Petit-Quevilly – Dominique et Erika Cannevière.

Les friandises de Pâques.

Le 20 avril dernier était le premier dimanche qui suit la pleine lune… Cela n’a pas échappé à Dominique Cannevière, boulanger de son état qui, grâce à son travail et sa dextérité a voulu, avec son épouse Erika, mettre en lumière dans sa boutique de la rue Jean Macé, la fête de Pâques. Ainsi a-t-il confectionné des dizaines de pièces en chocolat, toutes frôlant l’œuvre d’art. « Je joue avec la texture du produits, son fondant, son croquant, tout en y a ajoutant des couleurs » confie le jeune artisan installé depuis 5 ans. Le clou de son labeur trône au milieu du magasin sous la forme d’un œuf géant, d’une épaisseur de plus d’un centimètre et représentant pas moins de 15 kilos de chocolat. 

Grand-Quevilly – Nouveau cuisinier – EHPAD Les jardins de Matisse.

La restauration plébiscitée.

Le 1er février dernier, Jean-Marc Venard, le directeur de l’établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) « Les Jardins de Matisse »et son équipe de direction ont inauguré le nouveau service interne de restauration. « Depuis l’ouverture, les jardins de Matisse faisait appel à un prestataire – restaurateur extérieur » explique ainsi le responsable de l’établissement, « le souhait d’améliorer  la qualité des menus servis aux résidents s’est traduit par la décision de créer  un service restauration au sein de l’EHPAD ». C’est ainsi qu’une équipe de cuisine dirigée par le chef Fabrice Gadoin a été embauchée. « Tout a été repris de zéro » souligne Jean-Marc Vénard, « De la conception de la grille de menus avec une législation très stricte au choix de fournisseurs de qualité en privilégiant les entreprises locales. Par exemple, le pain et viennoiserie sont fournis par la boulangerie Mouchard du Bourg de Grand-Quevilly, la viande est en majorité de race normande choisie par la société Grosdoit, très connue des restaurants étoilés … ». En quelques semaines, les résidents ont salués avec enthousiasme le changement. Au menu, ailes de raie aux câpres, terrine de Saint-Jacques, rôti de veau Vallée d’Auge, sans parler du fameux riz au lait dont Fabrice Gadoin garde jalousement le secret de sa recette ! 

Petit-Couronne – Championnat de France de soudure.

Soudeur, métier d’avenir.
Le groupe  Randstad, deuxième acteur mondial sur le marché des ressources humaines organise, avec l’Institut de Soudure (IS), la 7ème édition du championnat de France de soudure. Destinée à valoriser cette profession, cette manifestation fait étape dans 20 villes. Elle s’adresse aux professionnels de la soudure – en poste ou à la recherche d’un emploi – ainsi qu’aux apprentis soudeurs. Durant toute la journée de mardi, l’épreuve a pris ses quartiers dans les locaux de Randstadt sur le parc d’activités du Zénith. « Ce championnat est ouvert à tous les amoureux de la soudure » confiait Mickaël Coquerel le directeur d’agence, «hommes ou femmes, en poste ou en recherche d´emploi.   Ils sont jugés sur trois procédés de soudure au choix. Evalués sur leurs performances par les experts métier de Randstad et de l’IS, les participants se mesurent sur une plate-forme de soudage virtuel. Trois gagnants sont désignés à l´issue de chaque étape, un par procédé. Au terme des épreuves, un champion national par procédé sera couronné.  Ils remporteront chacun une tablette numérique.  En 2013, près de 600 personnes avaient participé à la sixième édition ». Parmi les engagés, Tony Coquelin, 30 ans. « Tuyauteur soudeur inox, c’est une vraie passion ! Après un CAP et BEP métallurgie, j’ai opté pour ce métier qui nécessite rigueur et dextérité. Je n’en changerai pour rien au monde ! ». De la mécanique à la maintenance en passant par le nucléaire, l’industrie navale et les énergies nouvelles, l’ensemble des filières industrielles recherchent des soudeurs.   A l’origine de la pénurie, une image qui ne correspond pas à la réalité du métier. Résultat, fautes de candidats, les formations se font rares, l’Education nationale n’en proposant plus depuis les années 80. Désormais, les jeunes souhaitant apprendre le métier doivent se tourner vers les fédérations professionnelles, notamment l’Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie (UIMM). Celle-ci délivre des Certificats de Qualification Paritaire de la Métallurgie (CQPM), véritables sésames pour devenir soudeur. 

Petit-Quevilly – Médaillés du travail, promotion du 1er janvier 2014

Crédit B.Maurey.

Le maire Frédéric Sanchez a accueilli et félicité vendredi dernier dans les salons de l’hôtel de ville, la promotion du 1erjanvier 2014 des médaillés d’honneur du travail. A ce titre, ce sont 41 Quevillais qui ont été honorés et récompensés par des présents offerts par la municipalité. 7 d’entre eux ont reçu un diplôme Argent pour 20 années de travail effectuées, 10 un diplôme Vermeil pour 30 années de travail, 10 un diplôme Or pour 35 années et 14 un diplôme Grand-Or pour 40 années de travail. 

Rouen – Elite Model Look – Docks 76.

Défile de beautés.
Créé en 1983, Elite Model Look est aujourd’hui le plus prestigieux concours international de mannequins. Véritable accélérateur de carrière, il offre l’opportunité aux jeunes filles d’accéder au monde de la mode et de débuter une carrière de mannequin. Dans plus de 60 pays, les organisateurs mettent en place des concours nationaux auxquels se présentent chaque année plus de 350 000 candidates. Pour sa 31e édition, le concours a fait étape aux Docks 76 samedi après-midi drainant dans son sillage près de 200 jeunes femmes espérant décrocher une place pour une finale internationale. Au rythme de cinq à chaque mini défilé, Jérémy Marmiesse, agent mannequin Elite et Jennifer May Cope, scout (recruteuse) ont dû user de toute leur expérience afin de détecter, dans un laps de temps très court, les jeunes filles qui feront la une des magazines. « Nous nous aidons de critères de base pour repérer celles qui ont un potentiel » s’est confié Jérémy Marmiesse, « ensuite, avec notre expérience, nous parvenons à discerner le petit plus qui différenciera l’une de l’autre ». Dans ce grand raout de la beauté, certaines prétendantes sont venues de loin. Ainsi, Zélie Dufour, 17 ans, une lycéenne se destinant à des études médicales, est-elle arrivée de Caen le matin même pour, en compagnie de sa mère Annick, faire admirer sa plastique et tenter de convaincre le jury. « Ce sont mes proches qui m’ont un peu poussée » avouait-elle, « je fais du basket de haut niveau à l’USO Mondeville et, comme je suis grande, ils m’ont dit de tenter ma chance… ». Bien leur en a pris car Zélie a été sélectionnée dans le premier tour. Pour sa part, Kebe Mariama, 16 ans et 1,79 m, a délaissé sa bonne ville d’Elbeuf pour postuler au prestigieux concours. « Ma mère Kebe Mame, mes copines et surtout ma sœur, Maïmouna m’ont assuré que j’avais une chance. C’est pour cela que je suis venue, avec elles pour m’encourager ». Elle aussi passera la première étape haut la main. Certes ces jeunes filles n’auront pas toutes été sélectionnées mais elles auront goûté, l’espace d’un après-midi au stress et au frisson d’être le point central de milliers de regards.

Hautot-sur-Seine – Fête des plantes.

Christiane Soudé la présidente du comité des fêtes avait de quoi être ravie. Pour cette nouvelle édition de la fête des plantes, elle a réussi à réunir, pour la première fois  dans l’enceinte du château d’Hautot,  une trentaine d’exposants pour le vide grenier, une quinzaine d’artisans à l’intérieur du bâtiment  ainsi que plusieurs spécialistes des fleurs. A l’image de Raymonde (photo), venue proposer son «Château le petit Puy », un vin rosé léger, c’est un air de fête champêtre qui régnait sur la commune en ce dimanche ensoleillé durant lequel de nombreux visiteurs ont fait le déplacement.

Grand-Quevilly – Ecole Roger Salengro.

La riposte n’a pas tardé.

A peine a-t-elle fuitée, la perspective d’une fermeture de classe à l’école Roger Salengro a fait se réunir les parents d’élèves et certains enseignants en vue de définir des initiatives pour éviter ce qui, pour eux, « serait une injustice ». « Déjà en 2012, nous avions frôlé une fermeture, l’inspection académique ayant annulé cette décision à la dernière minute » commente Laëtitia Bompays, parente d’élève élue. « A l’époque nous avions reçu le soutien de Nicolas Rouly alors en charge des question d’éducation à la mairie. De nouveau aujourd’hui, notre établissement est confronté à cette menace. Les chiffres du comptage effectué en novembre 2013 prévoient un déficit de 6 élèves pour un maintien. C’est sans compter sur les inscriptions, dérogations enregistrées et prévisions d’arrivée de nouveaux habitants dans les logements en livraison…». Une réunion de travail est prévue à l’inspection académique mercredi prochain qui sera suivie du rendu de la décision par la préfecture jeudi. En attendant, les parents comptent mettre la pression. « Nous avons fait circuler une pétition qui, pour l’instant, a recueilli plus de 200 signature », ajoute Laëtitia Bompays, « nous comptons venir la remettre au maire lors du conseil municipal de ce soir. Entretemps, nous procédons au blocage symbolique de l’école, aujourd’hui et demain. Car si en 2012, l’équipe municipale nous avait apporté son écoute et son soutien, force est de constater que, pour l’instant, nous n’avons aucun écho de leur part alors que nous sommes la seule école concernée par une fermeture dans la circonscription ».

Petit-Quevilly – Sculptures sonores – Bibliothèque François Truffaut.

Voyage entre art et musique.

Le collectif des sculpteurs de sons PHILéMOI s’invite à la bibliothèque François-Truffaut. Nées de recherches acoustiques et plastiques menées depuis les années 1950, les Structures Sonores représentent un des rares exemples d’innovation en facture instrumentale acoustique au XXème siècle. Ici, le geste musical est nouveau et assumé comme tel. En concert, par les musiciens qui ont fabriqué l’instrument ou en exposition, pour un public qui découvre le jeu et le son simultanément, sans formation préalable… Ses concepteurs proposent l’histoire d’une sculpture qui devient instrument et d’un spectateur qui devient acteur au cours d’une exposition grand public mélangeant musique, arts plastiques, science et poésie. Le collectif invite son public à vivre une expérience unique et exceptionnelle en devenant lui-même sculpteur de sons. Les structures faites d’ardoise, de bronze, de bois ou de métal apportent une sonorité particulière et créent à chaque fois un nouveau paysage musical. Dans cet état d’esprit, c’est le visiteur qui devient musicien. À chaque fois, c’est une partition unique qui se joue et pour se faire elle a besoin du public. 

Saint-Etienne du Rouvray – ASVB76.

Sport, handicap et convivialité.

L’Agglo Sud volley-ball (ASVB 76) a accueilli lundi au stade Youri Gagarine, plus d’une centaine de jeunes en situation de handicap mental pour un rassemblement de ceux participant aux cycles d’initiation proposés par le club. Venus de tout le département, ces jeunes, ont participé à des ateliers et disputé de petits matchs. Ils ont ensuite été félicités par Martial Obin, premier adjoint de la ville de Petit-Quevilly, venu apporter son soutien à l’opération. Laëtitia Denis qui pilote cette section « sport adapté » au sein du club, voit, dans cette activité, un rassemblement de bonnes volontés. « Le public que nous encadrons est pour majorité composé d’enfants et d’adolescents atteints de déficiences mentales à divers degrés. Ils sont en école spécialisée durant la journée où une éducation et un apprentissage de la vie leur sont prodigués en tenant compte de leur handicap. Via notre école de volley, ces jeunes ont la possibilité de découvrir et de bénéficier des bienfaits du sport. Ils peuvent laisser libre cours à l’énergie dont parfois ils débordent. Mais nous ne sommes pas seuls dans ce bateau. Sans le concours des communes de Petit-Quevilly, Saint-Etienne du Rouvray et de Sotteville-lès-Rouen, sans l’appui du conseil général 76 et l’appui de la société Ferrero France, nous ne pourrions mener à bien toutes ces initiatives ». Animée par des joueurs du club, par les accompagnants et par des stagiaires en formation sport et handicap, cette journée a apporté des sourires sur les visages de Claire et Benoît. « Une journée super. Maintenant on va s’inscrire au club ! » confiaient-ils, ravis. 

La Bouille – Mécénat SNCF – Carmen.

Prise directe avec l’opéra.

Dans le cadre de « Printemps en Seine », le festival culturel de la CREA, des entreprises comme GDF SUEZ, la Fondation SNCF Haute et Basse- Normandie et le Groupe La Poste se sont associées autour d’un mécénat régional afin de rendre accessible le plus beau répertoire de la musique classique à tous les publics. Pour ce faire elles ont fait appel à l’association « les concerts de poche » qui a créé et produit une adaptation saisissante de Carmen, l’opéra français le plus joué dans le monde. Ce spectacle sera présenté à 20 h les 10 et 11 avril au gymnase d’Isneauville. Mais préalablement, des ateliers hebdomadaires, répartis sur 45 communes de la CREA, ont permis à des publics variés de s’initier à l’improvisation théâtrale et musicale autour de cet opéra aboutissant à la  création d’un chœur qui se produira en lever de rideau de cette représentation. Mardi 1er avril avait lieu, à l’école primaire Saint-Exupéry de La Bouille, l’une de ces rencontres entre Clément et Louis Caratini les deux intervenants des « concerts de poche » et les élèves des classes de CM1/CM2 de Audrey Duval. Par leur intervention pendant une heure et demie, les deux musiciens ont semble-t-il permis aux jeunes élèves, une compréhension des fondements de la musique en leur  donnant les clés nécessaires pour découvrir avec émerveillement la magie des grandes interprétations. Sherynne, 9 ans, Jeanne, 9 ans, Hugo et Etienne, 10 ans, sont repartis envoûtés par cet échange. « Carmen, on aime ! » pouvait-on entendre à l’issue de l’atelier. « C’est une histoire d’amour émouvante et tragique… elle m’a touchée » se confiait Sherynne. Hugo qui pour sa part, connaît l’histoire par cœur, s’étonnait quant à lui que « l’on puisse tuer par amour… surtout quand il n’est pas réciproque ! ». On l’aura compris, cette sensibilisation à un grand classique de l’opéra aura fonctionné sur les enfants. Une répétition générale des travaux du chœur mêlant adultes et enfants aura lieu le 7 avril prochain à la salle Saint-Exupéry de La Bouille.

Petit-Quevilly – Exposition Nicole Bayle – Chapelle Saint-Julien.

Une maille à l’endroit.

Dans le cadre du festival Art et Déchirure, l’artiste Nicole Bayle a investi la chapelle Saint-Julien pour une installation haute en couleurs. Du 27 mars au 6 avril, elle invite les visiteurs à découvrir ses tricots de crucifixion, ses poupées Kachina ou encore son œuvre monumentale : un tricot long de 10 mètres, large  de 2 et débuté il y a 4 ans. Nicole Bayle, professeure d’arts plastiques et plasticienne, a débuté sa carrière il y a maintenant plus de 40 ans. Cette dieppoise d’adoption travaille autour de la couleur et du tricot, une passion qui lui vient de sa mère. Son travail autour de la couleur et du tricot est absolument remarquable. Passionnée par la couleur, l’artiste a réalisé de nombreuses œuvres qui prennent l’apparence de peintures à l’huile kaléidoscopiques, de petits portraits, de papiers peints ou de dessins. C’est avec ses 49 poupées, ses tricots de Crucifixion et sa tenture de Kachina que Nicole Bayle amène le visiteur dans son univers coloré et chaleureux. Exposition de Nicole Bayle

Du jeudi 27 mars au dimanche 6 avril 2014 – Visite tous les jours, de 14 h à 19 h – Entrée libre – Rue de l’esplanade Saint-Julien – Petit-Quevilly – Métro Saint-Julien.

Grand-Quevilly – Installation du nouveau conseil municipal.

C’est parti pour six ans.

Coïncidence du code général des collectivités territoriales et de la réalité, la séance d’installation du conseil municipal issu du scrutin du 23 mars dernier se devait d’être présidée par le doyen de l’instance sortante. Elle le fut donc par … Marc Massion, l’ancien maire revêtant cette qualité eu égard à son âge. Clin d’œil à une assemblée de Grand-Quevillais qui avaient fait le déplacement en grand nombre pour assister à cette passation ou continuation de pouvoir.  Avec dans ses rangs un panel de « poids lourds » de la politique comme Laurent Fabius, Guillaume Bachelet ou encore Nicolas Rouly, c’est somme toute sans surprise que la liste « Grand-Quevilly ensemble » s’est imposée dimanche dernier recueillant 7.643 voix alors que de son côté, l’équipe de « Et si pour une fois vous votiez pour vous » dirigée par Alexis Ringot, comptabilisait 2.417 voix. Cette dernière ne présentant pas de candidat pour l’élection du poste de maire, c’est donc logiquement que Marc Massion a été élu obtenant 31 suffrages, les autres bulletins étant considérés « blanc ». Le nouveau premier magistrat eut alors ce bon mot : « Je me déclare maire de Grand-Quevilly et je me félicite… ». Les adjoints présentés par la liste, au nombre de dix,  ont ensuite été élus à l’unanimité même si dans l’assemblée, certains ont cru dénombrer 5 bulletins blancs, dénoncés par la proclamation officielle des résultats. Dans sa courte déclaration effectuée à l’issue de l’ordre du jour, Marc Massion a tenu à « remercier les électeurs de leur confiance renouvelée » mais s’est « indigné de certains propos tenus par la liste d’opposition durant la campagne électorale, mettant en cause le rôle joué par ses prédécesseurs à la tête de la cité ». Alexis Ringot, représentant tête de liste de « Et si pour une fois vous votiez pour vous ? » a confié être « atterré de l’accueil réservé à de nouveaux élus pour une première réunion de mandature ». « Cela augure de l’avenir et des combats que l’on aura à mener pour faire admettre que, dorénavant, il existe une réelle opposition à cette pensée unique ».

Petit-Quevilly – Portes ouvertes Lycée JB Colbert.

Ces métiers qui recrutent.

Filles ou garçons, nombreux ont été les jeunes à participer aux deux journées portes ouvertes organisées dernièrement par le lycée Jean-Baptiste Colbert. « Ne pas se priver de faire le choix d’une formation inédite », telle a été la réflexion de plusieurs visiteurs dans cet établissement qui, selon le proviseur adjoint Ahmed Fenni, « offre des parcours sur mesure, une formation initiale et continue par alternance, des plateaux techniques de pointe, des possibilités d’hébergement en internat, des formations rares et porteuses d’emploi, tournées vers l’avenir et le développement durable ainsi qu’un accompagnement personnalisé tout au long de la scolarité ». De fait, en intégrant l’une des filières proposées par le lycée des métiers, le titulaire d’un CAP Plasturgie saura, après ses deux ans de formation dont 14 semaines en milieu professionnel, faire fonctionner des systèmes automatisés de transformation des matières plastiques. La plasturgie est l’industrie qui conçoit et fabrique les produits de la vie courante en matières plastiques et composites (Emballages, automobile, construction, médical …). En menuiserie, l’ouvrier ou l’ouvrière « menuisier, fabricant de menuiserie, mobilier et agencement », occupera des emplois relatifs aux activités de fabrication les plus courantes dans les domaines de la menuiserie, du mobilier et de l’agencement. De son côté, la maintenance des équipements industriels a pour vocation première d’assurer le bon fonctionnement des équipements et des machines de production, dans toutes les entreprises quels que soient leur secteur d’activité. Enfin, procédé de mise en forme des métaux, artistique ou industrielle, la fonderie, formation phare de l’établissement, permettra aux étudiants qui l’auront choisi de travailler indifféremment dans le BTP, l’automobile ou le secteur ferroviaire.

Grand-Couronne – Opération bus découverte – Collège Fernand Léger.

Un secteur pourvoyeur d’emplois.

Afin de sensibiliser les collégiens aux métiers de la maintenance des matériels de BTP et de manutention, les organisations professionnelles (CISMA, DLR, SEIMAT) regroupant les constructeurs, distributeurs et loueurs de ces matériels ont organisé pour la septième année consécutive l’opération « Bus découverte ». « Ces journées ont pour vocation de présenter, à travers la visite d’un établissement scolaire et d’une entreprise, une profession génératrice d’emplois et des métiers encore trop souvent méconnus » confiait Isabelle Senecal, chef de travaux. Le lycée Fernand Léger a participé cette année encore à cette opération. Ainsi, 36 élèves de quatrième et de troisième accompagnés de leurs enseignants et provenant de cinq collèges différents y ont-ils été récemment accueillis. Au programme : présentation du métier de mécanicien de maintenance et du CAP Maintenance des Matériels option Travaux Publics et Manutention, formation en deux ans proposée dans ce lycée professionnel. Les collégiens ont ensuite visité l’atelier de maintenance et ont eu la possibilité d’échanger avec des apprentis qui préparent le baccalauréat professionnel Maintenance des Matériels option Travaux Publics et Manutention, formation en alternance sur deux années accessible après un CAP Maintenance des Véhicules et Matériels (toutes options) ou un CAP Conducteur d’engins.

Les élèves se sont ensuite rendus à Saint-Étienne du Rouvray où l’entreprise partenaire, « Régis BTP », distributeur de matériels destinés notamment au Bâtiment et aux Travaux Publics, avait  ouvert ses portes aux collégiens qui ont ainsi eu l’opportunité de rencontrer des professionnels et de visiter cette structure ainsi que son atelier. Les collégiens ont reçu une sacoche contenant une documentation sur les métiers de la maintenance des matériels de TP et de manutention mais aussi un questionnaire leur permettant de participer au concours du meilleur exposé retraçant leur journée de découverte professionnelle. Le jury professionnel se réunira le vendredi 16 mai pour désigner le grand gagnant de ce concours et lui remettra, le mercredi 4 juin, un prix d’une valeur de 1.000 Euros.

Petit-Quevilly – Mini-entreprise – Collège Fernand Léger.

Entreprendre pour apprendre.

Omar, 14 ans et demi, et déjà président directeur général ! Dans le cadre de sa scolarité au collège Fernand Léger, ce jeune quevillais endosse le costume d’un responsable de l’entreprise « BijouSwaggy », crée de toutes pièces avec ses camarades de classe grâce à l’option DP3 (découverte professionnelle 3 heures) qui propose aux élèves des classes de 3eme une approche du monde professionnel par une découverte des métiers, du fonctionnement de l’entreprise et de son environnement économique et social. « Nos jeunes s’imprègnent de cette nouvelle activité » confie Valérie Follain, principale adjointe de l’établissement, « de la recherche de l’idée jusqu’à la vente du produit ou du service, ils découvrent les étapes de la gestion de projet et la vie en entreprise. C’est une création grandeur réelle. » Encadrés et conseillés par l’association « entreprendre pour apprendre » (EPA), les élèves accompagnés de deux professeurs du collège, Sylvie Louvel (SVT) et Valérie Soonekindt (technologie), découvrent l’organisation d’une entreprise en s’initiant à la gestion de projet, apprennent à travailler en équipe et à prendre la parole en public, prennent des décisions et des responsabilités, stimulent et valorisent leurs qualités personnelles, toutes ces initiatives leur permettant ultérieurement, de préciser leur orientation scolaire. Pour Omar qui, plus tard veut se diriger vers une formation de gestion d’entreprise, « cette expérience est enrichissante. Elle nous permet de découvrir toutes les étapes de la création et, en même temps, nous dévoilent toutes les ficelles pour que notre société perdure ». La création de bijoux en élastique a été l’activité choisie par le groupe de collégiens. De toutes les formes, de toutes les couleurs, leurs produits sont déjà disponibles à la vente à l’intérieur de l’établissement. Samedi 28 et dimanche 29 mars prochain, la petite entreprise « BijouSwaggy » tiendra stand dans l’enceinte de la foire expo de Rouen. Elle y sera visitée, inspectée et jugée par des professionnels parmi 61 autres issues de 58 établissements différents.

Petit-Quevilly – Séance seniors préventions secours – Salle Wallon;.

Papy, Mamie, venez me garder.

Réforme des rythmes à l’école, heures supplémentaires, activités extra scolaires… Les parents ont de plus en plus de raisons de faire garder leurs enfants dans le cercle familial. Les grands-parents se retrouvent alors les premiers sollicités pour ce genre de tâches. Si pour la plupart des papy et des mamies cela va de soi, certains préfèrent mettre tous les atouts de leur côté afin que ce moment de plaisir ne se transforme pas en sinécure. A cet effet, à l’initiative du pôle jeunes seniors du centre communal d’actions sociales (CCAS), une formation de 2 demi journées a t-elle été proposée aux grands-parents. Véronique, une mamy gardant ses 2 petits-enfants se posait des questions rationnelles. « Est-ce que je sais ce qu’il faut faire en cas d’accident ? Comment réagirais-je ? ». A ces interrogations, Juliana Coupé, animatrice au pôle jeunes seniors du CCAS a tenté de répondre, en partenariat avec la Mutualité Française représentée par Nathalie Boulet, animatrice prévention et promotion de la santé en Haute-Normandie. « L’objectif de ces deux séances de formation est d’apprendre à ces grands-parents comment faire face aux situations d’urgences le mieux possible avant l’arrivée du médecin ou du SAMU et ainsi réduire les risques liés aux accidents de la vie courante » confie t-elle. Cette initiation, assurée par la Croix Rouge Française, a donc abordé lors de journées théoriques et pratiques, plusieurs thématiques. L’alerte et la protection (en cas d’accident sur la chaussée, d’électrocution, d’asphyxie …), l’enfant inconscient mais qui respire (position latérale de sécurité), l’enfant qui s’étouffe (comment procéder à une manœuvre de désobstruction des voies aériennes), ou encore l’hémorragie (externe-interne). Rassurés et prêts à profiter sereinement de leurs petits enfants, la dizaine de participants s’est vue remettre le guide « Je protège mon enfant » édité par la Croix-Rouge Française, véritable outil pratique à l’usage des parents, des grands-parents et, plus généralement, de toutes les personnes qui ont la responsabilité d’un enfant.

Rouen – Manifestation collège Fernand Léger de Petit-Quevilly.

Les prévisions d’effectifs en question.

Les enseignants et parents d’élèves du collège Fernand Léger ne sont pas contents et ils le font savoir. Ils se sont réunis lundi soir devant l’inspection académique pendant que leurs représentants y étaient reçus à leur demande. En effet, le malaise est profond et ne date pas d’aujourd’hui. Ainsi, Emilie Louvel, professeure de SVT et porte-parole du groupe explique t-elle. « Nous subissons, depuis 2012, les conséquences d’une erreur dans les prévisions d’effectifs. Nous avions 4 classes de 6e et 4 classes de 4e alors qu’il nous en aurait fallu 5 pour chacun de ces niveaux. Lors de la dernière rentrée, nous avons récupéré la cinquième division qui nous manquait pour nos actuels 3e mais les 5e sont quant à elles restées à 4 divisions. Ces collégiens de 5e sont ceux qui ont le plus de mesures éducatives et les effectifs sont très chargés (98 élèves de 5e dans 4 classes) ». Au vu des chiffres actuels et des prévisions (97 élèves en 6e à la rentrée 2014) il apparaîtrait que la perte de  2 classes se soient jouées de très peu. D’autant qu’à ces prévisions il est nécessaire d’y ajouter 3 élèves déjà pré inscrits ainsi que 4 nouvelles inscriptions. « Cette prévision de structure pour la rentrée 2014 nous suggère que les difficultés rencontrées depuis l’an passé avec nos actuelles classes de 5e perdureront l’an prochain en 4e et se reproduiront avec nos futures 6e » ajoute Emilie Louvel. Nous accueillons ces chiffres avec d’autant plus de circonspection que de nouvelles constructions d’habitation sont d’ores et déjà en vente et en location dans notre secteur ce qui devrait amener une population scolaire supplémentaire ». Pour toutes ces raisons, Olivier David et Edouard Dieudonné, soutenus par les syndicats SNES/FSU ainsi que par la FCPE, ont demandé à l’inspecteur d’académie « que leur soit redonné les deux divisons qui manqueront à la rentrée prochaine, afin que tous les membres de la communauté éducative puissent travailler dans des conditions décentes et sereines afin que les élèves aient les meilleures chances de réussir leur scolarité et que leurs parents se sentent soutenus par l’institution scolaire pour les y aider ».

Petit-Quevilly – Lycée Colbert.

Journée de la femme et don du sang.

Au lycée des métiers Jean-Baptiste Colbert on ne se contente pas d’apprendre un métier. Par diverses actions, les équipes enseignantes accompagnées des agents médicaux et administratifs ont, depuis plusieurs années, engagé des réflexions sur certains sujets de la vie courante. Dernièrement, à l’occasion de la journée mondiale des droits des femmes, la documentaliste P. Buteaux et l’infirmier scolaire Guillaume Jue ont reçu carte blanche de la part de Laurence Corlosquet la proviseure et de Ahmed Fenni le proviseur adjoint pour initier une action permettant de sensibiliser les lycéens aux problématiques de société rencontrées par les femmes. « Pour ce faire », décrit Guillaume Jue, « nous avons organisé des temps de parole avec les éléments féminins de l’établissement. A base de films, de présentations, nous avons évoqué des histoires de femmes connues, abordé des thèmes spécifiques et rendu hommage à celles disparues au cours de l’année 2013 ». Dans un autre domaine, Anthony, Sarah et Maxime, âgés de 18 ans et élèves en terminale Bac pro de plasturgie ont participé, en compagnie d’une quarantaine de volontaires à un don du sang en partenariat avec l’établissement français du sang (EFS). « Depuis 3 ans, nous faisons en sorte que l’EFS puisse passer dans notre établissement deux fois par an afin d’y recueillir ce précieux composant qui permet de sauver des vies au quotidien » témoigne Sarah. « Cela nous semble important car, un jour ou l’autre nous pouvons être amenés à en avoir besoin nous aussi » ajoute Maxime. « C’est pourquoi nous voyons cela comme un acte citoyen et tout à fait normal qui prend toute sa place dans une formation qui nous servira également dans notre quotidien » conclura Anthony. 

Grand-Couronne – Pose de la première pierre résidence Reine Mathilde.

Résidence royale.

Les représentants de Quevilly Habitat et de la municipalité ont procédé mardi midi à la pose de la première pierre d’un nouveau bâtiment qui portera le nom de « Résidence de la Reine Mathilde ». Michel Lamazouade le maire de la commune s’est « déclaré ravi de pouvoir mettre ainsi à disposition au printemps 2015, 25 nouveaux logements pour lesquels la liste de prétendants à la location dépasse désormais 50 demandes ». Cet ilot collectif a été conçu sur une architecture contemporaine imaginée par l’architecte Olivier Fontes de Aguiar. Située en plein coeur de la ville, la résidence bénéficie d’un cadre de vie idéal, agrémenté d’espaces verts de qualité, à proximité des commerces, du lycée Fernand Léger et d’un large choix d’équipements sportifs et culturels. Ce  projet est composé de 25 logements BBC répartis en  5 T2, 15 T3, et 5 T4. Chacun des appartements est équipé de chauffage gaz collectif, d’une cuisine avec plan de travail sur meubles, de plaques vitrocéramiques, d’une salle de bain avec baignoire ou douche, de carrelage dans les pièces d’eau et sont accèssibles par système vidéophonique. Ces nouveaux logements sont répartis sur 4 étages et aménagés avec balcon ou terrasse. Le prix de revient prévisionnel de cette opération s’élève à 3.510.000 Euros partagés par Quevilly Habitat (fonds propres et emprunts 3.356.500 Euros), une subvention de la CREA (131.000 Euros) et une subvention de l’état (22.500 Euros).

Rouen – Rouen Battle of Style – Kindarena.

Spectaculaires performances.

 Au fil des années, la performance sportive et artistique « Rouen Battle of style » gagne ses lettres de noblesse et ne tardera pas à devenir l’évènement incontournable de la vie estudiantine. Depuis 5 ans, à l’initiative de l’association de Neoma business school, cette compétition de danse nationale étudiante s’ouvre sur la cité autour d’épreuves et de démonstrations de professionnels issus de tous les styles de danse. Au programme du week-end qui vient de s’écouler, 2 jours intenses de représentations et de Battles durant lesquels des équipes venues de toute  la France se sont affrontées devant un jury de personnalités de la danse pour tenter de remporter le trophée de la meilleure prestation. Pour Léa De Fierkowsky, présidente de l’association et organisatrice de cette rencontre, « L’objectif de Rouen Battle of Style est de promouvoir la danse sous toutes ces formes. Avec des prestations toujours plus stupéfiantes que créatives, les quatre premières éditions furent une réussite tant au plan de la technique que de la qualité. Cette compétition est un projet empreint de dynamisme, d’engagement et d’un zest de folie ». Cette année, ce sont quatre épreuves qui étaient prévues (mix imposé, mix libre, défi et battle) au cours desquelles huit écoles participantes se sont amicalement affrontées. Audencia, EM Lyon, ESSEC, IESEG Paris, KEDGE Bordeaux, KEDGE Marseille et NEOMA Rouen. De ces équipes, seules deux devaient être sélectionnées pour participer à la bataille finale. « Outre les épreuves et le résultat, cet évènement, qui est le premier en importance dans le monde étudiant français, vise aussi à présenter des démonstrations de tous les styles » ajoute Léa. Pour preuve, certains spectateurs étaient venus pour voir spécialement certain prodiges de la danse. Jhulia, du Havre a ainsi pu admirer, « en vrai »,  Julian Aelterman. « Il excelle dans les danses latines et je n’aurai voulu le manquer pour rien au monde » a t-elle confié. Après six mois de préparation, Léa De Fierkowski  jetait dimanche soir un regard satisfait sur cette nouvelle édition. « Tout au long de l’année nous avons organisé de petits évènements en vue de récolter de l’argent pour monter ce projet. La CREA et le Kindarena ne pouvait pas mieux nous récompenser en mettant à notre disposition ce superbe endroit où nous avons pu nous exprimer. Le dynamisme était dans la salle mais il est également présent également dans certaines de nos institutions ».

Grand-Quevilly – ALCL Handball.

Connaître et faire connaître le handball.

Les dirigeants de l’Amicale laïque Césaire Levillain section handball sont satisfaits. Durant les vacances scolaires ils ont fait le plein de jeunes qui se sont intéressés à ce sport. « Avec la participation de la municipalité nous avons organisé une opération « Ticket sport » qui est en fait une activité découverte » confie Gérard Cardon, responsable de la commission sportive du club. « Durant trois demi journées, ce sont 75 enfants que nous avons accueillis avec une moyenne de 25 enfants à chaque session. Ils ont ainsi pu soit améliorer leurs connaissances de ce sport soit commencer son apprentissage ». En outre, un grand tournoi s’est tenu dans la salle Tabarly, réunissant les enfants du club ainsi que ceux ayant bénéficié des séances d’initiations Hand dans le cadre scolaire . 76 enfants (de 6 ans à 12 ans ) étaient ainsi présents afin de créer de nouvelles vocation. « On doit cette réussite au travail des jeunes du club, Yoann, Benjamin et Anaële ainsi que des bénévoles » a voulu également souligner Gérard Cardon.

Petit-Quevilly – Remise diplômes VAE – Médiamétrie;

La valeur des acquits.

Fin 2006, Médiamétrie s’installait au parc d’activités des Alliés, en extension de celui d’Amiens. Baptisé Médiamétrie-MC3, il bénéficie de l’expertise du centre d’Amiens en matière d’enquêtes terrain et profite également des mêmes équipements de pointe en matière de système téléphonique et informatique. Depuis ce jour, ce centre de recueil d’information n’a eu de cesse que de recruter de nouveaux collaborateurs et ils sont aujourd’hui plusieurs dizaines à se relayer  7 jours sur 7, toute l’année pour effectuer cette fameuse mesure d’audience qui, bien souvent, détermine la vie ou la mort de telle ou telle émission de télévision ou de radio. En situation de monopole dans le domaine du recueil des mesures d’audiences (pour les radios, cela se passe au Petit-Quevilly et à Amiens, pour la télévision, le procédé fonctionne grâce à des panelistes à l’année), Médiamétrie vend ensuite les comptes rendus détaillés aux radios qui le souhaitent. Pratiquement toutes. « Cela sert à valoriser les espaces publicitaires, à ajuster les grilles de programmes, les présentateurs… », synthétise Jacques-François Fournols, directeur exécutif de Médiamétrie. Parmi ces employés dont l’arme est « le sourire au téléphone », Carole Boquet et Amélie Visonneaux viennent de décrocher leur diplôme de VAE (validation des acquits de l’expérience) après une formation de plusieurs mois. « Cet examen est intense car il fait appel à toutes nos connaissances et notre savoir-faire » confie Carole, « mais, au final, c’est la reconnaissance du travail effectué qui est au rendez-vous ». Stéphanie Ingot, entrée chez Médiamétrie en 2000 comme enquêtrice et devenue directrice de production le confirme. « Empathie, chaleur, capacité d’écoute active sont les critères qu’il faut maîtriser pour être un bon enquêteur. Amélie et Carole possèdent ces qualités qui maintenant sont reconnues par ce diplôme ».  « C’est une fierté pour l’entreprise de récompenser ainsi des collaborateurs » conclura Jacques-François Fournols, « car non seulement cela sert Médiamétrie mais cela valorise aussi leur travail. Carole et Amélie sont les deux premières à s’être lancé dans ce challenge et nous avons déjà des candidats pour la session 2014 ».

Rouen – Inauguration MJC Grieu.

Endroit citoyen et sociétal.
Créée en 1964 grâce à François Gaonac’h président du comité de quartier et instituteur à l’école primaire Anatole France, la MJC située rue de Genève, a vu vendredi soir, après dix-huit mois de travaux arrivés à leur terme, l’inauguration de son agrandissement et de la rénovation de sa structure, de même qu’un aménagement des extérieurs. De nombreuses personnalités et un nombreux public avaient fait le déplacement pour vivre cet instant tant attendu, notamment par la directrice de l’association gestionnaire de l’établissement, Marie-Christine Bernigaud.  « Nous étions trop à l’étroit dans nos anciens locaux » se souvient-elle, « ce qui ne nous permettait plus de travailler dans de bonnes conditions. Les activités devaient se succéder à un rythme effréné et nous perdions le côté convivial de la MJC. Désormais, nous avons plus d’espace pour laisser aux gens le temps d’échanger à la fin des ateliers ». Dans cette optique, la direction du centre n’a d’ailleurs pas voulu rajouter trop d’activités tout de suite, avec pour but de privilégier « le qualitatif sur le quantitatif ». Fruit d’une profonde réflexion depuis 2006 par l’équipe municipale en partenariat avec les bénévoles ou encore la Caisse d’allocations familiales qui contribue au financement des travaux, ce programme d’agrandissement de la maison,  parallèlement avec le rattachement du Centre Médico Social s’est construit sur un principe démocratique en faisant participer les habitants et utilisateurs à des réunions de concertation de l’Atelier Urbain de Proximité (AUP), avec deux représentants au comité de pilotage de la Ville, un pour le Conseil de Quartier et l’autre pour la MJC. Dans sa déclaration, le maire Yvon Robert s’est félicité « du dynamisme exceptionnel qui anime cette association et qui fait que cet endroit représente en tous points ce que doit être un centre municipal. A la fois maison de quartier, centre social, centre de loisirs et bibliothèque de quartier ».

Hautot sur Seine – Monique Devarenne.

Une grande bénévole.
La commune d’Hautot sur Seine est triste. Une grande bénévole vient de la quitter après 54 années dévouées au comité des fêtes. Monique Devarenne née à Hautot et qui n’avait  jamais quitté la maison natale vient de décéder à l’âge de 87 ans. Elle avait été au commencement du comité en 1945. Elle y fut membre actif puis vice-présidente pendant  6 ans et enfin présidente durant 13 ans jusqu’en 1999. Beaucoup d’Hautotais se souviennent des fêtes Saint-Antonin avec ses défilés de chars. Pour les confectionner ils allaient chercher du papier crépon chez celle qu’ils appelaient affectueusement « Mémé ». Monique continuait de confectionner ses gâteaux pour alimenter les fêtes et les kermesses. Pour toute son action bénévole elle avait été décorée en 1994 par Laurent Fabius de la médaille du tourisme. Elle manquera à l’animation du petit village du bord de Seine.

Petit-Quevilly – Vernissage expo éclaireurs de France.

Parfum d’aventure et de débrouillardise.
Des photographies, des témoignages et des objets construits par les membres du  groupe Nicolas Benoit des Éclaireuses et Éclaireurs de France de Petit-Quevilly font actuellement l’objet d’une exposition au sein de la bibliothèque François Truffaut.  Inaugurée vendredi soir par Muriel Toscani, adjointe à la culture et Agathe Sicaut la responsable de l’association, cette rétrospective est menée à l’occasion des 25 ans du groupe, fondée par Lucienne Rodrigues plus connue sous le patronyme de « Mamie Bonbons » venant de sa propension à distribuer des confiseries en forme de fraise à chaque occasion. Le groupe Nicolas Benoit, du nom du fondateur des Eclaireurs de France en 1911, est « un mouvement éducatif pour les jeunes,  fondé sur le volontariat » souligne Agathe Sicaut, « c’est un mouvement à caractère non politique, ouvert à tous sans distinction d’origines, ni de croyances. Le but du mouvement est de contribuer à l’éducation des jeunes pour former des citoyens, autonomes, libres et responsables, solidaires et engagés, en les aidant pleinement à développer leurs potentiels physiques, intellectuels et sociaux ». « La laïcité est le premier principe mis en avant dans notre projet éducatif. Celui-ci guide à la fois notre démarche éducative et nos engagements, en affirmant le respect fondamental de l’homme dans sa diversité et en luttant contre toute forme de discrimination et d’intolérance. L’association des EEDF est agréée par le ministère de l’Education Nationale depuis 1945 en tant qu’association qui prolonge l’action de l’enseignement public » devait ajouter cette responsable. Sur les photos affichées sur les murs du forum de la bibliothèque sont condensés des regards malins, de la complicité, la vitalité d’un grand nombre de jeunes et leur  joie d’être ensemble dans le jeu lors de leurs activités et des camps d’été. Tous ces moments forts et de loisirs expriment leur capacité à développer leur esprit d’initiative, d’échange, de partage et de réalisation commune. Cette installation est visible à la bibliothèque François Truffaut jusqu’au 1er mars 2014 – Entrée libre.

Petit-Quevilly – Champion du monde de Full-Contact.

Des pieds et des poings.
David Capron, le président du Full-contact quevillais (FCQ) sait motiver ses troupes. Au moins une fois par an il convie un champion de haut niveau pour venir s’entraîner dans son fief de Joliot-Curie. Après Dieter Leclercq l’an dernier, la centaine de licenciés de l’association ont pu, la semaine dernière, transpirer, s’étirer et se confronter à Kamel Bacha, tout heureux de partager son savoir et son talent. « Lorsqu’on m’invite, je viens. C’est la meilleure façon de bien véhiculer l’image du Full-contact. Et puis, l’univers de ce sport est un peu une petite famille. Tout le monde se connaît ou presque, c’est donc l’occasion de se revoir ». Avec modestie, ce sportif de 32 ans se dit « fier de ses titres qui sont le fruit de la répétition des entraînements ». Professeur au Full-contact de Barentin depuis plusieurs années, Kamel Bacha est aussi et surtout plusieurs fois champion de France des moins de 60 kg, médaille de bronze en 2006 aux championnats d’Europe amateurs, deux fois champion d’Europe et deux fois champion du monde! Et les licenciés du FCQ ne s’y sont pas trompés en venant nombreux participer à ce mini-stage. « Notre association est récente car crée seulement il y a un peu plus d’un an » reconnaît David Capron, « mais nous poursuivons notre chemin. Nous augmentons régulièrement le nombre de nos membres, de la catégorie Oursons à seniors et, alors que nous ne faisons aujourd’hui que du loisir, nous allons nous tourner vers la compétition ». Full-Contact Quevillais – Salle Joliot Curie – 6, rue Porte de Diane – 06.74.36.14.51.

Petit-Quevilly – Spectacle de danse – EMMDT.

Parce que le ministère de tutelle veille à l’homogénéité de l’enseignement dans les écoles de danse, des évaluations de fin de cycle sont obligatoires. Ainsi, devant Marion Lebarbier et Sophie Braillon, deux professeures diplômées, les jeunes élèves de l’Ecole municipale de musique, de danse et de théâtre (EMMDT), ont-ils présenté dans l’enceinte de l’Astrolabe, des chorégraphies classiques et de jazz à un public venu en connaisseur. Prochain rendez-vous de l’EMMDT, « Les anches en tenue d’hivers », le mardi 11 mars 2014 salle Berlioz.

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