Petit-Quevilly – Anniversaire des 80 ans de la société Masselin.

L’entreprise qui ne connait pas la crise.
Fer de lance de l’industrie régionale, la société « Ressorts Masselin » a célébré avec ses employés, partenaires et clients, ses 80 ans d’existence au cours d’une garden party qui s’est déroulée sur le terrain de football de l’entreprise. Dans une ambiance décontractée, les visiteurs du jour ont pu apprécier une visite très documentée des ateliers, endroits où sont fabriqués les ressorts de compression, de traction ou de torsion utilisés variablement pour le programme de la fusée Ariane, l’équipement des trains ou encore des biens d’équipement, avant de prendre part à un repas offert sous une immense tonnelle. Au delà du succès mondial que rencontrent ses produits, cette entreprise familiale est le résultat de tout un pan d’histoire commencée en 1933 quand Robert Masselin achète la maison Malandrin à Rouen qui fabrique des ressorts et des pièces détachées pour la marine et l’industrie textile. Très vite l’entreprise enregistrera une progression fulgurante mais, guerre oblige, l’activité est mise en sommeil jusqu’en 1946 quand Robert Masselin revient et développe son usine au Petit-Quevilly. Il en tiendra les rênes pendant 30 ans et c’est son fils, Jacques, qui lui succèdera pendant 27 ans avant de laisser la gouvernance à Jean, actuel PDG, qui a déjà prévu de passer le témoin à son fils Olivier en 2018. « À ce jour, les « Ressorts Masselin » comptent 160 salariés expérimentés et fiers de livrer des ressorts partout dans le monde » souligne ce patron aux allures de gentleman farmer. Notre activité est florissante et nous recrutons sans cesse, sur toutes sortes de postes ». Les gros clients de « Ressorts Masselin » gravitent dans l’aéronautique, le ferroviaire et le nucléaire et le nombre de leurs commandes a augmenté de 34% depuis 2 ans. Et les salariés se sentent bien dans leur entreprise. « Le patron a toujours un mot gentil pour chacun de nous » témoigne Dédé, « c’est agréable de travailler dans de telles conditions ». « Notre entreprise est reconnue par nos clients comme ayant une culture de la qualité » souligne Jean Masselin, « et si je devais résumer d’un mot ma relation avec la société, ce serait Amour. Celui du travail bien fait, de la réussite et des relations humaines ». Pratique : Ressorts Masselin – 53, boulevard Stanislas Girardin – BP 232 – 76144 Petit-Quevilly cedex – Tél. : 02 .32.18.18.18. – recrute@masselin.com.

Petit-Quevilly – Signature d’une charte – Lycée JB Colbert.

Démarche citoyenne.

Laurence Corlosquet, proviseure du lycée des métiers Jean-Baptiste Colbert a paraphé, en présence de Muriel Toscani, conseillère régionale et de Frédéric De Jésus Lopes, professeur à l’initiative de cette labellisation, la charte des Etablissements du Développement Durable qui fait entrer l’établissement dans une démarche sur le long terme visant à prendre en compte les enjeux du développement durable dans l’ensemble de ses politiques. Ce projet éducatif global est conduit à travers l’élaboration et la mise en œuvre de programmes d’actions concrètes qui répondent à des problématiques sociales, environnementales, économiques et citoyennes, identifiées au niveau de l’établissement et qui impliquent l’ensemble de la communauté éducative et ses principaux partenaires. Déjà sensibilisés au recyclage des déchets, au tri des papiers, à l’entretien des espaces verts, les élèves travailleront l’an prochain sur la sécurité routière (campagne de contrôle technique des deux-roues, conduite au volant de véhicules prêtés…), aux aides proposées par la banque alimentaire ainsi qu’à deux campagnes avec l’établissement français du sang (EFS). Pour la proviseure, « cette charte est l’expression de notre volonté commune d’éduquer, de former, de participer et faire participer tous les acteurs de la communauté éducative à la mise en oeuvre du développement durable au sein de notre établissement ». La représentante de la région estime quant à elle, « que cette charte marque une ambition régionale de contribuer, avec les communautés éducatives, à une éducation en vue du développement durable qui implique tous les citoyens ». 

La Bouille – Exposition de l’école Le Petit Prince.

Les reflets et scintillements de Ding, Dingue, D’eau.
Dans le cadre du festival « Normandie Impressionnisme » qui anime en ce moment l’agglomération, les 80 élèves, enseignants et parents d’élèves de l’école « Le Petit Prince » présentent, jusqu’au 9 juillet, une exposition au titre évocateur, « Ding, Dingue D’eau ». Accompagnés par l’artiste peintre Jean-Pierre Dassonneville qui leur a délivré des conseils et une initiation à l’histoire de l’impressionnisme, les jeunes élèves ont pu laisser libre cours à leur imagination. « Dans leur travail, ils ont su mêler les scintillements et les reflets utilisés dans cette tendance, tels que nous les avons évoqués durant plusieurs séances du jeudi après-midi » se satisfait l’artiste. Outre les tableaux et les diverses représentations de la parade des navires de l’Armada, une structure spectaculaire figure en bonne place dans cette exposition. Réalisée à partir de matériaux de recyclage, l’ensemble représente les infrastructures de la raffinerie Pétroplus de Petit-Couronne se reflétant dans la Seine. Audrey Duval, institutrice de cycle 3 ne cache pas sa satisfaction devant un tel aboutissement. « Les élèves se sont magnifiquement imprégnés de ce travail alors que les parents d’élèves se sont investis d’une façon très importante et que notre directrice Pascale Heurtevent a soutenu ce projet sans réserve. De ce regards croisé entre la création artistique d’un jeune public scolaire et celui d’un artiste peintre, Jean-Pierre Dassonneville, il résulte une oeuvre touchante et impressionnante de maturité ». « Ding, Dingue d’eau, visible librement au « Grenier à Sel », de 14 h 30 à 19 h, jusqu’au 9 juillet.

Petit-Quevilly – Inauguration du Jardin des Oiseaux.

Une nouvelle aventure humaine.
Depuis 2003, la mini-ferme, située boulevard Charles-De-Gaulle, a rencontré un grand succès. Pour poursuivre l’aventure, la municipalité a souhaité offrir un lieu unique dans l’agglomération en créant le Jardin des oiseaux. Sur plus de 2 200 m2, bassin, volières, poulaillers et enclos ont été réalisés. Un long bâtiment, construit à la place de l’ancienne salle des fêtes, accueille une salle d’exposition, une graineterie et un hangar de stockage. Dès l’entrée principale du parc des Chartreux, le ton est donné, des sculptures en acier représentant une famille d’oies accueillent les visiteurs. Des silhouettes d’oiseaux, sur les murs de la façade, invitent le promeneur à entrer dans le jardin et des empreintes de pattes au sol sont un clin d’oeil aux hôtes du lieu. Le maire Frédéric Sanchez, le président du département Didier Marie, la députée Luce Pane et Bruno Nouali le président de l’association Oiseau Club ont inauguré jeudi dernier ce qui sera un lieu familial et pédagogique consacré à la nature. « Une nouvelle aventure humaine commence aujourd’hui » a déclaré, ému, Bruno Nouali qui s’est investi depuis plusieurs années aux côté de la municipalité, « nous sommes fiers du chemin parcouru depuis 2003, l’année de l’inauguration de notre mini-ferme. C’était un projet un peu fou initié par une petit groupe de bénévoles passionnés d’oiseaux qui souhaitait amener la campagne en ville. Des dizaines de milliers de visiteurs plus tard, nous pouvons affirmer que nous avons su développer du lien social et des relations intergénérationnelles grâce à cet endroit ludique et pédagogique ». Frédéric Sanchez n’a pas caché sa fierté d’une telle réalisation. « Ce lieu, je le souhaite, deviendra le nouveau rendez-vous de promenade pour toute la famille. Petits et grands vont y découvrir un espace entièrement dédié aux oiseaux d’ici et d’ailleurs. À travers une symphonie de chants et de couleurs, vous pourrez aller à la rencontre des oiseaux du monde entier. Quatre volières vous présenteront une quarantaine d’oiseaux d’Australie, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud. Le Jardin se veut aussi un conservatoire de la poule normande et présente une dizaine d’espèces de notre région. Il y a également deux poneys, des mini-chèvres, des lapins… ». Le Jardin des oiseaux, ouvrira ses portes samedi 20 juillet dès 14 h. Au cœur de la ville, il est à deux pas des transports en commun et en bordure des 5,5 hectares de forêt du parc des Chartreux. Il accueillera gratuitement le public les mercredis, samedis et dimanches après-midi, de 14 h à 18 h (les autres jours de la semaine sont réservés aux groupes scolaires).

Petit-Quevilly – Remise de la médaille de la ville à Michel Dudouble.

Jeu, set et match.

En 1964, l’usine de produits chimiques Nobel Bozel quitte Petit-Quevilly, laissant à la commune ses terrains et un stade omnisports rue Jean Macé, équipés d’un court de tennis en bitume. A ce moment, quelques passionnés de tennis font part de leur désir de pratiquer sur ce terrain. Parmi eux, Michel Dudouble intervient auprès de la Mairie pour créer un club. Celle-ci se lance alors dans l’aventure et accepte la création d’ une section tennis, incorporée au Club sportif municipal de Petit-Quevilly (C.S.M.P.Q.). La section compte alors 17 membres. Depuis, des tracés de tennis ont été réalisés dans toutes les salles de sports de la commune, le court en bitume est refait en résine en 1979, le premier tournoi interne du club en mai est organisé. En 1981 intervient la création de l’école de tennis et en 1982  l’affiliation du club à la Fédération française de tennis. Les années passent et, travaillant main dans la main avec Michel Dudouble qui est devenu président du tennis club, la municipalité peaufine la réalisation de 2 courts couverts spécifiques, 1 court couvert omnisports, 1 court extérieur et 1 club house sur le site du stade Gambade. Pour sa disponibilité, son engagement et sa fidélité, Michel Dudouble a reçu la médaille de la ville des mains du maire Frédéric Sanchez. « Il nous a semblé logique de célébrer les mérites de Michel Dudouble, sa fidélité au club et le temps qu’il a consacré aux jeunes Quevillais. Grâce à lui, ce club qui, en 1964 était à l’état embryonnaire est maintenant riche de 200 membres et reconnu à travers l’agglomération » a t-il déclaré. 

Petit-Quevilly – Barbecue au Marhaba.

Participer à la vie du quartier.

Omar, Sofiane ou Anthony, tous les jeunes qui ont participé au chantier jeune organisé par la municipalité sont unanimes. « Sans ce véritable coup de pouce, nous n’aurions pas pu prétendre à, soit passer le permis de conduire, soit accéder à une formation professionnelle ». Grâce à un budget débloqué par la municipalité, quelques Petit-Quevillais âgés de 18 à 25 ans ont pu exercer leurs talents de peintre en remettant « du frais » sur les murs du centre commercial du quartier Saint-Julien pour la plus grande satisfaction des riverains et des commerçants. Aussi, le patron de l’épicerie « Marhaba » a t-il organisé un petit barbecue mercredi soir afin de remercier « ces gamins » qu’il connaît bien ainsi que pour souligner « l’action de la mairie qui, dans ce cas précis, a bien oeuvré ». Réunis autour d’un convivial buffet, jeunes, commerçants et habitants se sont félicités de cette initiative. Pour Paulette, une résidente de longue date de ce quartier rénové, « les jeunes, si on leur donne quelque chose à faire, ils le font. Quand, en plus on leur donne l’occasion d’être récompensés, ils ont encore plus de cœur à l’ouvrage! ». Sofiane quant à lui est ravi. « Non seulement cela redonne de la vie au quartier mais en plus cela va me permettre de suivre une formation qualifiante d’opérateur de désamiantage. L’agréable et l’utile… ».

Petit-Quevilly – Transformateurs SAS – Zone des Patis.

L’histoire mouvementée du site de transformateurs.
L’histoire du site du Petit-Quevilly depuis sa création dans les années 20 n’a cessé d’alimenter les rubriques ouvrières et syndicales. Pour mémoire, lors de la vente par Areva en 2010 de l’activité Transmission et distribution (T & D), le site avait été rattaché à Alstom afin de satisfaire aux contraintes de la commission européenne de la concurrence. Elle s’opposait à l’époque au quasi monopole de la production de transformateurs en France créé par le rachat par Schneider Electric.

Finalement, le site entrera dans le giron de Schneider Electric en Avril 2012. A l’époque déjà, les syndicats faisaient part de leurs inquiétudes quant à l’avenir de la production et des conséquences sociales que ce rachat pouvait entraîner. Aujourd’hui, les salariés et les élus CFE-CGC et CGT avaient convié la presse afin de s’exprimer sur le malaise social qui enfle au sein de l’entreprise. Malgré une interdiction de pénétrer dans les locaux syndicaux (un huissier avait été commis pour constater le strict respect de cet ordre) Didier Lebourgeois, délégué CGT et Dominique Prieux, représentant CFE-CGC ont tenu à délivrer le message suivant : « Nous sommes très inquiets de la situation économique et sociale de notre Transformateurs SAS. La stratégie défensive du rachat par Schneider Electric a permis d’éviter l’entrée d’un nouveau concurrent sur le marché EDF. Depuis la vente par Alstom, la situation industrielle et sociale ne cesse de se dégrader. Remerciement de tout le personnel intérimaire, arrêt des équipes de nuit, arrêt d’une partie des équipes en deux huit, incitation individuelle à la mobilité intragroupe, prêt de personnel, chômage partiel (environ 10 000 heures), licenciement des personnels les plus âgés via le pôle emploi. Lors du rachat par Schneider Electric, les investissements promis et nécessaires pour maintenir notre gamme de fabrication ont été supprimés. Cette politique consiste à exercer des pressions individuelles et collectives au quotidien. Le discours de la direction évoque un trop grand nombre de salariés et pour cela, elle met en place des incitations au départ de l’entreprise, ce qui est un PSE déguisé. La dégradation du climat social qui a été actée par tous les acteurs de l’entreprise, la médecine du travail, la cellule psychologique, le CHSCT, les délégués du personnel et le comité d’entreprise, nous fait craindre le pire ». Les représentants des salariés se disent prêts, en cas de non dialogue, à mener diverses initiatives et à en appeler aux pouvoirs publics. 

Rouen – Equipe de joueurs de fléchettes Les Bruyères 76.

Direction Las Végas.
Le jeu de fléchettes sur cibles électroniques n’est pas seulement un divertissement pratiqué dans les cafés. Il est, pour certains, un véritable sport. Depuis plusieurs années, les 24 joueurs de l’association « Les fléchettes des Bruyères 76 » s’entraînent à la « Brasserie des Bruyères dont ils ont fait leur quartier général sous l’œil bienveillant des patrons, Hervé & Stéphanie Duval qui sont également leur principal partenaire. « Cela nous amène de l’ambiance, de la convivialité. Avec le football et le FCR on peut dire que notre établissement attire le sportif… ». Et ces férus de la « bulle » ne sont pas ingrats. Lors des récents championnats de France qui se sont déroulés à La Rochelle, ils se sont brillamment illustrés ramenant pas moins de 11 trophées (dont 5 pour la seule Céline) et 5 titres de champion de France. Pour Grégory, le président, « c’est le début de l’apothéose d’une histoire d’amitié entre personnes qui se sentent bien ensemble ». Car ce n’est pas terminé. Au printemps 2014, Alexis, Greg, Dom, Freddy et Céline s’envoleront pour Las Végas où ils disputeront les championnats du monde de la discipline. Franck Lucas, l’organisateur des compétitions « France Darts » l’affirme : « La Rochelle, c’était grandiose avec plus de 5000 participants, mais les gars n’ont encore rien vu. Las Végas, c’est une autre dimension! ». Mais, comme le précise Dominique le trésorier, « Dix jours dans le Névada, cela coûte un peu! Alors si certains voulaient se joindre à Farid, Bruno et Férit qui déjà nous font confiance, nous partirions l’esprit plus serein pour ramener un titre! ». dbu.bruneau@gmail.com ou 06.01.08.11.24.

Petit-Quevilly – Semaine du vélo avec les centres de loisirs.

Dans le cadre de la semaine du vélo organisée par la municipalité, les enfants des centres de loisirs, des maisons de l’enfance et des écoles municipales de sport se sont réunies mercredi après-midi sur le site du stade Gambade. Au programme, ateliers de prévention sécurité routière, parcours de maniabilité, de réparation de vélos et une initiation au Polo bike, un jeu de polo, à vélo. Cette semaine thématique a trouvé sa conclusion samedi dernier rue Pablo Néruda où s’est tenue la fête du vélo.

Rouen – Présentation des projets de la dalle André Malraux.

Projet artistique partagé.

La démocratie participative souhaitée par la municipalité a présenté un de ses nouveaux pans lors d’une réunion publique qui s’est tenue mardi soir au centre André Malraux. En effet, de même qu’il existe des jardins partagés au sein de la ville, les conseillers de quartier, en lien avec la Ville de Rouen, ont lancé, avec le soutien de l’Etat, une commande publique pour l’installation d’une oeuvre d’art sur la dalle de la Grand-Mare. Le projet, « doit rendre la dalle plus chaleureuse afin que ses habitants aient envie de s’y retrouver et il est logique qu’ils soient associés à ce que sera demain leur paysage ». » a souligné l’adjointe au maire Christine Rambaud. Un premier appel à candidatures national a permis de sélectionner trois artistes. Ainsi,  Marie Denis, Mathieu Herbelin et une candidature collective associant Aurèle Orion, Charles-Henri Fertin et Nicolas Giraud, originaires du quartier, sont-ils venus faire connaissance avec les personnes qu’ils vont côtoyer durant six mois pour définir, mettre en oeuvre et affiner ce projet. D’un champs de structures en inox à des îlots imaginaires apparaissant et disparaissant dans le brouillard en passant par des tribunes d’expression rappelant le forum ou l’agora, rien n’est figé, rien n’est décidé. Les projets seront remis en novembre 2013. L’un d’entre eux sera choisis en décembre 2013 et réalisé courant le premier semestre 2014 pour un budget de 55.000 euros. Le public relativement nombreux et très concerné a posé une kyrielle de questions, techniques et esthétiques qui laissent présager une vraie collaboration avec les artistes.

Rouen – 15ème congrès du syndicat CGT de la raffinerie de Petit-Couronne – Rouen-Karting.

On ira jusqu’au bout.

« Nous nous devons d’aller jusqu’au bout. D’abord parce que certains de nos collègues travaillent encore au sein de la cellule de liquidation mais aussi parce que nous croyons à une reprise du site et que nous ne voulons pas laisser tomber! ». En ces termes, Jean-Luc Brouté, réélu secrétaire général du syndicat de la raffinerie de Petit-Couronne entend bien faire toujours entendre la voix de sa structure qui, malgré les événements hypothéquant la survie de l’entreprise, compte encore 112 adhérents. Revenant sur le bilan moral des derniers mois, le secrétaire a souligné les actions menées par son syndicat dans le soutien aux entreprises en difficultés (MReal, Renault CKD, GPN, Saipol, Lohéac…). « Notre lutte continue pour régler le problème du licenciement des salariés des entreprises extérieures au site ainsi que pour défendre le raffinage en France » a poursuivi Jean-Luc Brouté tout en indiquant que « en tout état de cause, si cela devait mal se terminer (fermeture définitive) un congrès extraordinaire serait convoqué en octobre 2013 ». Yvon Scornet a été élu secrétaire à la formation et à la communication, Bruno Capon secrétaire à l’organisation, Eric Billic et Christelle Denouette, secrétaires aux finances.

Rouen – Classe Action Communication – Collège Claude Bernard – Hôtel du Département.

Séquence émotion.
« Merci à nos deux professeurs, Alain-Stéphane Recq et Natacha Marchand, qui durant ces deux dernières années ont ouvert nos esprits au monde du beau. Grâce à eux, nous aussi nous avons fait un fabuleux voyage! ». Sur la scène de l’hôtel du Département, les enseignants essuient une larme. Ce n’est pas feint. Les 17 élèves qu’ils ont encadrés depuis la classe de 4e avec l’option Action/Communication ce sont en effet totalement immergés dans cette 4eme édition de l’opération de sensibilisation au développement durable menée par le Département auprès des collégiens. Et lundi dernier se déroulait à l’Hôtel du Département, la restitution de ces projets menés par 24 collèges seinomarins. Les élèves de la classe de 3ème du collège Claude Bernard sélectionnés par le Département avaient  choisi de réaliser un film intitulé « Un fabuleux voyage : de la côte d’Albâtre à la vallée de Seine ». « Ce film, accompagné d’une campagne de sensibilisation au sujet de la côte d’Albâtre et la Vallée de Seine a pour but de valoriser ce patrimoine exceptionnel de Seine-Maritime » a expliqué Noëmie, à l’aise avec le micro devant une salle comble. Après la diffusion du film aux images presque « professionnelles », l’équipe de collégiens s’est livrée aux détails du tournage. « Les moyens mis en oeuvre ont été très importants » raconte Ioanna, « 4 caméras, 1 bateau, 1 ULM, 2 avions ont été nécessaires aux diverses prises de vues. Par tous les temps nous avons sillonné le département afin d’en montrer ce qu’il a de plus beau… ». Basé sur le thème de la transmission entre générations, le court-métrage réussit subtilement à mettre en scène une jolie jeune fille qui, suivie discrètement par une « âme accompagnatrice », fait découvrir au spectateur les beautés naturelles de la côte d’Albâtre et de la Vallée de la Seine. Poétique et émouvant, ce scénario original est intemporel et sa fin n’est que le début d’un autre commencement…

Petit-Quevilly – Exposition Les corsets – Bibliothèque François Truffaut.

Histoire 2 lycées, histoire de corsets.

Si les élèves impliqués dans cette expérience n’étaient pas présents mercredi pour cause d’examens ou de cours, un parterre de personnalités avaient tenu à se déplacer pour participer au vernissage de l’exposition qui y est consacrée, jusqu’au 29 juin, à la bibliothèque François Truffaut. Laurence Corlosquet, proviseure du lycée Colbert et Daniel Domigniak du lycée Lemonnier ont en effet accueilli Claudine Schmidt-Laine la recteur d’académie et Frédéric Sanchez maire du Petit-Quevilly. Telle qu’elle a été rapportée par les représentants des deux établissements, « L’histoire du « corset » est née de la volonté de Jean-Philippe Poirier, professeur d’arts appliqués du lycée Jean-Baptiste Colbert , d’ouvrir ses élèves de CAP plasturgie à d’autres horizons que ceux de l’industrie. Il a ainsi contacté Kathelyne Six, sa collègue du lycée Elisa Lemonnier et lui a exposé son souhait de faire travailler ses élèves dans ce domaine en collaboration avec les siens. Après une visite des ateliers plasturgie et l’exposition des différentes techniques au sein de l’établissement (chaudronnerie, composite, injection…), ils ont décidé d’opter pour la conception de corsets. Les élèves de 1ère année du BTS métiers de la mode d’Elisa Lemonnier ont proposé chacun un projet de corset à partir d’un thème. Les enseignants,  d’arts appliqués et de plasturgie ainsi que les élèves volontaires du lycée Colbert (Daouda Soumare et Dominique Mendy) se sont réunis et ont retenus 5 projets. Critères de faisabilité, originalité et adaptation au produit ont été privilégiés. Dès cet instant, les lycéens de Colbert ont commencé à se mettre au travail afin de réaliser ces pièces uniques en mettant en oeuvre leur savoir-faire, leur expérience, encadrés par les enseignants, Eric Goncalves et Raphaël Maat ». Cette exposition est à voir jusqu’au 29 juin 2013 à la bibliothèque François Truffaut.

Petit-Quevilly – Journées internationales des marins – AGISM – Salle Robespierre.

Marins à terre.
Le Petit-Quevilly n’a plus d’accès direct à la Seine depuis 1888 date à laquelle Rouen annexa près de 200 hectares de ses terres. Néanmoins, en attendant de retrouver ce passage quand l’éco quartier Flaubert sera construit, la commune continue de s’intéresser à la vie maritime. Cette année encore, elle participe, en mettant à disposition ses installations sportives, aux 35e journées sportives internationales des marins organisées par l’Association pour la gestion sociale des marins (AGISM) sous la houlette du président de l’antenne rouennaise Yves Michel, lui-même ancien du monde maritime. « Cette manifestation propose aux équipages de navires en escale de venir participer à des rencontres sportives dans la salle Robespierre. L »AGISM à Rouen est le dernier à organiser encore cette semaine sportive. Le Havre a arrêté il y a plus de dix ans ! Les membres de notre partenaire l’USQ (Union sportive quevillaise), sous la férule de Jimmy Bocquet nous secondent très bien dans notre tâche en allant chaque matin faire le tour des navires afin d’inviter les marins pour le soir. De même, la municipalité nous rend un grand service en mettant à notre disposition ses équipements ». Pour la deuxième journée de cette manifestation, pas moins de 30 personnes dont la moitié de marins Philippins, Russes ou encore Roumains se sont retrouvés pour disputer de petits matchs en toute convivialité. Alexandre, marin russe, devait d’ailleurs déclarer dans un Anglais approximatif, que « ce genre de divertissement participait à faire oublier un peu le labeur à bord du navire ou encore l’éloignement d’avec la famille ».

Rouen – Remise du prix Rotary – Chambre de Commerce.

L’innovation encouragée

Fidèle à sa philosophie qui est de s’accomplir en emmenant des hommes avec soi, le Rotary club Rouen Rouvray a, la semaine dernière, remis son 15e prix du jeune créateur/repreneur d’entreprise à François-Xavier Lechevalier à l’origine de la naissance de Ridel-Energy, une société de récupération d’énergie des installations frigorifiques. Bertrand Thierry du Rotary, accompagné de Thierry Quemin de l’association Initiative Rouen ont tenu à souligner « que cette année encore, les projets soumis au club par l’association revêtaient tous de nombreux attraits ». En recevant son prix de 2 500 euros, François-Xavier Lechevalier, ingénieur de 30 ans ayant notamment opéré en Inde pour un grand groupe français, a voulu associer à la réussite de son projet la société Ridel Mecanolav au sein de laquelle il a œuvré et qui est à l’origine de cette idée de marché. « Ridel-Energy propose à des entreprises industrielles, agro-alimentaire, aux grandes surfaces, à l’hôtellerie et  la restauration, la possibilité de récupérer l’énergie de leurs installations frigorifiques grâce à un procédé de double échange de chaleur » a décrit le jeune patron,  » Nous sommes concepteur et constructeur de solutions de récupération de chaleur « clé en main ». La diversité de nos expériences, notre maîtrise des fondamentaux, basée sur la capitalisation des savoir-faire, nous permet, de proposer une offre d’expertise pertinente et adaptable ». Une fois encore le Rotary club a voulu récompenser l’innovation mais aussi la solidité d’un dossier qui pourrait faire partie des 13 entreprises sur 15 primées depuis la création du concours et qui, aujourd’hui, sont pérennes.

La Bouille – La Grande Parade de l’Armada.

Certains spectateurs n’ont pas hésité ce dimanche à investir, dès 6 heures, les quais du petit village du bord de Seine. Tout au long de la matinée et au fur et à mesure que les navire paradaient sur le fleuve, la foule n’a cessé de grossir pour atteindre son paroxysme lors du passage du « Monge » vers 11 h 30. Émerveillement devant les marins grimpés dans les mâts du « Cuauthemoc », tonnerre d’applaudissements suite à la prouesse technique du patrouilleur Anglais « Blyth » qui effectua un 360° devant la cale du bac ou encore bronca et sifflets au passage d’une vedette de croisière qui avait décidé de doubler le « Gulden Leew » juste devant les yeux des spectateurs les privant ainsi d’un beau cliché! Alors que le spectacle était sur l’eau, le village n’était pas en reste. Sur la place St-Michel, le groupe des « Tordus Ninja » donnait concert en avant goût de celui qu’il produira le 22 juin prochain lors de la fête de la musique. Le maire Joël Temperton, ne cachait pas sa satisfaction quant au déroulement de « l’invasion » de sa commune. « Nous pensons avoir accueilli plus de monde qu’en 2008. 2000 véhicules ont été enregistrés aux parkings et un comptage succin fait état d’environ 5000 visiteurs. Nos services et les bénévoles ont bien géré l’ensemble, c’est une réussite ».

Petit-Quevilly – Portes ouvertes collège Fernand Léger.

Pour ses quarante ans, le collège Fernand Léger avait, il y a quelques semaines, inauguré une exposition retraçant les résultats d’une grande enquête visant à découvrir ce que sont devenus ses anciens élèves. L’idée, lancée en 2012 à l’initiative d’Olivier David, professeur d’histoire et de toute l’équipe pédagogique de l’établissement a connu son apogée au cours de la journée « portes ouvertes » qui s’est tenue samedi matin. Réunis autour des travaux des élèves actuels, une grande majorité des « anciens » contactés ont bien voulu répondre présents et ont pu, autour d’un verre de l’amitié, renoué avec leur passé dans le collège.

Saint-Pierre de Manneville – Réception des marins du Marité et du Mir.

Nelly Tocqueville accompagnée de Nicolas Mayer-Rossignol vice président de la Région ont accueilli jeudi soir des représentants du trois mâts goélette « Marité » dont la commune est la marraine et 10 des 140 cadets du navire école Russe »Mir » à une soirée culturelle et festive. Au menu, concert de l’Ensemble vocal Maurice Duruflé en l’église Saint-Pierre suivi d’une réception donnée au foyer rural Henri Joly. Ce fut l’occasion d’échanger quelques cadeaux de bienvenue dont un pavillon du « Marité » qui a été remis au maire Nelly Tocqueville.

Petit-Quevilly – Quiz Logirep – Salle des locataires – rue Salvador Alliendé.

« Habiter mieux, c’est s’engager à construire et réhabiliter des logements de qualité, respectueux du développement durable, à prix modérés. Bien vivre ensemble, c’est préserver et améliorer la qualité de vie au quotidien, et faire vivre les valeurs de respect et de solidarité ». Bachir Chorfi, responsable de l’agence Logirep de Rouen ne pouvait mieux résumer la thématique de cette première semaine des HLM initiée par l’Union sociale pour l’habitat. Pour cette première édition, plus de 200 organismes ont prévu d’organiser, du 8 au 16 juin, des rencontre-débat autour de l’habitat social, des signatures de charte, remises de Trophées, anniversaires, concours de balcons fleuris, visites d’éco-appartements, concours-photos, portes ouvertes, balades urbaines, inauguration, ou visites de chantier… Le bailleur Logirep avait pour sa part choisi de faire participer ses locataires à un quiz dont les questions portaient sur le passé et le présent de l’histoire du mouvement HLM. Une trentaine de locataires habitant Darnétal, Maromme, Gisors et Petit-Quevilly se sont ainsi déplacées mardi soir au coeur du quartier Nobel Bozel afin de tenter de monter sur le podium de cette amicale rencontre. « Échanger sur nos lieux de vie, faire remonter certaines informations… cette initiative est louable et va dans le bon sens » devait déclarer l’un des candidats. Et au petit jeu des questions réponses, trois personnes ont eu le plaisir d’arriver en tête avec, à la clef, des chèques de 450, 300 et 150 euros. Le pot de l’amitié qui a suivi a permis à tous les participants de faire connaissance avec leurs homologues locataires.

Petit-Quevilly – L’Armada au Bar du Centre.

Tous sur le pont.
En bonne commerçante qu’elle est, Nathalie Petit, la patronne du Bar du Centre, sait composer avec les modes ou les tendances. Elle avait fait preuve de réactivité lors de l’emblématique épopée des footballeurs de l’USQ en coupe de France, elle s’adapte avec la présence de l’Armada dans le port tout proche. « Si l’essentiel des manifestations se déroulent à Rouen, nous avons pensé que nous, à Petit-Quevilly, n’étions pas si loin et pouvions mettre notre petite note pour participer à ces festivités. Si, pour l’instant, très peu de marins sont venus se désaltérer à notre terrasse, quelques visiteurs n’hésitent pas à faire une halte chez nous, grâce au métro qui passe juste devant ». Afin d’attirer le chaland et de se fondre dans l’ambiance Armada, Nathalie Petit a habillé son personnel de tenues maritimes et expose depuis le début de la semaine des maquette de navires prêtées par l’une de ses connaissances. Les petites œuvres d’art, ayant nécessité pour la plupart quelques milliers d’heures de travail minutieux ornent ainsi les vitrines et le comptoir de l’établissement. Afin que chacun puisse repartir avec un souvenir de l’événement maritime, le Bar du Centre est également dépositaire officiel des produits dérivés de l’Armada. Casquettes, tee-shirts, porte-clefs ou briquets peuvent ainsi être obtenus, comme sur les quais de Rouen.

Rouen – Remise du diplôme du mérite à Yvon Scornet par Francis Herbet – Stade Jacques Anquetil.

Yvon Scornet l’emblématique leader de la lutte des salariés de la raffinerie Pétroplus a reçu, dimanche après-midi des mains de Francis Herbet le président de l’association des Amis de l’Océan Indien, le prix du partage et de la solidarité pour l’ensemble de son combat pour la sauvegarde des emplois de la raffinerie de Petit-Couronne et du raffinage en France. « C’est un immense honneur qui m’est fait » a déclaré le syndicaliste, « quand on sait que ce prix, fondé il y a quarante ans, a déjà été attribué à Jacques Brel, Fidel Castro en encore Nelson Mandela… L’association des Amis de l’Océan Indien qui regroupe 3500 personnes dans 35 pays différents avait invité pour l’occasion des représentants officiels des Seychelles, de la Guinée et de l’ile Maurice. Francis Herbet a insisté sur le fait que « la nomination d’Yvon Scornet à l’obtention de ce prix s’était faite à l’unanimité des membres lors de la dernière assemblée générale de l’association à Kuala Lumpur en décembre 2012.

Petit-Quevilly – Course contre la faim collège Branly de Grand-Quevilly – Parc des Chartreux.

Courir contre la faim.
Le 11 mai dernier, près de 235 000 élèves se sont mobilisés en France et dans le monde contre le fléau de la faim. Pour des raisons purement météorologiques, les jeunes du collèges Edouard Branly, qui prennent part à cette manifestation depuis 4 ans, ont effectué leur course vendredi dernier dans les sous-bois du Parc des Chartreux de Petit-Quevilly. Eric Ottaviano, professeur d’éducation physique et Francine Canard, professeur de français et de langues appliquées, ont organisé et encadré cette manifestation avec l’aide de leurs collègues et le soutien de la municipalité du Petit-Quevilly qui a mis à disposition le site du parc des Chartreux. « La course contre la faim est un projet pédagogique, solidaire et sportif, qui vise à sensibiliser les jeunes au problème de la faim, puis à les mobiliser contre ce fléau en partant, avant de courir, à la recherche de parrains », détaille Eric Ottaviano. « Avant la course, un intervenant d’Action contre la Faim vient sensibiliser les élèves au fléau de la faim dans le monde. Après la séance, ils partent à la recherche de sponsors qui vont les parrainer le jour de la course. Après celle-ci, chaque élève multiplie chaque promesse de don par le nombre de kilomètres qu’il a parcouru et retourne voir ses parrains pour leur demander leur don. Les jeunes courent un maximum de kilomètres selon leurs possibilités et les promesses de dons des parrains sont multipliées par le nombre de kilomètres parcourus par l’élève ». A ce petit jeu, 1.200 kilomètres avaient, l’an dernier, été transformés en espèces sonnantes et trébuchantes qui avaient été remises à l’association humanitaire.

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