Rouen. Noces d’or des époux Vaillant.

Le colis de Françoise.

Bien que venue à l’hôtel de ville pour célébrer ses 50 ans d’union avec Jean-Pierre, ce qui semblait réjouir le plus Françoise Vaillant, était, en ce samedi après-midi, le fait que, très bientôt, elle aurait droit à bénéficier du colis offert par la municipalité à toute personne âgée de 70 ans ! Elle ne put d’ailleurs s’empêcher de le faire remarquer à Olivier Mouret, l’adjoint officiant lors de cette célébration. Non dénué du sens de l’humour, l’élu parviendra tout de même à remplir le rôle pour lequel il était lui, venu, à savoir retracer la vie professionnelle et familiale de ce couple qui, en 1964, se disait oui pour la première fois. « Jean-Pierre, originaire de Petit-Quevilly et Françoise de Yainville, se sont rencontrés sur un trottoir rue Saint-Julien… » devait commencer l’édile avant d’être interrompu par le marié, tout fier, déclarant « J’étais avec un copain mais c’est moi qui l’ai draguée le premier… ». De toute évidence, cette journée serait placée sous le signe de la convivialité et de la bonne humeur. Et devant les 4 enfants et 5 petits-enfants du couple, Olivier Mouret parviendra à remplir sa mission, faisant de cette célébration un souvenir inoubliable conclue par la remise de fleurs et de jolis cadeaux.

Rouen. Harmonie Mutuelle forme ses adhérents aux premiers secours.

Les gestes qui sauvent.

Les premières causes de décès chez les enfants de 1 à 14 ans s’avèrent être les accidents de la vie courante (Chute, noyade, asphyxie…), intervenant majoritairement au sein du domicile. Ceux-ci pourraient être évités par des gestes simples. En se positionnant comme acteur global de santé, Harmonie Mutuelle s’est donné pour mission d’aller au-delà de la seule logique assurantielle. Depuis 2011, à travers son programme national de prévention « La santé de votre enfant », l’assureur informe, forme, prévient et accompagne ses adhérents ayant des enfants de moins de 6 ans, autour des problématiques de la petite enfance. Ce programme propose chaque année à 147.000 foyers des services autour de la petite enfance ainsi que des rendez-vous santé pour échanger avec des professionnels de la santé sur des thématiques variées Samedi matin, une dizaine de parents d’enfants en bas-âge avaient fait le déplacement pour, sous la houlette de Bernard Damiens, formateur au sein de l’Union nationale des associations de secouristes sauveteurs (UNASS), participer à cette formation aux premiers secours. « Aujourd’hui, nous allons apprendre aux parents à pratiquer les gestes d’urgence : donner l’alerte en cas d’accident, mettre en position latérale de sécurité (PLS),  adopter les bons réflexes en cas d’étouffement, de brûlure, de saignement, d’arrêt cardiorespiratoire… » Détaille l’animateur. Florian,  33 ans et père de famille, venu pour « mettre à jour ses connaissances », apprécie l’initiative de son assureur. « C’est l’occasion de revoir les bases, pour moi et de les découvrir pour ma compagne. Nous avons eu affaire à un cas d’étouffement avec notre enfant. Même si tout c’est bien terminé, on a constaté que ce ne sont pas les bons réflexes que nous avons eu ! Désormais, nous serons parés.».  Harmonie Mutuelle continuera d’organiser ce genre d’ateliers jusqu’au 6 décembre 2014, en Bretagne et en Normandie.

Rouen. Recrutement chez Propriétés-privées.com.

L’immobilier en ligne.

Avec le développement des nouvelles technologies, le métier d’agent immobilier évolue. De nouveaux comportements apparaissent. 90% des acheteurs ou locataires commencent généralement leurs recherches via internet. En 2006, « Propriétés-privées », agence immobilière 100% online, a choisi d’investir dans ces nouveaux outils tout en développant un réseau de commerciaux de proximité. Afin de dénicher de nouveaux talents, la société a inauguré l’an dernier une formule permettant à des demandeurs d’emploi, des créateurs d’entreprise ou toute personne rêvant à son indépendance, de rejoindre ses rangs via le « Carrières-Immo Tour ». Avec plus de 1 600 participants et près de 300 réunions organisées en 2013, Proprietes-privees.com a renouvelé son opération jeudi après-midi sous la houlette de Thierry Galdéano, développeur régional Nord-Ouest. « L’immobilier n’est pas un secteur sinistré et il existe de réelles opportunités de carrière. Le succès de notre première édition en est la preuve. Il n’y a pas de profil types pour postuler. Avec une bonne formation, un accompagnement et de la persévérance, tout le monde peut réaliser son rêve d’indépendance. Pôle emploi aiguille certains de ses usagers vers nous de même que le site Keljob.com» a souligné l’animateur. Après une réunion de présentation et d’information sur la société, Pierre-Yves, la quarantaine, unique candidat ayant répondu à l’invitation, s’est vu proposer de participer à un job-dating au cours duquel il a pu faire état de « sa passion pour l’immobilier et sa soif d’indépendance ». « Il ne faut pas croire que c’est facile » remarquait-il, « c’est un métier qui réclame une grande maîtrise de son autonomie. Avant de commencer à gagner de l’argent, il y a tout un travail d’investissement à effectuer. Cela me plaît ! ». En effet, avec un statut d’autoentrepreneur ou d’agent commercial, les futurs franchisés pourront s’appuyer sur les outils fournis par propriété-privées mais eux seuls seront maîtres de leur implication.

Rouen. C’est mon quartier.

ROUEN. C’est mon quartier. La Grand-Mare. Danielle Daniel, 63 ans, retraitée de la fonction publique, vit dans le quartier depuis 38 ans.

Qu’on ne touche pas à la végétation.

J’aime.

                      

. « Contrairement au centre-ville, ici on respire. Il n’y a pas de pollution. Les constructions sont ainsi agencées que nous n’avons pas l’impression d’être agglutinés. Nous sommes riches de grands espaces et c’est très bien ainsi ».

. « On pourrait ne voir que le béton mais nous sommes entourés d’espaces verts, d’arbres et de végétation ».

. « Le calme du secteur. C’est peut-être paradoxal pour certains mais il fait bon vivre ici ».

. « La desserte de la Grand-Mare par les transports en commun. Il y a de nombreux arrêts et nous sommes à quelques minutes du centre de Rouen. Même éloignés, nous en sommes proches ».

Je n’aime pas.

. « L’offre commerçante insuffisante. Nous n’avons que le strict minimum. Une épicerie de quartier, la supérette discount et quelques boutiques autour de la dalle. C’est peu ! Un poissonnier, un fleuriste manquent par exemple à l’appel ».

. « La tendance trop prononcée à mon goût à trop vouloir brasser les cultures dans le quartier. Ce n’est pas péjoratif mais, parfois, j’ai la sensation d’appartenir à une minorité… ».

J’aimerai.

. « Que, surtout, même si de gros projets immobiliers sont en cours et que d’autres verront certainement le jour, l’on ne touche pas à la végétation environnante. Ces arbres et ces petits coins de verdure font l’attrait du quartier. Il faut à tout prix les conserver ! ».

. « Il y a des activités organisées pour les jeunes et c’est bien. Il faudrait cependant penser aux personnes plus âgées et particulièrement aux jeunes seniors ».

. « La mauvaise réputation que traîne le quartier. Elle a la dent dure… ».

Rouen. C’est mon quartier.

ROUEN. C’est mon quartier. Saint-Sever. Frédéric Melki, 52 ans, commerçant fruits et primeurs, habite le quartier depuis 34 ans.

Ce quartier n’a pas changé qu’en bien.

J’aime.

. « L’ambiance bien évidemment. Depuis le temps que je suis ici j’ai une foule de connaissances voire des amis ».

. « L’embellissement urbain qui a été réalisé depuis plusieurs années ».

. « La desserte du quartier par les transports en commun qui pourrait permettre à beaucoup de gens de venir faire leurs courses ici ».

Je n’aime pas.

. « On est loin du quartier ouvrier que j’ai connu jadis… Le changement de population s’est effectué soudainement. Je ne suis pas sûr que cela ait apporté plus de positif pour autant… ».

. En tant que commerçant, je déplore la manière dont a été traitée la réhabilitation de la place des Emmurées. Si le site est devenu quelque chose de beau, la période des travaux, conjuguée avec la fermeture du pont Mathilde ont été hautement préjudiciables à notre activité. Je regrette que nous n’ayons pas été plus écoutés par la collectivité ».

. « Je ne suis pas le seul à m’en plaindre, mais le gros problème reste le stationnement. La ville vient d’annoncer un dispositif de parking gratuit pendant un quart d’heure. L’initiative est louable mais elle ne concerne que… 4 emplacements ! ».

. « La disparition programmée du magasin Tati. Que va-t-on mettre à la place ? Des logements ? Cela ne fera qu’affaiblir un peu plus le dynamisme de la rue ! ».

J’aimerai.

. « Plus d’initiatives municipales pour redonner à ce quartier ses lettres de noblesses ».

. « Que la halle nouvellement mise en service et qui n’est occupée que deux jours par semaine soit ouverte au stationnement des voitures le reste du temps. Alors que l’on pourrait y caser près de 200 voitures, les gens préfèrent aller où il y a de la place pour stationner ».

Rouen. Chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur.

Pugnacité, combativité et détermination.

                                                            

Proches, amis, relations professionnelles, personnalités… Tous ceux qui ont eu ou ont encore affaire avec le récipiendaire du soir n’auraient voulu pour rien au monde, manquer cette cérémonie. Gérard Romedenne, le gamin qui quitta le système scolaire en classe de seconde, recevait ce soir-là, les insignes de chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur. Sous les yeux entre autres de Daphnée, sa petite fille ou de la député Valérie Fourneyron, le maire et parrain Yvon Robert a retracé l’existence professionnelle de cet homme de soixante-dix ans, autodidacte et ayant accédé aux plus hautes fonctions du monde de la banque. « Entré dans cet univers dès l’âge de 18 ans, il s’est ensuite passionné à poursuivre toutes les opportunités en matière de formation continue, ce qui lui a permis de gravir tous les échelons. Une vraie réussite puisqu’il est nommé directeur général du Crédit Industriel de Normandie en 1992, avant d’en devenir le président en 2000. Il s’intéresse de près à la vie économique de la région, en prise directe avec les activités bancaires. C’est à ce titre qu’il est devenu Président de l’ESC Rouen. Gérard Romedenne a aussi été nommé président de la Banque Scalbert-Dupont en 2001, également filiale du groupe CIC… ». Son curriculum-vitaë évoqué, le premier édile a également salué la « pugnacité, la combativité et la détermination » à mettre « son expérience au service de la vie associative et citoyenne ». Elu à la chambre de commerce, président du comité d’audit au Grand port maritime de Rouen, Vice-président de la fondation de Lille, d’Euralille Grand-Palais ou encore vice-président de Rouen expo évènement ou de la société d’exploitation de spectacle gestionnaire du Zénith, Gérard Rommedenne trouve encore du temps pour profiter d’une autre passion, la musique.

Petit-Quevilly. Noces de diamant des époux Harranguais.

Et un, et deux, et trois médailles.

Le couple de Quevillais commence à y prendre goût. Non contents d’avoir célébré leurs noces d’argent lors de leurs 25 ans de mariage, Monique et Jean Hattinguais avaient réitéré il y a dix ans pour leurs noces d’or. Last but not least, ils ont remis cela samedi après-midi devant l’adjointe au maire Muriel Toscani à l’occasion de leurs noces de diamant venant concrétiser 60 ans d’union. De leurs quatre enfants, huit petits-enfants et onze arrière-petits-enfants, la majorité d’entre eux avaient fait le déplacement pour venir embrasser ce couple de Quevillais qui, après de longues années d’activités professionnelles (46 ans pour monsieur et 3 médailles du travail), goûtent dorénavant aux plaisirs du troisième âge en s’adonnant au jardinage, à la pêche, sous toutes ses formes et au farniente.

Petit-Quevilly. Atelier et découverte de la cuisine centrale.

La cuisine centrale, centre névralgique.

Dans le cadre de la « semaine bleue », Annick, Maggy, Lydie, Maryse, Nicole et Jocelyne avaient choisi de participer à l’une des dernières animations organisées par le centre communal d’action sociale et la municipalité. Au menu (sic), atelier cuisine et découverte du dispositif central de la restauration collective dans la commune. Sous la houlette du second de cuisine Sébastien, elles ont ainsi pu s’adonner aux plaisirs de l’épluchage, de la découpe et du dressage d’un plat de poisson et ses petits légumes avant de découvrir comment l’endroit est géré et organisé. « Certifié ISO 9001 depuis des années, ce service municipal est régi par le respect de plusieurs fondamentaux » a détaillé Sébastien. « La garantie d’une bonne hygiène, la maîtrise des coûts, l’adaptation aux besoins des repas, l’accompagnement des usagers vers de nouveaux modes de consommation ainsi qu’une amélioration de leur information ». Délivré par un organisme certificateur extérieur à la Ville, Euro-Quality System, ce label concerne non seulement la cuisine centrale mais aussi tous les offices et réfectoires de la ville, où sont employés 130 agents de restauration. Le temps de restauration scolaire est conçu pour apporter aux enfants déjeunant dans les écoles,  calme et détente, c’est pourquoi les locaux sont aménagés avec  self dans les écoles primaires, salle d’activités, aires de jeu extérieures… Une équipe compétente encadre les enfants. Une commission de restauration regroupe du personnel municipal, des enseignants et des représentants de parents d’élèves afin de concocter les quelques 1700 repas journaliers car, sous la responsabilité de la ville, la cuisine centrale assure la restauration des écoles maternelles, primaires et des restaurants de personnes âgées de la ville.

Rouen. Les chefs américains débarquent.

A l’initiative de la chambre des métiers et de l’artisanat (CMA 76), en coordination avec ses partenaires que sont la Ville de Rouen et l’Office de Tourisme Rouen Vallée de Seine-Normandie un grand événement culinaire franco-américain s’est déroulé sous la halle de la place des Emmurées. Dans le cadre de la Semaine du goût et d’Automne gourmand ainsi que du partenariat initié en 2012 avec plusieurs restaurateurs de Cleveland et l’institut de formation en hôtellerie-restauration Tri-C, six cuisiniers dont quatre chefs et deux apprentis ont servis plus de 400 assiettes de diverses spécialités venues des quatre coins des Etats-Unis. Courtney McLaren, Brandt Evans, Jeff Jarett et Adam Bostwick seront présents samedi 18 octobre à 13 h 30 à la fête du ventre.

Rouen. C’est mon quartier – Île Lacroix.

Un effort sur la propreté serait le bienvenu.

J’aime.

. « Les commerces. Je vis avec ma mère qui a plus de 80 ans et leur présence lui permet de pouvoir sortir sans trop se fatiguer ou prendre de risques ».

. « La desserte du quartier par les transports en commun. J’irai jusqu’à dire que c’est parfait »

. « Le petit marché du jeudi. Nous avons même un poissonnier ».

. « L’ambiance qui règne chez nous. Tout le monde ou presque se connaît, se fait la bise… Un véritable petit village ».

Je n’aime pas.

. « La propreté. Celle-ci laisse vraiment à désirer. On aurait bien besoin d’un cantonnier à temps complet … ».

. « Je ne suis pas le seul à m’en plaindre, mais le gros problème reste le stationnement. D’une part des véhicules de personnes extérieures au quartier viennent stationner ici. D’autre part, les soirs de match à la patinoire, alors que certains rentrent du travail, ils ne trouvent plus de place. Je n’ai rien contre le sport mais il y sûrement des solutions à chercher et à trouver pour régler ce désagrément ».

J’aimerai.

. « Que quelques démolitions soient réalisées. Le centre aéré qui est maintenant à l’abandon, ferait très bien l’affaire pour y établir un parking… ».

. « L’Océade, qui est une vraie verrue urbaine ne demande qu’à disparaître. Du foncier serait ainsi récupéré ».

. « Le bâtiment qui a brûlé il y a quelques années près de l’école. Il est à l’abandon et il serait souhaitable d’en faire quelque chose ».

Rouen. Collectif anti EPR.

Les transports nucléaires en question.        

Alors que  la France accueille au Bourget le premier salon international de la filière nucléaire « World Nuclear Exhibition1 », le collectif « Stop EPR, ni à Penly, ni ailleurs » a souhaité organiser une opération de sensibilisation au transport des matières radioactives qui, « régulièrement, traversent l’agglomération rouennaise ». En disposant des futs siglés radioactifs au rond-point du pont Flaubert, rive gauche sur la RN 338, Guillaume Blavette et d’autres membres de l’organisation militante avaient pour objectif d’exiger une « plus grande transparence sur ces allées et venues de produits extrêmement dangereux, presqu’à l’insu des populations résidentes ». « Un convoi ferroviaire traverse Rouen toute les semaines » a ainsi détaillé Guillaume Blavette, « une fois par mois, un convoi de châteaux nucléaires stationne à Sotteville-lès-Rouen, un camion chargé de plutonium (MOX) transite dans la ville en direction de Marcoul et ce sont l’équivalent de 300 camions chargés de fûts de diverses matières radioactives qui traversent notre ville chaque année. Cela pose un évident problème de sécurité civile dans une zone particulièrement industrialisée et très fréquentée… C’est pourquoi, nous avons souhaité sensibiliser l’opinion, modestement mais symboliquement, en dénonçant les risques et les pollutions de cette industrie et de tester la réactivité des pouvoirs publics face à un risque de contamination radioactive ». 

Petit-Quevilly. Bien vieillir.

Pas nombreux mais curieux, des retraités quevillais désireux de s’intéresser, de s’informer et de participer à des actions de prévention se sont réunis à la salle Wallon à l’invitation du Centre communal d’action sociale (CCAS) afin de recevoir une information sur quelques éléments de la vie quotidienne leur permettant de « bien vieillir ». Des représentants de la Caisse nationale d’assurance vieillesse de Rouen (CNAV), leur ont décrit le programme des ateliers prévus et des aides qu’ils pouvaient obtenir dans certaines conditions.

Rouen. Remise des récompenses "Valeurs de l’apprentissage".

Les apprentis en vedette.

La cérémonie de remise des prix les « Valeurs de l’Apprentissage 2014 », s’est déroulée dernièrement au pôle régional des Savoirs. Au cours de cette soirée, moment privilégié pour encourager l’effort, le mérite, la réussite et l’excellence des jeunes en formation dans les centres de formation d’apprentis de la chambre de métiers et de l’artisanat de la Seine-Maritime (CMA76), 9 jeunes, sélectionnés par les équipes pédagogiques des CFA de Rouen, Dieppe et du Havre, ont été mis à l’honneur et félicités pour les qualités et l’excellence dont ils ont fait preuve tout au long de leur parcours de formation. Au nombre de ceux-ci, 3 apprentis de la région rouennaise. Chacun d’entre eux a livré lune analyse de leur orientation. Ainsi, Anaïs Alexandre, en CAP Charcuterie-traiteur a-t-elle déclaré : « J’aime la charcuterie car c’est varié. J’ai commencé après la 3eà 15 ans. Je veux me diriger vers le métier de traiteur pour organiser des réceptions, réaliser des buffets et des décors ». Pour sa part, Quentin Rioche, en BP cuisine, a découvert l’apprentissage en 3e. « J’ai découvert le service et la cuisine et j’ai été tenté. J’ai passé mon CAP et décidé de faire un BP pour évoluer dans le métier. J’aime la pâtisserie et je suis passionnée par la culture nippone ! ». Quant à Florien Bréard, il a toujours été passionné par la pâtisserie pour laquelle il prépare un CAP. « J’ai commencé en préapprentissage à 14 ans. J’ai tout fait pour réussir. Plus tard, j’ai envie d’ouvrir mon entreprise pour pouvoir former des jeunes ». Tous les lauréats ont reçu de somptueux cadeaux et les félicitations des personnalités présentes.

Rouen. La grande tétée 2014 au jardin des plantes.

A consommer sans modération.

Depuis 2006, un rassemblement annuel est organisé à l’initiative d’un collectif de parents afin de promouvoir les bienfaits de l’allaitement maternel, dispenser des conseils, apporter une aide concrète aux mères allaitantes, mais également destiné à en faire évoluer l’image. Mise en place dans l’agglomération rouennaise par l’association SOS Allaitement, la « Grande tétée 2014 » (GTT) s’est déroulée dimanche matin dans le cadre bucolique du Jardin des Plantes de Rouen. Une quarantaine de femmes et d’hommes sont ainsi venus avec leurs bébés pour échanger, faire connaissance et parler de cette expérience de parents. Une bibliothèque avec des ouvrages traitant du sujet, des catalogues présentant les ustensiles nécessaires ainsi que des brochures décrivant de nombreux conseils avaient été installés sous le kiosque du parc. «De nombreuses femmes qui viennent de mettre au monde un bébé se posent la question et, bien souvent, n’obtiennent pas les réponses adéquates sur le fait d’allaiter ou non. Manque de communication, déficit de formation des personnels médicaux, manque de temps… Les raisons sont nombreuses »souligne ainsi Claire Fouquet, présidente de SOS Allaitement, «Pourtant, le lait est vivant et c’est pourquoi, malgré tous les progrès scientifiques et médicaux, celui-ci reste inimitable et irremplaçable. L’objectif d’une telle manifestation est de donner les bonnes informations aux femmes, de contrer toutes les idées reçues qui font que ce mode de nutrition est peu à peu tombé en désuétude. L’immense majorité des femmes peut allaiter exclusivement pendant plusieurs mois si elles ont confiance en leur capacité d’allaiter et si elles se sentent soutenues ».

Rouen. A neuf ans, Max Berguin se présente comme un futur espoir du skate board en France.

Ça roule pour lui.

Il était une fois un petit garçon … Sa maman Maire-Anne et lui décident, il y a deux ans, de se rendre à une exposition de street art où ils espèrent découvrir de jolis graffitis. Confondant rive droite et rive gauche de la Seine, la maman et son petit se retrouvent… au Skate park of Rouen, rue Léon Malétra. Certes des tags sont visibles mais ce n’est pas l’activité première du lieu. « On est entrés, et Max a craqué ! » se souvient-elle. L’enfant est alors pris par la passion. Il a huit ans et il fera du skate board, c’est décidé. A tel point que pour son 8e anniversaire, il demande comme cadeau de participer à une étape du championnat de France. Elle se déroule à Nantes et confortera le jeune sportif dans sa conviction que cette activité lui convient. « Et tout s’est enchaîné” reconnait le petit bonhomme à la gueule d’ange. « Je me suis inscrit aux cours du SPOR (Skate park of Rouen), et avec les entraîneurs Valentin Papet et Christophe Cabret, plusieurs fois par semaine, j’apprends les gestes, les techniques, les ficelles de la glisse… ». Et de l’avis de ceux-ci, « Max est amené à devenir une figure de la discipline. Il est en avance pour son âge et a un talent certain. Il se mesure d’ailleurs à des concurrents plus âgés que lui qu’il bat régulièrement ». Dernières sorties en date, à Chelles (78) où il termine 4e de sa catégorie, le qualifiant pour la finale du Volcom wild à Séville (Espagne) le 27 septembre où il décroche une 7eplace. Flip, boardslide, trucks, tricks, contests, bowl, ou  street et rampe, sont désormais des mots que Max Berguin a ajoutés à son vocabulaire. « C’est vraiment une passion » poursuit-il, « cela m’aide au quotidien pour la confiance en soi, le dépassement… Il y a aussi l’adrénaline face au danger qui n’est pas absent ». Mais Marie-Anne veille au grain. « Le skate d’accord mais il faut que les résultats scolaires n’en pâtissent pas ». Max est en CM1 et, apparemment, il concilie parfaitement les deux tableaux. De tous les déplacements, Marie-Anne reconnait que « cela coûte cher ». Mais elle est bien aidée par l’association qui accompagne Max. Les 1200 adhérents du SPOR en font l’une des plus grosses de l’agglomération et son secrétaire, Pierre Couloume, n’en est pas peu fier. « Avec des espoirs comme Max, l’on peut prétendre à ce que notre sport soit plus visible dorénavant ». Skate Park of Rouen – rue Léon Malétra – 76000 Rouen. 

Petit-Quevilly. La bibliothèque François Truffaut s’est transformée, l’espace d’une journée, en un immense Manga.

Culture à la japonaise.

Asuka, Ikaruga, Nobu, ou encore Naruto… Ces héros de mangas étaient bien présents mercredi à la bibliothèque François Truffaut, représentés par les dizaines d’adolescents qui, dans un élan presque inattendu, avaient répondu à l’appel de l’association Hanamatsuri en charge de l’organisation d’un défilé de personnages en tenue (Cosplay) pour l’anniversaire des 20 ans de l’établissement. « Nous sommes ravis d’une telle affluence » reconnaissait l’une des responsables de la bibliothèque, c’est vraiment la fête avec tous ces jeunes en costume, cette bonne ambiance ». De fait, de l’atelier créatif « un printemps au Japon » à celui de calligraphie en passant par les pliages de l’origami ou la lecture du Kamishibaï, tout avait été fait pour donner au centre culturel une impression du pays du soleil levant et ce fut une réussite. Les festivités de ce bel anniversaire vont se poursuivre. Dès samedi, avec une journée spéciale dédiée à François Truffaut. A 11 h 30 aura lieu la projection d’un film du cinéaste et une conférence animée par Dominique Legrand autour de «François Truffaut, entre littérature et cinéma» se déroulera à 15 h 30. En marge de ces célébrations, un concours de dessin est organisé. « Dessine ta plus grosse bêtise ». Œuvres à déposer dans l’urne de la bibliothèque avant le 11 octobre. Du matériel de dessin est en jeu !

Rouen. Lumières des cités.

Le mérite récompensé.

Anciennement dénommé « Cap sur la diversité », le dispositif « Lumières des Cités » récompense depuis maintenant cinq ans des jeunes bacheliers haut-normand issus de milieux généralement dits défavorisés et met en avant leurs parcours et leurs résultats. Cent d’entre eux ont été mis à l’honneur vendredi après-midi dans les salons de la préfecture, reçus par le sous-préfet Etienne Guillet, des représentants du Centre d’information jeunesse (CRIJ), de la région Haute-Normandie ainsi que du rectorat. Au programme, présentation des quatre référents qui accompagneront ces élèves prétendant aux études supérieures, échange avec les différents intervenants et remise d‘un premier chèque de trois-cents Euros au titre de la bourse étude. Familles, élus des communes d’où sont originaires les lauréats, chefs d’établissements qui les accueillent cette année ou qui les ont accompagnés l’an dernier, ce sont près de 300 personnes qui s’étaient réunies pour encourager et se féliciter de cette initiative.

Petit-Quevilly. Les 50 ans des Triplés.

Le bonheur d’une fratrie.

La diffusion de la saga de ces triplés, nés en 1964 et mis à l’honneur dans nos colonnes (notre édition du 1er octobre) lors de leur naissance et dix ans après sur les bancs de l’école communale de Saint-André sur Cailly a fait grand bruit dans la petite commune du canton de Clères. A tel point que les journaux se sont, ce jour-là, vendus comme des petits pains. Samedi soir, à l’initiative d’Annick, leur sœur aînée demeurant au Petit-Quevilly, et de Laurie, la fille de l’un des triplés, une grande soirée surprise avait été organisée afin de fêter les 50 ans de Corinne, Nadine et Jacques. « Ils ne sont au courant de rien », angoissait Annick, « ils croient qu’ils dînent ensemble au restaurant. Un membre de la famille s’est proposé pour les y conduire… ». Vers 20 heures, dans la nuit pluvieuse, les vedettes du jour n’en croient pas leurs yeux quand, parvenant à la maison des amicales à Grand-Quevilly, ils sont accueillis par une haie d’honneur. S’en suivent alors l’émerveillement, les effusions, les pleurs et les embrassades de joie. Le secret avait été bien gardé jusqu’à leur supprimer la page les concernant dans le journal et leur surprise n’en fut que plus grande. « Merci à Paris-Normandie pour ce bel hommage » a tenu à déclarer Annick lorsque ses yeux eurent séché, « l’espace d’une soirée et grâce à cette médiatisation, nous pouvons nous remémorer nos parents, Jacqueline et Marcel Delande qui, il faut le reconnaître, sont à l’origine de cette belle histoire ».

Petit-Quevilly. Les 50 ans des triplés.

Les triplés de Paris-Normandie.

Le 7 octobre 1964, Paris-Normandie titrait : « Des tripes à Saint-André sur Cailly » ! Certes, l’informatique et les correcteurs d’orthographe n’étaient pas encore usités mais l’information fit bien rire… ou pas ! Car derrière cette coquille se dissimulait tout de même une réalité : Jacqueline et Marcel Delande, habitants de Saint-André-sur-Cailly et déjà parents de deux filles de 3 ans et demi et 2 ans, accueillaient, pour la première fois en Haute-Normandie, des triplés. Et si le couple s’attendait peu ou prou à une naissance multiple, quel ne fut pas l’effarement de Marcel quand le médecin accoucheur lui annonça : il y en a un troisième ! ». Dans un réflexe pratique, l’heureux papa aurait déclaré : « Mais où je vais le mettre celui-là ? ». De fait, et même si le journal décrivait alors le couple comme  dirigeants d’une petite exploitation agricole, Marcel, qui était en réalité couvreur et Jacqueline, mère au foyer, ne disposaient que de trois pièces dans leur maison campagnarde. Pour autant, Corinne, Nadine et Jacques bénéficieront de la même éducation et du même amour que leurs deux autres sœurs, Annick et Annette et seront rejoints, plus tard, par un dernier petit Jérôme. Et Paris-Normandie ne les perdra pas de vue en les retrouvant, dix ans plus tard, à l’école communale, pour leur offrir « un magnifique livre d’enfants ». Et la vie suivit son cours… Jusqu’à rendre un verdict inéluctable : les triplés vont prendre 50 ans dans quelques jours ! Deux membres de la famille n’ont pas voulu laisser passer cela. Annick, l’aînée des Delande et habitant Petit-Quevilly,  assistée de sa nièce Laurie 23 ans, fille de Corinne l’une des triplés, ont prévenu Paris-Normandie de cet évènement. « Pour nous, les frères et sœurs des triplés, il y a toujours eu une certaine fierté de les avoir parmi nous. Ce sont Nos triplés ! » Clame joyeusement Annick avant d’ajouter, émue, « alors que nous n’avons plus nos parents à nos côtés, il nous a paru important de nous retourner sur cette vie. Les 50 ans de Corinne, Nadine et Jacques nous semblent une bonne occasion ». Laurie, pourtant plus jeune, se passionne également pour cette saga. « J’ai collecté tout un tas d’information sur ma mère, ma tante et mon oncle… Ils méritent un bel hommage ! ». Et effet, mais ils ne s’en doutent pas, sauf s’ils lisent le journal aujourd’hui, l’évènement sera célébré dignement… Mais chut… Peut-être y aura-t-il des photos !

Petit-Quevilly.Noces d’or.

Coup de chapeau aux mariés.

L’idée est originale. Lors de la célébration de leurs noces d’or en mairie samedi après-midi, la cinquantaine d’invités avaient décidé de porter coiffes et chapeaux, tenant à rendre hommage à Chantal et Jacques Girard décidés à renouveler leurs vœux. Dans ce contexte haut en couleur, le premier adjoint au maire, Martial Obin, a retracé la vie de ces deux Quevillais qui, s’étant rencontrés en 1959 lors de la fête foraine qui se tenait alors avenue Jean Jaurès, durent patienter plusieurs années avant de convoler en noces. En effet, Jacques, engagé volontaire dans l’armée se fit un devoir d’aller au terme de son contrat en 1965. Au prix d’une permission exceptionnelle, ils purent néanmoins se dire oui en 1964. Trois enfants et douze petits-enfants plus tard, ce couple en retraite d’activités professionnelles bien remplies, profitent de leur temps entre voyages, activités sportives et culturelles.

Rouen. Aïcha des Gazelles.

Au bout, l’aventure.

Pour la douzième année consécutive, La Poste sera au départ du du 25ème Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc », qui se déroulera du 20 mars au 4 avril 2015. Cette année, 419 postières se sont inscrites afin de participer à cette aventure exotique. Au total, 19 agents ont postulé en Haute-Normandie et Basse-Normandie, et participaient samedi aux épreuves de sélection organisées par l’ASPTT Rouen sur le complexe sportif de la Petite Bouverie. Au final, ce sont douze postières qui partiront dans le désert marocain. Course à pied, épreuves de lancer, de franchissement d’obstacles et de porter, tests psychologiques étaient au programme de cette matinée. Parmi elles, Ingrid Tranchard, 41 ans et directrice d’établissement à côté de Dieppe. « C’est un nouveau défi personnel » devait-elle concéder, « ceci est la première étape et le chemin est long jusqu’aux pistes marocaines. Je compte sur mon expérience. J’ai déjà participé à un raid humanitaire au Burkina Fassau, j’ai beaucoup voyagé et jamais comme simple touriste. Mes seules craintes vis-à-vis de cette aventure sont les conditions climatiques (tempêtes de sable) ou alors de me perdre dans le désert… ». Virginie Durand, 39 ans et monitrice des ventes bancaire au sein de La Poste, partage les mêmes inquiétudes, comptant toutefois sur sa ténacité et son excellente conditions physique. « J’ai déjà eu l’occasion de faire des treks, je pratique le badminton, la course et… la Salsa, même si la danse ne me sera peut-être pas d’une grande utilité ! ». Toutes deux insistent néanmoins sur un point : « la solidarité sera essentielle si nous partons. Plus qu’une course, c’est l’entraide qui primera. Nous devrons considérer nos équipières comme dans une famille, un peu comme ce que nous ressentons au sein de notre entreprise ». Factrices, guichetières, conseillères clientèle, chargées de comptes ou techniciennes à La Poste ont pris part à ces épreuves de sélection. Leur objectif : être au départ du 25ème Rallye Aïcha des Gazelles. Cadres ou non, fonctionnaires ou salariées, ces gazelles postières ont en effet toutes un point commun : une forte envie de se dépasser et d’aller au bout de leur rêve.

Petit-Quevilly. Forum pour l’emploi.

Pour cette 5e édition du forum pour l’emploi, 90 partenaires, que ce soient des représentants d’organismes de formation au chefs d’entreprises en passant par des agences d’intérim, avaient fait le déplacement jeudi dans la salle Henri Wallon, attendant les jeunes visiteurs en recherche d’emploi ou de formation. Et le public ne s’y est pas trompé, répondant en masse (près de 1.000 visiteurs) à ce rendez-vous. Des quatre coins de l’agglomération voire de plus loin, les prétendants ont pu déambuler dans les allées, bien orientés par les services de la municipalité qui avaient mis un gros dispositif d’accueil en place. Témoins, ces jeunes de l’Etablissement public d’insertion de la défense (EPIDE) de Val de Reuil, qui, dans leur uniforme impeccable ont cherché, et pour certains trouvé, chaussure à leur pied.

Rouen. Fraternité banlieues.

La France, carrefour des cultures.

                                

«En 2000, un groupe de jeunes adultes chrétiens décidaient de créer l’association « Fraternité Banlieues » qui agira dans les banlieues de l’agglomération rouennaise. Le but est d’accueillir des jeunes, de leur proposer de participer à des actions menées sur leurs quartiers, de les faire réfléchir et de les rendre responsables. Retrouver des valeurs qui sont enfouies au fond de chacun. Elles viennent de la culture chrétienne, musulmane et des droits de l’homme dont les principes sont ancrés dans la mentalité populaire. » Le père Paul Flament dresse ainsi l’historique de l’association dont il est le président avant de dévoiler le programme  de l’année ayant pour thème « Riches de nos différences ». « La France, par sa forme hexagonale, située au cœur de l’Europe, est un carrefour pour toutes les cultures du monde » déclare t-il avant de laisser la parole à Ibrahima, Alexandre, Cédric, Mobinou, Franer ou Koumba Tous sont prêts pour unir leur différentes cultures afin d’en faire un moteur pour aller de l’avant. « Ce programme permettra à des personnes venant de divers horizons de se rencontrer. Au premier trimestre ce sera autour de la nourriture, au second autour de la mode et enfin, au troisième, autour de la musique et de la danse » annonce Alexandre. « Cela devrait faire prendre conscience à tous que nous avons des valeurs communes et notamment, la foi en Dieu, l’amour de la mère, le respect d’autrui et le partage, qui se marient à merveille avec les valeurs républicaines que nous défendons et qui sont la liberté, l’égalité et la fraternité » conclu Benoît.

Petit-Quevilly. Petit-Quevilly Village.

La future configuration du quartier historique.

La municipalité a convié dernièrement les habitants à venir prendre connaissance du devenir à moyen et long terme du centre historique de la commune déjà baptisé « Petit-Quevilly Village ». Plus d’une centaine de Quevillais se sont intéressés à la description qu’en a fait le maire Frédéric Sanchez, accompagnés de ses services. Forte d’une moyenne de construction d’une cinquantaine de logement par an, la ville va poursuivre sur cette lancée et annonce « à l’horizon d’une dizaine d’années, la réalisation de plus ou moins 500 nouveaux logements sur ce secteur en pleine mutation ». Ainsi devrait-on voir, depuis l’actuelle salle des fêtes Astrolabe jusqu’à l’église Saint-Pierre, une déclinaison d’espaces collectifs et semi collectifs : cours, jardins, square, allées, bandes paysagères, le long d’une coulée verte desservant les équipements majeurs et symboliques tels que la mairie, les écoles, l’église et la salle des fêtes. En tout, plus d’un hectare d’espaces verts parsèmeront  les voies, ilots et rue résidentielles du quartier. Afin de favoriser la qualité du cadre de vie, ce nouveau quartier privilégiera également des modes de déplacements doux consacrés par des voies cyclables (rue Jacquard et dans la coulée verte) permettant aux usagers de déambuler à pieds, à vélo ou en rollers en toute sécurité. Pour limiter la place de la voiture en surface et aussi supprimer tous soucis de stationnement pour les résidents, toutes les habitations seront équipées de garages ou parkings. En outre, Petit-Quevilly village bénéficiera du chauffage urbain. Les commerces de proximité déjà présents autour de l’hôtel de ville seront complétés d’une supérette. La diversité typologique des nouvelles constructions (collectifs, intermédiaires et individuels), participera à favoriser la mixité sociale autour du quartier. Un nouveau point sur l’avancée de ce projet est prévu en début d’année 2015.

Rouen. Le roi du bowling.

Objectif strike.

Du 1er au 9 novembre 2014 la coupe du monde de bowling se tiendra à Wroclaw en Pologne. A cette occasion, un Haut-Normand représentera les couleurs de la France en compagnie d’Amandine Jacques, une jeune orléanaise. Le rouennais de 25 ans, Thibaut Lanos, adhérent du club havrais du Triangle d’or, vient de se qualifier  lors de la finale nationale qui s’est déroulée dernièrement à Fontaine-le-Comte (86). Rencontre avec le champion : Pourquoi le bowling ? « C’était mon destin ! » éclate-t-il de rire. Confirmation de sa maman Nicole : « Mon époux est arbitre national de bowling, ma fille est « bouleuse » et moi je suis responsable de l’espace régional jeune de bowling … ». « Vous voyez », reprend Thibaut, « je ne pouvais y échapper ! J’avais 9 ans et la passion ne m’a pas quittée… . En partance pour la Pologne, Thibaut relativise néanmoins ses chances de podium. « La coupe du monde c’est chaud ! 92 nations sont réunies. 1 homme, 1 femme par pays. Les meilleurs seront présents, notamment les américains, imbattables. Si je termine dans le top 8 ce sera une performance ! ». Le bowling, un sport comme les autres ? « Presque », répond Thibaut, « il faut une bonne condition physique, de la concentration, de la coordination, des heures et des heures d’entraînement et … un gros portefeuilles ! ». En effet, outre les chaussures et la tenue, dont le prix peut-être abordable, il faut compter environ 300 euros pour une boule sculptée à sa main. Thibaut en prend six avec lui ! Budget pour Wroclaw : 3.000 euros. En attendant le départ, Thibaut peaufine sa préparation au Plazza bowling de Grand-Quevilly.

Rouen. Collectif citoyen handicap.

Notre plus gros handicap c’est l’administration.

Depuis septembre 2013, des parents et des personnes handicapées se sont regroupés dans un mouvement baptisé Collectif citoyen handicap (CCH) visant à dénoncer « le mépris d’une administration inhumaine qui, par son incompétence, plonge de nombreuses familles dans la précarité et dégrade leurs conditions de vie ». Après avoir initié des opérations coup de poing devant les agences régionales de santé (ARS) ou les rectorats, le collectif avait appelé hier à manifester pacifiquement devant la Maison départementale des personnes handicapées de Rouen (MDPH). Au cœur des revendications du collectif, une demande pour la diminution significative des délais de traitement des dossiers, l’allongement des durées de validité des notifications mais aussi une amélioration significative de la qualité d’accueil des usagers et la mise en place dans les comités d’usagers d’un représentant du Collectif. « Il faut savoir que le traitement d’un dossier demande parfois 7 mois alors que le délai acceptable selon même l’administration est de 2 mois » déplore Corinne, maman de 3 enfants handicapés. Pour sa part, Christophe Frérot, le coordinateur du collectif pour la Seine-Maritime dénonce des incongruités comme « le fait de repasser en commission tous les ans alors qu’une périodicité de 5 ans serait suffisante ». « Mon fils est né autiste, il mourra autiste… Sa situation ne changera miraculeusement pas en un an ! ». « Malheureusement, la liberté n’existe plus dans le quotidien des personnes touchées par le handicap. Outre les regards des autres, qui n’est pas un vain mot, nous sommes placés sous la tyrannie des MDPH, qui entendent décider de tout, et imposent leurs choix. Oui, nous sommes en colère. Nous ne comprenons pas l’acharnement dont nous faisons l’objet quand nous essayons de retirer le peu de droits que l’on nous accorde. Nous devons nous mobiliser afin que notre voix soit entendue». Collectif citoyen handicap : 06.95.11.24.33.

Petit-Quevilly. L’après-midi Chouett’Club.

Lya, Kaïna et Clara n’ont pas été les seuls enfants à venir au Parc Kennedy pour s’adonner aux différentes activités proposées par le Chouett’Club. Sa présidente, Marie-France Petitmangin avait en effet, avec l’aide de plusieurs bénévoles de l’association, concocté un après-midi découverte de la nature au cours duquel les visiteurs ont pu participer à des jeux, parcours et autres ateliers dédiés à la faune et à la flore de nos jardins.

Petit-Quevilly. Le chantier Adoma.

La résidence Claude Monet fait peau neuve. 

Plus connue sous l’acronyme « foyer SoNaCoTra », la résidence Claude Monet rue Sadi Carnot est l’objet depuis quelques semaines de travaux préparatoires à son nouvel envol. Rebaptisée ADOMA en 2007, cette institution offre, depuis plus de 50 ans, des solutions de logement pour les personnes en difficulté. Aujourd’hui, hommes, femmes, couples avec ou sans enfant, familles monoparentales, étudiants, jeunes en intérim, en insertion professionnelle, jeunes actifs précaires, personnes recevant les minima sociaux, chômeurs,… logent dans des résidences sociales Adoma. La semaine dernière s’est tenue une réunion d’information destinée aux riverains afin de leur présenter le nouveau projet de résidence sociale. Il consiste dans un premier temps au désamiantage du bâtiment principal avant sa démolition. Il laissera place à un nouvel immeuble, plus large mais moins haut, pouvant accueillir 79 logements modernes et conformes à toutes les réglementations normatives. Le début officiel de la construction s’effectuera au mois de novembre pour une livraison prévue début 2016 – après quatorze mois de travaux.

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