Grand-Quevilly – Collège Jean Tecxier – CHAAP.

Option arts plastiques.
CHAM pour la musique, CHAT pour le théâtre et CHAAP pour les arts plastiques… Derrières ces acronymes se cachent tout simplement des dispositifs d’aménagement d’horaires pour certaines sections de collèges qui permettent aux élèves volontaires arrivant de cm2 de pouvoir ajouter 2 heures hebdomadaires d’ une matière qu’ils auront préalablement choisi, le programme restant le même que dans les autres classes  mais offrant aux collégiens la possibilité de développer davantage leurs talents grâce au temps supplémentaire. Depuis 2009, Séverine Thierry, professeure d’arts plastique au collège Jean Texier donne de son temps et de sa personne afin de pérenniser cette action. En expérimentation depuis six ans, celle-ci vient de recevoir officiellement ses lettres de noblesse de la part du rectorat et fait dorénavant partie intégrante des options proposées par l’établissement. « C’est une belle récompense » admet Séverine Thierry, « A l’origine, ce sont des élèves qui m’ont convaincu de créer une section dans laquelle des élèves volontaires et curieux de pratique artistique pourraient s’épanouir dans un laps de temps plus grand. Faute de moyen à l’époque, l’administration a voulu expérimenter le dispositif avant de le labéliser. Et ce projet innovant a rencontré un succès fou. Aujourd’hui, nous refusons des candidats! ». Le collège Jean Texier dispose donc officiellement d’une Classe à horaire aménagé Arts plastiques (CHAAP) et ce défi relevé est sans doute à mettre au crédit, non seulement de Séverine Thierry qui a porté le projet mais également, ainsi qu’elle le souligne, « grâce au soutien de l’ensemble de l’équipe pédagogique et à la bienveillance de Didier Goudenhooft, notre principal ». Concrètement, si les 6e explorent en ce moment l’univers des Monty Python, les 5e celui du petit chaperon rouge ou de Jack et le haricot magique, les 4e Oedipe, une pièce de théâtre en latin, les 5e tentent, avec l’assistance de Juliette Chamberlain, professeure d’éducation physique et de Anne-Laure Maciot, danseuse intervenante de la compagnie « Sac de nœuds », de revisiter 3 tableaux de grands maîtres du surréalisme, Miro, Ernst et Dali, une faon pour ces jeunes de 12 ans de découvrir leur corps, l’histoire de l’art et encore bien d’autres disciplines.

Grand-Quevilly – Vernissage expo Guy Lemonnier – Maison des Arts.

Mémoire et espace-temps.
Se plonger dans l’oeuvre de Guy Lemonnier ressemble à une aventure. Un voyage qui n’aurait pas vraiment de destination. Son installation, « Plan d’intervention », qui occupe actuellement l’intégralité des 200 m2 disponibles de la Maison des Arts, évoque à la fois une relation à l’espace et au temps, à la mémoire et à l’expérience. Les amateurs d’art, et les autres, ne s’y sont pas trompés en investissant, très nombreux, cette vieille grange transformée il y a quinze ans en fief de l’art contemporain lors du vernissage de l’exposition mardi soir. Diplômé de l’école des Beaux-arts de Rouen,  détenteur d’une licence d’Arts plastiques obtenue en 1983 à l’université Paris 1- Panthéon et professeur -Sorbonne / Saint Charles en 1983,Créateur du Conservatoire nominal des arts et métiers en 1990, et professeur à l’École supérieure d’art et design Le Havre-Rouen (ESADHaR), cet artiste plasticien né en 1957 est aussi et surtout le créateur du Conservatoire nominal des arts et métiers, une sorte de double du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), sorte de lieu de travail et de stockage, lieu d’exposition et sujet d’une réflexion sur la fonction et l’usage des médiums en rapport à la « chose nommée ». Ainsi, si Guy Lemonnier cherche, compare, répertorie et archive, au sein de son « Conservatoire nominal des arts et métiers », il tente, à travers « Plan d’intervention » de lier ces objets aux techniques, pratiques et procédures, à la mémoire, au collectif et à l’histoire. Profitant de cette soirée de vernissage, Aline Boulard, dont c’était la dernière intervention en tant qu’adjointe en charge de la culture et de la vie associative dans l’équipe municipale, a souhaité, non sans émotion, rappeler quelques chiffres. « La maison des arts, c’est 84 expositions en 15 ans(6 par an en moyenne), une accessibilité renforcée aux seniors et personnes en situation de handicap, c’est aussi l’accueil par deux fois de  Normandie Impressionniste. 100.000 scolaires ont été reçus et 50.000 visiteurs grand public. Lieu de création, d’échange et d’aide aux artistes, la Maison des arts a d’ores et déjà pris sa place dans l’univers culturel de l’agglomération ». « Plan d’intervention » de Guy Lemonnier – visible jusqu’au 30 mars – Maison des arts – Allée des Arcades – Grand-Quevilly – Entrée libre.

Saint-Martin de Boscherville – Liste Aldric Offroy.

Une alternative pour la commune.
Parce qu’il trouve que « la commune s’endort un peu et qu’il faut lui redonner le dynamisme qu’elle mérite », Aldric Offroy, conseil municipal sortant,  marié, père de 3 enfants et gérant du parcours acrobatique forestier de Saint-Martin-de-Boscherville depuis 2004, a réuni une équipe d’habitants investis dans la vie communale afin de « redonner du souffle » à ce charmant village des bords de Seine. Se posant comme une alternative au maire sortant Hubert Saint, il est allé chercher dans toutes les sensibilités politiques, ne retenant comme critère que « l’amour de la commune et la volonté d’en développer le rayonnement au sein de la future métropole ». Le programme de cette liste intitulée « Un nouvel avenir » pour Saint-Martin de Boscherville, s’articulera autour de trois grands axes.  « Mettre en valeur le patrimoine de Saint-Martin-de-Boscherville et les talents des boschervillais, agir au développement économique et touristique du village, préserver les finances publiques ». Souhaitant aller à la rencontre des habitants afin de leur présenter leur projet, les candidats de « un nouvel avenir »  seront présents sur le marché tous les samedi matin à partir du 22 février. En outre, ils organiseront une réunion publique  le 11 mars 2014 à 20 h 30 à la salle des fêtes de Saint-Martin-de-Boscherville.

Grand-Quevilly – Contrats d’avenir – Quevilly Habitat.

Trois premiers contrats  Emplois d’Avenir
Conformément à l’engagement pris par l’Union sociale pour l’habitat de Haute-Normandie lors de
son assemblée générale du 14 juin 2013 qui prévoit un engagement global de recrutement de 90 emplois, le bailleur social Quevilly Habitat se mobilise pour favoriser l’insertion professionnelle et lutter contre la précarité. « Soucieuse de développer les potentiels humains, la société a décidé de recruter cinq Emplois d’Avenir d’ici 2015 » a souligné Roland Marut le président directeur général lors de la signature vendredi de cette collaboration, en présence du préfet  de la région Haute-Normandie, Pierre-Henry Maccioni, Marc Massion, maire de Grand-Quevilly, Guillaume Bachelay, député de Seine-Maritime et Nicolas Rouly, président du Conseil général de Seine-Maritime. Pierre-Henry Maccionni s’est adressé aux trois personnes recrutées en rappelant que « le chômage des jeunes de moins de 26 ans représente 26% en Seine-Maritime et que ces emplois sont une opportunité à saisir ». Pour sa part Marc Massion a souhaité « que les jeunes se sentent impliqués et soient conscients qu’ils préparent leur avenir ». Nicolas Rouly a constaté « qu’au niveau départemental, l’objectif de 100 emplois d’avenir était pour l’instant réalisé à plus de la moitié ». Quant à Guillaume Bachelay il s’est dit « heureux de constater sur le terrain la traduction des lois qui sont votées au parlement ». Ces trois premiers recrutements en contrat à durée déterminée (CDD) de 3 ans seront effectifs dès la semaine prochaine dont deux au contact direct des locataires. Chaque jeune suivra un parcours de formation individualisé soit avec un prestataire extérieur, soit au sein de l’école interne de formation créée par Quevilly Habitat. Ces nouveaux collaborateurs seront encadrés et formés par des tuteurs professionnels. Brice Lucas, recruté en tant qu’agent de médiation, Camille Lesage, recruté en tant qu’assistant information et Fanny Valot en tant qu’agent de résidence à compter du 10 février ont tenu à « remercier les représentants du bailleur pour leur confiance ainsi que la mission locale qui a permis cette orientation ».

Grand-Quevilly – Signature bourse étudiants.

Le millième contrat.
Clémentine Farin, âgée de 18 ans qui, après l’obtention de son baccalauréat ES en juin dernier poursuit une première année de licence humanité et monde contemporain à l’Université de Rouen, a signé vendredi soir à la Grange du Grand Aulnay, le 1000e contrat du dispositif « Quevilly études supérieures ». Cette convention, qui a été créée en septembre 2011 en remplacement du Contrat municipal étudiant, mis en place par la ville dès 1999, vise à apporter une aide financière aux étudiants post-bac, qui en échange, donnent un peu de leur temps pour accomplir différentes missions (partage d’expérience, rencontre avec les élèves de lycée, accompagnement scolaire ou encore animation socioculturelle). « Cette année j’accompagne un collégien en mathématique » a confié Clémentine. Mélanie Van Gils, 25 ans, la plus ancienne étudiante dans le dispositif, étudiante en deuxième année de master psychologie de la cognition à l’université Paris VIII, a également paraphé son contrat en présence du maire Marc Massion. « Cela fait six années que je bénéficie du dispositif et j’accompagne chaque année un collégien en mathématiques » a t-elle déclaré. A l’heure actuelle, ce sont  120 étudiants qui bénéficient du Contrat Quevilly Etudes Supérieures pour un montant moyen de 1.622 euros. 72% des étudiants effectuent leur cursus sur l’agglomération rouennaise. Les filles (72 %) sont plus représentées que les garçons (28 %). En contrepartie de l’aide financière accordée, l’étudiant est tenu de prendre deux engagements. Il doit suivre sérieusement la formation pour obtenir son diplôme et mener des actions auprès de jeunes Quevillais, en fonction de ses disponibilités et de ses centres d’intérêt. Les étudiants ont le choix entre deux genres de contreparties : l’accompagnement scolaire auprès de jeunes collégiens de la ville (une heure par semaine tout au long de l’année) ou l’animation socioculturelle. Ils participent aux actions de prévention, de solidarité et d’animation mises en place par différents acteurs de la ville. En outre, chaque année, ils participent à une rencontre avec les élèves des classes de terminale, organisée au lycée Val de Seine.

Grand-Quevilly – Séance pleinière du conseil municipal des jeunes.

Un rôle actif dans la vie communale.

Avec sérieux, imagination et faisant preuve d’initiative, les 32 élus au conseil municipal des jeunes, créé en 1995 ont retracé le bilan du travail des commissions auxquels ils participent et fait le point sur les projets engagés ainsi que leurs intentions sur différents objectifs. Ainsi a t-on pu apprendre de la bouche d’Oriane Polet que « la collecte des jouets de fin d’année a été un réel succès et s’est soldée par 2 camions remplis de jouets qui ont été distribués aux Restos du cœur et lors du réveillon solidaire ». Gabriel Harry s’est félicité de la participation des membres de l’assemblée au dernier téléthon qui a permis à ses membres de remettre à l’AMF, un chèque de 1.000 euros de la part de la mairie et un de 6.656 euros représentant l’ensemble des dons récoltés par l’ensemble des associations et des dispositifs de la ville ». Guillaume Toutain a pour sa part émis le souhait du conseil de participer comme les années précédentes à la semaine du développement durable. Un travail sur des paniers écologique, en partenariat avec une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) va être initié dans ce sens. Mathéo Modard a en outre annoncé que les élus participeront aux commémorations du 19 mars 1962 et du 8 mai 1945 et qu’ils auront, à l’invitation de Guillaume Bachelay, la chance de visiter l’assemblée nationale où ils seront reçus par le député de Seine-Maritime. A l’issue de l’ordre du jour et des questions diverses, la séance a été levée par Marc Massion président ce conseil des jeunes.

Grand-Quevilly – Rassemblement des élèves – Lycée Val de Seine.

Mobilisation anti homophobe au lycée Val de Seine.

Les élèves des lycées Val de Seine se sont réunis de bonne heure hier vendredi devant les portes de l’établissement afin de protester contre l’agression dont a été victime Léa, une lycéennes de 18 ans en terminale économique, violences qui, d’après le témoignage de la jeune femme et de témoins, auraient une origine homophobe. Drapeaux et banderoles « arc-en-ciel », « ola » et rondes solidaires ont animé cette courte manifestation interrompue rapidement par les conditions atmosphériques et, surtout, par l’initiative de la proviseur adjointe invitant les étudiant à gagner la salle polyvalente afin de participer à un débat avec deux associations invitées à intervenir sur le sujet, GayT et SOS Homophobie. Cette intervention de l’administration de l’établissement n’a pas été du goût de tous les jeunes massés sur le parvis. Ainsi, Manon, 18 ans  regrettait-elle que « pour une fois que l’on est presque tous solidaires, on nous en empêche de manifester notre soutien en essayant de nous canaliser. Nous trouvons cela inacceptable car cela est fait dans  le but certainement de faire le moins de bruit possible… ». Cette réflexion sera reprise par Alicia et Lisa, 18 ans qui ajoutent : « Cette manière de procéder est monnaie courante dans ce lycée. Dernièrement l’administration nous a intimer le conseil  de ne pas faire filtrer le fait que 8 cas de gale se sont déclarés à Val de Seine… Tout est fait pour minimiser ces affaires et ne pas entacher la réputation du lycée ». En outre, si une majorité d’étudiants soutenaient cette manifestation « malgré la non reconnaissance par l’adjoint au procureur de la république du caractère homophobe de l’agression », d’autres élèves au nombre desquels José, 19 ans,  admettaient volontiers que « cet événement ne relevait que d’une dispute comme il en a toujours existé » et que « cela ne justifiait pas un arrêt des cours ». Ce vendredi matin (7 février), des élèves du lycée Val de Seine de Grand-Quevilly (Seine-Maritime) ont organisé un rassemblement de soutien après l’agression, en début de semaine, d’une de leurs camarades. La jeune fille affirme avoir été victime de violences à caractère homophobe. La direction de l’établissement scolaire a ensuite organisé un débat sur l’homophobie, les discriminations, le respect des autres et les libertés individuelles. l’adjoint au procureur de la République ne reconnaîtrait pas le caractère homophobe de l’agression alors que la victime et même le proviseur avaient reconnu les propos homophobes des agresseurs selon le journal Paris-Normandie.

Petit-Quevilly – Coulée des clous – Lycée JB. Colbert.

Sur le chemin de Saint-Jacques.
Depuis plusieurs années, la CREA met en valeur les espaces de son territoire à travers la randonnée et propose déjà 300 kilomètres de parcours pédestres. La prochaine étape de cette démarche verra l’identification et le balisage du tronçon Dieppe / Chartres, du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui jalonne notre région. A cet effet, un groupe de travail a été créé, piloté par le Comité régional de randonnée pédestre de Haute-Normandie. Cette instance a en charge la réalisation du balisage de l’itinéraire historique, projet initié au départ par 2 associations jacquaires. Il s’appuie sur le visuel emblématique de la coquille, symbole du célèbre pèlerinage. Si des plaques en bois seront installées en zone rurale, ce sont des clous qui seront implantés dans le sol au sein des villes traversées. Cinquante clous seront réalisés et implantés dans la partie la plus urbaine de la CREA, représentant une vingtaine de kilomètres passant par Rouen, Le Petit-Quevilly, Saint-Etienne-du Rouvray, Oissel puis Elbeuf. Ces oeuvres d’art doivent naître de la fusion d’étain et de cuivre, opération qui est réalisée dans l’atelier fonderie du lycée des métiers Jean-Baptiste Colbert du Petit-Quevilly. Lundi après-midi, Frédéric Sanchez a assisté, en compagnie des représentants des associations jacquaire, à la coulée des premiers clous. « C’est un plaisir que de voir associé le lycée Colbert à ce projet » a t-il déclaré, « ces jeunes seront certainement les fondeurs de demain ». Tommy, Kévin, Victor et Maximilien, les 4 élèves de 1BPOF, aidés de leurs professeurs, ont ainsi coulé le métal en fusion (1300°) dans des moules qui, une fois refroidis, donneront des pièces de bronze de 100 millimètres de diamètre pesant environ 3 kilos. Pour la proviseur, Laurence Corlosquet, « c’est une fierté de voir nos élèves associés à ce projet. Ils n’en sont pas à leur première réalisation exceptionnelle puisqu’ils  ont déjà participé à de nombreux projets de conception-réalisation tels que les miniatures de bas-relief de la Cathédrale de Rouen ou la fontaine pour les jardins de Giverny, l’an dernier. Le Musée d’archéologie de Saint-Germain-en-Laye vient aussi de faire appel au savoir faire
de l’atelier pour la réalisation de fac-similés de pièces archéologiques ».

Grand-Couronne – Soirée Hope – Avant-Scène.

Alors que les représentants des syndicats se démènent toujours pour trouver des repreneurs recevables pour tenter de sauver la raffinerie de Petit-Couronne, les membres de l’association Hope, le combat des Pétroplus se sont réunis vendredi soir dans la salle de l’Avant-Scène prêtée par la municipalité de Grand-Couronne afin de partager un repas de début d’année. A cette occasion, Yvon Scornet, le leader emblématique de cette lutte, a rappelé que cette association a été créée pour renforcer les liens amicaux existants déjà entre les membres et les anciens membres de la raffinerie de petit couronne actifs ou retraités par des réunions, activités sportives ou culturelles.

Petit-Quevilly – La Chandeleur – Secours Populaire;

Anaïs, 22 ans, est en BTS économie sociale et familiale au lycée Flaubert. Dans le cadre de son cursus, elle a choisis d’effectuer un stage obligatoire au sein du Comité du secours populaire de Petit-Quevilly. Ainsi, après de multiples rencontres avec les adhérents mais également avec les bénéficiaires, elle a entrepris de célébrer la Chandeleur avec le groupe des « Copains du monde ». Au cours de l’après-midi de samedi, elle les a initiés à la fabrication des crêpes, entraînant par ailleurs de multiples réflexions allant de l’hygiène aux produits bio en passant   le droit de manger, qui fait partie de la charte des droits de l’enfant.

Rouen. Un contractuel de l’établissement public France Agrimer remercié comme s’il n’avait jamais existé.

Jeannot Djereke , 49 ans semble un peu perdu dans tout ce tumulte provoqué par le refus de l’administration d’accepter la transformation de ses douze dernières années de contrats à durées déterminées en un contrat à durée indéterminée tel que, selon l’intersyndicale UNSA-FO-FSU-CFDT-CGT, « il aurait pu bénéficier ». Seulement voilà. La loi a ses raison que la raison de connaît pas… « En fait », explique Philippe Costa le secrétaire général de l’UNSA, « ce dossier est scabreux. Notre collègue Jeannot qui a oeuvré au sein de la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF)depuis plus d’une dizaine d’années, a été versé, a un moment de sa carrière, chez France-Agrimer, autre établissement public. En janvier dernier, ce dernier a signifié à Jeannot la non reconduction de son contrat. Il pensait alors pouvoir bénéficier de la loi du 12 mars 2012, relative à l’accès à l’emploi public qui prévoit entre autre, « qu’un contractuel  puisse avoir accès à un contrat à durée indéterminée après avoir vu renouvelés plusieurs contrats précaires ». Or, les instances du ministère ont refusé ce droit à Jeannot Djereke, arguant du fait que la loi stipule que les contrats antérieurs doivent avoir été émis par un seul employeur. Pour elles, « monsieur Djereke a été employé par la DRAAF et par France-Agrimer, ce qui fait donc deux! ». Daniel Heudron, délégué départemental de l’UNSA s’en indigne : « France-Agrimer est sous la tutelle du ministère de l’agriculture, cela en fait donc une subdivision et non un employeur différent… ». Réunis dans les locaux de la cité administrative vendredi dernier, les représentants de l’intersyndicale ont réitéré leur revendication en faveur de leur collègue. « La possibilité d’obtenir une dérogation à la loi du 12 mars 2012 en vue de faire accéder Jeannot Djereke à une « cédéisation » après 12 années de loyaux services à la DRAAF et à France Agrimer ». « Ce qui nous consterne le plus, c’est la fin de non recevoir de tous les courriers que nous avons adressés aux différents intervenants et, notamment à la ministre Marylise Lebranchu. Nous nous heurtons à un mur de silence alors que ce problème pourrait être solutionnée de manière rapide permettant à monsieur Djereke d’envisager de nouveau l’avenir sereinement.

Petit-Quevilly – Billard sportif quevillais.

Le sport entre amis.
Au fond de l’impasse bordant l’avenue Jean-Jaurès trône le siège du Billard sportif quevillais. C’est là que, vendredi dernier, Claude Hue, le président de l’association avait donné rendez-vous à ses adhérents, au maire Frédéric Sanchez et à la députée Luce Pane pour venir partager une galette des rois confectionnée par ses soins. Comme un symbole de convivialité, les élus se sont prêtés de bonne grâce à ce petit moment de détente, sous l’éclairage dirigé propre aux salles de billard telles qu’on les imagine. Cette réunion a été l’occasion, pour celui qui préside aux destinées du club depuis plus de trente ans de faires quelques petites démonstrations de billard à trois billes et de dresser un rapide tableau du fonctionnement du lieu. « Ici nous pratiquons le billard Français. Une vingtaine d’adhérents vont et viennent selon leur disponibilité. Chacun peut pratiquer le billard dès l’âge de 8 ans. Nous donnons des cours qui se déroulent mais à côté de cela,  tout amateur de ce sport/loisir peut venir s’y essayer au prix d’un euro de l’heure ». En, le club propose différentes formules d’adhésions. Les scolaires, lycéens et étudiants bénéficient de tarifs très réduits et chaque personne tentée d’approcher cette activité est mise en confiance avec le premier mois gratuit, pour essayer. L’histoire ne dit pas si les élus présents ont bien retenu les leçons du président Hue mais ils se sont déclarés « enchantés de savoir que des lieux conviviaux comme celui-ci existent ». Billard sportif quevillais – 27 F avenue Jean Jaurès – Le Petit-Quevilly – De 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h.  Tél 02.35.63.86.51. Courriel bsq.ptq.76@hotmail.fr.

Petit-Quevilly – Marche nordique.

La Marche Nordique contre les maladies chroniques.
Le club athlétique Quevillais Couronnais 76 propose depuis 4 ans des activités physiques santé loisir avec notamment une activité de marche nordique qui ne cesse de ce développer. Sophyan Jouini le
Coach athlé santé encadrant la discipline au sein du club en est convaincu, « La pratique d’activités physiques et sportives contribue à améliorer la qualité de vie, à préserver le capital santé et favorise l’autonomie des personnes atteintes de maladies chroniques, avançant en âge ou atteintes de handicap », conforté qu’il est par de nombreuses études sui démontrent leur efficacité en tant que véritablethérapeutique, en complément des traitements habituels. « Aujourd’hui », poursuit-il, « notre volonté est de proposer des créneaux spécifiques aux personnes atteintes de maladies chroniques afin de les encadrer de manière optimale et personnalisée.  Que ce soit pour les maladies respiratoires, de troubles cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle ou diabétique, une programmation sera établie au vu des recommandations de leur médecin traitant ». Sophyan Jouini, le coach athlé santé se veut le partenaire de la santé de ses adhérents. Formé spécifiquement afin d’encadrer ce type de public, il est apte à proposer des contenus spécifiquement  adaptés, le tout dans une ambiance conviviale. « La pratique d’activités physiques et sportives contribue à améliorer la qualité de vie, à préserver le capital santé et favorise l’autonomie des personnes atteintes de maladies chroniques, avançant en âge ou atteintes de handicap » affirme t-il, « mais au-delà du bienfait reconnu de la pratique d’une activité physique, il y a nécessité de faire « sortir » ce public afin de rompre un isolement patent qui peut occasionner maladies, chutes ou dépressions psychologiques ». En compléments des séances de marche nordique le club propose pour les personnes sensibles aux conditions extérieures, des séances de gym adaptée. Ces séances  s’effectuent sur des vélos de rééducation, tapis de marche et,  afin d’apporter une amélioration de la tonicité musculaire générale,  des exercices de gym douce sont  proposés aux adhérents. Pour tous renseignements : 06.37.49.85.48 – caqc76@orange.fr – www.coachathlesante.com.

Petit-Quevilly – Portes ouvertes Judo-Club.

Echanges sur le tatamis.
Quoi de plus évident, pour découvrir un sport, que de venir, le temps d’un après-midi s’y essayer. La consigne avait été donnée aux jeunes judokas déjà adhérents du Judo-Club du Petit-Quevilly, d’inviter parents et copains pour une journée portes ouvertes durant laquelle ils auraient la possibilité de se confronter entre eux sur les tatamis du dojo du stade Gambade. Et pour un coup d’essai ce fut un coup de maître. Rémy Bucquet, le président de l’association ne cachait d’ailleurs pas son contentement de voir ainsi évoluer licenciés et visiteurs. « L’idée est bonne. Elle permet notamment aux parents de constater par eux-mêmes la teneur des entraînements qui est proposée à leurs enfants ». Ainsi, durant un après-midi convivial, parents, amis et enfants on pu participer à des ateliers ludiques alliant le décryptage de ce sport et petits combats. A la baguette, le professeur de judo Pascal Grandsire s’accordait quant à lui à noter que « le judo attire de plus en plus de monde. Nous comptons actuellement plus de cent licenciés et c’est à nous, encadrants, dirigeants et bénévoles, de faire en sorte de les retenir. Nous avons des ambitions pour l’avenir et nous devons nous y tenir. Par exemple, pour obtenir des résultats dans les diverses compétitions, nous avons aménagé les cours afin que loisir et compétition se côtoient avec l’espoir de faire basculer les adeptes de la première catégorie vers la seconde. Et puis, comme chaque année, nous renouvelons l’organisation de notre grand tournoi, la coupe de la ville, qui aura lieu en mai 2014, car c’est un rendez-vous très prisé des clubs régionaux et départementaux ».

Grand-Quevilly – Comité des fêtes Sainte-Lucie.

Premier temps fort en avril.

Lors de la traditionnelle soirée que tient le comité des fêtes Sainte-Lucie chaque début d’année, son président, Patrice Métot, a eu l’occasion, devant le maire Marc Massion et son équipe municipale, de rendre compte des activités ayant eut lieu lors de 2013 mais surtout, de dévoiler les rendez-vous que le bureau a concocté pour 2014 à destination de ses adhérents toujours aussi nombreux. Après le loto à la Grange du Grand Aulnay ce week-end, le premier temps fort de cette saison se situera le samedi 12 avril lors de la soirée à thème qui se déroulera dans la salle Max Dormoy du Bourg. « Le secret est bien gardé sur le thème de cette soirée » a confié Patrice Métot, « cependant, je peux affirmer que d’ores et déjà, des dizaines de membres se réunissent régulièrement pour découper, coller, peindre et assembler les éléments qui en constitueront le décor ». Une fois passé ce moment de convivialité, d’autres rendez-vous s’afficheront. Le 14 juin, le club organisera la buvette des Bakayades lors de l’évènement « Un printemps au Parc ». C’est à Versailles que se rendront ensuite, le 28 juin, les personnes qui le désireront avant de s’affronter le 5 juillet au cours du traditionnel concours de pétanque. Le 14 juillet sera, comme à l’accoutumé, bien rempli à l’occasion des festivités de la fête nationale et le mois suivant, 30 et 31 août, verra s’élancer les adhérents pour une balade de 2 jours à Lille. L’étang du Claireau accueillera, le dimanche 7 septembre les participants au traditionnel concours de pêche alors qu’une semaine plus tard, le 13, se tiendra la fête des associations. Pas de mois d’octobre sans une virée cabaret, elle aura lieu cette année au « Chaudron Magik » à Ouilly-le-Vicomte. La boucle étant presque bouclée, tout ce beau monde se retrouvera, de nouveau pour une soirée à thème, le 15 novembre, dans la salle Max Dormoy.

Grand-Quevilly – Remise des trophées Balcons illuminés.

Alors que le mois de janvier est presque écoulé, que les flon flons de la fête se sont éteints, l’heure était venue lundi soir à la Grange du Grand Aulnay, de remettre cadeaux et récompenses à celles et ceux qui ont participé cette année, à la mise en lumière de la commune. A cet effet, Lionel Rosay, adjoint au maire a félicité, pour la catégorie « commerces et locaux professionnels » Gilbert Giangrasso (boucherie), Didier Sibille (Chaussures), Xavier Chéron (Boulangerie), Jean-Pierre Le Gall (Crêperie), et Fabienne Deyglun (Pharmacie). Dans la catégorie « Maisons et rez de jardins », Jean-Michel Amelin, Patrice Metot, Alain Callarec, Catherine Gueville et Ludovic Lambin ont été honorés. Catherine Chevillard, Myriam Girot, Annick Bouillon, Yannick Pruvost et Valérie Huet ont pour leur part reçu des récompenses pour la catégorie « Balcons ». En outre, le maire Marc Massion a remis un diplôme ainsi qu’une guirlande lumineuse, prix spécial décerné au conseil des jeunes et au relais partenaires jeunes.

Rouen – Perche Elite Tour – Kindarena.

La tête dans les étoiles.
Les épreuves avaient débuté dès le matin 9 h avec les niveaux départementaux, régionaux puis nationaux. Mais la soirée ouverte au public et organisée par le Stade Sottevillais ne devait commencer qu’en soirée et à 19 h, les gradins du Kindarena se sont rapidement et copieusement garnis. Parmi les impatients à avoir acheté leur billet de longue date, Jean-Pierre, venu de loin avec son petit-fils de 12 ans, Kevin. « Nous arrivons d’Evreux. Mon petit-fils est licencié d’athlétisme et voulait voir Renaud Lavillenie en « vrai ». C’est son cadeau d’anniversaire! Et quel cadeau! Dans un espace inondé de lumière et retentissant de musique rythmées, le jeune garçon a reconnu « en avoir pris plein les yeux et les oreilles! ». Encouragés pas près de 4000 personnes au nombre desquelles un milliers d’enfants arborant un tee-shirt orange invités par des associations caritatives, le gotha mondial de la perche féminine et masculine ont présenté un show « à l’américaine », sans temps mort, bien agrémenté par deux speakers très en verve. Si, dans un premier temps, les regards se tournèrent vers la prestation de Marion Lotout, ceux-ci durent se contenter de suivre Jirina Svobodova ou Vanessa Boslak, la régionale de l’étape quittant le concours à 4, 46 M.  Trépignant d’impatience, Kévin trouva enfin sa récompense quand, ayant délaissé le concours jusque là, Arnaud Lavillenie fit son entrée à 5,67 M. Acclamé, le champion olympique fit une nouvelle fois la démonstration de son envie, de son professionnalisme et de son talent. « Il est petit et pourtant on voit qu’il est une classe au-dessus des autres » s’émerveillaient Kévin et son grand-père, pris au jeu. Cerise sur le gâteau, alors que l’Auvergnat survolait la soirée au propre comme au figuré, il se permit de « passer » 6,04 M au premier essai! Record de France, gagnant du concours… Kévin ne pouvait rêver mieux pour ses 12 ans. « Je suis venu, j’ai vu, il a vaincu! » concluait-il au terme d’une soirée qu’il avait passé, « la tête dans les étoiles ».

Rouen – Nuit de l’Orientation.

Depuis 2008, la Chambres de commerce et d’industrie de Rouen organise chaque année la « Nuit de l’orientation ». La septième édition de cette déclinaison nationale s’est déroulée samedi dans les salons de l’institution rouennaise. Au programme, ainsi que le décrit Marie Drominy, chef de projet à la CCI, « 170 professionnels tenant stand, 6 espaces en libre accès pour guider les jeunes dans leur projet. Du quizz orientation au rendez-vous des métiers les élèves peuvent déambuler au gré de leurs désirs ». Et dès l’entrée, les jeunes venus seuls ou avec leurs parents ont pu, de suite, se sentir en terrain connu. Participant à leur cheminement, Meryem et  Hanae, deux élèves du lycées Les Bruyères en 2e année BTS assistant manager ont su les mettre en confiance et les aiguiller au mieux de leur aspirations. Pour Philippe Carrière, le directeur des services de l’éducation nationale, ce rendez-vous, difficilement inimaginable il y a encore une dizaine d’années, prouve que l’éducation nationale et le monde de l’entreprise oeuvrent main dans la main pour faciliter les orientations de ceux qui feront l’économie de demain ». Même son de cloche chez Christian Hérail, le président de la CCI. « L’évènement s’adresse aux jeunes de tout âge – et à leurs parents – et de toutes filières. Il doit leur permettre, dans une ambiance festive, de rencontrer de nombreux professionnels de l’orientation et des chefs d’entreprise et salariés venant parler de leur métier. Il s’agit d’alimenter leurs réflexions sur leur projet d’orientation. Il est de notre compétence de les accompagner. Ce sont eux qui feront tourner, demain, nos entreprises ». Parmi les quelques 2.000 visiteurs attendus, Johann, 17 ans, est venu avec son père Christophe se renseigner sur l’avenir. « Je passe le bac cette année, j’ai de bonnes notes et suis intéressé par la filière scientifique. Prépa ou école d’ingénieurs… ». Après cette visite, son choix se sera probablement affiné.

Grand-Quevilly – Voeux des sapeurs-pompiers.

Objectif mixité.
Les années passent et la vie avance. Pour sa dernière cérémonie des voeux en tant que chef du centre, le commandant Alain Kermarrec, qui partira en retraite courant 2014, a, en présence du député Guillaume Bachelay, du maire Marc Massion et du président du conseil d’administration du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) Dominique Randon, tenu à faire  le compte-rendu de l’année écoulée. « 1.818 interventions, dont 178 en sorties incendies, 1.462 secours à personnes et 178 opérations diverses ». Puis il a rapidement commenté sa carrière au sein du SDIS. « Pour moi c’est la dernière ligne droite. Arrivé en 1976, je vais partir dans le courant de cette année après 38 ans de Sapeur pompier volontaire dont 20 années en qualité de chef de centre au service de « mon » SDIS, du service public, de nos concitoyens… ». Rappelant que cette nouvelle année serait placée sous le signe de la mixité, il a noté qu’en janvier, 7 nouveaux éléments avaient fait leur entrée dans le centre, « 3 femmes, 4 hommes, presque la parité… ». A cet égard, il a précisé que « pour la réussite de cette mixité, il faut être à l’écoute de tous, à l’écoute du terrain et des personnes concernées. Il faut que tous les acteurs qui seront autour de la table fassent en sorte que, du Sapeur à l’officier, chacun trouve sa place, sa participation, sa fonction et ses responsabilités ». Le commandant Kermarrec a ensuite salué l’arrivée du nouveau chef de groupement, le colonel Didier Durand et présenté son successeur à la tête du centre, le lieutenant William Bonte. Au cours de cette manifestation, récompenses et remises de galons ont été effectuées. L’adjudant-chef Eric Martello s’est vu remettre la médaille d’Or récompensant 30 ans de service tandis que le Caporal-chef Gilbert Vermeulen a été décoré de la médaille de Vermeil pour 25 ans de services rendus. Ont été nommés sergent, Jean-François Conseil, Jean-Christope Guersant et Mickaël Petit. Au grade de Caporal, Guillaume Leroux et à la distinction de Sapeur 1ere classe Antoine Duhamel. En outre, le Caporal-Chef Vermeulen a été fait Sergent honoraire.

Voeux du Stade de Grand-Quevilly.

La grande famille du football.
Il n’est pas le seul club de football de Grand-Quevilly. Pourtant il en est le doyen et se prévaut même du titre de plus ancien club régional. Le Stade de Grand-Quevilly est en effet né en 1900 en même temps que le 20e siècle. D’abord dénommé « La pédale de Grand-Quevilly » car rassemblant plusieurs disciplines sportives au nombre desquelles le cyclisme, l’association changera de nom en 1942 pour adopter l’actuel aux couleurs vert et noir. Vendredi dernier, son président depuis 2004 Jean-François Leclerc, a réitéré sa vision du club au cours d’une cérémonie consacrée aux voeux et au partage d’une galette des rois. « Durant sa longue existence » a t-il évoqué, « le Stade a évolué plusieurs fois au niveau régional en promotion d’honneur et connu diverses fortunes. Actuellement évoluant en championnat de district fluvial, notre objectif à court terme est d’intégrer la division d’honneur régionale. Mais nous avons d’autres axes prioritaires. L’accueil et la formation des jeunes, pour le jeu, l’arbitrage et l’encadrement, grâce à la présence d’éducateurs diplômés et la participation aux différents stages et à notre partenariat avec l’Union sportive quevillaise (USQ             ) notre illustre voisin.
Enfin,  le Stade est un acteur important dans la vie du bourg et de la cité. Aussi bien par ses matchs de fin de semaine que par l’organisation de tournois, mais aussi par son engagement dans des actions citoyennes extra sportives telles que le Téléthon ou le loto) ». Ces propos ont été repris par le maire Marc Massion qui a voulu « saluer l’incontestable rôle social que joue le Stade au sein de la commune ». Même son de cloches de la part de celui qui, depuis 2006, occupe la place d’entraîneur. « C’est vrai » confirme ainsi Gaëtan Mutot, « nous accomplissons un gros travail au niveau des jeunes, bien aidés que nous sommes par la municipalité et nos partenaires privés. Ces mêmes jeunes pourraient ne pas avoir d’autres choix que d’errer dans la rue en quête d’une occupation. La majorité d’entre eux ont choisi de se retrouver ici, autour du sport certes mais également au sein d’une famille avec laquelle nous partageons de fabuleux moments ».

Petit-Quevilly – Inauguration de la résidence des Cerisiers.

Un quartier en pleine mutation.
Après 20 mois de travaux, ce quartier de Petit-Quevilly continue à se valoriser et à se tourner résolument vers l’avenir. Ce vendredi 24 janvier, 116 nouveaux logements collectifs accueillant déjà leurs nouveaux locataires, ont été  inaugurés en présence de Frédéric  Sanchez, maire de Petit-Quevilly et président de la CREA, Roland Marut, président directeur général de Quevilly Habitat, Philippe Dupray, président de Seine Habitat et de Philippe Granval, directeur général de CIRMAD Prospectives. La résidence Les Cerisiers, composée de trois bâtiments est située en plein coeur du centre ville et répartie sur 3 constructions. Le bâtiment A, acquis par Seine Habitat, compte 22 logements sur 3 niveaux et les bâtiments B et C, acquis par Quevilly Habitat, comptent respectivement 48 et 46 logements sur 4 niveaux. Les logements collectifs sont tous de type bâtiments basse consommation (BBC) avec chauffage au gaz et construits sur une architecture contemporaine de l’Atelier des 2 anges. Les 22 logements de Seine Habitat sont répartis en 3 T2 de 52 m2, 17 T3 de 65 à 76 m2 et 2 T4 de 79 à 82 m2. Les 94 logements de Quevilly Habitat se présentent en 24 T2 de 51 à 60 m2, 49 T3 de 63 à 73 m2 et de 21 T4 de 79 à 90 m2. Soucieux de leurs locataires, les bailleurs sociaux et le promoteur proposent une résidence dans un cadre de vie très agréable avec notamment de nombreux aménagements paysagers de qualité, un open space végétal et des logements spacieux sur un concept de bois habité. Cet ensemble immobilier bénéficie également d’une proximité avec les réseaux des transports en commun de la CREA, de commerces et de groupes scolaires.

Hautot-sur-Seine – Club du Chêne.

Une page se tourne.

Après 14 ans passés à la présidence de l’association « le club des Chênes de la Boucle », Ida Beauvallet quitte la commune le mois prochain afin de s’installer à Lyon, près de sa famille, de ses enfants et petits-enfants. A cette occasion, les membres du club, le maire Jean-Bernard Seille ainsi que Christianne Soudé la présidente du comité des fêtes, réunis dans la salle Brunel du château d’Hautot lui ont concocté une petite cérémonie d’au revoir au cours de laquelle fleurs et cadeaux lui ont été remis. tout en ayant une pensée émue pour les membres disparus depuis le début de cette association, Marie-José Alligier, la secrétaire du club, a retracé le bilan de ces 14 années, en rappelant les principaux évènements et activités organisés durant cette période. Cette réunion a également été l’occasion de désigner le nouveau bureau qui, désormais, se compose de Arlette Boutin, présidente, Michèle Braillon, vice-présidente, Marie-José Alligier, secrétaire et Christian Bénastre, trésorier. En outre, Ida Beauvallet a été nommée présidente d’honneur.

Grand-Quevilly – Signature convention avec Pôle Emploi.

Main dans la main pour l’emploi.
Depuis 1999, la Ville, le Centre communal d’actions sociales (CCAS) et le Pôle emploi de Rouen Quevilly  unissent leurs compétences pour accompagner les demandeurs d’emploi du territoire. Pour ce faire, la commune a, par le biais du CCAS, mis en place le Service d’orientation, formation et insertion. « Ce service a pour vocation d’accompagner à la recherche d’emploi et à l’insertion professionnelle » commente Didier Ponchel, le directeur du CCAS, « il propose divers outils de communication pour faciliter les démarches, un accompagnement personnalisé encadré par des professionnels formés aux techniques de recherche ainsi que des ateliers pour valoriser ses compétences, rédiger une candidature ou se préparer à un entretien de recrutement ». Tout cela ne pourrai se faire sans la collaboration active de Pôle Emploi. A cet effet, une convention a été signée mardi, visant à « proposer aux demandeurs d’emploi de longue durée, des services supplémentaires spécialisés d’aide à la recherche d’emploi » entre Pôle Emploi et la mairie de Grand-Quevilly. « Nous pouvons comprendre que Pôle Emploi soit limité dans le temps pour cibler spécifiquement les publics en difficulté » a constaté le maire Marc Massion, « c’est pourquoi il est de notre compétence de venir en support à l’institution, nos services étant, par définition, proches de ces citoyens en difficulté ». Thierry Lemerle, le directeur régional de Pôle emploi, accompagné par Mohamed Slimani le directeur territorial délégué de Rouen et Karim Benaïssa le directeur de l’agence Rouen Quevilly s’est félicité de ce renouvellement d’une procédure « qui fonctionne ». « En 2011 », a t-il déclaré, « une convention a été signée déterminant les modalités de collaboration entre le Pôle emploi de Rouen Quevilly et le CCAS pour le déploiement d’une offre de service supplémentaire à celles qu’ils développent au titre de leur missions respectives. Le CCAS s’était engagé à accompagner à titre expérimental 20 bénéficiaires. Au vu des résultats constatés, le nombre d’accompagnement a été porté à 30 pour 2013. La convention signée en 2014 s’inscrit dans la continuité de la précédente, avec des actions spécifiques en direction des filières qui recrutent ».

Petit-Quevilly – Inauguration auto-école Mevli.

Une affaire qui roule.

Après un an de démarches et de formation, Mevli Yonyul a enfin pu inaugurer son agence auto-école sur le tout nouvel Espace. Dès aujourd’hui (lundi 20 janvier), les élèves désireux d’entreprendre la formation pour obtenir le permis de conduire auront donc un choix supplémentaire dans ce paysage de l’éducation à la route. Pour autant, cette ouverture aurait pu passer inaperçue si elle n’était pas empreinte d’une originalité. « En effet » confie Mevli, « cette agence, qui par ailleurs est ouverte à tout le monde, a la particularité de dispenser des cours en langue turque ». Cette idée a germé depuis longtemps dans la tête de cette fille de migrant turc, arrivée en France à l’âge de 3 ans avec sa famille, pour participer au développement économique du pays. « Mes parents nous ont grandement guidés, mes frères et moi, vers une intégration totale, ceci passant, sans concession, par l’apprentissage de la langue française. Je suis donc ce que l’on appelle bilingue ». Quand le moment d’entrer dans le monde du travail arriva, Mevli, diminutif de Mevlidiye, deviendra aide-soignante. Parallèlement elle fréquente l’association culturelle franco-turque où s’occupe, entre autres choses, de l’aide aux devoirs et la traduction de documents pour ses compatriotes. Elle s’aperçoit alors que bon nombre d’entre eux éprouvent des difficultés à réussir les épreuves du permis de conduire, et pour cause. « Dans les séries de questions proposées à l’examen du code ou de la conduite, certaines subtilités du Français échappent aux Turcs ». Pendant plusieurs années elle s’improvisera donc traductrice, venant en aide aux prétendants au permis. Il y a un an, elle entreprend de proposer à ses compatriotes un apprentissage en Turc, similaire à celui enseigné en Français. « J’ai passé et obtenu le Brevet pour l’Exercice de la Profession d’Enseignant de la Conduite Automobile et de la SEcurité Routière (BEPECASER), je me suis formée à la gestion, je me suis frottée aux banques pour obtenir de quoi financer le démarrage et les véhicules… Cela m’a coûté beaucoup d’argent, d’énergie mais enfin, j’ai mon agrément et je suis prête à me consacrer aux dizaines d’élèves qui n’attendaient que cela pour s’inscrire! ». De fait, il y a de la demande. Ibrahim, jeune étudiant turc de 20 ans en témoigne. « Je suis l’un de ses anciens élèves et si elle n’avait pas été là j’aurais eu beaucoup de mal à obtenir mon permis ». Mevli se lance donc dans l’aventure accompagnés par  Sylvie sa monitrice, avec pour objectif de proposer à court terme des stages de récupération de points et, pourquoi pas, d’étendre le choix de l’enseignement au Portugais et à l’Arabe. Mevli Auto-Ecole – 72, avenue Jean Jaurès – Espace Tallandier – Le Petit-Quevilly – 02.32.83.75.34.

Petit-Quevilly – Voeux aux personnalités et aux acteurs économiques.

Réalité et optimisme.
Les voeux de Frédéric Sanchez et de son équipe municipale aux personnalités et acteurs économiques de la commune sont toujours un moment très prisé. En cela, c’était l’affluence vendredi soir à l’Astrolabe. Pourtant, des invités non prévus ont fait leur apparition aux portes de la salle, quelques minutes avant le début de cette cérémonie. Les salariés de Transformateurs SAS (TPQ), en grève depuis une semaine, on voulu se faire entendre en arborant des banderoles et distribuant des tracts sur lesquels ils affirmaient que « l’ action de jour est le dernier espoir pour obtenir une amélioration des mesures industrielles et sociales proposées par la direction du groupe Schneider, dans le cadre de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui envisage la suppression de plus de 200 emplois ». Dans son allocution, perturbée par quelques protestations, Frédéric Sanchez a reconnu « qu’il était logique d’être alertés de cette sorte sur la situation et que l’objectif des élus « était bien évidemment de tenter de minimiser les conséquences sociales et d’ouvrir des perspectives ». « Nous essayerons de les accompagner » a t-il ajouté. Pour autant, le premier édile a, dans le cadre juridique strict imposé par la proximité des élections municipales, pu survoler l’évolution et les changements opérés dans la commune depuis le début de sa mandature. « Grain après grain, le sac se rempli » a t-il rappelé sous couvert d’un proverbe chinois. « Mon impression est que le sac s’est bien rempli en quelques années! ». Petit-Quevilly a bien changé en effet et, s’il ne sombre pas pour autant dans l’optimisme béat, le maire a prôné la confiance, la rigueur et la détermination. « Il ne faut rien lâcher, regarder le réel comme il est. Je suis convaincu que nous saurons résoudre nos problèmes et proposer des perspectives d’avenir restaurées aux générations futures » a t-il conclu.

Petit-Couronne – Voeux de la municipalité.

Alors que Dominique Randon, le maire de Petit-Couronne, s’apprêtait à échanger ses voeux avec les corps constitués, une délégation des ex salariés Pétroplus se sont positionnés devant l’entrée du Sillon où se déroulait la cérémonie, y déployant une banderole et distribuant des tracts. Yvon Scornet, leur représentant devait déclarer « Nous continuons notre lutte pour le maintien en activité de notre site mais certains élus n’ont pas la même vision que nous. Nous ne connaissons par le contenu des voeux du maire mais, s’il parle de nous, il risque d’employer des phrases dictées par plus haut… ».

Petit-Quevilly – Voeux au personnel communal – Astrolabe.

La qualité au menu de 2014.

La cérémonie d’échange des voeux entre les personnels municipaux et les élus a été l’occasion de revenir sur le déroulé de l’année 2013 et de se projeter, autant que faire se peut sur 2014. Au titre des  futures actions prévues, le directeur général des services a informé ses collaborateurs que cette nouvelle année verra la mise en place de l’engagement de service Qualiville. « En effet », a t-il déclaré, « Les collectivités territoriales doivent répondre aujourd’hui aux exigences croissantes de leurs administrés en termes d’accueil et de services. Dans ce contexte, la mise en place d’une démarche qualité est un moyen de proposer à nos concitoyens un service toujours plus fort et performant.  Qualiville vient motiver les collaborateurs et valoriser leurs efforts dans divers domaines comme la petite enfance, la vie scolaire, l’urbanisme ou la vie quotidienne ». Parallèlement, dix agents ont été honorés de la médaille d’honneur régionale, départementale et communale. 5 à l’échelon Argent, 2 à l’échelon Vermeil et 3 à l’échelon Or. En outre douze personnes ayant fait valoir leurs droits à la retraite ont été récompensés par de petits cadeaux.

Rouen – Vernissage exposition Rouennais – MJC Rive Gauche.

Fiers d’être Rouennais.

Ambiance feutrée dans la salle de l’Oreille qui traîne à la MJC Saint-Sever. Lumière diffuse, musique de fond aérospatiale, des visages qui défilent sur un écran de cinéma et puis ces photos… Quelques dizaines sur la centaine réalisées, proposées au regard du visiteur qui, inconsciemment, essaie de s’identifier aux visages exposés. Ceux de Rouennais d’aujourd’hui. Sans fard, en noir et blanc, dans un cadre et des conditions de prise de vues identiques. « L’idée était de montrer à quoi ressemble, en 2013,  la population de ma ville natale » confie Pierrick, l’un des deux artiste exposant.  » J’ai travaillé sur ce projet avec mon ami Ben Towl. Nous sommes allés à différents endroits de la ville pour mettre en place un studio et « tirer » sur les gens. Le but n’était pas de les faire venir à nous, mais d’aller au devant d’eux ». Le résultat est surprenant car pas très différent des clichés pris au travers des époques depuis l’après-guerre. Des personnages « hauts en couleurs » dans leur diversité, leur multiculturalisme, malgré le choix du Noir et blanc, des gens qui, sans complexe s’exposent et se laissent voir, avec dans le regard, ce je ne sais quoi qui paraît les rendre fiers d’appartenir à cette population rouennaise. Pour ce projet « Rouennais », aidé par la MJC Rive Gauche, le centre André Malraux de la Grand-Mare et la Maison de l’Université de Mont-Saint-Aignan, Pierrick Blons, informaticien de 29 ans et féru de photo depuis de longues années, s’est associé à Ben Towl, un musicien de 30 ans, adepte de jazz, drone et Expérimental, également passionné de photos et qui vient de sortir un CD + Vinyl « Charon », en vente chez « De bruit et d’encre ». L’exposition « Rouennais » est visible durant les horaires d’ouverture jusqu’au 25 janvier 2014 à la MJC Rouen Rive Gauche – Place des Faïenciers à Rouen.

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