompent pas. Evelyne, retraitée du commerce ne tarit pas d’éloges à son encontre : « Paola est formidable, très avenante et surtout joviale. Son travail est soigné, aux tarifs abordables. La côtoyer est un plaisir et c’est pour cela que je viens au « Dé à coudre » du fin fond de ma rive droite… ». De fait, outre ses talents indiscutables, la jolie célibataire aux origines italienne et à la peau hâlée arbore, de tous temps, son sourire ensoleillé et ses conversations sont souvent ponctuées de ce petit rire franc et enthousiaste. « Il y a le travail certes » confie-t-elle, « mais celui-ci est une opportunité pour la relation humaine, l’échange et la convivialité… ». A l’heure de la consommation mondialisée, Paola est la digne descendante de ces « petites mains » représentant l’exception du savoir-faire. « Le dé à coudre » – Centre commercial des Bruyères – Avenue Stanislas Girardin – 76140 Le Petit-Quevilly – 02.35.69.39.63.

Petit-Quevilly – Temps du midi – Ecole Wallon maternelle.

Apprendre en s’amusant.

Dans leur volonté constante de sensibiliser et informer la population sur le développement durable, les services municipaux ont, depuis plusieurs années, engagé une réflexion et des travaux sur ce sujet d’intérêt collectif. Durant le mois de juin, cette mise en évidence est conduite dans les huit écoles de la commune sur la période dite du « temps du midi ». A cet effet, Cécile, coordinatrice du projet, a mis à contribution des animateurs municipaux, afin de faire prendre conscience aux enfants des méfaits de l’activité de l’homme sur l’enjeu crucial du réchauffement climatique.  « Le thème retenu a été celui des états insulaires menacés de disparition, comme par exemple Les Maldives » explique Cécile. « Plus de mille six cents enfants participent à des jeux et des parcours, adaptés à leur âge. Chaque école maternelle a préparé un jeu qui « tourne » dans toutes les autres écoles. Ainsi, petits et grands s’amusent en même temps qu’ils acquièrent des connaissances et des réflexes à adopter au quotidien ». Grâce à ce projet pédagogique et ludique, les enfants découvrent toute l’importance qu’il faut donner à la préservation et au respect de la planète.

Sotteville-lès-Rouen – Talents 2014 – Lycée des Bruyères.

« Des talents il y en a partout ! ». Cette phrase attribuée au directeur de Sciences Po par Jean-François Delporte le proviseur du lycée des Bruyères a trouvé toute sa signification lors de la cérémonie de remise des 3eme « Talents » vendredi dernier. Parents, enseignants et personnels de l’établissement ont mis un point d’honneur à féliciter tous ces jeunes qui, « par leur abnégation, leur courage et leur soif d’apprendre, ont élevé leurs études jusqu’à l’excellence » devait souligner Jean-François Delporte. « Lors de la première édition de ce challenge il y a 3 ans, 10 élèves avaient été récompensés » devait-il ajouter, « ils sont aujourd’hui dix fois plus ! Ces jeunes se sont révélés et, pour ce faire, ils ont été accompagnés dans l’excellence de leurs projets par des parents et des professeurs complètements investis. On ne peut dès lors plus parler de lycées de pauvres en opposition à ceux des beaux quartiers. Notre mixité sociale est capable de rivaliser avec les autres… ». La centaine de lycéens honorés et récompensés par des cadeaux culturels se sont illustrés dans divers challenges tels que le concours d’éloquence de la Créa, les ateliers Sciences Po, le défi7 agence de l’eau, le jeux des lycées où les sottevillais sont arrivés premiers face à 45 autres établissements, au championnat de France UNSS Athlétisme, au triathlon du lycée ou encore en participant au concours « d’une guerre à l’autre » ou en s’investissant dans diverses activités. Loin d’être anecdotique, ces défis sont propices à la détection de futurs champions. Pour preuve, l’admissibilité de 3 élèves de Terminale à la prestigieuse école de Sciences politiques dès l’an prochain.

Kermesse – Ecole Desnos.

Traditionnellement, le mois de juin est la période propice à la tenue des kermesses des écoles. Cette année ne dérogera pas à la règle avec des manifestations dans tous les établissements de la commune. C’est l’école Desnos qui a ouvert le bal de ces réjouissances annuelles. Delphine Stephan, sa directrice, s’est félicité de la grosse participation des parents des 125 élèves qui ont donné de leur temps et de l’énergie pour que ce moment festif soit réussi. Il s’est déroulé vendredi et, apparemment, ce fut le cas.

Petit-Quevilly – Ecole municipale de musique, de danse et de théâtre

Photo : Bruno Maurey.

Musique, danse ou théâtre ?

Comment se déroule un cours de musique, de danse ou de théâtre ? Quel instrument choisir pour débuter ? Quels coûts ? Autant de questions auxquelles une journée portes ouvertes répondra mieux que n’importe lequel des prospectus ! « C’est l’occasion pour le visiteur d’être l’acteur de sa journée » précise Sébastien Langlois, directeur de l’EMMDT ? « La découverte de l’établissement et de ses fonctionnalités doit se faire comme une déambulation ». Lieu de vie, de travail et d’échanges artistiques, l’école de musique, de danse et de théâtre accueille 500 élèves de 4 à 80 ans tout au long de l’année et dispense des cours dans les trois grands socles que sont la musique, la danse et le théâtre. « Le but de cette deuxième édition est d’offrir un après-midi convivial mais pédagogique » détaille Lucie Brière, la directrice adjointe de l’établissement, « c’est pourquoi la salle Berlioz revêtira une place centrale dans le dispositif. C’est là que se dérouleront des auditions ainsi que des cours ouverts ou chacun pourra participer. En montant dans les étages, le visiteur pourra s’attarder dans les salles où les professeurs détailleront précisément leur activité et présenteront les instruments dont ils proposent l’enseignement. Enfin, un point administratif guidera les personnes intéressées dans les modalités d’inscriptions ». Et cette journée dédiée à l’apprentissage de l’art trouvera sa conclusion comme il se doit, en musique, avec un spectacle de danse présenté par les élèves de 5-7 ans « les 4 petites saisons », à 18 h 50 à l’Astrolabe. Journée portes ouvertes – Samedi 7 juin, de 14 h à 18 h – EMMDT – 150 bis, rue Gambetta.

Grand-Quevilly – Signalisation Canards.

On connaissait « le canard à la rouennaise ». Il faudra dorénavant compter avec une nouvelle version : « le canard à la quevillaise ». En effet, la municipalité de Grand-Quevilly vient d’installer deux nouveaux panneaux de signalisation le long de l’avenue des Provinces afin de prévenir les automobilistes, de l’éventuel passage de ces volatiles, prompts à faire des allers et retours entre les deux parties du parc des provinces séparées par cette voie passagère. En période de reproduction il n’est pas rare de voir passer des familles entières de palmipèdes. La municipalité recommande donc de la prudence dans ce secteur !

Petit-Quevilly – Animation AFEV – Hôtel de ville.

Depuis plusieurs années, la municipalité, à travers le plan de réussite éducative (PRE), travaille avec l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev). Née de l’envie de lutter contre les inégalités dans les quartiers populaires, l’Afev engage les étudiants à agir contre les inégalités, en accompagnant tout au long de l’année des enfants et adolescents en difficulté tout en se concentrant sur l’accompagnement individualisé. Mercredi après-midi, les services municipaux ont organisé un après-midi midi festif et pédagogique dans la salle du conseil de la mairie. Une occasion pour les étudiants bénévoles de réunir enfants et parents qu’ils ont côtoyés tout au long de l’année. Au programme, une exposition de photos sur les activités qui se sont déroulées depuis la rentrée de septembre, une démonstration d’escrime par le service des sports, de la musique, des lectures et une démonstration de … Zumba ! Mathilde Grossier, chargée du développement local de l’AFEV est revenue sur l’année qui se termine. « Plusieurs écoles quevillaises étaient concernées cette année et une trentaine d’enfants ont bénéficié de cette aide. Ouverture sur le monde, activités sportives et culturelles, les écoliers ont goûté à des activités qu’ils n’auraient jamais abordées en d’autres circonstances. En pleine année scolaire, nous continuons de recevoir des demandes d’accompagnement : on a toujours des enfants qui réclament un soutien. Ils nous sont adressés par les enseignants, des acteurs de l’aide sociale des communes ou comme au Petit-Quevilly par des programmes Réussite éducative.Pour les bénévoles, cela peut être aussi intéressant de commencer en milieu d’année : cela leur donne une première et courte expérience avec la possibilité à la rentrée prochaine, de s’engager sur l’année si cela leur plait. ». De fait, Sandrine, la maman de Steev 12 ans, a apprécié cet accompagnement. « Mon fils est très actif et avait besoin de quelqu’un pour canaliser son désir de découverte. SON étudiant, Florian, a su très vite l’intéresser à des choses que nous, famille, n’aurions pas eu le temps de lui inculquer ». Présente, Charlotte Goujon, adjointe au maire en charge des affaires scolaire, a tenu « à remercier les étudiants, l’AFEV, mais également les parents des enfants qui ont accepté de les accueillir au sein de leur domicile. 

Petit-Quevilly – Journées sportives des marins.

Journée des marins.

Ils étaient 37 personnes à participer à la première soirée de la 36è édition des Journées Sportives Internationales Maritimes et Portuaires mardi soir dans l’enceinte de la salle Robespierre. 14 marins de 2 navires « AFRICA WIND » et « SOLITAIRE 1 » dont 12 Philippins, 1 Ukrainien et 1 Roumain se sont adonnés au tennis de table, au football et au volley, accompagnés par des « terriens » venus de diverses sociétés intervenantes dans le monde maritime et portuaire. Partenaire de l’opération organisée par Yves Michel, président de l’Association pour la Gestion des Institutions Sociales Maritimes (AGISM), Arnaud Larue, directeur de l’Union sportive quevillaise (USQ), avait fait le déplacement. Tous sont repartis avec une casquette/médaille AGISM et plein de cadeaux souvenirs.

Petit-Quevilly – Vernissage Cap expose.

Le Centre d’Arts Plastiques présente jusqu’au 20 juin à la bibliothèque François Truffaut, sa traditionnelle exposition d’œuvres variées en arts plastiques, modelage et mosaïque réalisées par ses 83 adhérents, jeunes et adultes. Avec à sa tête une nouvelle présidence en la personne de Patrick Filattre, l’association vit une période importante de son histoire en tenant à diversifier ses offres. Ainsi, l’atelier « livres d’artistes » une tendance artistique des années soixante où les ouvrages de papiers sont détournés de leur fonction première pour devenir des œuvres d’art à part entière, prend-il un essor remarqué avec en perspective des expositions programmées à Quiévreville et à Petit-Quevilly en fin d’année sur le thème du papier. « Les soixante-dix œuvres d’adultes exposées dans la salle du forum ainsi que celles des enfants, réunies à l’étage de la bibliothèque, sont le symbole de la réussite de la mission de l’association qui est d’apporter l’art à toutes les personnes qui en ressentent l’envie » a ainsi déclaré le maire Frédéric Sanchez, en déclarant officiellement ouverte cette manifestation culturelle. Cap Expose – Bibliothèque François Truffaut – jusqu’au 20 juin 2014 – Entrée libre.

Petit-Quevilly – Jardin des oiseaux.

La journée des volatiles.

Depuis juillet 2013, le jardin des oiseaux est devenu le nouveau rendez-vous de promenade pour toute la famille. Petits et grands peuvent y découvrir un espace entièrement dédié aux oiseaux d’ici et d’ailleurs. A travers une symphonie de chants et de couleurs, c’est une rencontre des oiseaux du monde entier qui est proposée aux visiteurs. Sur plus de 2 200 m2, bassins, poulaillers et enclos de poneys, chèvres et lapins sont installés ainsi que quatre  volières qui présentent plusieurs dizaines d’oiseaux d’Australie, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud. A la tête de ce petit univers, Bruno Nouali, président de l’association l’Oiseau Club,  qui gère, en collaboration avec la municipalité, le fonctionnement de l’établissement. « On peut affirmer que ce projet est une réussite. Plus de 23.000 personnes ont déjà été accueillies sans compter la cinquantaine de groupes venant de plus de vingt communes du département. Ecoles, instituts spécialisés, centres de loisirs ou foyers de retraités, ce havre de la nature n’en finit pas d’attirer ». Loin de s’endormir sur ce satisfecit, Bruno Nouali et sa vingtaine de bénévoles organisent ce week-end une première journée porte ouverte. Au programme de ces deux jours, visite des lieux et découverte des différentes espèces d’oiseaux ainsi que la tenue d’une bourse-échange menée par différents éleveurs de toute la région. « Ce sera l’occasion pour les profanes en matière d’ornithologie de recevoir des conseils, d’acquérir des spécimens et, pourquoi pas, de se découvrir une nouvelle passion » espère, impatient, le président de l’Oiseau Club. 

Petit-Quevilly – Animaijuin 2014.

Raz de marée humain dans le Parc des Chartreux.

Spectacles pour grands et petits, maquillage, jeux en bois, déambulation, l’incontournable chorale des écoles réunissant près de 500 enfants, concert du tribute T-léphone, final pyrotechnique … Une fois encore le Festival Animaijuin a drainé dans le Parc des Chartreux une foule immense (plus de 15.000 personnes selon la police ET les organisateurs…) en ce samedi plein de soleil. Evènement devenu incontournable dans la mémoire collective depuis sa création en 1980, il ne viendrait pas à l’idée d’un Quevillais de ne pas y assister. Le parc des Chartreux, transformé pour l’occasion par le travail titanesque mais enjoué des agents de la ville, en un immense jardin des délices et des surprises, s’est animé de 17 h à minuit, période durant laquelle les habitants sont venus prendre une bonne dose de bonne humeur, les uns participant activement aux animations et ateliers proposés, les autres déambulant dans les allées menant immanquablement vers l’espace restauration, véritable lieu de rencontre et de partage.

Rouen – Fête du vélo.

Les rois de la petite reine.

Depuis 1996, la Fête du Vélo est un événement national durant lequel plusieurs centaines de milliers de passionnés de la petite reine se réunissent le temps d’un week-end autour de manifestations organisées un peu partout en France visant à la promotion de ce mode de déplacement doux. Grace à des milliers de bénévoles mobilisés localement, la Fête du Vélo rassemble autour de centaines d’initiatives, telles que des randonnées en famille, des circuits découvertes, des courses ou encore des démonstrations sportives. Rouen n’a pas dérogé à ce rendez-vous en installant, par le biais des associations SABINE (Société amicale de la bicyclette en Normandie) et GUIDOLINE, un village vélo sur l’esplanade Marcel Duchamp devant le musée des Beaux-Arts, avec notamment une bourse aux vélos où les 30 spécimens mis en vente ont rapidement trouvés preneurs. Cette manifestation a également été l’occasion, pour les plus courageux, de participer aux 5 balades proposées dont la découverte des aménagements cyclables le long du Robec et de l’Aubette jusqu’à Saint-Léger du Bourg Denis. Parmi ces mordus, certains n’avaient pas hésité à venir d’autres communes. Ainsi, Amélie, Alexandre, Corentin et Maxime, tous lycéens avaient-ils réservé leur week-end pour participer ce rendez-vous. « Nous venons des Hauts de Rouen et de Saint-Jacques sur Darnétal » détaillait ainsi Amélie, « le vélo, c’est notre loisir du week-end. Balades entre copains ou, plus sportivement, acrobaties et agilité dans l’univers urbain… Nous avons l’habitude de nous retrouver à St-Jacques où la mairie a mis à notre disposition un terrain sur lequel nous pouvons organiser nos parcours de bosses. La fête du vélo, c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres passionnés, d’échanger des astuces, engranger des conseils… ». Petit à petit, la pratique du vélo dans l’agglomération est en train de prendre. Ce qui aurait pu n’être qu’une mode se révèle être en fait une véritable philosophie de vie.

Petit-Couronne – Grève chez Acticall.

Plus personne en ligne.

C’est une première en France. Après plusieurs réunions et discussions avec des syndiqués de différents centres d’appels, une intersyndicale a été créée regroupant la CFDT, SUD, la CGT, CFTC ET FO. Celle-ci a appelé les salariés de tous les centres d’appels en France à cesser le travail hier après-midi durant une heure. Ainsi, à Saint-Etienne du Rouvray et à Petit-Couronne, sur les deux sites du groupe Acticall, ce sont plusieurs dizaines de salariés sur les quelques 850 en poste qui ont débrayé mardi de 14 h à 15 h. « Nous sommes mécontents » expliquait Yanis Aubert, le secrétaire adjoint de l’Union départementale FO, venu défendre et médiatiser ce ras le bol des salariés face «  la dégradation de leur situation et de leurs conditions de travail ». Nicolas et Julien, tous les deux conseillers client ne pouvaient qu’adhérer à ces revendications. « Il faut que ça bouge !  L’exercice du métier de Téléconseiller exige des compétences de plus en plus poussées, pourtant, celles-ci ne sont pas reconnues  puisque  es salariés restent encore et toujours au SMIC. De plus, non contents de « sous-payer » leurs salarié, dont la majorité sont des femmes qui travaillent à temps partiel, les patrons du secteur n’hésitent plus, afin d’augmenter les gains de productivité, à mettre en péril les conditions de travail de leurs salariés, et à bafouer le Code du travail et la convention collective. Certains n’hésitent plus à « magouiller » sur les temps de pauses de leurs salariés. Ainsi, alors que la convention collective prévoit « une période de temporisation entre chaque appel » période durant laquelle aucun appel ne peut arriver, et qui permet au salarié de souffler et de se préparer au dossier suivant, les patrons interviennent de façon délibérée sur les systèmes informatiques, afin de supprimer cette temporisation. Ce non-respect de la temporisation permet ainsi de prendre plus d’appels avec moins de salariés, et d’augmenter encore la marge des entreprises, quitte à mettre en péril la santé des téléconseillers ». Dans ses revendications, l’intersyndicale réclame une augmentation immédiate des salaires, l’instauration d’une pause rémunérée de 5 minutes par heure travaillée, le rétablissement immédiat de la temporisation « 10 secondes entre chaque appel », la renégociation de l’accord formation afin de permettre aux salariés d’améliorer leurs compétences, et de pouvoir ainsi prétendre à un déroulement de carrière ainsi que l’ouverture immédiate de la négociation « prévoyance » afin de permettre de garantir les accidents de la vie des salariés des centres d’appels (maladie, invalidité, décès).

Rouen – Médaillés – Assemblée générale ASPTT Rouen.

L’ASPTT Rouen omnisports tenait vendredi soir son assemblée générale dans ses locaux de la Petite Bouverie. Au cours de cette soirée où ont été exposées les grandes lignes de la vie du club, plusieurs de ses membres ont été récompensés pour leur engagement, leur assiduité et leur fidélité. Arnaud Dumanoir de la section basket a ainsi reçu une médaille de bronze, Michel Dubourg pour la section randonnée pédestre et Clément Théodore de la section judo se sont vus remettre chacun une médaille d’argent alors que Jean-Loup Gervaise à la section judo depuis 1992 puis à la vice-présidence de l’omnisports depuis 16 années, a lui, décroché l’or. La famille Fisson de la section basket a clos ce palmarès en remportant le challenge de la famille la plus sportive.

              

               

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