Rouen – Lycée Elisa Lemonnier – Fêtes Jeanne d’Arc.

Photo : Bruno Maurey.

Les élèves du lycée Elisa Lemonnier, les stagiaires GRETA de coiffure et esthétique ont participé cette année au « défilé des Jeanne », traditionnel défilé des fêtes jeanne d’Arc qui s’est déroulé dans les rues de Rouen sous la houlette de l’artiste Daniel MAYAR. Dès 8 h 30 samedi matin, coiffeurs et maquilleurs se sont réunis salle Sainte croix des Pelletiers à Rouen pour maquiller et coiffer les participants du « défilé des Jeanne ». Après la réalisation de costumes au sein du lycée par les élèves de 1ère Métiers de la Mode encadrées par l’association dans la forêt Hur Ben en Mars Avril et Mai, le défilé a constitué le point d’orgue de cette fructueuse collaboration.

Rouen – Festival Graines de Jardin.

Cinquante nuances de vert.

Encore une fois, la sixième cette année, le jardin des plantes n’aura jamais aussi bien porté son nom. Dorénavant inscrit dans la mémoire collective, le festival Graines de jardin fait désormais partie des rendez-vous incontournables à l’approche de l’été. Et ils ont été plusieurs milliers ce week-end à arpenter les allées et les pelouses du parc, venant parfois de très loin. Ainsi, Marguerite (ça ne s’invente pas) et Michel sont-ils « montés » d’Aix en Provence pour assister à cette orgie de chlorophylle. « Nous étions déjà venus l’an dernier, par le train. Aujourd’hui, nous sommes à la retraite et, en camping-car, nous venons en Normandie pour les fêtes du Débarquement. On en profite pour venir ici. Ce qui m’intéresse, c’est l’échange et le troc des plantes… Voyez, mon panier est plein et ce n’est pas fini ! ». De fait, acheter, troquer, vendre ou échanger était le maître-mot samedi après-midi autour du vide-jardin. Du côté des jardins éphémères réalisés par quatre collectivités ayant exploité le thème des 5 sens, les deux sculptures végétales de la ville de Petit-Quevilly représentant des mains tournées vers le ciel, a sans conteste reçu la palme du site le plus visité, photographié et… touché. Pour ceux qui étaient plutôt venus pour la balade, ce ne sont pas les points d’intérêt qui manquaient. Exposants institutionnels ou associatifs, ateliers, visites ou animations jardinage, les amoureux de la plante ont pu se délecter sans modération de toutes ces nuances de vert. Paradis des enfants et de leurs parents durant toute l’année, le jardin des plantes n’en avait pas pour autant oublier ses petits protégés leur offrant balades à dos d’ânes, ateliers spécifiques et vendeurs de confiseries. Parenthèse printanière dans la vie du site, il redeviendra, dès demain, le but de la balade des dimanches après-midi.

Sahurs – Guy Da Lage s’est éteint à l’âge de 77 ans.

Photo : Famille.

Au service de ses concitoyens


Guy Da Lage, Maire de Sahurs de Mars 2001 à Mars 2014, nous a quittés le Vendredi 16 mai 2014…

Nous le remercions encore pour ces années passées au service de sa commune.


Originaire du nord de la France, Guy Da Lage était le dernier d’une famille de huit enfants.
Il a suivi ses études à Aurillac à l’institut national de l’industrie. Après avoir servi en Algérie, il a rencontré Mimi, sa future épouse, avec laquelle ils fonderont une famille de cinq enfants.
Il a commencé sa carrière professionnelle comme dirigeant. Après une vingtaine d’années dans la Manche, à Saint-Lô, il a été muté chez Mamie Nova, en Seine-Maritime. C’est à cette période qu’il décide de s’installer à Sahurs.
Sportif, pratiquant dans sa jeunesse athlétisme et football à haut niveau, il était également musicien et jouait de la clarinette.
Il était aussi passionné par l’armée : il a obtenu le grade de colonel de réserve et été décoré de l’ordre national du mérite, à titre militaire.
Il a eu une vie associative très remplie et s’est toujours impliqué dans de nombreuses associations.
Vingt ans au service de sa commune, d’abord conseiller, puis maire, de 2001 à 2014, il était volontaire, dévoué et toujours au service de ses concitoyens.
Sa disparition soudaine laisse son épouse, ses enfants et ses dix petits-enfants dans une profonde tristesse.
Chacun gardera de lui le souvenir d’un homme dynamique et serviable, intègre et courageux. Son optimisme et ses talents de coordinateur ont permis de mener à bien ses nombreux challenges.

Petit-Quevilly – Service Espaces verts au festival Graines de jardins de Rouen.

Jeux de mains.

Aux dires des membres de son équipe, « Sébastien Braillard a une imagination débordante ! » Il lui en aura fallu pour que le responsable du service des espaces verts et ses agents établissent un lien entre le « toucher », thème proposé cette année, et l’installation mise en place au jardin des plantes. « Le déclic s’est vite produit » concède le spécialiste à la main verte, « Quoi d’autre que des mains pour évoquer le toucher ? Nous avons choisis de mettre cet artifice en valeur et cela a emballé nos équipes. Durant presque 300 heures, les agents ont confectionné deux mains géantes en gazon, construit une fontaine et réalisé une muraille de « gabions » sur laquelle nous avons « écrit » en langage Braille et à l’aide de plantes, une phrase qui ne pourra être lue qu’en la touchant ! » Les spécialistes du fleurissement, s’en sont donné à cœur joie. « Nous participons au festival tous les deux ans et à chaque fois, cela représente une fête pour les gars. Ils sont fiers de leur œuvre et tiennent à le montrer ». Retenu parmi cinq collectivités de la Crea, le projet quevillais sera donc proposé à la vue du public aujourd’hui et demain au cours du festival Graines de jardin proposé par la Crea au jardin des plantes de Rouen. Sur 120 m², une douzaine d’employés municipaux, du jardinier au menuisier en passant par les peintres, se seront affairés durant plusieurs jours afin de mettre en place une installation qui restera en place jusque fin août et sera ensuite replacée sur l’un des sites de la commune. Festival Graines de jardin, samedi 29 et dimanche 30 mai, de 10 h à 19 h, jardin des plantes à Rouen. Entrée gratuite.

Petit-Quevilly – Association quevillaise d’Initiative Sociale et Culturelle (AQISC).

Chauvinisme communal.

Ils auraient pu s’inspirer de la célèbre phrase du président JF Kennedy : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays ». Salah Khaldi, Frédéric Bard et Germaine Aouaou qui sont à l’origine de la création de l’Association quevillaise d’initiative sociale et culturelle (AQISC) ont appliqué cette directive au niveau local, comptant bien s’en imprégner et rassembler autour d’eux. « Nous sommes partis du constat que, depuis quelques années, le tissus associatif s’amoindrissait dans notre commune » explique Salah Khaldi, le président de l’AQISC. « Tous les trois sommes quevillais et gardons une montagne de souvenirs de notre enfance. Nous avons d’abord voulu rassembler photos et témoignages et les mettre en avant. Ce qui se fera le 29 juin prochain à la maison de l’enfance Alphonse Daudet au cours d’une exposition rétrospective intergénérationnelle, intitulée Raconte-moi ta ville». Mais le trio ne compte pas s’arrêter là. « Nous revendiquons un chauvinisme communal » poursuit Salah Khaldi, « nous aimons notre ville et voulons participer à son évolution ». L’association devrait ainsi se développer sous couvert de quatre grands pôles. Organisation de retrouvailles pluriannuelles dans  un esprit de mixité sociale, mise en place d’évènements favorisant le « vivre ensemble », mise en œuvre de projets éducatifs pour le soutien à la parentalité ainsi qu’initiatives sociales en matière d’insertion socioprofessionnelle. « L’association compte s’ancrer sur le territoire quevillais et faire partie du champs associatif existant. Les missions dont nous souhaitons nous saisir nécessiteront la mise en œuvre de projets variés mais complémentaires. La municipalité a accueilli positivement notre initiative et nous devrions ainsi travailler ensemble dans les meilleures conditions de partenariat», conclut le président. Dans l’immédiat, l’association recueille encore témoignages ou documents quels qu’ils soient en vue de la prochaine exposition du 29 juin. Il est possible de contacter l’AQISC par tél au 07.52.31.20.51 ou par mail associationaqisc@gmail.com.

Rouen – Les Veilleurs – Place de l’Hôtel de ville.

Installés pour durer.

Fondée à Paris en avril 2013, la communauté des « Veilleurs pour la famille » continue de rassembler des adeptes en son sein. Localement, les « Veilleurs Rouen » comptent plusieurs dizaines de membres. « Nous sommes entrés en résistance » affirmait à l’époque Jean de Rouen, l’un des organisateurs, « Nous sommes des sentinelles. Nous voulons être entendus alors que nous ne cessons d’être raillés parce que nous tenons au respect de l’héritage de notre civilisation : la famille. Un père, une mère, des enfants… « . Régulièrement, les « veilleurs de Rouen » se réunissaient vers 21 h sur le parvis de l’hôtel de ville et jusque tard dans la soirée, jeunes et moins jeunes allumaient des bougies disposées autour d’une unique banderole recouverte d’une citation de Gandhi. Textes, témoignages et chants ponctuaient cette veille pacifique. Depuis quelques semaines, le rythme et la teneur de ces rencontres a évolué. « Nous avons constaté que la fréquence de nos veilles ne permettait pas à tous nos sympathisants de se rendre disponibles », confesse Jean de Rouen, « nous avons alors décidé de privilégier le qualitatif au quantitatif. Ainsi, nous nous retrouvons désormais une fois par mois et abordons un thème défini avec la participation d’invités de renom. Notre mouvement s’inscrit dans la durée et nous devons l’enrichir afin que dans notre civilisation qui semble toucher le fond, l’on ne s’habitue pas pour autant aux réformes pour lesquelles on convoque la loi pour assouvir des désirs… ».  Les veilleurs s’étaient, lundi soir, donné rendez-vous place Saint-Marc, afin de discourir avec Farida Belghoul, initiatrice de la « journée de retrait de l’école » (JRE), incitant les parents à ne pas envoyer leurs enfants à l’école « parce que celle-ci serait devenue un endroit de « perversion » et de propagande d’une « théorie du genre ».  Sur place vers 20 h, c’est une cinquantaine de militants de diverses mouvances au nombre desquelles le nouveau parti anticapitaliste (NPA) ou le Comité de réflexion et d’action laïque qui s’étaient mobilisés pour accueillir les veilleurs aux cris de « allez manger des grenouilles… » ou encore sur le rythme de chansons comme « la digue du … », obligeant Jean de Rouen et ses sympathisants à convenir d’un autre lieu pour tenir la veille. 

Petit-Quevilly – Cross des écoles – Parc des Chartreux.

Comme une machine bien organisée, le traditionnel cross des écoles de la commune s’est déroulé sur deux jours dans l’enceinte du parc des Chartreux. Une fois encore, la municipalité avait mis à disposition bon nombre d’équipements de balisage ainsi qu’une dizaine d’agents de la ville. Au programme pour les quelques 500 jeunes en provenance de 6 écoles, 3 parcours selon leur niveau de préparation. 1.500, 2.000 ou 2.600 pour les plus entraînés d’entre eux. A l’issue de leurs efforts, le premier adjoint Martial Obin s’est fait un plaisir de remettre les médailles tandis que les enfants bénéficiaient d’un goûter bien mérité offert par la municipalité.

Sotteville sous le Val – Enduro de pêche.

Week-end à l’étang.

Le club de pêche de Sotteville-sous-le-Val, présidé par Jean-Luc Broute, regroupe près de 140 adhérents. L’association organisait son traditionnel enduro, le week-end dernier, sur le site du circuit de l’Europe. Douze équipes soit 24 pêcheurs ont ainsi, durant 24 heures, « tâté » de la gaule ! Parmi eux, Mathis 11 ans, venu en famille, passionné par la pêche en étang et en mer depuis l’âge de 4 ans. « Je vais rester éveillé toute la nuit » confiait-il, « je peux me permettre car je n’ai pas école lundi… ».

Malgré la chaleur ambiante, peu propice à des pêches miraculeuses, les pêcheurs ont tout de même fait de belles prises. « Des gardons, des brèmes et des anguilles ont fait le bonheur de nos passionnés », s’enthousiasmait le président au moment de la remise des prix, des bons d’achats et des coupes, en présence de Guy Dubuis, le premier adjoint au maire de Sotteville-sous-le-Val.

Rouen – La nuit des musées.

Les enfants attirés par le Musée des antiquités.
Affluence exceptionnelle en ce samedi soir pour l’institution de la rue Beauvoisine. Participant à cette nouvelle nuit européenne des musées, l’établissement donnait à voir en ce samedi soir, un parcours thématique, mettant en lumière les différents chantiers et travaux de restauration mis en œuvre à Rouen au XIXe siècle. Cette manifestation temporaire est divisée en deux volets : un premier parcours présente une série d’œuvres (sculptures, vitraux, éléments d’architecture) provenant de la cathédrale de Rouen, tandis qu’une exposition-dossier est organisée autour de la maquette de Saint-Ouen réalisée par l’architecte Henri Grégoire, et s’interroge sur la question du courant néogothique au XIXe siècle. En marge de cette collection, celle intitulée « Gothique-néogothique » a recueilli bon nombre de regards passionnés. Originalité de cette soirée, alors que papa et maman confortaient leur érudition, les enfants, en nombre, profitaient d’un atelier maquillage mené par la compagnie Sakadé. A la question « qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans la visite du musée ? », Héléna 7 ans et Albane 8 ans, ont répondu, sans équivoque : « l’atelier maquillage ! ».

 

A l’abri des arbres du jardin.

Pour cette nuit des musées 2014, le musée Flaubert et d’histoire de la médecine a proposé à ses nombreux visiteurs la découverte de deux expositions originales : « Mesdames Bovary » et « l’incroyable histoire des quintuplés Dionne ». Mais Alexandrine, retraitée de l’éducation était venue pour autre chose. « Ces visites commentées m’intéressent mais je les connais. Ce pourquoi je suis venue se déroule dans le jardin. En plein centre-ville, dans un petit havre de paix, protégé des bruits extérieurs par ses hauts murs. Tout à l’heure, je vais m’y installer, avec les autres, et écouter… ». Et de fait, deux fois dans la soirée, la comédienne Sophie Caritté s’est installée dans le carré de verdure baigné du soleil de fin de journée. Elle a lu « Madame Bovary c’est l’autre », une nouvelle de Woody Allen et discouru sur le thème des jumeaux à l’aide de textes de George Sand, J. Godbout et Olivier Frébourg…

Le musée des Beaux-Arts, grand gagnant de la nuit européenne des musées.

L’art est prisé des rouennais. Pour preuve, la file d’attente devant les portes du musée des Beaux-Arts en cette nuit spéciale et gratuite dédiée, autre autres, à la visite de l’une des plus grandes vitrines artistiques de la ville. L’institution, issue de la révolution française, a une fois de plus fait le plein, réunissant, avec le musée du Secq des Tournelles et celui de la céramique, quelques 1.109 visiteurs dont 195 de moins de 26 ans, en légère progression par rapport à 2013 (+1%), confirmant le succès de cette manifestation auprès des visiteurs et le rayonnement des collections municipales. Les visiteurs, pressés de franchir les portes de l’établissement comme un premier jour de soldes, ont pu se laisser aller à la découverte des plus de dix-mille dessins et trois-mille peintures qui ornent les murs du bâtiment du 19e siècle. Si la majorité des passionnés étaient venus pour s’enivrer de la vue des collections permanentes, d’autres se sont laissé tenter par la visite en audio-description. Ainsi, Pascal à t-il chaussé un masque de relaxation avant « écouter une œuvre », décrite par la conférencière. « Expérience innovante », témoigne-t-il, «dans laquelle on imagine, durant de longues minutes, le tableau, que l’on découvre enfin après avoir recouvrer la vue ».

Petit-Quevilly – Gala de Judo du 8 mai – Stade Gambade.

Le Judo club du Petit-Quevilly, qui draine des dizaines de membres et s’organise pour redynamiser cet art martial au sein de la commune a organisé le week-end dernier son grand gala annuel. Toute la journée, ce ne sont pas moins de 150  judokas (catégories pré-poussins, poussins, coquilles et benjamins) qui se sont affrontés sur les tatamis de la salle du stade Gambade. Le premier adjoint au maire, Martial Obin avait fait le déplacement pour remettre, aux côtés de Rémy Bucquet, le président du club, des médailles aux vainqueurs et des fleurs offertes par Rapid’Flore à tous les participants.

Petit-Quevilly – Promenade – Daniel Roger – Chapelle Saint-Julien.

Inspiré par le lieu.

Ancien professeur de sciences physiques, Daniel Roger a été touché par l’artistique il y a plus de trente ans. « A l’époque, je fabriquais des ronds en papier, je m’inspirais des boules de paille posées sur les champs, j’appelais ça le « Roll-Art ». Un ami me dit alors : « tu devrais élever tes ronds ». Dubitatif, je laissais cette proposition en retrait. Puis et petit à petit, l’idée du volume trottait dans ma tête. La préparation d’une exposition au Cloître des Pénitents à Rouen me dirigea vers la fabrication des premières casemates. La matière première et privilégiée fut le papier. Il a toujours été présent dans mon travail (peinture, dessin et ensuite sculpture). Cette matière s’est imposée naturellement et sans questionnement pour la fabrication des casemates. Pour les premières, j’ai commencé à faire ma pâte à papier et par la suite un ami papetier me fournissait la pâte. Depuis ma technique s’est enrichie par des mélanges avec différents matériaux argile, chaux, huile de lin etc.… aussi suite à des lectures par lesquelles j’ai trouvé une recette datant du Moyen-âge : le papier pierre. Les maçons l’utilisaient pour restaurer certaines structures des édifices religieux, par exemple : les gargouilles des cathédrales ». Habitué des galeries ou des salles d’exposition, Daniel Roger a dû, pour cette installation, dialoguer avec le lieu. « Je suis entré dans cette chapelle, j’ai touché les murs, j’ai respiré, j’ai senti la beauté du lieu et j’ai été bouleversé. Cela a été Ma promenade ». – Promenades de Daniel Roger – Jusqu’au 1er juin 2014 – Chapelle Saint-Julien – Entrée libre.

Petit-Quevilly – Cousinade Fromentin – Jardin des plantes de Rouen;

Dans la famille Fromentin, je demande les cousins …

Alain Raoul, 66 ans, s’est trouvé happé il y a quelques années, par le virus de la généalogie. « C’était en 1982, je recherchais un copain sur internet. J’ai commencé des recherches et je me suis dit, pourquoi ne pas s’occuper de mes racines ? ». Ou plutôt de celles de sa maman, Germaine Fromentin. C’était parti. D’archives municipales en archives départementales en passant par le web ou les dossiers des Mormons aux Etats-Unis, Alain Raoul parvint, sans trop de difficultés, à remonter jusqu’à ces ancêtres ayant vécu en 1600. Et puis, après avoir collecté une foule de renseignements, il dresse un autre constat : « Ce n’est pas quand nous serons tous morts que les survivants pourront regretter de n’avoir pas su partager leurs existences avec les autres membres de leur famille ! ». Partant de ce principe, le retraité projette alors l’organisation d’une cousinade. Fort de son talent de généalogiste amateur il entreprend d’établir, en deux étapes, une généalogie ascendante pour trouver le plus lointain ancêtre, et après avoir identifié l’ancêtre souche à redescendre, une généalogie descendante, pour retrouver ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Après plusieurs mois d’organisation, cette conviviale réunion s’est déroulée le week-end dernier. Au programme, concocté par les cousins organisateurs, des photos, des souvenirs partagés en discussions, évocations d’une vie que chacun des membres de cette famille a vécu dans des lieux ou des conditions différents mais toujours unis par un même nom, celui de Fromentin. « D’où venons-nous ? Par où sommes-nous passés ? » Alain Raoul avait hâte de pouvoir entrevoir des réponses. Elles lui seraient sûrement révélées lors du grand repas à la campagne qui se déroulerait après la séance photos devant la grande serre du jardin des plantes de Rouen.

Petit-Quevilly – Loto et goûter – Club Flaubert.

Près d’une centaines de personnes se sont réunies dans le restaurant de la résidence Flaubert, siège du club de loisirs samedi 24 mai dernier. Des papy, des mamy mais surtout des mamans dont c’était le journée. A cette occasion, une fleur leur a été remise et ils ont pu fêter, avec l’ensemble des adhérents, le retour attendu des beaux jours en dégustant des fraises toutes fraîches cueillies au jardin. Ils remettront cela pour la fête des pères le 14 juin prochain tandis qu’ils ont déjà programmé un voyage vers Giverny le vendredi 18 juillet. Il reste encore des disponibilités. Pour cela, s’inscrire auprès de Jean-Pierre Desombre au 02.32.18.67.65.

Hautot sur Seine – Salon Ours et Poupées.

Poésie et nostalgie au château.

Fort de ses 12 années d’expérience, le salon européen de l’ours et de la poupée de collection qui se tenait jusqu’alors à Fleury-La-Forêt et recevait la visite de bon nombre de passionnés, se transforme et déménage afin de profiter d’un espace d’exposition plus important et accueille pour la première fois Poupées et Miniatures. Situé dans le cadre idyllique du Château d’Hautot-sur-Seine, au cœur du Parc Naturel des Boucles de Seine et à seulement 15 minutes de Rouen, l’espace d’exposition se compose de 2 salles très lumineuses ( rez de chaussée + étage ) d’environ 170 m2 chacune, permettant l’installation d’une quarantaine d’exposants. » L’objectif du Salon, à l’image de celui qui se tient chaque année à  La Rochelle, est de promouvoir l’ours et la poupée de collection, sous toutes ses formes ainsi que toutes les disciplines s’y rattachant » explique l’organisateur Jérôme Mailot, « Bébés Reborn, miniatures, mais aussi l’ours ancien et la poupée ancienne. Le salon accueillera des exposants venus de toute l’Europe, parmi lesquels des artistes créateurs d’ours ou de poupées, des créatrices de poupées Reborn ( nouveau-nés ), des miniaturistes, des peintres, des restaurateurs ainsi que des fournisseurs d’accessoires et de matériaux.) ».  Dimanche 18 mai : 10 h 00 – 17 h 00 – Entrée  5,00 Euros (Gratuit pour les enfants de – 12 ans accompagnés). Contact Tel. 06.16.04.30.28.

Petit-Quevilly – Fête des Oeillets – ACLPAR.

Comme si le cœur n’y était plus.
Portugal le 25 avril 1974 : le régime d’António de Oliveira Salazar en place depuis 1933 est renversé. C’est la Révolution des œillets en référence aux fleurs ornant les fusils des militaires y ayant participé. S’ouvre alors une période au cours de laquelle le pays se démocratise, décolonise et se développe. Comme ils le font tous les ans depuis la création de leur association dont c’est le quarantième anniversaire, les adhérents de l’ACLPAR (Association culturelle et de loisirs des Portugais de l’agglomération de Rouen) ont célébré samedi ce combat gagné pour la liberté. Néanmoins, malgré la présence de personnalités comme Pedro Lurtie, le consul général du Portugal en France venu spécialement de Paris, du consul honoraire à Rouen, José Stuart, de Charlotte Goujon et Muriel Toscani, adjointes au maire de Petit-Quevilly, de Charlotte Lemoine, conseillère municipale à Sotteville-Lès-Rouen et de Antonio Peixoto, animateur en langue portugaise sur Radio Beur, cette commémoration a été moins éclatante qu’elle l’avait été par le passé. En cause, la désaffection des jeunes générations de Portugais, tellement bien intégrés qu’ils semblent se désintéresser de leur patrimoine d’origine. « Il nous faut des bras, des bonnes volontés, de la jeunesse » a soutenu au micro Manuel Pineu-Nogueira, redevenu président de l’association pour que celle-ci ne soit pas dissoute. Tout en remerciant les diverses institutions et collectivités pour l’aide apportée durant les quarante dernières années, il a tout de même fait part de son inquiétude quant à l’avenir de la structure devant une assistance confidentielle réunie dans cette salle de l’ancien casino rouennais où aucun jeune n’était présent. Charlotte Goujon, tout en soulignant que « la communauté portugaise a contribué à l’essor de la commune en y apportant son savoir et sa culture », a exhorté les invités à ne pas omettre de faire le lien entre cette génération de Portugais qui, au péril de leurs vies, ont combattu pour libérer la parole et les évènements qui se déroulent actuellement en Europe de l’Est ». Après que le consul général Pedro Lurti eut « vanté les mérites de ses compatriotes de l’agglomération au sein de l’association », Antonio Peixoto a lui, « déploré la disparition du consulat de Rouen qui n’assure plus qu’une permanence mensuelle », suggérant à Pedro Lurti de « faire remonter cette information au Pays! ». ACLPAR, 5-6 rue Maurice-Mailleau – Le Petit-Quevilly. Tél. 02.35.72.00.77.

Petit-Couronne – Commémoration 8 mai 1945 – Raffinerie Pétroplus.

Poursuivre leur combat.

A l’occasion des cérémonies commémoratives du 69e anniversaire de la victoire de 1945, une petite dizaine d’anciens salariés Pétroplus ont pu se faire ouvrir l’accès à la raffinerie fermée afin de se recueillir devant la plaque commémorative où figurent les quarante noms de leurs collègues disparus durant la seconde guerre mondiale. Parmi cette délégation, Jean-Luc Brouté, secrétaire du syndicat CGT de l’entreprise qui a déposé une gerbe au nom de son organisation a voulu rappeler, dans son allocution, « le danger de ce fascisme rampant qui pointe à nouveau en Europe. A leur époque, ces hommes ont lutté contre ce même danger. Notre devoir est de nous en souvenir et de poursuivre leur incessant combat ». Pour sa part, Régis Gasse, secrétaire de l’Union départementale CGT de Seine-Maritime a rappelé que « la lutte de nos camarades pour la liberté doit nous habiter pour mener notre combat pour la survie de notre industrie ».

Petit-Quevilly – Inauguration internat Lycée Jean-Baptiste Colbert.

La pension version moderne.

Parce que les locaux devenaient vieillots et que l’établissement accueille des élèves provenant de lieux éloignés, le Lycée professionnel Jean-Baptiste Colbert se devait de rénover son internat afin d’offrir les meilleurs conditions à ceux qui viennent suivre des formations comme la plasturgie, la fonderie ou encore la menuiserie. Mercredi matin, cette transformation a été inaugurée par Nicolas Meyer-Rossignol, le président de la région Haute-Normandie qui, en compagnie de Frédéric Sanchez, maire de Petit-Quevilly et président de la CREA, ont officiellement ouvert ce nouvel espace de vie et d’études. A cette occasion, le président de la région a voulu souligner que « la jeunesse est un élément essentiel dans la politique d’investissement » que mène son institution et qu’elle avait déboursé, à l’occasion de cette remise à neuf « 1,74 million d’Euros pour les travaux et 64.000 pour l’achat de matériels ». Frédéric Sanchez s’est quant à lui, félicité « de constater qu’enfin, le lycée Colbert prenne une part importante dans la carte scolaire, eu égard aux formation qu’il propose ». Dorénavant, l’établissement dispose d’un internat pouvant accueillir 53 garçons et 17 filles dans des chambres de 2 à 4 personnes. Les élèves internes ont à leur disposition une salle vidéo, une salle de jeux avec babyfoot, billard. Une cafétéria équipée et meublée à neuf est animée tous les soirs par des internes volontaires sous l’autorité des Maîtres d’Internat. Une salle informatique est également à la disposition des internes à chaque étage. Une heure d’étude surveillée est assurée chaque soir pour permettre aux internes de faire leur travail scolaire. Des soirées à thèmes et des sorties sont organisées par les CPE (théâtre, cinéma, sorties sportives…)

Sotteville sous le Val – FSGT Pêche.

Bonne occases et distractions.
Samedi 31 mai et dimanche 1er juin prochains, le circuit de l’Europe de Sotteville-sous-le-Val accueillera la quatorzième édition de « Faites du Sport ». Deux jours de festivités concoctés par la section pêche de la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) et dont le bénéfice servira à financer les initiations pêche organisées gratuitement à destination des jeunes passionnés, tous les mercredis durant l’été aux étangs du circuit de l’Europe. Un rendez-vous qui d’année en année rencontre un succès grandissant. « Quand nous avons débuté en 2002, nous étions une poignée à y croire. Aujourd’hui la dizaine d’exposants de la foire à tout s’est transformée en plusieurs centaines sur deux jours, 831 inscrits à ce jour », explique Jean-Luc Brouté, le président de la section pêche. Première manifestation de ce genre par son importance dans la région Ouest, elle a, l’an dernier, drainé pas loin de 25.000 visiteurs. « Il faut avouer que tout est propice à une telle réussite » convient Jean-Luc Brouté, « nous sommes épaulés par une vingtaine de bénévoles, aidés matériellement par les mairies de Sotteville sous le Val, Grand-Couronne, par le Département et la Région pour les lots qui sont remis lors des diverses animations ». De plus, le site fermé, situé en bordure de l’autoroute A13 offre toutes les garanties de tranquillité et de sécurité pour les visiteurs venant en famille. Foire à tout FSGT Pêche – Samedi 31 mai / Dimanche 1er juin 2014 – Restauration sur place – Inscriptions tous les jours sauf le dimanche, de 14 h à 20 h, par téléphone au 06.95.32.56.17.
Bibelots et « bonnes occases' » seront accompagnés d’autres réjouissances : le samedi et le dimanche, à partir de 10 h : démonstrations de pêche et montage de lignes, exposition activités FSGT, Paint-Ball, Karting, animations autour du podium. A partir de 14 h : concours de pétanque, initiation au Croquet, démonstration de modèles réduits, démonstrations et baptêmes de canoë kayak, démonstration de dressage de chiens. Le dimanche, à partir de 14 h : concours de pétanque, concours de pêche ouvert à tous, démonstration de majorettes, démonstration de danse Country.  En outre, la FSGT Pêche organise, les 17 et 18 mai prochains, son traditionnel « enduro de 24 heures », ouvert à tous sur inscription. Renseignements au 02.35.65.61.35.

Rouen – Cinq jours pour entreprendre – Chambre de Commerce.

Etre patron cela s’apprend.
Une quinzaine de personnes viennent de suivre le stage « 5 jours pour entreprendre » dispensé par les services de la chambre de commerce et d’industrie de Rouen.             Cette formation de 35 heures est destinée à préparer des créateurs, repreneurs et jeunes dirigeants à la gestion d’entreprise. Animée par des professionnels, elle est une opportunité de prendre un premier contact avec les principaux partenaires de la création reprise d’entreprise. « C’est une manière pour les stagiaires d’éprouver leur volonté et leur capacité à entreprendre » souligne Patrick Le Bigre, président de la commission création/reprise/transmission à la CCI, « durant cinq jours, ils ont eu la possibilité d’acquérir des bases indispensables en s’initiant aux méthodologiques de la démarche d’élaboration d’un projet (étude de marché, rentabilité financière, obligations juridiques, fiscales et sociales, financement, aides, …). Ils ont ainsi pu faire le point sur le degré d’avancement et de maturité de celui-ci ». Parmi ces candidats à l’aventure de l’entreprenariat, Etienne Roderick, 38 ans, est ressorti conforté de sa semaine, immergé dans cet univers. « Ce stage a répondu à certaines de mes questions, m’a surpris également par les réponses apportés lors des échanges avec les intervenants ou mes co-stagiaires. En fait, on croit toujours tout savoir et ce genre d’évènement est propre à remettre les choses à leur place. C’est un très bon entraînement et je me sens prêt à me lancer ». Etienne, qui a été dans le domaine du commerce durant 8 ans, s’apprête à reprendre un restaurant avec 5 employés. Pour sa part, Emilie Launay, animatrice création à la CCI souligne que « ce stage n’est que le fil conducteur du travail effectué par la chambre de commerce en direction des créateurs repreneurs. Tout au long de l’année ils trouvent, en nos services, un accompagnement avant la création/reprise et après, lorsque l’affaire est lancée ». Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : la pérennité à 5 ans est de 48% pour les entrepreneurs non accompagnés et 70% pour ceux qui font appel à la CCI.

Petit-Quevilly – Travaux d’extension de l’école Gabrielle Méret.

Le Petit-Quevilly est l’une des communes de l’agglomération où la proportion de jeunes est très importante. Et ces chiffres doivent, à un moment ou un autre, se concrétiser dans l’action que mène l’équipe municipale en direction des habitants. Ainsi, pour répondre à l’augmentation des effectifs dans les écoles Gabrielle Méret et Gérard Philippe et à l’ouverture d’une classe il y a deux ans, la ville a entrepris des travaux de restructuration, d’extension et de mise en conformité dans ces deux établissements. Edifiée dans les années 60, l’école Gabrielle Méret, du nom d’une résistante communiste morte en déportation, accueille 230 enfants et 175 pour l’école Gérard Philippe. « Ce grand chantier est le fruit d’une réflexion engagée par l’équipe municipale suite aux prévisions d’arrivée de populations nouvelles dans la commune » explique Charlotte Goujon, adjointe en charge des affaires scolaires et de la politique de la ville, « nous sommes partis de certains constats et notamment du fait que 92% des enfants fréquentant ces établissements, sont inscrits à la cantine. L’extension, de 316 m2,  concerne donc l’accueil du réfectoire de l’école maternelle et du nouvel office. Parallèlement, une nouvelle salle de classe est construite ainsi qu’un dortoir. Tous ces changements apporteront un meilleur confort au personnel et participeront à la qualité de l’accueil des élèves ». Le chantier, qui devrait durer plusieurs mois intervient quatre ans après une première phase de travaux où les menuiseries extérieures de l’école Gabrielle-Méret ont été remplacées et sa façade Est dotée d’une protection solaire. La Ville profitera des vacances scolaires pour effectuer ces travaux et atténuer les nuisances pour les enfants. En outre, le chantier de construction d’un ascenseur extérieur a débuté à l’école primaire, rue Gambetta. Il desservira les trois niveaux et tous les bâtiments seront également équipés de moyens d’accès pour les personnes à mobilité réduite. D’un coût total de 1,55 million d’Euros, cette réalisation devrait être livrée dans le courant du mois de novembre 2014.

Rouen – Association Les fléchettes Les Bruyères.

Embarquement imminent pour Sin City.

Leur pied à terre ? L’hôtel Bally’s, l’un des plus prestigieux établissements de la ville du jeu. Gregory Boudier a encore du mal à s’imaginer comment il va vivre son séjour aux Etats-Unis en compagnie de ses deux équipiers à partir du 25 avril prochain. « Cela fait un an que l’on sait mais on peine à réaliser! » confie t-il. Depuis plusieurs années, les 26 joueurs de l’association Les Fléchettes des Bruyères 76 s’entraînent à la Brasserie des Bruyères tenue par Hervé et Stéphanie Duval. Leur passion ? Le jeu de fléchettes sur cibles électroniques, devenu pour eux un véritable sport. A tel point que leur équipe, non contente de se qualifier pour l’évènement américain lors du rassemblement de La Rochelle où elle glana 11 trophées, a encore brillé le mois dernier aux championnats d’Europe (Bull Shooter) qui se déroulaient à Sevenum au Pays-Bas. Deux de ses membres ont en effet eu l’honneur d’être qualifiés dans la Team France, Corinne terminant à la 5e place au niveau européen et Alexis deuxième. Pour Grégory, le président de l’association, « tout ceci n’est que la concrétisation d’une belle histoire d’amitiés. Nous avons deux objectifs en partant à Las Vegas. Participer à un maximum de matchs et vivre ces dix jours comme une aventure humaine ». Pour ce faire ils ont organisé leurs congés, économisé car « c’est pas donné » même si les principaux frais sont couverts par la fédération. « On a les moyens de faire de bons résultats, on y va pour ça! » assure Gregory. Quoi qu’il en soit, ce séjour dans le désert de Mojave devrait leur laisser d’inoubliables souvenirs. Plus de renseignements : gregory.boudier@gmail.com.

Rouen – Balade urbaine Grieu Vallon Suisse.

Première expérience sur un site aussi grand (1,5 hectare), l’idée d’un verger participatif lancée par la Direction des espaces publics et naturels (DEPN) poursuit son chemin. Samedi matin, habitants et élus se sont retrouvés pour une balade urbaine, partant de la route de Darnétal pour arriver à la Plaine Hélot, entre la côte de la Grand-Mare et la rue de Grieu. Surplombant la ville encore embrumée, Marc Moret, conseiller du quartier Grieu, Jean-Michel Bérégovoy adjoint à la démocratie participative, Françoise Lesconnec, adjointe chargée de la Santé et de l’Environnement, Ludovic Delesque, adjoint de quartier, entourés d’une trentaine d’habitants, ont pu écouter les explications de Philippe Lamy de la direction des espaces naturels de la ville quant à la future organisation de ce verger d’un nouveau genre. « On n’a rien inventé » a-t-il  précisé, « ces coteaux témoignent d’une histoire horticole de la ville. Bonne exposition, bonne terre, l’endroit a déjà accueilli des arbres fruitiers. Aujourd’hui, 75 ont été plantés ainsi que 300 arbustes dont plusieurs par les élèves de différentes écoles. A terme, cet endroit sera composé d’un verger à petits fruits, framboises, cassis, groseilles, et d’un verger de demi-tiges et tiges, poiriers, pruniers et pommiers…  Les objectifs de la création de ce verger sont multiples a poursuivi Philippe Lamy. « Recréer de la biodiversité, mais aussi du lien social et éducatif avec une participation des écoles et des habitants du quartier. L’idée serait que, grâce à une animation régulière, la DEPN transmette le flambeau de la gestion de cet endroit à une association qui reste à créer ». Faire de ce verger d’altitude un lieu de vie important dans le quartier pourrait  se traduire par un partenariat avec les écoles, la M.J.C. et l’organisation de formations pratiques. Des récoltes festives, auxquelles chacun sera le bienvenu pourraient être organisées…  Chacun s’y voyait déjà samedi matin. Il faut maintenant créer l’association et laisser les arbres pousser …  

Rouen – Ecole Roger Salengro de Grand-Quevilly devant la préfecture.

Pas de miracle.
Ils s’étaient déplacés à plusieurs dizaines ce vendredi après-midi devant la préfecture. Des parents d’élèves et enseignants de l’école Roger Salengro certes mais également de Canteleu ainsi que le président du Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Saint-Aubin de Crétot, Jacques Lelouard. A grand renfort de mégaphone, casseroles et autre instruments percutants, ils ont animé le temps de la délibération du Conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN) qui, s’étant réuni salle Maupassant, devait statuer sur le sort de différentes écoles. Laëtitia Bompays, représentante élue des parents d’élèves de l’école Salengro résumait ainsi la semaine écoulée. « La mairie nous a accordé un temps de parole lundi 7 avril lors du conseil municipal afin de présenter la situation de menace de fermeture de l’école Roger Salengro pour la rentrée prochaine. Nous avons ainsi pu répéter que cette mesure nous semblait injustifiée.  Actuellement, les effectifs sont de 169 enfants auxquels viennent s’ajouter des dérogations hors communes qui ne seront prises en compte que début juillet ainsi que 2 promesses d’inscription de notre entourage. De plus, vendredi 4 avril, suite à une audience auprès de l’Inspecteur de circonscription, celui-ci nous a appris qu’il n’avait pas connaissance de la livraison prochaine des logements quartier Kennedy. Il nous a dit attendre des informations complémentaires de la mairie… Les parents ici présents ainsi que tous les parents signataires de la pétition pensons toujours que la fermeture pour 2-3 élèves n’est pas acceptable ». En 2012 déjà, cette classe avait été menacée mais avait été sauvée grâce à l’important soutien apporté par la municipalité. Las, cette fois le miracle n’a pas eu lieu et le CDEN a confirmé la fermeture. Pour les parents d’élèves, « même si c’est une grosse déception, nous restons mobilisés et allons discuter des prochaines initiatives en vue d’obtenir l’annulation de cette décision ».

Elbeuf – Lycée Fernand Buisson – Classe entreprise.

Vocations à naître.

Pour la seconde année consécutive s’est déroulée dernièrement à Cléon la «classe entreprise» dans l’usine Renault. Ce projet innovant, mis au point et réalisé en partenariat avec le constructeur automobile l’année dernière et labellisé en décembre 2013 par l’association école entreprise,  a été reconduit avec un groupe de 18 élèves de 1ère de la série scientifique S (profil sciences de l’ingénieur) dans le cadre du parcours de découverte des métiers et des formations. « Le concept est l’immersion des élèves en entreprise, avec des alternances de découverte de métiers et de cours en relation avec les activités de l’entreprise » explique Jean-Marie Schmitt le chef de travaux du lycée. Sur 3 jours, les élèves ont pu découvrir 3 métiers : conception, logistique, projet fabrication. Trois groupes d’élèves ont été pris en charge par des intervenants Renault qui ont abordé des sujets variés donnant lieu à une restitution à l’issue de ce stage. « Les professeurs, les intervenants et moi-même ne pouvons que nous réjouir devant l’intérêt qu’ont porté nos élèves à cette initiative » devait se féliciter Jean-Marie Schmitt, « on ne peut que féliciter ces jeunes qui, de leur avis, auraient souhaité passer encore plus de temps dans cette deuxième classe entreprise. Peut-être que ces 3 jours passés chez Renault feront naître des vocations ». 

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