Rouen – Exposition Tomi Ungerer.

Tomi Ungerer à l’affiche.

Nicolas Mayer-Rossignol, président du conseil régional de Haute-Normandie, accompagné de Michèle Bauby-Malzac, présidente de l’association nationale « Lire et faire lire » ainsi que de Jacqueline Marro-Foulquié la présidente de « Lire et faire lire 76 » ont officiellement inauguré samedi l’exposition consacrée à Tomi Ungerer à l’hôtel de région. « Fruit d’un travail d’équipe entre la Ligue de l’enseignement 76 et l’association « Lire et faire lire 76″ dont les bénévoles vont toute l’année à la rencontre d’enfants pour développer le plaisir de la lecture, cette exposition permet de mettre en avant un des auteurs majeurs de notre époque dans le domaine de la littérature jeunesse »                 a souligné le président de la région. En effet, jusqu’au 5 janvier 2014, la Région accueille un panel de dessins et d’affiches de Tomi Ungerer, l’un des dessinateurs français les plus brillants, auteur de quelques 140 ouvrages et 40.000 dessins. Né en 1931 à Strasbourg, Tomi Ungerer a mené une carrière internationale dans de nombreux domaines de l’art graphique, émaillant son parcours de collaborations dans de prestigieuses revues telles que le New York Times ou Life. L’un de ses ouvrages le plus connu, Les trois brigands , a été lu par des générations entières d’enfants et a même été adapté pour le grand écran. Cartes postales, dessins de livres de jeunesse, affiches, prêtés pour l’essentiel par le musée Ungerer de Strasbourg, abordent certains des grands thèmes chers à l’artiste tels que la littérature jeunesse ou son engagement politique et humanitaire. Jacqueline Marro-Foulquié, très impliquée dans cette installation, a expliqué les motivation de son association dans cette démarche. « Nous pensons qu’il n’y a rien de plus enthousiasmant que de faire entrer un enfant dans le XXIème siècle en lui ayant transmis le plaisir de lire et que cela est l’une des clés des apprentissages réussis, que les échanges entre les générations constituent une richesse indéniable et nous sommes convaincus que les citoyens peuvent aider l’école de façon concrète et fraternelle à résoudre les nouveaux problèmes engendrés par l’évolution de la société ». L’exposition Tomi Ungerer est présentée à l’Hôtel de Région,  5 rue Schuman à Rouen. Ouverte du lundi au samedi de 9 h à 18 h.

Petit-Quevilly – Fête des lumières.

L’espace d’une journée, le parvis de la bibliothèque François Truffaut a revêtu une allure de place du village. Marché de Noël avec ses produits du terroir, cracheurs de feu et bonne odeur de châtaignes grillées, le tout rythmé par les allées et venues des deux calèches emmenant les habitants découvrir leur ville au pas des chevaux… Il ne manquait plus que le père Noël pour que la fête soit complète. Il se trouvait pourtant là, au premier étage de la bibliothèque François Truffaut où des centaines d’enfants ont fait la queue pour pouvoir être pris en photo à ses côtés.

Petit-Quevilly – Remise des médailles du travail.

Quarante Petit-Quevillais ont reçu vendredi soir, dans les salons de l’hôtel de ville, un diplôme et un cadeau de la municipalité pour leur carrière au sein de leurs entreprises respectives. 6 ont été médaillés Argent pour 20 années de travail, 6 ont été médaillés Vermeil pour 30 années de travail, 21 ont été médaillés Or pour 35 années de travail et 7 ont été médaillés Grand Or pour 40 années de travail.

Rouen – Inauguration Cap Emploi.

Depuis le 1er Août 2013, le siège de l’Association pour l’insertion professionnelle des handicapés AIPH) et sa composante Cap Emploi ont déménagé au numéro 22 de la place Gadeau de Kerville. Ces nouveaux locaux ont été officiellement inaugurés vendredi dernier par Valérie Fourneyron, ministre des sports et de la vie associative, accompagnée de Robert Foubert, le président de l’AIPH, de Philippe Douis le directeur de Cap Emploi Rouen Dieppe ainsi que de diverses personnalités locales.  Interface entre des travailleurs handicapés et les entreprises, Cap Emploi Rouen-Dieppe créé en 1992, s’est donné deux missions : intervenir auprès des personnes handicapées en recherche d’un emploi en leur proposant des formations adaptées et sensibiliser les entreprises au handicap.

Saint-Pierre de Manneville – Séance informations seniors Gendarmerie.

La tranquillité des seniors.

Trop souvent encore, les seniors sont les victimes de la lâcheté et de la ruse de certains agresseurs. A l’initiative du club des aînés du Foyer Rural, des personnels de la gendarmerie de Déville-lès-Rouen sont intervenus afin de sensibiliser cette strate de la population aux gestes simples de la vie permettant de se prémunir contre les actes malveillants. Le lieutenant Patrick Gaveriaux, commandant de la communauté de brigades de Déville-lès-Rouen, accompagné de l’adjudant Laurent Richard et de l’engagée service civique Ambre Samson, ont ainsi présenté à une quarantaine de Mannevillais et Mannevillaises présents, des vidéos et exercices démontrant ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire face à des menaces de plus en plus vicieuses. « Nous intervenons depuis la mise en place du « Plan communal de sauvegarde » initié après la canicule de 2003″, détaille le lieutenant Gavériaux. A cette époque, le constat avait été fait que les personnes âgées étaient plus vulnérables que les autres. des référents ont ainsi été désignés dans chaque commune qui collaborent avec la gendarmerie et font remonter les problèmes que ceux-ci peuvent rencontrer ». 

Petit-Couronne – Vincent Turquetille.

Passion courrier.
Il se veut à l’écoute de ses clients. Répondre à leurs interrogations demeure sa priorité. Habitué du monde industriel et économique, Vincent Turquetille a toujours eu à composer avec ce moment incontournable de la journée d’une entreprise, la réception et le dépôt du courrier. « La journée d’une société commence avec la réception du courrier et se termine bien souvent par l’envoi des réponses… Je me suis dit il y a quelques temps, que des solutions plus adaptées que celles qui existent  actuellement pouvaient être apportées avec un minimum de réflexion ». Passant de l’idée à la concrétisation il a donc créé sa société en 2012. Vincent Solutions Courriers Entreprise (VSCE) propose dorénavant ses services aux entreprises. « Nous nous appuyons sur le fait que nous sommes un service de proximité » argumente le jeune responsable, « nous proposons, au quotidien, le dépôt et la collecte des plis selon une charte pré établie avec l’entreprise cliente. Réactivité, qualité et confiance sont les maîtres mots de nos accords ». Gain de temps, économie sur les frais postaux… la petite société qui compte actuellement ses clients parmi des notaires, professionnels de santé, experts-comptables et autres transporteurs ou transitaires, ne compte pas s’arrêter dans cette formule qui semble rencontrer le succès auprès des PME. Elle vient d’embaucher un nouveau salarié pour faire face à de nouveaux contrats et proposera dans les semaines qui viennent, d’autres nouveautés en adéquation avec les besoins des entreprises. Pour toute information : VSCE – 06.26.36.73.55 et www.vsce.fr.

Rouen – Nouvelle salle de musculation au Châtelet.

A fond la forme.

Il y a quatre ans encore, une centaines de sportifs fréquentaient la salle de musculation installée dans la MJC du quartier du Châtelet sur les Hauts de Rouen. Pour diverses raisons cette activité a cessé d’être proposée et a laissé orphelins les adeptes de la discipline. C’était sans compter sur l’opiniâtreté de Saïd Benguela, responsable d’un service éducatif, qui soumettra l’idée à Kader Chekhemani l’adjoint au maire de Rouen en charge des sports. « Nous avions identifié le besoin » se souvient Saïd Benguela, « il ne nous restait plus qu’à être aiguillés vers les bonnes personnes avec les bonnes réponses ». De fait, la rencontre avec Maud Bethouart, la secrétaire générale omnisports de l’ASPTT Rouen, lance définitivement le projet. « Nous avions à répondre à diverses questions : pourquoi, comment, avec quoi et pour qui ? » raconte Maude Bethouart, « nous avons donc procédé par ordre. La salle, le matériel, l’encadrement, la réglementation… Tous les éléments du projet se sont imbriqués au fur et à mesure. Une salle de 110 m2 et conforme aux normes a été mise à disposition par la mairie de Rouen, nous avons monté un dossier de financement via le Fonds régional pour l’acquisition de matériel sportif (FRAMS) et avons recruté 2 personnes pour l’encadrement ». Ainsi, grâce à la participation de l’état, de la Région, du Département et de la Ville de Rouen, ce nouvel équipement situé rue collette, non loin du château d’eau, propose à ses adhérents qui sont déjà au nombre d’une trentaine depuis le début du mois d’octobre, 8 appareils de musculation permettant d’opérer une douzaine d’ateliers, dans une salle confortable et adaptée. Kévin et Cheikrou, les deux encadrants recrutés en « contrat d’avenir », formés à la pratique de la musculation ainsi que Saïd Benguela le responsable de la structure sont présents tous les jours pour coacher et conseiller les pratiquants. Mixité sociale, dynamique et convivialité, cet endroit s’inscrit fort bien dans un quartier en pleine mutation. Pour plus de renseignements : 02.35.12.65.40 et www.rouen.asptt.com.

Rouen – Fête de l’Humanité.

Sans doute parce que le journal l’Humanité s’apprête à célébrer en 2014 les 110 ans de sa création et à commémorer l’anniversaire de la mort de son fondateur Jean Jaurès, Patrick Le Hyaric son actuel directeur et par ailleurs député européen a, pendant une heure rappelé à un public clairsemé lors de l’inauguration de la « fête de l’Humanité en Normandie », que « Parce que la vie devient de plus en plus dure pour le plus grand nombre, nous avons besoin de nous rencontrer pour débattre et agir. Nous pensons que nous pouvons faire autrement que les politiques actuellement mises en place et que nous avons besoin de discuter pour élaborer ensemble des choix nouveaux, pour affronter la mondialisation capitaliste et s’émanciper des directives d’austérité européennes » pour conclure que le rassemblement de ce week-end en Normandie, « est une fête pour se détendre, se cultiver et être ensemble. C’est la fête du débat et de l’action, c’est la fête de l’humain d’abord! ».

Petit-Quevilly – Remise des diplômes – Lycée JB Colbert.

Résultats en progression.
La proviseure Laurence Corlosquet, accompagnée du proviseur adjoint Ahmed Fenni et du représentant de la municipalité, le conseiller Manuel Pineu-Nogueira, ont réservé vendredi soir un accueil chaleureux à leurs anciens élèves venus récupérer leurs diplômes obtenus en fin d’année dernière. « Nous sommes heureux de vous accueillir » a déclaré Laurence Corlosquet, « vous avez usé vos pantalons et vos jupes sur les chaises de nos salles de classe, vos chaussures de sécurité dans nos ateliers, vous avez grandi dans notre lycée et aujourd’hui vous récoltez le fruit de votre travail ». Avec 83% de réussite au DNB pour les 3e prépa-pro, les résultats aux examens sont en progression par rapport à l’année précédente. 78% des élèves présentés au CAP l’ont obtenu, 67% des élèves présentés au bac pro, et 79% des élèves pour la certification intermédiaire (BEP). Enfin, 27% des élèves de Terminale bac pro (23% en moyenne dans l’académie) et 45% des élèves bacheliers ont obtenu une poursuite d’études.

Rouen – Danny Rodriguez au collège Camille Claudel.

Un champion au collège.
Situé sur la rive sud de Rouen, à deux pas du quartier Saint-Sever, le collège Camille Claudel accueille environ 400 élèves répartis en 18 classes. Outre les enfants du secteur, y sont scolarisés des élèves qui suivent une section avec un horaire adapté pour la pratique d’un sport (tennis, natation, gymnastique et hockey sur glace). Afin de valoriser la pratique du sport et, notamment de la gymnastique, Thomas Mestoui, Christophe Mangin, Annabelle Motta et Martin Lozier, professeurs d’EPS, soutenus par la principale Isabelle Lefrançois et le principal adjoint Thierry Sautier, ont initié une semaine de découverte pour tous les niveaux de classes. « A l’occasion de leur plage horaire réservée au sport, nous proposons à nos élèves des ateliers ou des rencontres, non inscrites au programme habituel » détaille Thomas Mestoui. « En partenariat avec le club de « La Sottevillaise » et grâce à notre référent sports/études Cindy Gueville, nous avons la chance de recevoir le champion d’Europe et multiple champion de France, Danny Rodriguez ». De fait, réunis dans le gymnase attenant au collège, les élèves de 5eme ont pu, durant deux heures, s’entraîner, discuter et poser des questions à cet athlète qui pratique les 6 agrées depuis plus de 23 ans. « C’est une expérience intéressante que de faire partager ma passion à des jeunes » a confié le champion, « ce sont des choses qu’en tant que sportif de haut niveau on n’a pas toujours le temps de faire alors que l’avenir des disciplines passe par cet exercice ». Parmi les collégiens, c’est l’admiration pour cette passion qui a été la plus remarquée. « Auda, 12 ans s’est dite « consciente du travail à fournir pour arriver à un tel résultat! » alors que Zakaria, 13 ans, a trouvé « impressionnante, la force, la souplesse et l’agilité » de Danny. Après avoir pris le temps de faire connaissance avec ses jeunes admirateurs, Danny Rodriguez a procédé, en compagnie de Romain Lecoq, entraineur à la « Sottevillaise », à des démonstrations de son talent avant de faire participer, à leur tour, les élèves enthousiastes.

Petit-Quevilly – Sébastien Saphore – Problème Mérule.

Des habitations contaminées par la Mérule.
En avril 2011, Paris-Normandie se faisait l’écho de la découverte d’un champignon dénommé « Mérule » dans les murs de l’habitation de Sébastien Saphore, rue des frères Séhy. A l’époque, après l’identification de ce parasite qui s’attaque au bois, papier, tissus, « Nous avons mandaté un avocat », expliquait alors Sébastien, qui tentait de faire reconnaître un vice caché à l’encontre de l’ancien propriétaire. « Depuis lors, d’expertises en constatations, le combat s’est poursuivi » raconte t-il à présent, « mais rien de concret n’en est vraiment ressorti. Les services de la mairie sont bien passés voir, la Crea également, mais personnes ne semble pressé de nous trouver une solution. Or, la situation est devenue catastrophique! La maison de mes voisins, Sandrine et Pascal est maintenant contaminée. Eux aussi ont été contraints de poser des étais sous leur salle à manger. Le champignon a tout mangé et les murs, chez eux comme chez moi menacent de s’effondrer! ». Un rapport d’expertise vient d’être rendu qui « identifie l’origine du développement du champignon dans les deux habitations, à laquelle s’ajoute les infiltrations d’eau en provenance de la voirie ». « Toutes les parties ont reçu ce document » s’insurge Sébastien Saphore, « nos maisons vont s’écrouler, c’est inévitable. Nous ne pouvons engager de travaux tant que la procédure court et si nous le pouvions, les enjeux financiers seraient si énormes que nous ne pourrions les supporter! Je suis l’initiateur de cette procédure et ma protection juridique est épuisée… si j’arrête maintenant, l’instruction cesse et mes voisins et moi nous retrouvons avec des maisons invendables en attendant qu’un arrêté de péril soit pris et que l’on se retrouve à la rue! Nous n’en pouvons plus et c’est un véritable appel au secours que nous lançons! ». Médias, émissions de télévisions spécialisées ont été sollicitées mais le temps presse. Les autres maisons du quartier, même si leurs propriétaires n’ont encore rien déclaré, pourraient être déjà contaminées.

Rouen – Inauguration Pôle Emploi Saint-Sever.

Une agence en entrée de ville.

Le préfet de Haute-Normandie, Pierre-Henry Maccioni, le maire de Rouen Yvon Robert, le conseiller général Mamadou Diallo et Thierry Lemerle, le directeur régional de Pôle emploi Haute-Normandie, ont officiellement inauguré la nouvelle agence de Rouen Saint-Sever. « Une agence dans une construction neuve énergétique » a précisé le préfet, tout en louant « son accessibilité par les transports en commun ». Ce nouveau site (le plus grand de Haute-Normandie) destiné à l’accueil des demandeurs d’emploi est en fait le regroupement de 2 agences (rue du Four et rue Amiral Cécille) en un même lieu, au 156 boulevard de l’Europe, l’entrée du public se faisant par la rue du 74eme régiment d’infanterie. Les locaux sont répartis sur 2 niveaux avec des espaces d’accueil des demandeurs d’emploi et des entreprises. La directrice d’agence Christine Delorme aura à sa disposition, pour mener à bien ses actions, 54 agents dédiés à l’accueil, l’inscription, l’indemnisation et l’accompagnement des demandeurs d’emploi et des entreprises dans leurs recrutements. 4 équipes professionnelles (cadres, assurances/associations et administrations, services aux entreprises, insertion par l’activité économique) pourront être sollicitées par les publics de la zone Rouen rive gauche. Après que le conseiller général Mamadou Diallo se soit félicité des « bonnes avancées en matière de contrats d’avenir signés », le maire de Rouen Yvon Robert s’est « réjoui de voir le dernier espace foncier disponible sur la zone d’aménagement Saint-Sever, enfin occupé par un service public, qui pourrait bientôt être rejoint par une Caisse d’Allocations Familiales…

Petit-Quevilly – Jacques Gaillard et Nicolas Bay.

Le Front entre en lice.
Nicolas Bay, le secrétaire général adjoint du Front National, directeur de la campagne des municipales pour les communes de plus de 1000 habitants est venu lundi après-midi, présenter celui qui mènera la liste « Le Petit-Quevilly Bleu Marine » aux élections municipales de 2014. « Le Front National va présenter des listes sur le tout le territoire national » a t-il déclaré en préambule, « et particulièrement au Petit-Quevilly où le monopole du parti socialiste est flagrant. Nous ne nous engageons pas pour faire de la figuration mais souhaitons nous poser dans la ville dans un esprit de rassemblement au service de l’intérêt général ». Celui qui s’opposera vraisemblablement au sortant Frédéric Sanchez, n’est pas un inconnu. Jacques Gaillard, 68 ans, ancien directeur commercial est entré en politique au Front National en 1984 et a notamment participé aux élections cantonales en 2011 et législatives en 2012 où il avait capitalisé 17,68% des voix au 1er tour dans la 3e circonscription de Seine-Maritime. Actuel secrétaire adjoint du parti dans le département, Jacques Gaillard a expliqué « vouloir associer les petit-quevillais à l’action municipale ». « Nous avons distribué plusieurs milliers d’exemplaires d’un questionnaire demandant leur avis aux habitants sur des sujets comme l’emploi, la sécurité, la qualité de vie, l’immigration, circulation et transport, le commerce, la vie associative et culturelle, le social et le logement, l’enfance et la scolarité, les impôts locaux et la démocratie locale. Nous faisons actuellement  la synthèse des nombreuses réponses qui nous ont été retournées afin d’établir un programme que nous soumettrons aux Petit-Quevillais ». Le parti de Marine Le Pen se veut être représentatif de la population dans sa liste de candidats, « c’est pourquoi un bon nombre de jeunes nous rejoignent », précise Jacques Gaillard (le benjamin de l’équipe, Jonathan Tourneur, n’a que 18 ans) »ce qui est le reflet de cette commune, l’une des plus jeunes de l’agglomération ».

Rouen – Foire Saint-Romain.

Une affluence trompeuse.

Parmi les forains présents sur les quais pour la dernière semaine de cette foire Saint-Romain 2013, il y a ceux qui ont déjà plus ou moins fait leurs comptes et les autres qui, au jugé, apprécient les affaires réalisées depuis l’ouverture des festivités. Bruno Julien, patron du « Roissy II » reste philosophe mais dresse un bilan que l’on pourrait qualifier de catastrophique. « Il y a toujours plus mal loti mais, en gros, mon activité et donc le chiffre d’affaire de mon petit métier a baissé d’environ 75% par rapport à 2012! En cause, le changement de place. J’étais auparavant près du pont Corneille, face aux accès immédiats. Cette année, j’ai été « remisé » près du 106. Les clients qui me suivent depuis 35 ans ont du mal à me retrouver. J’en ai perdu beaucoup en route… ». Un peu plus loin, Anita et Xavier Chenot, dont l’ancêtre accueillait déjà Napoléon III sur ses balancelles, sont désabusés. « Nous ne sommes pas récompensés du travail que l’on produit » se lamente le patron du « Top Games », « une semaine de vacances en moins pour débuter, la météo pourrie, le changement de place pour continuer, la crise qui fait que les gens viennent mais bien souvent pour se promener et non consommer et puis les taxes… l’emplacement, l’eau, l’électricité… Pour l’instant on échappe à l’écotaxe mas jusqu’à quand ? ». En effet, vu de l’extérieur, le site semble envahi presque tous les jours. Mais en parcourant les allées l’on s’aperçoit que le public y est plus souvent spectateur que consommateur. Corrine, dite « la pro » est elle aussi pessimiste. La reine de la peluche accuse en vrac, la crise, la nouvelle disposition des métiers et les frais de fonctionnement. Elle annonce une baisse d’activité entre 35 et 50%. Quant à Jean-Pierre Deboos, patron d’un manège d’auto scooter, l’affaire est simple. « Il y a quelques années, on tournait 11 mois de l’année. Aujourd’hui c’est 5! Après la Saint-Romain j’arrête pour l’hiver… Il reste une semaine au public pour redonner le sourire à ceux dont c’est la passion d’en donner!

Petit-Quevilly – Inauguration Seine Innopolis.

Retour vers le futur.

Contrairement à la tradition, les personnalités présentes jeudi soir n’ont pas coupé un ruban tricolore pour inaugurer Seine-Innopolis. Ils ont, sur une table numérique, reconstitué le logo de l’établissement, événement retransmis sur grand écran devant un public qui s’était déplacé en nombre. Dernier né des gros projets de l’agglomération, Seine-Innopolis voit donc le jour après qu’en 2008 la communauté eut décidé, dans sa politique de soutien aux jeunes entreprises innovantes, de réhabiliter l’ancienne usine textile classée au patrimoine industriel. Dans son discours de bienvenue Frédéric Sanchez, le président de la CREA a voulu rappeler « l’histoire du lieu et des hommes et femmes qui y ont travaillé et souvent, souffert ». A ce jour, 35  entreprises du secteur des nouvelles technologies ont choisi d’y implanter leurs bureaux.Sur 10.000 m2, la CREA, La Région, le Département, l’Etablissement public foncier de Normandie, l’Etat et l’Europe, financeurs du projet, apportent les moyens matériels nécessaires au développement d’une filière numérique sur le territoire. Ouvert depuis début septembre, ce pôle dédié aux technologies de l’information et de la communication (TIC) est déjà occupé par une vingtaine d’entreprises qui y  développent leurs propres produits, leurs créations et mettent leurs compétences au service d’entreprises et de clients normands. Seine Innopolis propose deux types de bureaux. Dans la pépinière ou dans des locations privées. Pour son président, « l’objectif de la CREA est d’y accueillir  à terme 80 sociétés, du porteur de projet au grand groupe en passant par la start-up ou la PME qui pourront bénéficier d’une double irrigation fibre optique, d’une salle informatique mutualisée, d’accès sécurisés… La CREA va également y installer une “Cantine numérique“, lieu de rencontres convivial, aménagé avec les dernières technologies où pourront venir travailler des indépendants ou des “nomades“, et aussi faciliter les échanges entre les porteurs de projets et les entrepreneurs pour inciter à la création et à l’innovation ». Aujourd’hui, de 10 h à 12 h 30, une matinée portes ouvertes permettra aux visiteurs de découvrir les métiers représentés dans la pépinière avec un coup de projecteur sur les jeux vidéo. La Société Game It expliquera aux visiteurs le métier de création et conception de jeux. Les nostalgiques des vieilles manettes pourront revivre la belle époque grâce à l’exposition Back to the Game « Histoire du jeu vidéo », qui retrace l’histoire du jeu vidéo de 1977 à nos jours. Une exposition « La Foudre à Seine-Innopolis, deux siècles d’histoire » sera également présente sur le parvis et sera visible jusqu’à la fin du mois de novembre. Entrée libre.

Petit-Quevilly – Grève des agents territoriaux.

Barbecue devant la mairie.
Les agents municipaux ne désarment pas. Ils étaient hier encore plus d’une cinquantaine à prendre sur leur temps de repos du midi pour venir sur le parvis de la mairie, partager un barbecue et un sandwich afin de faire part de leur mécontentement et « réclamer l’installation d’une cellule d’écoute en vue de remédier à l’ambiance de souffrance au travail » telle qu’elle a été relatée dans notre édition du 6 novembre dernier. « Certes nous avons été, une fois de plus, reçus par notre directeur général des services » confiait l’un des agents présents, « certes il dit nous avoir entendu. Mais il ne répond pas précisément à nos désidératas. Le mal-être grandit de plus en plus et gagne dorénavant plusieurs services. Nous voulons expressément la mise en place d’une cellule d’écoute formée de personnels spécialisés pour le personnel et non attendre qu’un groupe de travail, basé sur le volontariat de quelques-uns,  se réunisse après délibération du comité hygiène et sécurité pour, éventuellement, envisager la création d’un tel dispositif. La situation devient urgente et c’est pourquoi nous reconduisons notre mouvement jusqu’à nouvel ordre! ».

Petit-Quevilly – Exposition Ô Jeanne – Collège Diderot.

Jeanne enluminée.

Pascal Roujou, professeur d’EPS au collège Denis Diderot a eu une double idée : « réunir en un lieu d’anciens collègues enseignants et présenter aux élèves une exposition de peinture abordant un sujet traité en classe de cinquième ». Le projet a fait mouche. Jean-Pierre Lemaire, qui a enseigné dans l’établissement de 1971 à 1998 a bien volontiers accepté de se prêter au jeu des retrouvailles avec ceux qu’ils fréquentait alors qu’il était professeur de Français. Il a, en outre, apporté du matériel afin de le présenter au collégiens pour les renseigner sur ses techniques de peintures. Il en découle une série d’une dizaine d’acryliques travaillées sur le thème de Jeanne d’Arc. Mais pas la Pucelle telle qu’on la connaît dans les livres d’histoire mais plutôt, « la représentation de ce que l’on en a fait à travers le temps » précise le professeur devenu artiste. Sociétaire de la Société des artistes normands, Jean-Pierre Lemaire, à sa manière, refait le monde. Il parvient à montrer ce qui se cache derrière des apparences parfois trompeuses. Pourvoyeur d’images et d’enluminures, Jean-Pierre Lemaire définit son travail comme étant celui d’un artisan. Sans doute parce qu’il commence ses oeuvres par le commencement et que son cheminement suit une logique du travail bien fait. « J’espère que les élèves auront mille questions à poser sur ces représentations. Elles touchent certes l’histoire de l’art mais également l’Histoire tout court » concède Jean-Pierre Lemaire. « Ô Jeanne » – Jusqu’au 28 novembre tous les jours sauf le mercredi, de 14 h 30 à 16 h 30 – Collège Denis Diderot – 2, rue de l’Esplanade – Le Petit-Quevilly. 

Petit-Quevilly – Brasserie La Tallandière.

En attendant le chaland.

A 50 ans passés, Philippe Breton se plaît à relever de nouveaux challenges. Déjà propriétaire de la boulangerie pâtisserie « La Huche normande » qui emploie  une douzaine de salariés, le commerçant vient de s’installer en galerie du pôle technologique « Seine Innopolis » nouvellement inauguré. Avec près de 600 emplois prévus, ce sont autant de clients potentiels qui pourront fréquenter la « Tallandière », la pâtisserie / boulangerie / traiteur / brasserie, que l’artisan vient d’ouvrir. Sur 170 m2, 4 employés serviront repas, baguettes et viennoiseries de 7 h le matin à minuit. « Cerise sur le gâteau, nous avons apporté un plus à l’établissement » confie Philippe Breton, « tous les samedi soirs, à partir de 20 h, nous recevons Sonia Laure, chanteuse animatrice de cabaret très connue dans l’agglomération. Elle viendra animer un karaoké, une animation qui, jusqu’alors, n’était que très peu répandue dans le secteur ». Dans un quartier en plein renouveau, cette installation à la fois pratique et ludique affiche désormais clairement la dynamique de modernité voulue par la municipalité.

Petit-Couronne – Cérémonie du 11 novembre à Pétroplus.

Recueillement dans la raffinerie silencieuse.

Maurice Cadot, Jean Lagarrigue, Roger Bonnet… Ces noms qui, dans l’agglomération indiquent souvent des rues ou des lieux, font partie des 38 inscriptions figurant sur la plaque commémorative installée dans l’enceinte de la raffinerie Pétroplus et rappelant que ces hommes et femmes sont tombés durant la seconde guerre mondiale lors de bombardements ou exécutés pour des faits de résistance. En ce jour de mémoire de l’armistice de 1918, une délégation d’ex salariés s’est rendue sur place pour y déposer des gerbes et honorer leur mémoire. A leur tête, les syndicalistes Yvon Scornet et Jean-Luc Brouté, déclarant « que ces gens se sont battus pour l’Indépendance du pays tandis que nous bataillons pour un certain sens de la vie, une manière de voir le monde! ». Parmi la douzaine de présents, un élu de la république, Gérard Letailleur, conseiller municipal d’opposition avait « fait le choix de ce déplacement alors que dans le même temps se tenait une commémoration au monument du cimetière municipal ». « Je reste cohérent dans ma démarche de soutien aux salariés Pétroplus et je veux ainsi marquer ma solidarité avec leur combat de même que je tiens à honorer la mémoire de ces Petit-Couronnais morts pour des idées qui, dans une certaine mesure, rejoignent celles défendues aujourd’hui ».

Rouen – Réception des sportifs – Hôtel de ville.

Les sportifs à l’honneur.

Initiée par la ministre des sports Valérie Fourneyron alors maire de Rouen, la cérémonie de réception des sportifs s’est tenue semaine dernière à l’hôtel de ville. Sous la houlette d’Yvon Robert, premier magistrat,  de Kader Chékhémani, vice-président de région et adjoint en charge des sports de la ville de Rouen ainsi que de Pierre Léautey, député de Seine-Maritime, vice-président du conseil général et conseiller municipal de Mont-Saint-Aignan, cet hommage a été l’occasion de féliciter celles et ceux qui ont récolté des distinctions ainsi que de constater le présent et envisager l’avenir. « Cette réunion est une tradition qu’il faut maintenir » a ainsi déclaré Yvon Robert, ajoutant « que le sport constitue l’école de la vie et de la formation. La ville continuera d’accompagner, par ses équipements et installations, ceux qui, par leurs résultats contribuent à la renommée de la cité ».

Lisieux – CERZA avec Gaëtan Petit.

Le rêve de Gaëtan.
Gaëtan Petit, « Gaët’s » de son nom de scénariste de bandes dessinées, vit à fond ses passions. Baroudeur et passionné par les animaux, il entame après l’obtention de son bac,  une fac de médecine, sans grand succès. Il s’envole alors pour le Canada où il reste un an en y vivant de petits boulots. Il rentre en France et, après cinq ans à Lyon, il entame une école de soigneur. Depuis le printemps 2013, il travaille au zoo de Cerza à Lisieux. Gaëtan est parti cette semaine sur les traces de Lawrence Anthony, un défenseur des animaux. « Je veux raconter cette histoire pour faire découvrir au grand public cet homme extraordinaire qu’était Lawrence Anthony » s’enthousiasme Gaëtan. L’aventure du jeune rouennais est peu banale. Au culot, il a envoyé un mail à l’épouse de Lawrence Anthony, lui proposant de venir travailler dans la réserve de Thula Thula afin de s’imprégner de l’univers de son mari et écrire un livre sur lui. Emballée par cette démarche, l’épouse du « bushman », dorénavant gérante de la réserve accuse réception de sa demande et, après une rencontre éclair à Paris elle lui propose de venir passer 3 mois en Afrique du Sud en tant que ranger. « C’est le grand saut dans l’aventure » piaffe le jeune homme, « rencontrer les éléphants ou les rhinocéros dans leur domaine naturel, c’est l’aboutissement d’un rêve de gosse! En même temps je vais en savoir plus sur Lawrence Anthony, cet homme qui vivait sur la réserve de Thula Thula dans le Zululand où il préservait les animaux et notamment les éléphants. En 2003, Lawrence Anthony avait défendu les animaux du zoo de Bagdad laissés à l’abandon à cause des combats. J’ai lu tous les livres qu’il a écrit sur ses actions et il me tarde de suivre ses pas ». De ce voyage à l’autre bout du monde Gaëtan a projeté de ramener dans ses bagages un livre, une bande-dessinée, des livres pour enfants et des carnets de voyage en ligne. Ceux qui le désirent pourront suivre les pérégrinations de Gaëtan sur sa page Facebook « sur les traces de Lawrence Anthony ».

Petit-Quevilly – Mouvement des agents territoriaux.

Le malaise des agents territoriaux.

Depuis début octobre, les agents de la collectivité qui compte environ 350 titulaires, ont entamé un mouvement pour témoigner et soutenir leurs collègues victimes de stress dans leur travail. Tout a commencé le 24 septembre dernier quand 15 agents de l’Antenne de développement social (ADS) et du Pôle d’insertion et de médiation (PIMS) ont interpellé les représentants élus du personnel pour exprimer leur mal être suite à la « perte » de leur responsable, mis en arrêt maladie depuis début septembre pour surmenage et souffrance au travail. « L’ensemble des agents de ces 2 services a le sentiment de ne pas être reconnu dans ses missions de prévention et de travail social » dénonce Stéphane Malétras, secrétaire du syndicat CGT et délégué du personnel, « Ces agents exercent dans des conditions déplorables. Locaux insalubres (fuites d’eau, présence de nuisibles, stores défectueux…) espaces d’accueil du public jeune inappropriés et surchargés (jusqu’à 30 personnes dans un lieu pouvant en contenir 19…), absence de moyens matériels (mobiliers abîmés, ordinateurs de seconde zone… errance des agents en attendant la rénovation des lieux d’accueil). Nos collègues ont perdu leurs repères et ne trouvent pas de réponses à leurs demandes auprès de leur hiérarchie ». Après un préavis de grève les 3, 9 et 10 octobre de 10 h à 12 h, les élus du personnel obtiendront un rendez-vous avec le directeur général des services et la directrice des ressources humaines. Deux agents des services concernés viendront y témoigner de leurs conditions de travail. Mais les réponses apportées par la direction ne satisfont pas les agents qui seront reçus une deuxième fois le 7 octobre afin de faire le point sur les proposition de locaux et faire part de l’incohérence des sites proposés par rapport à l’accueil du public. La mise en place d’une cellule d’écoute sera en outre demandée. Las. Même si, de l’avis de la délégation syndicale « la direction écoute avec attention nos demandes et se dit prête à débloquer rapidement la situation des agents en « errance », elle ne répond pas à nos revendications sur le fond. Quant à la mise en place d’une cellule d’écoute, elle ne souhaite pas s’engager avant la mise en place d’un groupe de travail ». Depuis lors, aucune rencontre n’a été reprogrammée. « La direction ne semble pas comprendre l’urgence de notre principale revendication à savoir le combat contre la souffrance quotidienne des agents de la collectivité. En parallèle nous avons réclamé un diagnostic de la souffrance au travail dans le cadre du Comité hygiène et sécurité (CHS). Nous n’avons à ce jour toujours pas rencontré le maire qui « ne souhaite pas s’entretenir avec le syndicat » ni « rencontrer les agents » dont il est l’employeur ». Réunis en assemblée générale sur le parvis de la mairie hier midi, les agents grévistes devaient, dans l’après-midi décider de la suite à donner à leur mouvement.

Petit-Quevilly – Big Boss Men en répétition à l’EMMDT.

Les Big Boss Men dans la lumière.

François, Jérôme, Yann et Philippe sont quatre copains férus de musique et passionnés de blues. Ainsi, les titres de john Mayall, Lou Reed, Neil Young, Herbie Hanckok ou autres Rolling Stones sont-ils des modèles qu’ils aiment à reprendre via le groupe qu’ils ont constitué et bapttisé « Big Men Boss ». Florent Dion, leur prof à l’école municipale de musique, de danse et de théâtre les a formés et leur a mis le pied à l’étrier pour participer à des concerts et se produire dans quelques endroits branchés de l’agglomération et d’ailleurs. « C’est au cours de l’une de ces représentations dans un bar que nous avons été approchés » se souvient Florent. « Le gars nous a dit qu’il aimait bien ce que nous faisions… ». Ce gars, c’est Christophe alias « Chris Hallyd » de son nom de scène. Il a un peu le même parcours et se produit lui aussi dans les endroits festifs. Sa spécialité ? Johnny Hallyday. Il reprend ses classiques lors de soirées dédiées. Or, il se trouve que Chris a participé au casting d’une future émission de télévision dans laquelle il pourra exercer ses talents de chanteur pour laquelle il a été sélectionné. Basé sur un concept dans lequel cinq candidats présentent ce qu’il savent faire de mieux pour réussir une soirée, cette télé réalité devrait être diffusée dans le courant de l’année 2014 sur une grande chaîne générique du paysage audiovisuel français. Il propose aux Big men boss de l’accompagner dans son interprétation d’un succès de son idole lors du futur enregistrement « live » de cette émission. « Au début nous nous sommes demandés si c’était bien sérieux » commente Florent, « et puis on s’est embarqués dans l’aventure! ». Depuis, de répétitions en arrangements, le groupe de copains se prépare avec professionnalisme à cette expérience qui, selon toute vraisemblance devrait se dérouler le samedi 16 novembre prochain dans un lieu festif connu de l’agglomération rouennaise… 

Petit-Quevilly – Expo Au temps du Maquis – François Truffaut.

Les combattants de l’ombre.
Rue du Maquis-de-Barneville, rue Maurice-Mailleau, rue des Frères-Séhy… Les Petit-Quevillais empruntent sûrement ces voies sans pour autant connaître l’histoire de ces noms. En 1943, les Quevillais Maurice Mailleau, les frères Jean et André Séhy ont 20 et 25 ans et sont résistants. Avec douze autres jeunes, ils s’isolent dans une marnière située à 3 km de Bourg-Achard (27) pour former le maquis de Barneville. Actif de mai à août 1943, ce groupe de résistants s’arme, renverse des pylônes électriques sur les voies de chemins de fer, fait dérailler des trains et agit sur toute la rive gauche. Le 24 août 1943, 200 soldats allemands et 100 miliciens français donnent l’assaut de la grotte. Deux résistants sont tués et les autres sont faits prisonniers par la Gestapo rouennaise. Le 8 novembre 1943, Maurice Mailleau, les frères Séhy, Robert Legros, Roger Dumont, Marcel Lechevalier sont fusillés, leurs compagnons déportés à Buchenwald. Christian Senard et Albert Leroy arriveront à s’évader. Chaque année, la ville de Petit-Quevilly organise à Barneville une manifestation pour rendre hommage à ces combattants. En 2013 qui marque le 70ème anniversaire du démantèlement du maquis de Barneville, la municipalité a souhaité donner un relief particulier à cet hommage en organisant, à la bibliothèque François Truffaut, une exposition sur le maquis de Barneville et son époque. Celle-ci a été inaugurée par Martial Obin, adjoint au maire qui en a fait la description. « Outre la présentation des maquisards et de leurs faits d’armes, cette exposition, rendue possible par le travail de Michel Groguennec, responsable des archives municipales, restitue, à travers objets et documents, le contexte des années noires de l’occupation ». En marge de cette manifestation, seront organisés conférence et projection de film sur l’histoire de la Résistance. Samedi 9 novembre à 15 h, projection du film « La résistance en Normandie ». Constitué d’images d’archives et de témoignages de résistants, le film dévoile notamment celui de Christian Senard, résistant arrêté lors de l’attaque du maquis de Barneville. Il réussit à s’évader de la prison Bonne-Nouvelle octobre 1943. Il est décédé en 2012, à l’âge de 90 ans. Samedi 23 novembre, à 15 h, Michel Baldenweck, Docteur en histoire de l’université de Rouen, animera une conférence « Des ténèbres à l’aube : éléments d’une histoire de la résistance et de la vie en Seine-Inférieure de 1939 à 1945 ». Cette conférence reviendra sur la création des mouvements de résistance en Seine-Inférieure dans le contexte politique et économique de l’époque. Bibliothèque François Truffaut – Entrée libre.


Rouen – Association Dakar Rouen – Bibliothèque Simone de Beauvoir.

Des livres pour le Sénégal.

Régulièrement, les bibliothèques de Rouen « désherbent » leurs étagères. « Nous renouvelons les ouvrages quand ils sont trop vieux, désuets et dépassés » explique Sébastien Lévêque, directeur-adjoint de la bibliothèque Simone de Beauvoir. Avec Gilles Desoutter, bibliothécaire, nous procédons alors à des dons en direction de diverses structures. Nous avons ainsi déjà aidé la MJC Grieux, un centre éducatif fermé ou la bibliothèque du CHU de Rouen ». Hier après-midi, l’association « Rouen – Dakar » a reçu 300 ouvrages, destinés à embarquer pour  le Sénégal. « Le but de notre groupe est de soigner, de soutenir et d’aider des enfants de Dakar à accéder à l’éducation » confie Makassa Diagne, le président de l’association, professeur de Français aux collèges Diderot de Petit-Quevilly et Louise Michel de Saint-Etienne du Rouvray. Notre dispositif repose sur des parrainages d’enfants orphelins à Dakar par des habitants de l’agglomération rouennaise. Ainsi, par exemple, les familles Fleury, Cauchy et Tessont ont-elles décidé de soutenir financièrement des pupilles en Afrique. Celles-ci sont placées dans des familles d’accueil, à Dakar, envoyées à l’école et suivies dans leur jeune vie. Tous les frais engendrés sont payés par l’association via les parrains. Sur place, nous avons Lamine, notre contact qui gère toute cette logistique. Il vient d’ouvrir une école spécialisée baptisée « Lis et écris ». Ces livres qui viennent de nous être généreusement offerts sont destinés à l’apprentissage du Français par les jeunes écoliers de Dakar ». Renseignements : makassa.diagne@wanadoo.fr ou 02.35.71.57.99.

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